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Un chef d’entreprise quadragénaire conduira la liste des forces de droite (Les Républicains et du centre) au printemps 2020 lors des prochaines échéances municipales à Auxerre. L’information est tombée de manière officielle ce vendredi 11 janvier après plusieurs semaines d’atermoiements parmi les sphères politiques locales où beaucoup de patronymes circulaient à tort et à travers dans le camp de l’opposition. Le successeur de Guillaume LARRIVE (député LR de la première circonscription de l’Yonne qui préfère se concentrer sur l’échiquier hexagonal) à cette future joute électorale maîtrise déjà les arcanes de la vie publique. Maire de Saint-Georges-sur-Baulche depuis mars 2010, Crescent MARAULT avait annoncé le 28 décembre lors de l’ultime séance du conseil municipal sa décision de ne pas se représenter pour un mandat supplémentaire...

AUXERRE : Alors que les supputations allaient bon train depuis plusieurs semaines sur l’identité de la tête de liste qui serait opposée, probablement à l’actuel maire d’Auxerre Guy FEREZ en mars 2020, la droite vient de dévoiler une « botte de Nevers » plutôt surprenante et inattendue.

De prime abord, la nouvelle annoncée lors de la cérémonie des vœux de l’actuel maire de Saint-Georges-sur-Baulche aux habitants de la commune coupa court aux rumeurs persistantes selon lesquelles le représentant légitime des Républicains à Auxerre, son Secrétaire général délégué au plan national, Guillaume LARRIVE, tenterait l’aventure afin de forcer le destin. Rappelons que le candidat de la droite avait échoué de quelques centaines de voix face à son adversaire socialiste.

Le député de la première circonscription de l’Yonne ne repartira donc pas dans ce long combat qui mène à la chaire municipale. Même si son soutien à son dauphin sera très actif et constant. Il préfère s’en tenir un autre rôle à l’échelle nationale, à l’amorce des Présidentielles 2022.

Secundo, avec cette candidature de l’un de ses porte-voix modéré, la droite auxerroise (Les Républicains et le centre) espère casser les codes et les clivages habituels en replaçant les débats au centre des préoccupations essentielles des Auxerrois. En premier lieu : la dynamique économique et l’attractivité du territoire.

En choisissant un entrepreneur dans la force de l’âge et au fait des réalités, Les Républicains font le pari de booster la capitale de l’Yonne, bien au-delà de sa zone d’influence naturelle.  

Redonner une vision stratégique à l’agglomération…

Ayant bénéficié d’une expérience d’élu au Conseil communautaire de l’Auxerrois, Crescent MARAULT ne souhaite plus être le spectateur contre son gré du système actuel. En faisant acte de candidature à Auxerre, il désire bouleverser en profondeur la gouvernance et la gestion de l’agglomération.

« On ne peut pas séparer le développement d’Auxerre du développement de la Communauté de l’Auxerrois, déclare-t-il, si la capitale de l’Yonne poursuit son déclin, ce sont les villages aux alentours qui en pâtiront. A contrario, si Auxerre se développe et rencontre l’essor économique, ce sera bénéfique pour toute l’agglomération… ».

Ce postulat est à l’origine de sa nouvelle quête électorale qu’il entend mener à terme avec le rassemblement du plus grand nombre de ses aficionados.   

Ce rassemblement, Crescent MARAULT le déclinera de façon formelle dans la conduite d’une liste éclectique, basée sur l’union de la droite et du centre. Quant à la proximité, elle est immédiate : « Je suis dès à présent à votre écoute », devait-il lancer à la tribune de ses derniers vœux de maire de Saint-Georges-sur-Baulche.

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Un programme sous le sceau de l’engagement humaniste et de la maîtrise budgétaire

Chef d’entreprise expérimenté dans le commerce de gros, Crescent MARAULT incarne le développement économique depuis plus de vingt ans. L’une de ses priorités, sera la création d’emplois. « C’est la principale attente de tous ceux qui sont touchés de près ou de loin par le chômage. Certes, les élus ne créent pas d’emplois. Mais, ils doivent mettre toute leur énergie au service des créateurs d’emplois en rendant notre territoire le plus attractif… ».

Le candidat s’appuiera sur les acteurs locaux pour accompagner les porteurs de projets et aider celles et ceux qui pourraient être découragés par la lenteur des démarches administratives.

La rigueur budgétaire, Crescent MARAULT en fait son cheval de bataille. Et de préciser lors de son intervention, « l’argent que nous dépensons, c’est votre argent, c’est le produit de vos impôts. Nous ne devons jamais l’oublier ! La culture de l’économie et de la gestion rigoureuse sera partagée par l’ensemble de l’équipe… ».

Invitant les élus à revoir leur train de vie, afin de financer des projets d’avenir et les taux d’imposition, Crescent MARAULT s’est montré atterré de l’abyssal montant de la dette publique, qui s’élève à 2 300 milliards d’euros en France.

Quant à l’intérêt général, il représente son fil d’Ariane. Pour mieux perpétuer la tradition humaniste qui est la sienne.

« Si je suis élu, je ne favoriserai aucun quartier ni une communauté, insista-t-il, avant de prendre une décision, je me demanderai si elle est fidèle à ce qu’ont accompli les générations précédentes d’illustres auxerrois à l’instar de Paul BERT ou de Jean-Pierre SOISSON. Je me demanderai si cette décision est positive pour les jeunes générations et pour celles qui n’existent pas encore… ».

Le besoin d’alternance pour changer de couleur politique…

Consterné par l’abandon du projet d’électrification de la voie ferroviaire entre Auxerre et Laroche Migennes, Crescent MARAULT en appelle désormais à l’alternance démocratique pour que les choses évoluent.

« Depuis 2001, la ville n’a pas changé de couleur politique, rappela-t-il à l’assistance attentive, et repeindre les silos du Batardeau ne suffit pas à cacher la vérité sur le déclin de notre agglomération. Un autre symptôme s’est fait jour également : la baisse incessante de la population, puisque la ville devrait passer sous la barre des 34 000 habitants en 2018… ».

Fils d’une commerçante, Crescent MARAULT arrivera-t-il à parvenir à ses fins en arborant par le biais des suffrages l’écharpe de maire d’un centre-ville « vivant » en 2020 ? Lui qui s’opposera à toute extension ou création de zone commerciale en périphérie, et veut privilégier les enseignes de proximité pour inciter les consommateurs à rendre plus attractives les rues piétonnes de l’hyper centre.

En tout cas, l’homme « providentiel » est déjà investi de sa nouvelle mission. Celle de reconquérir une place forte tenue par la gauche depuis près de vingt ans, en lui accordant davantage de sécurité et de qualité de vie.

Une « botte de Nevers » de la droite à ne pas sous-estimer dans ce futur combat électoral qui ne s’effectuera pas à « fleurets mouchetés » entre les candidats…

Une démocratie possède un sens vertueux du moment que puissent se tisser au gré du temps les fils ténus de la concertation entre toutes ses composantes. De prime abord, le peuple et ceux qui les gouvernent. En second lieu, en requérant le concours d’interlocuteurs connexes à la bonne fonctionnalité de notre société. Quels que soient par ailleurs le degré et les strates hiérarchiques aliénés à ce pouvoir. Ainsi, l’idée de générer un grand débat national est en soi prometteuse. A plus d’un titre, sur le papier. Non seulement, l’exercice n’est pas commun dans notre mode opératoire actuel. Mais, en outre, ce principe participatif devrait offrir l’opportunité aux 67,12 millions de citoyens Français ou presque, si on y occulte volontairement les nouveaux nés et les mineurs, de pouvoir s’exprimer librement sur leurs desiderata.

Lorsqu’il s’adresse à la Nation, le président de la République destine ses messages à toutes les couches catégorielles de la population française. C’est-à-dire, vous et moi, qui sommes très attentifs à l’évolution de notre société qui vit une profonde métamorphose en accéléré depuis plusieurs semaines. Dès le 15 janvier, et malgré les incertitudes qui subsistent quant à sa mise en pratique concrète, le Grand Débat national deviendra l’outil idoine pour véhiculer ses doléances et autres suggestions bienveillantes.

Plusieurs élus, toutes obédiences politiques confondues, ont déjà souscrit à ce projet novateur. Depuis quelques jours, ils ont offert la possibilité à leurs administrés de pouvoir écrire ce qu’ils avaient réellement sur le cœur dans des registres consultables en mairie. Tout et son contraire y sont consignés de manière quasi religieuse en démontrant, après les premières analyses de ces documents, que les appétences des Français au changement sont innombrables.

Bien sûr, il est nécessaire de donner une feuille de route cadrée à ce concept de consultation populaire. Loin du référendum habituel (un mode d’expression qui au final n’aura pas été très usité sous la Vème République), le Grand Débat national doit favoriser la précieuse collecte de renseignements en provenance du terrain. Ceux-ci devant suivre ensuite le parcours obligatoire d’une transcription analytique.

Mais, les esprits chagrins estiment déjà que les dés sont pipeautés après l’annonce des quatre items, retenus par le gouvernement. Pourtant, ils abordent des questions cruciales pour notre avenir. Ce sont la transition écologique (c’est tout de même la thématique de référence qui aura donné naissance au mouvement des « Gilets jaunes » à la mi-novembre), la fiscalité, la démocratie et la citoyenneté. Viennent se greffer, par-dessus ce premier jet, un corollaire supplétif logique : l’organisation de l’Etat et des services publics.

Bref, de quoi donner suffisamment du grain à moudre à celles et à ceux qui se prêteront au jeu de transcrire sur le papier leurs visions personnelles en la matière.

Ou, tout simplement, de les commenter lors de réunions publiques qui s’égrèneront jusqu’aux derniers jours de mars. Tel que ce schéma consultatif, indispensable au retour d’une meilleure harmonie et à une normalisation fonctionnelle dans le pays, a été vendu.

Toutefois, avant même sa mise en application, le concept a connu quelques couacs notoires à l’embrayage.

Ce qui a été très bien ficelé par les édiles de plusieurs communes de France, le remplissage de cahiers de doléances où des milliers de commentaires ont déjà noirci le papier (à titre d’exemple l’initiative prise par le maire LR de Poissy Karl OLIVE), semble beaucoup plus complexe à mener de façon globale. N’aurait-il pas fallu dématérialiser la démarche en se souciant de la quête de ces éléments informatifs uniquement par le biais de l’outil numérique ? Un gain de temps assuré, d’une facilité déconcertante au même titre que la circulation sur la toile d’une pétition ordinaire. Il suffisait d’ouvrir un site dédié à cette récolte d’information, une chose simple à orchestrer comme bonjour.

Mais, la pseudo-crise et les polémiques engendrées par la publication du salaire brut de Chantal JOUANNO, présidente de la Commission nationale du Grand Débat, auront porté un sale coup au concept encore à l’état embryonnaire. Le chiffre, 14 666 euros, aurait pu rester anecdotique. Il est à l’égal, voire bien en deçà de ce que touchent bon nombre de hauts fonctionnaires en France et en Europe.

Cependant, il aura servi de catalyseur pour provoquer l’ire de nombreux manifestants et de la classe politique, y compris parmi les rangs de la majorité, qui se sont offusqués d’une telle incongruité. Il est vrai que face aux revendications des « Gilets jaunes » (la hausse du salaire et l’amélioration du pouvoir d’achat, sans omettre le retour de l’ISF, qui, néanmoins, n’a pas disparu de la circulation fiscale, étant assujettie différemment), la coupe est devenue pleine !

Le rétropédalage de la mission mais pas de la fonction de l’ancienne championne de France de karaté, reconvertie depuis dans la vie politique et institutionnelle, n’y changera rien. Le coup étant porté, le gouvernement a dû l’encaisser, sans avoir su l’anticiper pour mieux le maîtriser.

Nonobstant, dès le 14 janvier, Emmanuel MACRON reprendra la main sur cette partie de poker complexe dans lequel il est engagé. Sa « Lettre aux Français » sera publiée via les réseaux sociaux et à travers les médias. Faisant ainsi fi de toutes les questions que l’on peut encore se poser sur la méthodologie et les attendus de cette initiative générale.  

Dès le lendemain, les Français qui souhaitent participer à ce sondage d’opinion grandeur nature pourront le faire sciemment. En toute liberté et en étant accueilli dans une salle communale, une salle des fêtes ou ailleurs, aux quatre coins de l’Hexagone.

Pour l’heure, il suffira de transmettre ses idées aux personnes responsables et habilitées à les recueillir. Toutefois, Il sera ensuite temps, après coup, de se poser d’autres interrogations relatives à leur restitution auprès de la gouvernance. Et surtout, savoir à quelles fins utiles, elles seront employées. Ce sera alors l’acte II de cette séance de thérapie collective dont la France a grand besoin aujourd’hui…

Thierry BRET

  

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