Le rendez-vous mensuel des entrepreneurs orchestré par BGE Nièvre Yonne tente une percée sur l’Avallonnais. Elle y a organisé sa première séance officielle en ce mois de juillet. Un choix de stratège qui n’est pas pour déplaire à l’un des partenaires de l’ex-Boutique de Gestion, l’AET. L’Association des Entrepreneurs du Tonnerrois, emmenée par son responsable Benjamin LEMAIRE, a tout à gagner en se rapprochant des milieux économiques de la zone méridionale de l’Yonne… 

AVALLON: Présent depuis cinq ans sur ce secteur géographique grâce à une permanence tenue par un conseiller en création d’entreprise, BGE renforce son influence sur l’Avallonnais.

Chère à son président Arnauld MERIC, la formule du « BGE Club », structure informelle regroupant un réseau de chefs d’entreprise, vient en effet de faire une entrée remarquée dans le sérail local.

Le 09 juillet, alors que la période estivale battait son plein, ce sont vingt-cinq entrepreneurs issus de TPE locales qui ont ainsi répondu favorablement à l’invitation de la structure, conduite dans sa phase événementielle par l’animatrice Amandine BENOIST.

Conviés dans l’un des bars mythiques de la ville (il vient d’être intégralement restauré après plusieurs mois de travaux), les participants de cette première mouture du « BGE Club » furent accueillis au « BHV ».

Une fois les échanges initiaux effectués, Benjamin LEMAIRE, président de l’AET, venue se greffer à cette opportunité en sa qualité de partenaire de ce « BGE Club », et Amandine BENOIST traitèrent dans leurs prises de parole des bonnes pratiques du réseautage.

On notait parmi l’assistance des représentants de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté, de GROUPAMA Paris Val-de-Loire, de CERFRANCE,  du groupe EXCEL, de l’APAVE, du CIBC ou encore du FabLab d’Avallon.

Chaque année, BGE Nièvre Yonne propose une formation à la création d’entreprise d’un mois. Celle-ci est dédiée aux porteurs de projet désireux d’étudier la faisabilité de leur future entreprise.

Aujourd’hui, la structure associative souhaite accroître cette proximité auprès des entrepreneurs de l’Avallonnais afin de les accompagner dans leur développement.

Gageons que la formule « BGE Club » réponde à ces besoins. Elle pourrait perdurer dans le temps avec d’autres séances de travail tout aussi motivantes…

Repenser le commerce et l’artisanat du centre-ville constitue une nécessité. La cause prend ses sources dans l’évolution constante de la technologie numérique et l’essor exponentiel du e-commerce. Des éléments exogènes qui ont totalement chamboulé les aspects consuméristes des acheteurs. Pour en savoir davantage afin de mieux anticiper l’avenir, la Ville s’est rapprochée de ses  deux partenaires consulaires : la Chambre de Commerce et d’Industrie et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat. Ensemble, ils vont travailler à la réalisation d’une étude afin de recueillir les besoins, perspectives et projets des professionnels de la filière…

SENS : Il est question d’attractivité dans ce projet tripartite mené sous la touffeur de la chaleur estivale. Celle qui se rapporte à l’amélioration du centre-ville par le prisme de sa dynamique commerciale. L’étude, menée conjointement par la Ville de Sens, la Chambre de Commerce et d’Industrie et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, accouchera d’une analyse fine du tissu économique local. L’objectif in fine est connu : définir une stratégie applicable sous la forme d’un plan d’actions.

Connaître les desideratas des spécialistes du commerce au plus juste de leur réalité quotidienne s’est traduit, il y a peu, par l’envoi d’un questionnaire détaillé. L’idée est de tâter le pouls des professionnels. D’autant que, dans le cadre du plan national, Action Cœur de Ville, dont bénéficie Sens (l’une des 222 villes sélectionnées par l’Etat), un dispositif spécifique est décliné en matière de redynamisation du territoire.

Celui-ci vise à améliorer l’attractivité de ces communes et de leur agglomération dans divers domaines dont l’habitat, la mobilité, le transport, l’enseignement, la culture, le numérique et de surcroît l’économie, sous sa physionomie commerciale et artisanale.

Du 22 au 25 juillet, deux représentants des chambres consulaires étayeront grâce à des entretiens individuels ce processus d’enquête. Ils rencontreront méthodiquement les professionnels destinataires du questionnaire.

On l’aura compris : la mobilisation est donc totale pour recueillir les avis des professionnels du commerce et de l’artisanat ; une première étape indispensable à cette quête efficiente menant à la dynamisation du cœur de ville de Sens.

Un article réalisé en parteneriat

avec la Ville de Sens et la Communauté du Grand-Sénonais.

 

Les énigmatiques personnages conçus par l’artiste de Puisaye-Forterre ont pris possession cet été du lavoir de Druyes-les-Belles-Fontaines où leurs admirateurs avérés peuvent les rencontrer jusqu’au 28 juillet…Rencontre du troisième type garantie !

DRUYES-LES-BELLES-FONTAINES: Composées de pièces métalliques issues de la récupération, les étranges statues nées de l’imaginaire exacerbé de l’artiste Jean-François BROSSIER occupent en cette période estivale un espace de visite pour le moins inattendu.

Le charmant lavoir et ses bruissements aquatiques si délicats à l’ouïe servent de lieu d’accueil pour cette tribu de figurines en métal figées par l’éternité. Une douzaine d’œuvres de taille humaine vous y attendent dans la semi-pénombre offerte par cet endroit de fraîcheur.

Artiste rare du sérail culturel Icaunais, Jean-François BROSSIER travaille pourtant depuis de longues années dans un atelier spacieux consacré à la conception de ses impressionnantes statues.

Les yeux expressifs (des écrous, des boulons…) de ces humanoïdes venus d’autres galaxies contemplent l’environnement mural du petit édifice qui les entoure. La vie semble reprendre de manière imperceptible dans cet antre de la créativité. On aurait même le sentiment bizarre que l’une de ces constructions, faites d’acier, a esquissé un subreptice mouvement !

Ce monde parallèle à porter de main peut encore s’apprécier jusqu’au 28 juillet, terme de l’exposition…

L’ancien président du Conseil de surveillance du groupe BPCE vient de reprendre avec célérité son rôle de stratège au sein de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté. Rôle qu’il n’avait jamais abandonné malgré son immersion à Paris. Le Sénonais, porté vers les hautes strates des milieux bancaires au printemps 2017 à la suite de son élection, a achevé ainsi son mandat national qui courait sur deux exercices. Michel GRASS déploie de nouveau ses ailes en qualité de président du conseil d’administration de l’établissement mutualiste régional…

SENS: Quelques semaines après son départ de la présidence du Conseil de surveillance du groupe BPCE (Banque Populaire Caisse d’Epargne), Michel GRASS se rappelle à notre bon souvenir. Et pour cause, l’ancien responsable d’un groupe de cliniques médico-chirurgicales implantées en Bourgogne est revenu à ses premières amours. En prenant part à une réunion officielle qui était organisée dans l’une des agences sénonaises de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté.

Une première sortie où le président du conseil d’administration de l’entité régionale salua la pertinence de la nomination de deux jeunes femmes, promues au titre de conseillères en gestion privée.

Heureux de la désignation de ces deux professionnelles, affectées sur un secteur géographique qui mérite que l’on y accorde de l’intérêt au vu de son importance économique, Michel GRASS félicita le directeur régional du pôle de la gestion privée, Laurent GUEIT, pour le degré d’anticipation dont il avait fait l’objet.

Les remerciements chaleureux de son successeur…

« Structurer les équipes commerciales de la banque en fonction des attentes et des besoins de la clientèle ne peut être que salutaire, devait-il poursuivre. Je me réjouis, à titre personnel, que le Sénonais soit pourvu des mêmes avantages professionnels que l’Auxerrois… ».

En filigrane pour l’ex-président de BPCE, que Sens ne soit pas déshabillé au profit d’Auxerre alors que la contrée septentrionale de l’Yonne offre de réelles opportunités en matière de développement de la gestion patrimoniale.

Michel GRASS, en aparté, s’est dit également satisfait de la mission nationale qu’il a eu à honorer durant vingt-quatre mois.

Remplacé par l’ancien président du comité de surveillance de la Caisse d’Epargne Languedoc Roussillon, Pierre VALENTIN, l’Icaunais a reçu les chaleureux remerciements du conseil de surveillance de BPCE pour son engagement au service de l’intérêt général et sa remarquable contribution au service du groupe et de ses entreprises durant l’exercice de son mandat.

 

 

 

 

Adepte de nouvelles déclinaisons commerciales, le réseau national de salons de coiffure ajoute une nouvelle corde à son arc en matière de partenariat. Il propose depuis peu à sa clientèle une valeur ajoutée gustative grâce à la complicité de la maison LADUREE, grand spécialiste des macarons et du thé. Pour l’heure, deux des dix-neuf vitrines de la franchise peuvent conférer ce supplément d’âme sous la forme d’art de vivre puisque équipées de corners. Avant que l’ensemble du groupe ne puisse en faire autant !    

AUXERRE : « On a choisi les variantes les plus connues avant de les proposer en dégustation à notre clientèle… ». Aussi insolite que cela puisse paraître, le thé, boisson séculaire si apprécié des épicuriens,  vient de faire une entrée inattendue dans l’univers cocooning véhiculé par les salons de coiffure YSEAL.  

Le réseau national concrétise un nouvel accessit après ceux réalisés avec ses partenaires naturels que sont L’OREAL et KERASTASE. Déclinée sous la forme d’un corner très visible, la présence de la célèbre enseigne LADUREE, chantre de la gourmandise et des arts de vivre, intègre pour l’heure deux des dix-neuf vitrines de la franchise.

Celle d’Auxerre Clairions où la belle aventure du groupe devait débuter il y a quelques années et à Reims, l’une des pièces maîtresses stratégiques de l’échiquier.

Mais que l’on ne se méprenne pas sur les intentions réelles de son pygmalion, l’entrepreneur Laurent PICOUET, ces espaces détente et consommation, où il ne manquerait peut-être que la succulence des célèbres macarons, essaimeront ailleurs d’ici peu.

Les dix-neuf salons de coiffure possèderont à leur tour leur corner à brève échéance, afin de respecter l’uniformisation qui prévaut au sein de cette structure. Celle-ci a réussi à accroître sa notoriété dans cette filière si caractéristique de l’artisanat et du commerce en harmonie.

L’opportunité de déguster des thés au goût emblématique…

Dans le salon auxerrois, la clientèle profite de ce nouveau supplément d’âme instauré depuis une courte semaine. Les clients sont invités à découvrir la gamme de thés de la maison mythique dirigée par la famille HOLDER. La possibilité d’acquérir la précieuse substance complète l’offre mise en place.

Neuf parfums sont ainsi soumis à la sagacité gustative de la clientèle. Parmi lesquels les références qui y ont fait la renommée de ces produits haut-de-gamme. Elles s’extraient de la collection unique conçue par LADUREE autour de quatre grandes familles de produits : les créations spécifiques, les classiques incontournables, les thés à vocation gourmande et même les infusions.

Mention particulière à l’esthétisme apporté aux écrins de présentation. Suscitant le désir consumériste, les contenants répondent à un grand principe vertueux qui a établi la réputation de la marque de luxe : « le beau et le bon restent leur plus belle signature ».

Quant à Laurent PICOUET, il savoure non pas une tasse du précieux breuvage mais la reconnaissance de sa marque par l’un des fleurons internationaux du luxe et des arts de vivre.

Eloge de la gourmandise pâtissière, LADUREE est appréciée de la clientèle chic londonienne (une boutique dans l’antre du commerce britannique chez HARRODS) ou new-yorkaise sur Madison Avenue. Sans omettre bon nombre d’endroits huppés du reste du globe…

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