Découvrez nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
logo-puissaye-forterre.png
logo-iseal-salon-coiffure-auxerre.jpg
logo-cifa-89-auxerre.png
logo13q-1.jpg
banque_populaire_bfc.png
logo-cm.jpg
logo-edf-site.jpg

Découvrez nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
banque_populaire_bfc.png
logo-puissaye-forterre.png
logo13q-1.jpg
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre.png
logo-iseal-salon-coiffure-auxerre.jpg
logo-cm.jpg

Troisième village de l’Yonne à avoir obtenu la mention « Station verte », l’incontournable label prônant les valeurs de l’éco tourisme (478 communes réparties sur  85 départements), Druyes-Les-Belles-Fontaines, membre de l’association des Petites Cités de caractère, profite de belles retombées économiques inhérentes à ces choix stratégiques. Si la hausse du nombre de visiteurs, français et étrangers, progresse de 40 %, le chiffre d’affaires des commerces a augmenté en moyenne de 20 %. L’afflux de touristes s’est converti en un nombre important d’ouverture de gîtes et de maisons d’hôtes ; quant aux transactions immobilières, elles sont orientées au beau fixe depuis deux ans…Preuve que la ruralité peut encore miser, en le faisant savoir, sur d’excellents atouts.

DRUYES-LES-BELLES-FONTAINES : Objectif prioritaire de la feuille de route établie au lendemain des municipales de 2014 dans la commune de Puisaye-Forterre : faire du développement touristique, la mission première du nouveau conseil et de son chef de file, l’édile Jean-Michel RIGAULT.

Et, forcément par un effet gigogne se déclinant en pure logique : qui dit développement touristique subodore l’essor du développement économique, ou tout du moins le maintien de l’activité.

Or, quelques cinq années plus tard, le bilan dressé par l’intéressé lui-même ne manque pas d’interpeller les observateurs. Non seulement, les commerces du cru (épicerie, restaurant de plein air, restaurant traditionnel – L’Auberge des Sources-), ont tiré parti des investissements consacrés à l’optimisation du tourisme ; mais en outre, ces professionnels se projettent, en amont de la nouvelle saison, vers de belles perspectives.

Il est vrai que le village si pittoresque, implanté au sud-ouest d’Auxerre, a vu le nombre de sa fréquentation touristique explosé en l’espace de cinq ans : + de 40 % de visiteurs dont certains proviennent de l’autre bout du monde. Preuve tangible de ce succès qui ne peut que ravir les acteurs économiques de la Petite Cité de caractère, le nombre de gîtes et autres chambres d’hôtes a été multiplié par deux avec des taux d’occupation très élevés en un laps de temps très court.

S’appuyer sur des vitrines pouvant apporter une réelle plus-value…

Peu avare en explications, le maire Jean-Michel RIGAULT évoque la démarche qui la conduit à se rapprocher de partenaires indispensables à la réalisation de ses objectifs.

« Nous nous sommes tournés, dès le début de l’année 2016, vers l’association des Petites cités de caractère de Franche-Comté qui s’ouvrait à la Bourgogne grâce à la constitution de la nouvelle région de Bourgogne Franche-Comté, argumente-t-il. L’année suivante, nous avons déposé un dossier de candidature auprès du label des « Stations vertes », une référence incontournable de l’éco tourisme. Druyes est devenu le troisième village du département de l’Yonne à avoir obtenu ce label en 2018 après Bléneau et Avallon. Je précise que nous sommes également adhérents à l’association Bourgogne Buissonnière depuis 2016 en tant que commune (c’est d’ailleurs la seule et unique du territoire icaunais à pouvoir revendiquer ce titre…). ».

Nonobstant, certaines personnes, peu amènes des circonvolutions économiques, doutent encore de la pertinence réelle de ces stratégies qui ont bonifié depuis l’aura de la localité, bien au-delà de son périmètre originel. Le maire sait très bien, quant à lui, où la commune peut en tirer avantage et profit.

milieu articles

« Ces choix sont facilement compréhensibles, ajoute Jean-Michel RIGAULT, opter pour des labels reconnus par la sphère professionnelle correspond à la notion de réseau. Les intégrer est nécessaire en matière de développement touristique et économique. Parce que rester isolés nous fait perdre notre efficience pour porter de tels projets. Personnellement, je pense que nous sommes tous habités de la même volonté. C’est-à-dire celle de préserver notre patrimoine, de l’embellir, de le faire connaître et d’attirer dans nos villages pittoresques le plus grand nombre de visiteurs, source de retombées économiques. Or, pour pouvoir bénéficier des outils de communication qui sont mis à notre disposition afin d’accroître au maximum notre visibilité vers l’extérieur, il est judicieux d’incorporer une structure. Cela permet aussi de profiter de l’expérience de ses membres et des conseils qui peuvent être prodigués par les nombreuses structures partenaires de ces labels… ».

Une cotisation équivalente à 1,80 euro par habitant…

L’adhésion au label « Station verte » et au respect de sa charte aura coûté la modique somme de 832 euros à la commune de l’Yonne. Soit par répartition à l’habitant, une contribution budgétaire d’1,80 euro ! Une misère…

L’élu, enthousiaste par les bilans positifs qu’il a présentés lors d’une réunion ouverte aux professionnels du tourisme de la contrée, ne s’en laisse pas compter. 2019 est synonyme pour lui de nouveaux projets.

Le réaménagement du parking à l’entrée de la ville, la création de toilettes publiques, d’une aire de service et d’accueil pour les camping-cars gratuite et ouverte toute l’année ou encore l’aménagement d’une espace de détente et de pique-nique s’apparentent à autant d’éléments supplémentaires pour attiser la convoitise des touristes vers ce charmant village.

L’information ne sera omise car il faudra renseigner les touristes de passage. La stratégie de l’élu est claire : un point d’information touristique sera créé et deviendra opérationnel au niveau du parc du bassin des sources…

« L’amplitude d’ouverture de cet espace, un chalet, se fera de juillet à août du mardi au samedi de 10 h à 12 h et de 15 h à 18 h avec un emploi saisonnier entièrement financé par la commune en collaboration avec l’office de tourisme. D’ailleurs, nous sommes à la recherche de bénévoles pour que ce point d’information touristique soit également ouvert le dimanche et le lundi… ».

Si le cœur vous en dit, postulez ! Le cadre bucolique de ce site verdoyant aux abords du lac surplombé par le château de Mahaut de Courtenay vous donnera de l’envie !

 

 

Se confrontant à d’autres candidats dans la catégorie « Innovation commerciale et qualité », le responsable de « l’Ambiance des Halles » s’est vu récompenser d’une distinction suprême. Saluant son professionnalisme et sa pugnacité à vouloir accroître sa dynamique commerciale. Steve BAGOT a reçu son précieux sésame au ministère de l’Economie, en présence du président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, Alain PEREZ et du vice-président Commerce, Marc MANDRAY…

PARIS : Conçu chaque année depuis 1974, le challenge national du Commerce et des Services offre une vitrine intéressante en matière de communication à ses bénéficiaires. Mis en lumière pour leur savoir-faire, leurs compétences, leurs innovations et leur réussite, les entrepreneurs peuvent concourir dans plusieurs catégories. Elles sont au nombre de huit au total.

Englobant les items incontournables du parfait chef d’entreprise : la qualité et l’innovation commerciale (celle où se présentait le représentant de l’Yonne), le e-commerce, le commerce non sédentaire, le commerce rural, etc.

Ce challenge est organisé par CCI France et le réseau des chambres consulaires  en partenariat avec la Fondation d’entreprise MMA des entrepreneurs du futur.

En déplacement sur le site de revitalisation économique de Lézinnes, le représentant de l’Etat n’a pas manqué de saluer les velléités entrepreneuriales initiées sur le bassin du Tonnerrois. Et de réaffirmer son inconditionnel soutien aux projets de développement inhérents à ce secteur géographique qui a été si malmené durant un bon nombre d’années…

LEZINNES : « J’ai confiance en votre territoire et en vos entreprises…Je souhaite être à l’écoute de vos développements économiques afin de les encourager et de les privilégier… ».

En soulignant le remarquable travail qui a été effectué depuis près d’une décade sur la zone de revitalisation de l’ancien site du cimentier LAFARGE, le préfet de l’Yonne Patrice LATRON a montré son vif intérêt pour les perspectives économiques de cette contrée.

Prenant soin de s’immerger un long moment chez l’une des vitrines industrielles représentatives de cette réussite, la start-up GEOCHANVRE qui faisait l’actualité il y a quelques jours.

Celle-ci révolutionne aujourd’hui le secteur du désherbage en concevant des toiles de paillage nourricières et désherbantes à base de chanvre. Une conception qui a été qualifiée de « 100 % made in France », par son dirigeant, l’agronome-ingénieur Frédéric ROURE.

L’Etat veut préserver la vitalité économique de ce territoire…

Devant lui remettre une énième récompense honorifique (le Trophée de la Bio Economie 2019, après celui de l’innovation technique obtenu le mois dernier lors des Rencontres internationales de l’Agriculture du Vivant et du Grand Prix Innover à la campagne datant de novembre 2018), Patrice LATRON s’est dit enthousiaste par la volonté de cette structure de gravir les échelons. Incontestablement, ceux qui mènent vers la réussite.

D’ailleurs, offrir le diplôme à son récipiendaire, lui aura permis de confirmer que « c’était une occasion rêvée de mettre enfin en lumière un territoire qui aura été durement éprouvé au cours de la décennie écoulée ».

Et le préfet de l’Yonne de poursuivre sur une veine identique lors de son exercice oratoire protocolaire : «  L’Etat est à votre côté, soucieux de préserver la vitalité économique du bassin du Tonnerrois et de le soutenir de façon massive… ».

Visiblement, il n’est pas le seul en ce printemps 2019. D’autres acteurs institutionnels dont la Région Bourgogne Franche-Comté s’intéressent avec bienveillance à l’évolution conjoncturelle de ce périmètre important de l’Yonne. Ne serait-ce point un juste de retour des choses après plusieurs saisons d’oubli ?

 

Parce que l’entreprise utilise du chanvre qui se veut local et sans pesticides, et que l’entité a su innover grâce à un processus de fabrication proposant un produit compact de belle qualité, le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation l’a récompensée lors de la première édition des Trophées de la Bio Economie. Digne représentant de la Bourgogne Franche-Comté, GEOCHANVRE rejoint ainsi les dix autres lauréats de cette distinction nationale,  pourvue d’une enveloppe financière offerte par le partenaire de l’opération, le Crédit agricole…

LEZINNES : Favoriser une alternative judicieuse aux produits fossiles dans de nombreux domaines énergétiques, matériaux et chimiques définit les principes fondamentaux de la bio économie. Une nouvelle discipline sectorielle qui est vivement encouragée par le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation.

Les DRAAF (Directions régionales de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt) ont été les dépositaires des dossiers de candidature de la première édition de ces trophées, devant encourager les bonnes initiatives.

Onze régions ont d’ailleurs été plébiscitées par les membres d’un jury composé de professionnels et de spécialistes. Et fort heureusement, la Bourgogne Franche-Comté comptait parmi celles-là !

La valorisation de la filière constituait le socle élémentaire pour prétendre glaner l’une des récompenses. Seuls les projets récents et aboutis de mise en exergue de dossiers non-alimentaires de ces bio-ressources ont été retenus. Mais, au-delà de cette valorisation, ces trophées novateurs ont pour objectif de mettre un sérieux coup de projecteur médiatique sur ce segment de l’activité économique. Un secteur qui représente désormais une réalité de marché à fort potentiel…

milieu articles

Cinquante-cinq dossiers déposés au niveau national…

Outre l’un des partenaires indissociables de ce projet, la Caisse régionale du Crédit agricole Champagne Bourgogne, le jury qui a œuvré sur notre territoire était placé sous l’autorité du préfet de Région. Chaque dossier a ainsi été analysé, expertisé et évalué avec grande méticulosité avant que n’advienne le verdict définitif.

Localisée sur l’ancien site de production du cimentier LAFARGE, la société GEOCHANVRE conçoit des toiles à partir de fibre issu du chanvre.

Plante rustique à la culture ne nécessitant pas de grosses quantités d’eau, le chanvre couvre le sol en éliminant les mauvaises herbes et résiste très bien face aux effets nuisibles de la maladie. Son traitement entraîne le développement de circuits locaux qui développent l’économie circulaire.

D’un point de vue technique, les fibres végétales sont liées par projection d’eau sous haute pression grâce à un procédé technique novateur, l’hydroliage. Un système révolutionnaire qui offre à la structure de ne pas ajouter d’adjuvants.

Porteuse d’une dizaine d’emplois, la TPE dirigée par Frédéric ROURE, assure la production de toiles de paillage, de pots, de balconnières mais également de sacs à main, imaginés avec le concours de la styliste icaunaise Colette BECHET. Cette dernière a travaillé jadis avec des stars du grand écran, telles Brigitte BARDOT et Claudia CARDINALE.

Agronome, ingénieur, écologue, Frédéric ROURE ne pouvait être que satisfait de cette remise de prix qui salue son travail mais aussi celui de ses précieux collaborateurs.

 

Favorable à une société ouverte à davantage de participation citoyenne et au repositionnement du rôle de l’élu de proximité, le président du Sénat, Gérard LARCHER, hôte de l’Association des Maires de l’Yonne (AMF) lors de leur assemblée générale annuelle, s’est livré à l’incontournable exercice de la conférence de presse à l’issue de ces travaux. Une manière directe et franche pour rappeler aux journalistes que les pouvoirs politiques en place sont légitimes et que la guerre entre l’Elysée et le Sénat n’existe pas…

NITRY : « Dans cette société actuelle, il y a un nouveau souffle à trouver. On ne peut résoudre les affaires de notre pays avec seulement quelques textes de loi à mettre en place, surtout quand nous vivons une période de crispation aussi sévère… ».

Décontracté, prenant le soin de répondre avec minutie aux interrogations des médias régionaux, le second personnage le plus important de l’Etat a exprimé dans cet exercice oratoire qu’il a su gérer avec sa prestance habituelle de grandes lignes directrices sur la situation de l’Hexagone.

« Vous savez, précise-t-il face aux micros, il est nécessaire de créer un nouvel état d’esprit dans ce pays, de développer une nouveau mode opérationnel menant à une génération adaptée de la décentralisation. Instaurons un pacte de confiance entre les Français et celles et ceux qu’ils ont choisi lors d’un scrutin. Cela ne peut se faire qu’en redonnant de la confiance… ».

Parlant de la légitimité des institutions, Gérard LARCHER a su lever avec véhémence tous les doutes sur la question.

« Le Président de la République est légitime : j’y tiens beaucoup. De même, le Parlement est légitime, aussi. Quant au gouvernement, il a reçu la confiance d’une large majorité issue du parlement. Moyennant en quoi, la légitimité des pouvoirs n’est pas à débattre en France... ». Dont acte !

Un message clair et net adressé à celles et ceux qui prétendent le contraire depuis plusieurs semaines dans les rues et sur les ronds-points de France.

Evoquant les inquiétudes des édiles, le président du Sénat se veut plein de compassion à leur égard : « Les maires peuvent avoir le sentiment qu’ils ne sont pas beaucoup compris. C’est vrai. Au mois de novembre, la formule les concernant était la suivante : c’était « balance ton maire ! ». Quelques mois plus tard, en février, la formule avait radicalement changé, devenant ainsi « accroche-toi à ton maire ! ».

Personnellement, j’ai envie que la République s’accroche à ses élus de proximité. Non pas qu’il y ait un signe de désespérance mais parce que le maire représente un élément clé au sein de la République. Que ce soit celui de Nitry où nous sommes en ce moment ou celui de Lille où j’étais hier soir encore. La commune est un élément essentiel de la communauté nationale… ».

Comment redonner du pouvoir au maire ?

La réponse du président du Palais du Luxembourg se résume à un seul mot : équilibre. « C’est par une nouvelle forme de décentralisation qu’il nous faudra trouver un juste équilibre entre les intercommunalités et les communes, ajoute Gérard LARCHER. C’est aussi une des préoccupations majeures du président de l’AMF de l’Yonne, Mahfoud AOMAR, qui a su fédérer un nombre impressionnant d’élus autour de lui, au sein de son organe associatif. D’ailleurs, je me réjouis de constater que 93 % de la population de ce territoire est ainsi représentée par ses élus au sein de l’association : c’est énorme ! Mais, j’insiste : l’intercommunalité est une très bonne chose pour notre démocratie… ».

Et de rappeler à ses interrogateurs d’un jour que le principe de la subsidiarité demeure encore ce que l’on fait de mieux ainsi que la proximité.

Se remémorant le texte législatif initial, Gérard LARCHER expliqua avoir voté en faveur de la promulgation de la loi Chevènement en 1999 alors qu’il était dans l’opposition. « Ce texte me semblait être une bonne démarche pour notre pays… ».

milieu articles

La commune, petite République dans la grande République…

Forte en symbole, la phrase que le président du Sénat avait lâchée quelques minutes plus tôt au pupitre de l’assemblée générale de l’AMF revint au centre des sujets de cette rencontre avec la presse. Et Gérard LARCHER de fournir des explications complémentaires…

« Cette phrase, je l’ai empruntée au sous-préfet de Palaiseau, autrefois à Rambouillet, Abdelkader GUERZA. Elle me paraît tellement importante aujourd’hui. Car, la notion d’une petite république ne se vit pas comme une fraction séparée ; bien au contraire, cela signifie que la commune est un élément indissociable et nécessaire à la construction de la République toute entière… ».

Certes, faute de temps ou parce que le sujet ne s’inscrivait pas parmi ses thèmes à évoquer ce jour, Gérard LARCHER fit abstraction de manière volontaire de la future révision de la constitution. Un projet de réforme retardé à cause des évènements actuels. Mais, il aura juste à préciser sur ce point que le Sénat était tout à fait disponible à travailler sur cette thématique.

Enfin, le président du Sénat conclut son échange direct avec les médias en parlant de la société française.

« Je comprends que nos compatriotes soient tendus. Mais, je reste serein et croit aux valeurs de la République. D’ailleurs, l’essentiel n’est pas de savoir si le pouvoir de l’un fera mieux que le pouvoir de l’autre au niveau du parlement. Car, il est impératif de sortir le pays de la crise dans laquelle il est plongé depuis très longtemps, et ce bien avant mai 2017. Quant aux collectivités, elles vivent dans l’incertitude depuis 2018 ayant eu à subir un nombre impressionnant de lois territoriales. Enfin, la « guerre ouverte » entre le Sénat et l’Elysée n’existe pas ! Moi, je ne suis en guerre contre personne et je vous le confirme les yeux dans les yeux… ».

Fin de l’exercice sous le crépitement des flashes des appareils photographiques !

 

Page 1 sur 182
Bannière droite accueil
Bannière footer