L’association ANICOM a innové pour la trentième édition de ce salon de très belle facture. Composé d’une foire du livre et de la bande dessinée, l’évènement y accueillait des lecteurs qui pouvaient y trouver aussi leur bonheur aux côtés d’un certain nombre d’auteurs. Les deux gymnases réquisitionnés pour la circonstance se répartissaient les étals de livres anciens, de bouquins d’occasion, ceux destinés aux enfants, mais aussi des vinyles à réserver aux mélomanes collectionneurs, des dessins et autres cartes postales…

MONETEAU : Une cinquantaine d’auteurs étaient présents pour dédicacer et présenter leurs ouvrages le week-end dernier lors de cet événementiel de belle qualité. Au détour des tables, nous avons pu discuter avec plusieurs d’entre eux. Notamment, Isabelle ALONSO, invitée d’honneur de cette trentième édition.

Militante féministe, romancière et chroniqueuse de radio et de télévision (elle a souvent travaillé avec la bande à Laurent RUQUIER), l’écrivaine a déjà réalisé treize ouvrages.

Mais, cette fois-ci, il n’y avait pas de nouveauté à nous présenter : son futur opus étant prévu pour le printemps 2020. Cette Auxerroise de naissance se fait toujours un plaisir de revenir dans l’Yonne. C’est un moment de retrouvailles ou de nouvelles rencontres avec les Icaunais ou les autres écrivains.

Elle était d’ailleurs installée à côté de Nadine SZCZEPOCKI, auteure du roman « Quatre, cinq, six…cueillir des cerises », très intimidée et ravie de rencontrer Isabelle. La jeune femme, originaire de Toucy, où se situe l’histoire de son dernier livre dans les années 1920, a publié son roman en autoédition et en est déjà à 800 exemplaires vendus. Elle espère atteindre les mille exemplaires pour être repérée par une maison d’édition avant la fin de l’année.

Quant à Grâce de CAPITANI, actrice, scénariste et poétesse, elle présentait ses trois recueils de poésie dont le dernier, « La grâce des mots » que l’on peut lire ou écouter puisque certains passages du livre étant « slammés » par elle.

Elle nous a affirmé qu’elle aimait être là où on ne l’attendait pas, justifiant ainsi sa présence sur ce salon de l’Auxerrois, qui est devenu une référence dans le milieu littéraire régional. On pouvait également la retrouver l’après-midi pour une lecture de ses poèmes.

 

 

Au détour des plumes nationales, de prometteurs romanciers de la littérature locale…

 

 

Mention spéciale pour la librairie « L’Arbre aux 100 000 rêves », située à Thury, qui transporta le public dans son monde imaginaire. Elle est l’organisatrice du concours « FESTILIVRES Monéteau trente ans ». Les visiteurs ont pu ainsi déposer leur bulletin dans le coffre pour un tirage au sort prévu le 30 octobre. La remise des prix destinés à récompenser trente gagnants le 08 novembre s’effectuera en présence de Céline GUILLAUME, marraine du concours, et auteure de plusieurs livres dont le dernier « Saltarello ». L’occasion fut donnée de pouvoir découvrir également le travail de l’illustratrice Séverine PINEAUX sur le stand.

Dans l’univers du fantastique, une jeune femme de 23 ans, Angie OMALIE présenta son premier roman,  « L’Eveil tome 1 » avec deux autres tomes à venir. À ses côtés une autre écrivaine, Anna CHOCOLAT dont l’œuvre « La Vie d’une femme à deux visages » est à dévorer.

Pour finir ce tour d’horizon d’une édition bien fournie, signalons la présence d’Emilie BILLON, thérapeute de couple et sexologue. Installée à Auxerre, elle présentait son dernier roman « La Vie t’appartient », en attendant le second document qui sortira au printemps.

Personne n’était oublié dans ce festival de la littérature : Cécile GUIBERT-BRUSSEL réalise des livres documentaires pour la jeunesse autour de l’histoire, la danse, l’architecture ou la gastronomie. Des livres ludiques qui plaisent aux enfants.

Signalons la présence du duo de scribes qui a  signé l’ouvrage de référence de cet automne 2019 évoquant les seniors : Dominique COJAN et Jean-Eric FRAY, un tandem très en verve, avec « Yvonne ne veut pas partir ».

Maryline GANDON

 

Mobilisé en sa qualité de président de la 71ème Fête des Vins de Chablis, le comédien chanteur s’est accordé une petite pause salvatrice sur le marché dominical qu’il apprécie tout particulièrement. Il devait en profiter pour féliciter l’abnégation et la pugnacité des représentantes du Comité départemental de l’UNICEF Yonne qu’il a saluées sur leur stand…

CHABLIS : Moment de pur bonheur et de plaisir immense pour la déléguée générale du Comité UNICEF de l’Yonne, Joëlle BOUCHARD. En compagnie de quelques-unes des représentantes de la vénérable structure associative qui concoure à améliorer au quotidien l’existence et la situation des enfants en déshérence sur notre planète, la sémillante responsable de l’UNICEF Yonne a eu la joie d’accueillir, sur le stand du sacro-saint marché dominical de Chablis, le comédien chanteur Lambert WILSON.

Ce dernier arborait en sa qualité de président de la 71ème Fête des Vins un taste-vin en guise de décoration qui pendait autour de son cou. Entre deux instants officiels liés à la manifestation vineuse, Lambert WILSON ne pouvait ne pas s’accorder un bref répit sur ce rendez-vous commercial qu’il affectionne tout particulièrement.

Rappelons que le comédien chanteur possède dans les parages une propriété depuis une quinzaine d’années. Il aime par ailleurs flâner sur le marché dès qu’une opportunité lui permet. Faisant montre d’un sens profond de l’humanisme et du respect aiguisé de l’autre, l’artiste n’aura pas manqué de saluer le généreux travail réalisé par l’UNICEF de l’Yonne, et plus globalement celui de l’organisme international, placé sous l’égide des Nations Unies.

Lors de la sortie du film, « L’Odyssée », où il incarne Jacques-Yves COUSTEAU, Lambert WILSON s’est associé à la commission océanographique intergouvernementale de l’UNESCO ainsi qu’à la plateforme Océan et Climat pour faire entendre la voix de la cause marine auprès du grand public. En 2011, aux côtés d’une trentaine d’artistes au Festival cinématographique de Cannes, il avait participé à un shooting en noir et blanc au profit de l’UNICEF. Une belle récompense et de jolis souvenirs en somme pour Joëlle BOUCHARD et les membres du comité départemental réunis le temps d’un cliché autour de l’artiste…

 

 

Inattendu dans sa forme, le concept prend depuis son ouverture, survenue le 03 août, ses marques progressives dans l’univers des loisirs proposés sur le Sénonais. Ciblant en première intention la jeunesse. Mais, la stratégie des deux associés, les frères LEGRAS, repose sur l’atteinte d’autres objectifs bien plus affirmés en soi. En premier lieu, il s’agit de toucher le monde de l’entreprise en privatisant l’espace ludique de 580 m2. La seconde priorité s’articule autour de la personnalisation de l’offre. Celle-ci s’oriente sur des évènements familiaux et festifs de type anniversaire ou défis sportifs…

SENS : Quelques curieux tentent vainement d’apercevoir derrière la vitrine ce que recèle le vaste espace ludique ayant ouvert ses portes au beau milieu de la période estivale.

Même si l’une des devantures rappelle de par son décor insolite la proximité de la fête anglo-saxonne d’Halloween dans le calendrier, personne ne peut s’imaginer réellement ce que propose L’EMERAUDE LOUNGE sans avoir pénétré à l’intérieur du magasin !

Ici, dans ce nouveau point d’ancrage commercial consacré à l’art de vivre et à la détente, les surprises autour du jeu sont de taille. Le résultat de cet agencement est vécu comme un aboutissement pour les deux membres de la fratrie : Ludwig et Grégory.

En effet, il aura fallu trois longues années de patience et d’abnégation pour y parvenir ; le temps nécessaire de trouver le local adéquat dans la sous-préfecture de l’Yonne qui réponde aux exigences du cahier des charges initial.

Autrefois, on vendait des chaussures au linéaire dans ce vaste édifice situé sur l’un des points névralgiques, à l’entrée sud de la ville. Aujourd’hui, et après moins d’un semestre de travaux de réhabilitation, c’est le rire et l’amusement que l’on vante à satiété à sa clientèle.

Coût de l’investissement pour remettre le bâti en état de fonctionnalité : 90 000 euros hors taxes. Un budget lourd à réunir pour ces deux jeunes garçons de moins de trente ans qui auront su convaincre avec persévérance l’un des conseillers stratégiques de l’agence de développement INITIACTIVE 89, Julien LACOMBE. Ce dernier n’a pas tergiversé devant le côté insolite du dossier : un prêt d’honneur a pu être souscrit très vite avec l’aval bancaire à l’issue.

Dès lors, les deux frangins durent se creuser un tantinet les méninges pour baptiser de la raison sociale qui leur semblait la plus judicieuse ce nouveau pôle d’intérêt dans le monde du loisir.

Les adeptes d’énigmes et de mystères seront déçus d’apprendre que derrière le nom de cette enseigne, « L’EMERAUDE LOUNGE », il n’existe pas de secret ! Sauf celui qui aura provoqué un déclic auprès des deux dirigeants de l’entreprise : la résonance dans l’association de ces deux mots.

 

 

Développer  le concept sous la forme d’une franchise à moyenne échéance…

 

En quoi cet univers est-il si particulier et si différent ? Très simple, il accueille une somme de disciplines ludiques que nulle part ailleurs on ne peut pratiquer dans l’Yonne. Certes, la présence de baby-foot, de billards ou de jeux de fléchettes n’a rien de sensationnel, de prime abord.

Là où les choses diffèrent, c’est de voir in situ des pistes de curling (sans la glace) au nombre de deux et celles de cet étrange billard aux dimensions inconcevables qui se pratique avec les pieds : le snookball.

La découverte de ces deux disciplines permet aux amateurs de cocktails de se détendre au-delà d’un verre et de profiter en toute quiétude de ces instants de farniente entre amis. Voire entre collègues. Bref : l’unicité du cadre et son modèle d’attractivité pourraient devenir très vite un lieu à fréquenter à l’avenir dans le sérail sénonais.

 

 

L’orientation stratégique donnée au projet est de le faire évoluer très vite sur le territoire. De manière régionale mais aussi nationale via le principe de la franchise. Ludwig LEGRAS et son cadet, Grégory, voient loin. Un développement potentiel vers la Seine-et-Marne, le Loiret, l’Aube. Mais aussi, adapté à l’ensemble de l’Hexagone…

Ils sont suivis de près par les spécialistes de la question entrepreneuriale (banque, experts-comptables…). Les projections présentent déjà quelques garanties de réussite avec un prévisionnel de 300 000 euros de chiffre d’affaires au terme de la troisième année d’exploitation.

Les responsables de la SAS ont par ailleurs procédé à leur première embauche, en la personne d’une serveuse sous contrat à plein temps. Demain, il sera aussi question de façonner une scène qui recevra des groupes musicaux, pour l’essentiel d’inspiration locale.

Les deux frères vivent leur projet comme un rêve éveillé. Loin de leurs cursus initiaux concrétisés par des diplômes dans la maçonnerie et l’aménagement paysager. A 25 et 21 ans, ils ne le regrettent nullement car ils ont osé passer de l’autre côté du miroir : celui de l’entrepreneuriat !

Un article réalisé en partenariat avec la Ville de Sens et la Communauté du Grand-Sénonais.

 

 

Le dessinateur caricaturiste de l’Yonne était une fois de plus l’une des attractions principales du troisième Salon des seniors le week-end dernier à AUXERREXPO. Carton plein du côté de l’affluence sur son stand !

AUXERRE : Placé de manière stratégique dès l’accès au salon, on ne pouvait manquer le petit atelier de ce caricaturiste de génie 100 % made in Yonne. Jamais à court d’idées lorsqu’il s’agit de concevoir un rapide portrait pris sur le vif, Sébastien DIEU aura été, pour la énième fois dans le circuit des manifestations icaunaises, l’une des attractions remarquables de ce rendez-vous populaire où se sont pressés plus de quatre mille personnes durant deux jours.

Le caricaturiste qui pratiqua jadis le dessin d’illustration de l’actualité pour plusieurs supports de la presse papier, prend toujours un malin plaisir, avec cet œil expert et habile qui détaille le moindre particularisme d’un visage, pour l’immortaliser à sa sauce (et avec son talent) sur un bristol.

Le résultat n’est jamais décevant même si parfois il est déroutant ! Logique, car maniant l’humour à la perfection et avec maestria, le dessinateur professionnel sait aussi mettre du baume au cœur à ses modèles d’un instant le temps de réaliser ses esquisses en l’espace de quelques minutes.

Sa silhouette est connue et appréciée de beaucoup. Bon nombre d’organisateurs d’évènementiels de la région ont recours à son coup de crayon acéré et aiguisé pour agrémenter les moments de convivialité après les séances de travail. Bravo l’artiste !

 

La troisième édition du Salon des seniors a atteint ses objectifs. La fréquentation n’a eu de cesse de grossir durant les deux jours dédiés à cet évènement, placé sous le signe de la campagne et du bien-vivre (et vieillir) sur un territoire à consonance champêtre. Une qualité de vie qui sera revendiquée par l’un de ses co-organisateurs, le Conseil départemental via la voix de son président, Patrick GENDRAUD. Vieillir mieux est pour lui un enjeu majeur de notre société…

AUXERRE : La liberté de vieillir n’a pas de prix. C’est une chance inqualifiable pour les retraités qui coulent des jours heureux sur notre territoire. Le troisième évènementiel départemental consacré à ce thème l’aura une nouvelle fois démontré. Preuves à l’appui.

L’offre de prestations de services est multiple. Les autorités institutionnelles ad hoc sont aux petits soins pour cette frange de la population qui peut profiter d’un panel éclectique de possibilités ; tant de loisirs que de culture, de vie associative ou de lieux d’accueil et d’hébergement.

Bref : la « vie en rose », telle qu’aurait pu l’interpréter avec élégance l’une des marraines de l’animation, la chanteuse Christelle LOURY, n’est pas contrefaite dans cette contrée qui a vu le nombre de ses seniors exploser au fil des dernières années. Logique, en matière de progression démographique.

Fort de ce postulat, c’est donc un président du Conseil départemental heureux qui pouvait se présenter à la tribune au moment d’inaugurer ce troisième rendez-vous, concocté avec le concours logistique et technique de l’incontournable partenaire, Centre France Parc Expo.

 

 

 

Un enjeu sociétal : vieillir mieux dans le monde d’aujourd’hui…

 

Philosophe face à la réalité inéluctable du vieillissement de l’être, Patrick GENDRAUD s’est presque mué en poète lorsqu’il cita une référence de Paul CLAUDEL dans son discours. « L’automne aussi est quelque chose qui commence… ».

Auparavant, l’élu de l’Yonne eut cette formule intéressante propre à la méditation sur le sens de notre existence : « Ce rendez-vous est consacré au bien vivre, au bien vieillir dans l’Yonne. J’insiste : je dis bien vivre avant de dire vieillir car je sais qu’il faut savoir vivre tous les âges, toutes les saisons, pour savoir vieillir… ».

Que dire de ce rendez-vous automnal placé sous le signe de la convivialité et de la distraction (initiation aux danses country, représentation théâtrale de Marylou VERGNE avec sa pièce, « Jeanne BOISSEAU ou le jour le plus long ») ?

 

 

Il a plu incontestablement aux quatre mille personnes qui ont pu déambuler à satiété dans le grand espace du parc des expositions. Celles-ci ont eu le loisir de faire des haltes instructives en découvrant la centaine d’exposants toutes structures confondues qui y présentaient leur actualité.

On notera également la conférence intergénérationnelle proposée par les co-auteurs de l’ouvrage en vogue du moment, Dominique COJAN et Jean-Eric FRAY, qui ont pu évoquer avec le concours de scolaires et de pensionnaires de deux EHPAD cette compilation de témoignages recueillie dans l’opus, « Yvonne ne veut pas partir », dédicacé pour la circonstance.

Côté people, et parrainage de la manifestation, une onde d’effervescence devait faire frémir les travées d’AUXERREXPO, lors de la visite de courtoisie du duo de comédiens de la série « Camping Paradis », Jennifer LAURET et Patrick PAROUX.  

Avant de saluer l’excellent travail de ses services autonomie et communication pour le succès de l’opération, Patrick GENDRAUD rappela que l’organe exécutif qu’il présidait savait aussi tisser des liens ténus avec ses homologues territoriaux dans l’intérêt des seniors.

Ainsi, l’Yonne est en étroite collaboration avec la Côte d’Or et le Territoire de Belfort dans le cadre du prêt d’un appartement témoin visant à sensibiliser sur l’adaptation des logements.

 

 

 

 

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