Gustative et sonore, la restitution prévue en comité restreint ce jeudi 26 novembre n’en sera que plus appétissante. Voire surprenante ! Réalisée au lycée des métiers auxerrois, la performance de l’artiste est le fruit d’une réflexion mûrement aboutie en étroite osmose avec les enseignants et leurs élèves. De là sont nées de nouvelles recettes étonnantes où la terre nourricière reprend tous ses droits…

AUXERRE: Quel dommage ! Le restaurant d’application demeurant toujours portes closes, le public ne profitera pas de ce retour d’expérience particulièrement enrichissant.

D’autant que la notion de terre nourricière reprendra ici tout son sens lors de cette performance unique que livrera pour une poignée de privilégiés (la faute au coronavirus) l’artiste Karine BONNEVAL.

En résidence depuis plusieurs mois dans cet antre pédagogique où le savoir-faire culinaire est dispensé aux jeunes apprenants, l’artiste soutenue dans sa phase de coordination par l’association Hors ­­­[ ] Cadre et la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles) de Bourgogne Franche-Comté a pu mener à terme son projet initial malgré les vicissitudes inhérentes à la COVID-19. Elle a accompli ce prodige expérimental novateur avec le concours des élèves de première PRO 2, de terminale PRO 2 et de terminale SPVL.

 

Un travail collaboratif réalisé avec les enseignants et leurs élèves…

 

C’est donc le résultat de plusieurs mois de labeur, un travail de créativité et d’imaginaire fertile, composé de sculptures aux formes organiques et végétales d’où émergent des sons de différents sols enregistrés par l’artiste qui sera dévoilé ce jeudi 26 novembre dès midi dans le restaurant du lycée.

Une subtile restitution qui ne manquera pas de faire la part belle à un paysage comestible insolite qui comprend des matières, des textures et des couleurs qui évoquent la terre. Cette substance organique dont il est nécessaire de valoriser et de protéger coûte que coûte.

Baptisée « Manger et écouter la terre », cette œuvre inédite aura vu le jour grâce à la précieuse collaboration de quatre enseignants qui se sont prêtés corps et âmes dans cette expérience très riche au plan émotionnel : Nathalie EATON, Sabrina LEPROUST, Clément VOISIN et Frédéric BENUCCI.

Quant aux élèves et enseignants de la filière sanitaire et sociale de l’établissement auxerrois, ils n’ont pas été oubliés de cette aventure artistique si particulière.

Leur implication s’est traduite par la préparation de la future animation de ce jeudi puisqu’un quizz concocté autour des connaissances sur la terre y sera présenté à l’issue de ce repas pour le moins curieux où les convives se sustenteront entre autres de meringues noires. Précisons que ces jeunes gens ont aussi assuré le graphisme des menus…

 

Exit l’épisode numérique de la fameuse manifestation intellectuelle ! Et même si elle a connu le succès avec 1 476 personnes touchées par Facebook, rien ne vaut un évènement en présence physique dans le splendide théâtre d’Auxerre. C’est promis : les Entretiens 2021 retrouveront leur public du 04 au 06 novembre ! Autour d’un thème déjà évocateur : « Oser rêver » !

AUXERRE : Ils ont adopté la même ligne de convergence. Le Conseil scientifique et le Cercle Condorcet, co-organisateurs des « Entretiens d’Auxerre », ont validé après moult débats, qualifiés de fructueux, la thématique de la future édition 2021. Une manifestation que les instigateurs de cette incontournable animation intellectuelle souhaitent proposer de tout cœur en présentiel.

D’autant, que ce futur rendez-vous servira de judicieux prétexte à la célébration du vingtième anniversaire. Un bail, certes, mais que de réussites obtenues en l’espace de deux décennies de conférences et de débats passionnants à mettre au crédit de ses concepteurs.

« Oser rêver », la prochaine thématique, représente une note d’espérance. Un choix qui n’a pas été défini par hasard pour Sylvain JOLITON, président du cercle Condorcet d’Auxerre et de Valentine ZUBER.

Présidente du Conseil scientifique, cette dernière s’en explique : « Cette injonction audacieuse nous permet de nous remettre en marche car la tentation du repli, de la méfiance et de la plainte semblent dominer notre monde actuellement… ».

Alors, pourquoi ne pas se laisser guider par l’imagination constructive en tentant de nous ménager un avenir un peu moins sombre que celui qui est annoncé plutôt que d’être régi uniquement par le seul ressentiment ?  

« Oser rêver » comme fil d’Ariane de ces débats prévus à l’automne 2021 : aucune équivoque n’est possible, on ne peut qu’adhérer à 100 % !

 

En savoir plus :

Pour patienter avant ces retrouvailles de 2021, on peut toujours profiter de l’édition 2020 sur les références suivantes :

www.cercle-condorcet-auxerre.fr

https://www.facebook.com/Cercle-Condorcet-Auxerre-115542710229282/

 

 

Focus sur le dernier ouvrage de Fabien OLICARD. Un opus à mettre entre toutes les mains car réalisé par un personnage caméléon, au superbe parcours. En dix ans, il a réalisé trois spectacles, quatre livres, un magazine, des jeux, et recense 1,7 million d’abonnés sur sa page « Youtube ». La découverte de cette personne inspirante et modeste est le fruit d’un léger break dans ses journées marathon pour répondre à nos questions.

 

INTERVIEW : Quelle est votre source de motivation, d’où vous est venue cette idée d’écrire ? 

Je suis autodidacte dans de nombreux domaines. Mais, mon meilleur ami, c'était les livres. Enfant, je passais ma vie dans les bibliothèques. Naturellement, un jour, j’ai eu envie de tenter l’écriture, une idée que j’avais depuis longtemps. Quand est sorti mon premier ouvrage (« Votre cerveau est extraordinaire »), je possédais déjà 400 000 abonnés sur les réseaux sociaux. Une fois que j’ai fini ce livre, je me suis rendu compte que je pouvais écrire un ouvrage en entier. Mais, cela n’était pas gagné au départ. On se pose la question, « est-ce que je vais arriver au bout ? ».  Et je me suis aperçu que j’adorais cela. Donc, tous les ans, j'écris un livre. Je me lance sans trop savoir sur ce que sera le thème central. Puis, je découvre au fur et à mesure que j’écris, la trame principale. Cela ne me met pas de pression. Parfois, je me pose la question : « est-ce que j’ai vraiment de quoi écrire la dessus, bon bah et puis je m’y mets ! » C’est un plaisir solidaire qui est aussi très agréable

Quelle est votre routine pour écrire justement ?

Elle est très cadrée. J'écris tous les jours pendant trente jours, soit  1 667 mots au quotidien. Je ne sais pas sur quel thème et je n’ai pas de plan précis. Je ne me juge pas. Les fautes d’orthographe et de conjugaison sont partout ! Mais, j'écris : qu’il pleuve, qu’il neige, que je sois malade, j'écris vraiment tous les jours comme ça.  Et à la fin de ces trente jours, j’ai en face de moi ces quelques 50 000 mots. Là, je les observe et je me dis ok : maintenant je me retrousse les manches et j’en fais un vrai livre ! J'ai fait cela pour le premier opus. Tous les ans, je reproduis l'expérience et cela me réussit plutôt bien.

Et donc le dernier ouvrage a été écrit pendant le confinement ? 

Oui. Il a été terminé pendant le confinement. J’avais commencé juste un peu avant. Je suis surpris : tout le monde a fait « oh, le confinement on peut plus sortir travailler… ». Et moi, je me suis dit, alors j’ai un livre à finir, ça m’arrange bien en fait ! 

Avec toutes ces activités, vous vous décrivez comment quand vous vous présentez ?

Si j’ai droit à une réponse longue, en général je dis : « je suis quelqu’un de très curieux, avec une passion pour les sciences et le mentalisme. Mais, on ne peut pas faire un métier avec cela. Alors, j’ai choisi trois métiers différents mais complémentaires : artiste de scène, auteur de livres et vidéaste.

Et souvent, on essaye de me ranger dans l’une de ces trois cases ! Moi, je me dis toujours : « les deux autres catégories sont aussi importantes dans ma vie avec une passion commune qui est le mentalisme… ». 

Mais en France, voire en Europe, c’est très dur ce côté multicartes professionnel. Ce n’est pas mal vu : mais c’est plutôt rassurant pour mes interlocuteurs de se dire en un mot, mais c’est qui ? Eh bien, j’aime répondre que je suis moi !

Côté spectacles, où en est-votre carrière ?

Je termine la présentation de mon troisième spectacle. En général, je les conserve deux ans. La plupart des artistes les gardent quatre ans. J’aime tellement écrire qu’au bout de deux ans, je considère que cela commence à vieillir. Surtout, que j’ai d’autre chose à dire !

La création des vidéos est régulière : au début de ma chaîne sur You Tube, j’en réalisais une au quotidien. Et cela, durant un an ! Actualiser ces documents me plaît. Depuis une décennie, j’ai créé trois spectacles. D’ailleurs, on me parle toujours du premier. J’ai eu l’impression qu’il a duré longtemps mais en réalité, entre la représentation initiale et la dernière, cela n’avait plus rien à voir…

Un mot sur le magazine « Curious »…

Ce magazine se décline sous la forme d’abonnements mais il n’est pas distribué en kiosque. Il a été créé à mon image, tel que j’aurai voulu l’avoir. Etant très curieux de nature, d’où le titre si évocateur, j’intègre parmi les sujets tout ce qui peut intéresser le lecteur. Et même si on me l’a fortement déconseillé, j’ai misé sur le format papier. Ce média est né il y a un an : ça marche et on vient de démarrer la seconde année de sa jeune existence…

Y-a-t-il une envie à tester après toutes ces belles choses ? 

En fait, pour une idée aboutie, il y en a souvent neuf autres qui sont nulles ! On n’arrive pas à les produire parce qu’elles ne rencontrent pas leur public. Mais, je m'épanouie dans la diversité. Peut-être que j’ouvrirai une « escape game » ou je jouerai dans une série. Il n’y a rien d'envisageable actuellement. Mais, j’adore aller dans des endroits que je ne connais pas du tout. Moins je maîtrise les choses, plus c’est super au niveau du challenge !

 

 

 

 

Avez- vous conscience de ce que vous apportez à travers vos livres ? Par exemple, ce livre « Votre temps est infini » ouvre vers des tas de possibilités et d’idées à mettre en place…  

Non pas du tout ! Parce que ce livre, quand je l’ai écrit, j’ai eu très peur des réactions après sa publication. Je me suis dit : que vont dire les gens ? Il n’est pas légitime pour écrire cela. Pourtant, j’ai l’impression de proposer un témoignage. Sur mon existence qui m’aura permis de comprendre le sens de la vie. J’ai eu une expérience intéressante en retour : j’ai acheté un terrain il y a peu de temps. Je contacte l'agent immobilier. En retour, j’ai reçu un mail et une photo de mon livre avec la précision suivante : « regardez, il est sur mon bureau ! ». J’ai trouvé cela incroyable…

Je sais aussi que quand on lit un livre, c’est stimulant. On ne prend pas tout argent comptant. On ne prend que ce dont on a besoin. Par contre on se dit aussi : « hey, je pourrai aussi faire ça, ça lance des pistes… ». C'est cela qui est chouette. Je le vis aussi intensément à la lecture d’autres livres

Une anecdote à raconter sur le dernier livre ? 

Quand j’ai eu fini de l'écrire, je me suis dit vraiment, que ce « mec-là », l’auteur a décidé qu’il avait tout compris. Il jette sa science sur les pages et je ne peux pas mettre ça sans y mettre mon passé. Sauf que depuis toujours, on me voit partout. Il s’écrit des choses sur moi. Mais, il n’y a rien d’intime, voire de très intime. Le plus intime : c’est mon enfance et mon passé. L'évidence m’est venue : écrire deux pages en début du livre pour expliquer un peu le passé. Ces deux pages, il m’aura fallu deux semaines pour les rédiger.

Je pleurai, je les jetai, je me remettais à l’ouvrage avant de conclure. Une vraie thérapie. On l’a mis dans le livre et au moins cela explique ma démarche. On sait d’où je viens.

J’ai eu les mêmes sensations en enregistrant le livre audio il y a un mois. Il a fallu plusieurs heures pour le faire parce que je n’arrêtais pas de pleurer...

 

Parmi plusieurs notes positives contenues dans ce quatrième livre « Le bonheur est caché dans un coin de votre cerveau », un des chapitres s’intitule « l’homme est fait pour échouer ». Dans lequel, l’auteur reprend une citation de Morgan Freeman : « Vous devez être fier d’avoir fait plus d’erreurs que les autres car vous en savez plus…”.

Il faut aussi découvrir en annexe à la fin du livre 19 les personnalités dont on souligne aujourd’hui la réussite mais qui eux aussi ont connu des échecs. Malgré plusieurs tentatives, plusieurs entreprises ouvertes puis fermées, ce ne sont pas des échecs, mais des expériences. 

Contrairement à d’autres pays, en France, quand on ferme une entreprise ou qu’on change de voie professionnelle, cela est considéré comme un échec. Mais au final, n’est- ce pas plutôt une somme d’expériences et de rencontres qui nous permet d’avancer en étant plus armés pour de prochaines aventures ? 

Propos recueillis par Maryline GANDON

 

 

Le vice-président en charge du développement touristique Patrick AYACHE ne cesse de le marteler : la Région se mobilise en faveur de la filière. Un secteur économique en réelle souffrance qui est affecté par la succession de vagues épidémiologiques. Contraignant les touristes à demeurer cloîtrés chez eux. La riposte prendra la forme de plusieurs initiatives. Elles seront dévoilées le 13 novembre lors de la séance plénière…

DIJON (Côte d’Or) : Voilà un secteur d’activité fondamental de notre territoire qui était à l’éclosion de jolies perspectives économiques pour l’année 2020 avant qu’un virus improbable ne vienne le clouer au sol. Ou presque. Que peut faire ce segment indiscutable de notre activité sans la présence du moindre visiteur dans ces lieux de référence patrimoniale ?

Peu de choses, en vérité pendant la période de confinement. Mais, derrière les châteaux, les musées, les sites d’exception qui forgent la notoriété de la Bourgogne Franche-Comté bien au-delà de nos frontières, il y a des femmes, des hommes et des entreprises en déshérence. Soit 50 000 professionnels qui ne vivent et raisonnent qu’au service de l’accueil de la clientèle, la promotion d’un cadre idyllique ou la satisfaction de fidéliser durablement celles et ceux qui aiment flâner au détour d’un haut-lieu culturel.

Face à ce frein sanitaire préjudiciable à la pérennité des entreprises, la Région tente de sauvegarder du mieux possible la filière et ses inestimables emplois. 

Solennel, l’air grave, le vice-président en charge du développement touristique Patrick AYACHE a donc profité de sa prise de parole lors d’une conférence de presse concoctée par Bourgogne Franche-Comté Tourisme pour lister plusieurs pistes devant répondre aux attentes actuelles. En premier lieu, un plan d’accélération de l’investissement touristique.

 

L’itinérance et le tourisme durable : deux vecteurs à déployer…

 

Ce dernier s’intègre parmi le plan de relance global (40 millions d’euros) décliné à l’échelle du territoire. Sans trop en déflorer son contenu, l’élu franc-comtois a simplement insisté sur le focus ambitieux qui lui serait donné. Notamment dans le domaine du tourisme durable, une thématique en pleine expansion à l’heure actuelle qui favorise la sauvegarde de la planète.

Une incitation à la mue des stations de montagne qui vivaient traditionnellement autour des activités liées à la présence massive de la neige s’impose. A terme, ces centres d’accueil en altitude optimiseraient leurs activités de loisirs durant les quatre saisons calendaires. La Région devrait pousser à la reconversion de ces stations d’hiver en y mettant les moyens financiers conséquents.

Seconde suggestion de l’élu : l’essor de l’itinérance. Un tourisme qui séduit de plus en plus les randonneurs qu’ils soient pédestres, à cheval ou à bicyclette. Notre territoire figure, à ce titre, parmi les références leader dans l’Hexagone. Un effort sera mis tout particulièrement autour de six destinations itinérantes d’exception. Des destinations qui seront dévoilées par Patrick AYACHE le 13 novembre prochain lors de la session plénière de l’exécutif.

La Région apportera aussi son soutien à toutes les initiatives valorisant le tourisme durable à travers de grands évènements structurants.

 

Aider les investissements en hôtellerie et dans l’hébergement…

 

Enfin, Patrick AYACHE eut un mot sur l’une des composantes de ce tourisme si éclectique dont on parle peu : celui issu de l’environnement social. Un pan d’activité qu’il considère aujourd’hui comme « malade », voire « inadapté » par rapport à la mise aux normes d’aujourd’hui. « Nous allons essayer de les rénover afin de répondre aux attentes réelles du moment… ».

Le vice-président conclut son intervention en évoquant un concept dont les origines sont cent pour cent régionales mais qui essaime désormais ailleurs sur d’autres territoires : un outil d’aides aux investissements touristiques de type hôtellerie et amélioration des équipements dans le secteur de l’hébergement.

Autant de moyens anticipatifs que l’élu régional présentera en séance le 13 novembre afin de les déployer dès le terme de ce nouveau confinement au service de l’attractivité de notre territoire.

Thierry BRET

 

C’est la faute à pas de chance pour la Maison des Jumelages, de la Francophonie et des Echanges internationaux ! La nouvelle période de confinement qui s’étale a minima jusqu’au premier jour de décembre a singulièrement chamboulé la programmation de la structure associative. Celle-ci a dû revoir à la hâte son calendrier en réalisant de sérieuses coupes sombres. A commencer par la suppression d’un spectacle de danse aux inspirations tamoules et d’un colloque sur le devenir de la langue française…

AUXERRE : Sale temps pour la culture et les manifestations à vocation intellectuelle dans le landerneau ! Coronavirus oblige, le retour du confinement vient de bouleverser le planning éclectique et plutôt bien fourni de la Maison des Jumelages, de la Francophonie et des Echanges internationaux en cette période automnale.

C’est la mort dans l’âme que la présidente de la structure associative Marité CATHERIN a dû procéder à l’annulation de deux rendez-vous très intéressants qui étaient prévus cette semaine dans la capitale de l’Yonne.

Deux animations, placées successivement à la suite l’une de l’autre les 04 et 05 novembre, preuve manifeste de la bonne dynamique de l’organisme qui fédère plus de deux cents adhérents sur l’Auxerrois.

 

Danse exotique et interrogation autour de la pratique du français…

 

Un spectacle de danse devait ouvrir le bal de ces réjouissances ludiques pour les neurones le mercredi 04 novembre à la salle Vaulabelle, destiné à tous les publics. La Compagnie « ADVAITA L Cie » devait y interpréter « Un carnet de corps ».

Une chorégraphie originale et exotique permettant d’explorer de nouveaux territoires imaginaires, physiques, à la limite de la sensualité. Mélange de hip-hop et de danses tamoules, le spectacle aurait permis à l’artiste sri-lankais Sarath AMARASINGAM d’exprimer ainsi toute sa virtuosité et sa grâce à travers cette quête identitaire teintée de poésie.

 

 

Le lendemain, à la Maison Paul Bert, un autre regard sur le devenir de la langue de Molière aurait apporté son lot de réponses autour de la pratique de celle-ci, en ces temps si délicats où la laïcité est menacée. Proposé en tandem par deux spécialistes de la question, Pascale CHANARD et Dominique DORENT, ce colloque baptisé sobrement « Le Français est-il une chance ? » sera donc remisé aux calendes grecques, sans doute au printemps prochain.

 

L’international et ses opportunités : une table ronde décalée au printemps

 

Quant au troisième évènement qui devait mobiliser les artisans de la commission économique de la vénérable institution (l’organisation d’un plateau conférence sur les opportunités offertes par les relations internationales le 10 décembre prochain à Auxerre), il a été également ôté du calendrier de cette fin de saison.

Son report, à priori au printemps 2021, ne fait désormais plus l’ombre d’un doute.

Toutefois, le travail collaboratif d’élaboration de ce projet se poursuivra d’ici là de manière non physique. Et l’association de préciser que « ses activités continueront durant cette nouvelle période de confinement aux horaires habituels de bureau… ».

Histoire de garder le contact avec les forces vives de ce projet !

Thierry BRET

 

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