De 21 heures jusqu’aux premières lueurs de l’aurore, AUXERREXPO se métamorphosera en un gigantesque « dance-floor » ce samedi 21 septembre. Un concept original y sera décliné à l’attention des aficionados du disco. La soirée mêlera la prestation scénique de valeurs sûres des années 1980 (Eve ANGELI, Jean-Luc LAHAYE, Eric MORENNA…) à la cadence rythmique et percutante d’un DJ aux manettes derrière les platines. L’origine de l’évènement est imputable à la société UNIX. Nouvelle dans le paysage des loisirs, elle est portée par l’Auxerrois Médéric ROUSSEAU…

AUXERRE : Ce serait une presque version épurée de « Retour vers le futur… ». Mais, vécue de manière rétroactive samedi prochain dans l’enceinte du parc des expositions de la capitale de l’Yonne. Plusieurs notoriétés de la grande période du disco (des surprises sont même annoncées sans pour autant être encore déflorées) chanteront leurs tubes légendaires à proximité de l’esplanade de danse, conçue pour accueillir les amateurs du genre.

Eve ANGELI, Eric MORENNA, Richard DEWITTE (l’ex-chanteur et compositeur du groupe « Il était une fois ») ou encore Jean-Luc LAHAYE côtoieront le temps d’un évènement insolite le public Icaunais.

S’il plaît cette production unique, faisant la part belle aux danseurs et aux interprètes venant se greffer en live à la fête, sillonnerait ensuite les routes de France. Différentes villes étapes se sont déjà positionnées pour accueillir le projet : Troyes, Dijon…

Agé de 23 ans, Médéric ROUSSEAU, gérant du night-club « Le MILLENIUM », structure située en périphérie sud d’Auxerre, est l’un des instigateurs de cette animation où brilleront les paillettes.

Cet ancien agent immobilier s’est rapproché d’un professionnel de l’animation musicale, Eric, tourneur de Jean-Luc LAHAYE et de Nolwenn LEROY. Ensemble, ils ont concocté ce programme des plus éclectiques avant de le proposer aux loueurs de Centre France Evènements.

En cas de succès, il est question de créer une société propre à distribuer ce spectacle lors d’une tournée dans l’Hexagone, autour d’une quinzaine de dates.

Le jeune Auxerrois espère atteindre la jauge des deux mille à deux mille cinq cents personnes pour ses grands débuts dans la cour des « grands » dès ce samedi.  Sachant que le point d’équilibre de l’opération se situe dès que la barre des mille personnes est franchie. Le début d’une belle aventure ?

 

Quand vous arrivez à « La Grange du Prieuré », à La Ferté-Loupière, une immense toile vous saisit : un géant gris majestueux, entouré d’une végétation flamboyante, et d’oiseaux en mouvements ! C’est l’œuvre du peintre animalier François BACHELOT, aujourd’hui disparu mais bien présent grâce à son travail parmi nous jusqu’au 15 septembre…

LA FERTE LOUPIERE : Projection fulgurante dans … la Vie ! La nature colorée, harmonieuse, pleine d’actions, de gaîté et de vie !

Un point d’eau, la jungle, des oiseaux qui volent, d’autres qui se désaltèrent, qui picorent …

La végétation, colorée, qui cadre et accompagne cette scène de la vie quotidienne, quelque part en Afrique...

Et, au centre, ce « Géant Gris », qui prend, tellement naturellement, toute sa place, au centre de cette peinture …

L’exposition se déroule, autour de cette grange, dont l’aspect naturel et traditionnel se prête tellement bien à la présentation de François BACHELOT, peintre animalier.

Ce qui frappe : c’est cet immense amour de l’existence. Cela explose dans chaque œuvre, y compris dans les plus dramatiques, comme celle de l’incendie… à laquelle on ne peut rester que scotché… j’avoue, celle-ci est mon coup de cœur !

Si les géants gris sont le thème favori de l’artiste, c’est pour les montrer en pleine vie, dans leur milieu naturel, accompagnés d’autres habitants, à pattes, à poils, à plumes…

 

Une créativité au service de la défense animale…

 

Ces animaux qui sont en même temps tellement forts, et tellement faibles face à la cruauté de certains « humains ».

Chacune des œuvres de cette exposition mérite que l’on se laisse emporter dans ce monde magique, pour célébrer encore mieux la vie, sous toutes ses formes.

La vie, au cœur de l’œuvre de l’artiste, comme elle l’a été aussi dans l’autre volet de sa existence, celui de médecin spécialisé en oncologie, son autre façon de se battre pour la « Vie ».

Innovation également avec sa technique de peinture… numérique !

L’artiste a rejoint les géants gris, quelque part au « cimetière des éléphants ». Mais, la vie de ses œuvres perdure. Si vous souhaitez en organiser une exposition ou en acquérir, contactez Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

L’Exposition des peintures animalières de François Bachelot est visible jusqu’au 15 septembre, à « La Grange du Prieuré » (à droite de l’église) à La Ferté Loupière

www.acanthe89.com    03 86 73 14 24

Claire DOUTREMEPUICH

 

Le décompte n’est pas encore terminé de manière officielle. Puisque l’exceptionnelle exposition consacrée à cet épisode de la Seconde Guerre mondiale vécue à l’été 1944 en terre sénonaise se poursuit durant quelques heures en cette journée dominicale du 01er septembre. Initiée par le service des Archives municipales de Sens, et agrémentée de pièces hétéroclites issues des collections privées de deux amateurs éclairés d’histoire militaire, Etienne GAILLARD et Joaquim MATIAS, la manifestation peut avant même sa clôture définitive se ranger parmi les grands succès culturels de la saison…

SENS : Plus que quelques heures pour se rendre à la Maison Jean Cousin et y admirer l’évènement de cette fin de période estivale, consacré au 75ème anniversaire de la Libération de la ville.

Dimanche, sous le coup de 18 heures, il sera désormais trop tard pour se plonger dans cette véritable réactivation mémorielle qui retrace l’une des rares périodes « heureuses » imputables au fameux conflit planétaire : la libération des villes du joug de l’occupant. Le 21 août 1944, ce fut le cas notamment dans l’agglomération septentrionale de l’Yonne.

Pour les visiteurs les plus âgés qui se sont immergés dans ce voyage temporel rétroactif, sans doute de douloureux souvenirs sont-ils remontés à la surface de leur conscience à la vision de tel ou tel objet ornementant une vitrine. Pour autant, d’autres moments mémorables ont pu aussi se faire jour.

Comme ceux, éternels, liés à la distribution des fameuses barres de chocolat assurée par les soldats des forces aéroportées américaines. Ou ceux de la découverte insolite de cette curieuse pâte à mâcher au nom imprononçable que lançaient à la volée les libérateurs de l’occupation nazie du haut de leurs tanks ou de leurs camions. Cela se nommait le chewing-gum…

Ce minutieux travail de fourmi, dévoilé depuis le 17 août dans la salle sénonaise, on le doit naturellement aux archives municipales. Mais aussi, à deux férus d’histoire militaire, eux-mêmes officier de marine depuis vingt-cinq ans ou retraité de l’armée après avoir servi sept dans la cavalerie, Etienne GAILLARD et Joaquim MATIAS.

 

Susciter la curiosité de toutes les strates de la population…

 

Collectionneurs, passionnés, érudits et intarissables sur le sujet, ils militent sur le front du devoir de mémoire et l’entretien du lien armée/nation. Un fil d’Ariane à perpétuer plus que jamais lorsque surviennent des évènements difficiles et tragiques de notre histoire.

Le fonds de leurs collections personnelles a donc illustré ce rendez-vous commémoratif capital : le 75ème anniversaire de la Libération de la ville.

« Le message que nous avons voulu transmettre lors de cette manifestation, explique Etienne GAILLARD, était de permettre au plus grand nombre de bénéficier gratuitement de ces éléments informatifs chargés d’histoire afin d’autoriser chacun à se forger un avis et initier une démarche de curiosité individuelle chez les plus jeunes de nos visiteurs… ».

Et ces derniers ont été nombreux à fouler le sol de la Maison Jean Cousin. Déjà à la manœuvre lors de l’exposition proposée sur les combattants de la Grande Guerre en novembre 2018, Etienne GAILLARD apprécie la complémentarité du travail effectué en osmose avec les services des archives municipales.

 

Pour autant, le militaire émet un vœu, indépendamment du travail exhaustif qui est présenté…

« Nous demeurons encore et toujours à la recherche de toute pièce documentaire, notamment les fameuses revues « US SKYRIDER », imprimées à Sens (c’était au 19 rue de l'écrivain) comme de tout cliché photo et objets nous permettant de poursuivre l'enquête historique en cours. Celle-ci nous révélant de nouvelles interrogations au fil des découvertes déjà réalisées par confrontation des archives locales, des archives officielles de l'armée des Etats-Unis, des souvenirs et témoignages rapportés par les Sénonais rencontrés en amont et tout au long de cette exposition… ».

Avis à celles et ceux qui détiendraient chez eux ces pièces capitales pour poursuivre de la meilleure des manières les investigations de ces chercheurs.

 

Exposition visible jusqu’au 01er septembre à Sens à la Maison Jean Cousin 3 Rue Jossey.

Horaires : de 10h-12h et 14h-18h.

Un article réalisé avec le partenariat de la Communauté du Grand-Sénonais et de la Ville de Sens.

 

Face à l’afflux croissant des réservations, il est souhaitable de faire preuve de pragmatisme en contactant le théâtre champêtre de l’Yonne afin d’y retenir sa place. Il est vrai que les deux concerts programmés ces 24 et 25 août possèdent un parfum d’exotisme où le jazz s’invite en y mêlant ses sonorités spécifiques…

ETAIS-LA-SAUVIN : La prudence est de mise pour celles et ceux qui désirent amplement profiter de la programmation de ce week-end aoûtien dispensée à La Closerie. Dans le cadre de son treizième festival, l’incontournable établissement de Puisaye-Forterre a convié la compagnie BORAVY & CO à se produire sur la scène de cet authentique antre de la culture et de l’art.

Trois musiciens talentueux y présenteront un régal musical à mettre dans toutes les oreilles que le soient mélomanes ou pas : le trompettiste Dominique AVY, l’accordéoniste Philippe BORECEK et le contrebassiste originaire d’Ukraine, Maxime IVATCHTKENKO.

Un trio tonique qui revisitera l’œuvre du regretté Astor PIAZZOLLA, le maître argentin du bandonéon. Mais, d’autres pointures musicales bénéficieront de ce traitement de faveur, celui de la réinterprétation de leurs pièces : Gorka HERMOSA, Richard GALLIANO et le créateur des « Demoiselles de Rochefort » ou de « Peau d’Ane », l’inénarrable Michel LEGRAND.

Une invitation au voyage entre Buenos Aires et Paris qui fait escale obligatoirement par le théâtre rural d’Etais-la-Sauvin…

Immobiles mais bien en place pour leur ultime scénographie faite d’ombre et de lumière dans la cour du château, une trentaine de statues métalliques accueillaient les invités du vernissage de l’artiste Icaunais en fin de journée ce samedi…Une situation propre à l’onirisme.

DRUYES-LES-BELLES-FONTAINES : « Dis-moi, dit l’enfant en s’adressant à la sculpturale silhouette de métal, de quelle planète viens-tu ? ». « Je viens de l’imaginaire inventif de mon créateur… semble lui répondre la figurine en ferraille.

« Pourquoi es-tu présente dans l’enceinte de ce château du Moyen-Age ? », insiste le garçonnet qui n’éprouve aucune crainte à son approche. « Parce que je suis une œuvre d’art qui aime m’exposer au regard des autres rétorque par la pensée l’objet de la convoitise enfantine…

Etrange rencontre onirique que celle-ci. Vécue entre un bambin tout frais émoulu à la découverte de la chose artistique et ce curieux personnage métallique, dépourvu de parole et d’âme.

Pourtant, au détour de la curiosité, un contact s’est établi un bref instant entre ces deux êtres. Le réel et le factice. Il aurait peut-être pu engendrer ce dialogue atypique et décalé si l’occasion leur en avait été donnée. Qui sait exactement ce qui s’est tramé dans l’esprit vagabond de ce blondinet un rien aventureux et rêveur à ce moment « t » ?

Le « père » de cette créature à l’apparence si humaine, Jean-François BROSSIER, aura atteint son objectif avec le clou de sa prestation artistique estivale samedi en fin d’après-midi au moment d’inaugurer une exposition qui allait s’achever. Susciter l’émerveillement auprès des petits comme des plus grands !

En cela, le cadre médiéval de l’édifice du XIIème siècle aura servi de judicieux écrin du haut de ses murailles et de son imposant donjon central.

La cinquantaine d’invités n’aura pas boudé son plaisir de se promener librement parmi cet espace garni de personnages fantasmagoriques. Les dépassants de plusieurs têtes. Profitant des jeux d’ombre et de lumière provoqués par leur concepteur afin d’en accentuer davantage la bizarrerie…  

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