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« C’est du lourd ». Dans un jargon un peu familier et commun, on peut ainsi qualifier la visite du premier auteur – une autrice pour respecter les nouveaux codes de l’orthographe inclusive – à la librairie OBLIQUES à Auxerre ce samedi 07 janvier. Une ouverture de cycle de conférences grandiose pour bien débuter l’année 2023 qui augure de très belles perspectives pour les adorateurs de belles plumes et de romans qui ne sont pas à dormir debout. La venue de la romancière Véronique OVALDE est en soi un évènement. Elle se rendra dans l’Yonne pour y présenter son dernier opus, édité chez Flammarion, « Fille en colère sur un banc de pierre ».

 

AUXERRE En charge des relations publiques et de la communication – entre autres – au sein de la librairie OBLIQUES auxerroise, Aurélie LAMBERT résume à la perfection ce qui se présente déjà comme un événement marquant dans l’actualité littéraire de cette nouvelle année 2023. Une année qui démarre « très fort » selon elle avec, excusez du peu, la venue dans la capitale de l’Yonne d’une figure de proue de l’art épistolaire hexagonal, la romancière Véronique OVALDE.

Débutant la promotion de son dernier ouvrage, « Fille en colère sur un banc de pierre », l’autrice de « Personne n’a peur des gens qui sourient » et de « Ce que je sais de Véra Candida » - un opus distingué par le Prix Renaudot des lycéens en 2009, prix France Télévisions et Grand Prix des lectrices de « Elle », a choisi de se poser à Auxerre, le temps d’une soirée rencontre avec son lectorat ce samedi 07 janvier, aux alentours de 19h30.

Suivie par les critiques littéraires depuis les débuts de sa brillante carrière, Véronique OVALDE vient de signer l’un des romans les plus en vue de cette rentrée de janvier. Un livre qui fait office de « pépite » selon Aurélie LAMBERT qui en connaît nécessairement un rayon sur le sujet.

Avec une dizaine d’ouvrages dans son escarcelle, Véronique OVALDE a déjà glané pas mal de récompenses. L’un de ses titres, « Et mon cœur transparent » avait obtenu après sa sortie un prix littéraire décerné par France Culture et Télérama ; autant dire des références en la matière.

Le nombre de places étant limité, il est demandé aux amoureux de romans joliment écrits de réserver pour cette soirée qui promet d’être passionnante à bien des égards…

 

En savoir plus

Véronique OVALDE à la libraire OBLIQUES à Auxerre

Conférence débat avec les lecteurs à partir de 19h30.

Entrée libre.

 

Thierry BRET

 

 

Trêve des confiseurs oblige, la galerie auxerroise Hors Cadre referme temporairement ses portes à partir de ce jour jusqu’à…l’année prochaine. Sempiternelle tradition, ô combien respectée par bon nombre de nos concitoyens ! Toutefois, il ne faudra pas patienter trop longtemps avant de pouvoir replonger dans l’univers artistique fertile que sait nous concocter Nathalie AMIOT. « Trous Noirs », l’exposition du moment servie par la photographe Ursula KRAFT, restera à l’affiche jusqu’à la mi-janvier avec ses interrogations « cosmiques » qu’elle suscite…

 

AUXERRE: Réouverture de la galerie, le 04 janvier 2023 ! Oyez, oyez, qu’on se le dise, braves gens et au gui l’an neuf ! Comme le précise l’adage à pareille époque. Et si vous aviez manqué par inadvertance ou pour n’importe quelle raison que ce soit la phase liminaire de l’exposition à l’affiche au 49 de la rue Joubert, vous avez toujours la possibilité de vous y rendre dès le quatrième jour de l’an nouveau, soit à partir de mercredi.

Une prolongation, plutôt bienvenue, au plan culturel de poursuivre avec délectation et mystères cette rencontre peu ordinaire mêlant l’insolite, l’étrange, le profond, peut-être le métaphysique à certains endroits, en découvrant les œuvres atypiques de l’artiste originaire d’Allemagne, Ursula KRAFT.

Une bouillonnante trentenaire très créative et à l’imaginaire fécond, native de Stuttgart, mais bel et bien installée en terre de Bourgogne depuis près de quatre ans. Juste un peu avant la crise sanitaire après avoir quittée Paris.

 

Une invitation visuelle à pénétrer dans un monde inconnu…

 

Une chose est certaine avec Nathalie AMIOT, gestionnaire experte de cette galerie associative Hors Cadre qui porte bien son appellation, rien n’est jamais pareil à chaque rendez-vous artistique. De surprises en étonnements, de réflexions en sentiments, il faut prendre le temps d’humer les tendances et de se cultiver des différences d’une manifestation à l’autre pour faire le tour de la question en matière culturelle. L’offre est riche et se veut éclectique. Surprenante parfois comme ces séries de clichés originaux, constituant l’exposition « Trous Noirs ».

L’artiste, Ursula KRAFT, s’explique sur la genèse de ce travail abouti qui occupe depuis le 19 décembre la galerie auxerroise.

« Lorsque le premier cliché scientifique d’un trou noir cosmique a été réalisé, cela m’a donné l’envie de concrétiser cette construction mentale hybride dans un projet artistique… ».

Un sujet qui touché par la grâce photographique de la jeune femme évoque autant l’intime que le corps et les rapports existants avec l’espace-temps, le cosmos ou la Terre. Cette exploration nous invite à pénétrer dans un monde inconnu. Elle est mise en relation avec des bribes de textes et citations parcourant les murs entre les différents clichés.

 

 

L’astronomie comme source d’inspiration artistique…

 

Fascinée par ce qui existe dans l’univers, Ursula KRAFT livre par ailleurs quelques notions subtiles et instructives, des codes bien utiles en la matière, pour mieux appréhender le fruit de ce travail de très belle facture.

« Sagittarius A est le trou noir le plus proche du centre de la Voie Lactée, à environ 26 500 années-lumière de la Terre, précise-t-elle pédagogue, pour illustrer l’immensité des trous noirs – rappelons qu’ils absorbent la lumière – disons simplement que la Terre, à l’échelle inversée, peut se loger dans un trou de 1,8 cm… ».

Faisant varier les échelles de perception, à l’instar d’un zoom dont elle maîtrise l’usage avec dextérité, l’artiste propose une analogie fine et adroite entre territoires physiques et psychologiques, à partir de prises de vues personnelles que la photographe a réalisées à l’abord de gouffres naturels ou artificiels, mais aussi d’orifices corporels comme cette bouche si caractéristique formant un « O » avec ses lèvres, ouverture insondable vers cet inconnu qui aspire…

 

Des faisceaux lumineux et une ambiance sonore pour accompagner la visite…

 

L’extérieur de la galerie – ses vitrages – a été obstrué par une enveloppe noire, un film opacifiant l’intérieur du centre d’art contemporain auxerrois, le plongeant dans une pénombre propice à la découverte sensorielle et intimiste de l’œuvre de l’artiste. Une mise en scène des plus logiques puisque la perception du temps ou de sa définition est presque omniprésente dans le travail d’Ursula KRAFT.

Les œuvres bénéficient de la présence de faisceaux lumineux qui sont dirigés sur la surface mate des tirages photographiques, disposés de manière oblique ou perpendiculaire au mur. A même le sol, certaines pièces supposent une contorsion des visiteurs afin de mieux les contempler.

« C’est une manière de rappeler que le bord d’un trou noir cosmique est son point d’accroche, souligne l’artiste d’Outre-Rhin, le dernier seuil stable avant l’abîme… ».

Les visiteurs perçoivent en arrière-plan un tapis sonore quasi imperceptible en référence avec le « son de l’univers » qui les emporte d’une analogie à l’autre lors de ce lent cheminement. Impression étrange de se promener dans une autre dimension spatio-temporelle.

Une façon astucieuse de visualiser et de contextualiser les pourtours de ces « trous noirs », décidément au centre de tous les intérêts. Qu’il s’agisse de cette fameuse bouche grande ouverte qui avale ou qui dévore selon son interprétation, déjà évoquée par ces lignes – « la porte des enfers, selon DANTE » - ou du pavillon d’une oreille, chemin de traverse menant vers l’inconscient. Que dire de l’image d’un vagin, symbole des expériences les plus intimes et de leur amnésie.

Même la mythologie japonaise – la référence concerne « Awa no Iwato », la grotte où se cache la déesse du soleil-  fait office de point de repère judicieux auprès d’un public admiratif à initier et qui veut comprendre le sens profond de toutes ces représentations aux coloris si impénétrables…

 

 

En savoir plus

« Trous Noirs », une exposition photographique signée Ursula KRAFT

Galerie Hors Cadre à Auxerre

49 Rue Joubert

Du mercredi 04 janvier au samedi 14 janvier 2023

De 14h à 18h

Entrée libre.

 

Thierry BRET

 

 

 

 

Sobriété. Mais, forte en symboles la pochette très épurée du nouvel album de l’une des plus belles plumes de la variété hexagonale, Didier BARBELIVIEN. Elle représente une enveloppe affublée d’un timbre postal oblitéré. A 68 ans, l’artiste qui n’a décidément plus rien à démontrer dans la filière musicale qui est sienne depuis tant d’années (« Petite fille du soleil », « On va s’aimer », « A toutes les filles », « Les Sunlights des Tropiques »…), nous revient avec douze nouvelles chansons, concoctées dans le studio d’enregistrement de l’Icaunais Mathieu CHOCAT (« Production Artistique), prétexte d’une séance de dédicaces organisée à la Médiathèque de Joigny ce mercredi 07 décembre…

 

JOIGNY : « Souvenirs », « Le Secret », « Le Temps d’aimer », « Les artistes » ou « Ta main ». Autant de nouveaux titres parmi les douze créations nouvelles à découvrir depuis le 21 octobre sur les plateformes ou chez les disquaires que propose l’un des compositeurs interprètes les plus prolifiques de l’Hexagone, Didier BARBELIVIEN.

Qu’on en juge ! Le natif de Paris a composé depuis ses débuts dans le circuit artistique en 1978 plus de deux mille chansons enregistrées par lui-même et les plus grands artistes de ces cinq dernières décennies ! De Céline DION à Julien CLERC, de Mireille MATHIEU à DALIDA, de Johnny HALLYDAY à Patricia KAAS, ou encore de Démis ROUSSOS à Julio IGLESIAS, tous ont collaboré avec cet auteur, compositeur et d’interprète de talent et prolixe qui compte une vingtaine d’albums à son actif.

Le dernier en date, paru fin octobre et dont il assure depuis la promotion sur les plateaux de télévision et en radio, s’intitule sobrement « Didier BARBELIVIEN ». Il représente une enveloppe en papier kraft, comprenant son patronyme, affublé d’un timbre postal, oblitéré…L’envoi d’une ultime livraison, peut-être ?

 

La présence de l’Icaunais Mathieu CHOCAT dans ce disque à la couleur jazzy…

 

C’est avec le regretté CHRISTOPHE « Petite fille du soleil » ou Gilbert MONTAGNE « On va s’aimer » qu’il tutoiera les sommets en sa qualité d’auteur, décrochant les premières places dans le hit-parade hexagonal d’alors, le « Top 50 »  

La Médiathèque Olympe de Gouges – la bien-nommée ! – l’accueillera ce mercredi 07 décembre dans l’après-midi lors d’une séance de rencontre avec son public et de dédicaces. Logique que le chanteur consacre du temps à l’Yonne puisque ce dernier opus a été enregistré et travaillé dans les studios d’enregistrement de l’ex-accordéoniste bien connu autrefois, Mathieu CHOCAT, un pur produit de la Bourgogne septentrionale qui exerce désormais ses talents professionnels dans la production artistique et les arrangements musicaux comme le nom de sa société l’indique.

La présence de Didier BARBELIVIEN est un évènement à Joigny d’autant que le chanteur laissera bientôt la place désormais à l’auteur puisque ce nouvel album est censé être son dernier…

 

Thierry BRET

 

Un visage miniature, façon « Pierrot lunaire », contemple les visiteurs admiratifs de la galerie « Mouv’Art ». Plus loin, c’est un tableau de feutre, obtenu à partir d’un minutieux travail de laine cardée qui rappelle une reine de France. Celle qui aimait tant les agneaux et la laine qui leur poussait sur le dos, Marie-Antoinette. Présente dans un petit médaillon, elle donne la réplique virtuelle à un autre personnage à la silhouette royale et familière, sans doute Louis XVI. Bienvenu dans le monde imaginaire et très « feutré » de l’artiste Stéphanie BODIN…

 

AUXERRE : Elle a su franchir le pas, l’artiste originaire de Lorraine ! Et proposer aux visiteurs auxerrois de la galerie MOUV’ART, une très enthousiasmante présentation de son travail, fin et minutieux, réalisé de manière individuelle, bien loin des aventures collectives avec lesquelles elle collabore d’ordinaire.

L’univers est singulier. Fascinant, même si l’on y prête grande attention. Car, il y a bien des révélations historiques, symboliques, ésotériques à déceler à travers ces œuvres de feutre qui occupent cet antre de la vie culturelle du cœur de ville auxerrois.

Stéphanie BODIN est une touche-à-tout de talent qui s’aventure dans bon nombre de strates inspirantes au niveau de son imaginaire si fécond. La royauté, la préhistoire – eh oui, on t’a reconnu « petite Vénus » du paléolithique qui agrémente l’un des cadres suspendus à une surface murale -, ésotérisme avec ces personnages humains digne de la mythologie se mélangeant à des formes animales et végétales, voire maçonnique avec une surprenante interprétation créative de deux colonnes porteuses de lune et de soleil ouvrant la porte d’un temple où s’élève dans les airs un étrange personnage – le Grand Architecte de l’Univers sans doute ?!-, entre rêve et réalité, vie terrestre et autre monde.

 

 

Puiser ses références parmi l’art populaire…

 

Un travail, subtilement réalisé par une artiste qui ne se contente pas du conformisme. Déjà par le choix de ces thèmes peut-être un peu trop abscons dont elle traduit les messages forts. Mais, aussi par la matière lui servant de support. Ce feutrage qu’elle obtient à partir de laine cardée, matière naturelle, noble, douce, chaleureuse, vivante en somme. Le tout conférant à l’ensemble une véritable magie.

Se définissant comme un artisan d’art, cette amoureuse des textiles qu’est Stéphanie BODIN créée des panneaux en relief, des sculptures, puisant ses références parmi le vaste catalogue de l’art populaire.

En 2023, l’artiste devrait se rendre dans la Creuse, dans la capitale mondiale du feutre de laine à Felletin.

Matériau peu utilisé en France, la laine cardée est en revanche très développée en Russie, en Europe de l’Est ou en Scandinavie. Quant au feutre utilisé en France, il sert à fabriquer des chapeaux, sacs et bijoux.

« J’aime valoriser la laine qui est noble mais détruite en très grande quantité, explique-t-elle, j’aime travailler ce matériau rustique et si précieux à mes yeux... ».

A ne rien modifier, c’est sûr pour cette artiste à découvrir jusqu’au dimanche 04 décembre à la galerie MOUV’ART…

 

Thierry BRET

 

 

 

Comme  de coutume, à chaque déplacement d’une personnalité ministérielle prévu dans l’Yonne, le programme de la journée s’avère plutôt serré côté timing pour le représentant du gouvernement. Elle n’aura donc pas une minute à perdre, la Secrétaire d’Etat en charge de la Ruralité, Dominique FAURE. Une plongée lors de l’assemblée générale des Maires Ruraux, le matin à Auxerre, avant de poursuivre le tantôt par une exposition culturelle, suivie d’une rencontre concoctée autour de l’économie sociale et solidaire…

 

AUXERRE: Elle ne possèdera guère de temps pour s’entretenir sur l’objet de sa visite avec les représentants de la presse, la Secrétaire d’Etat en charge de la Ruralité !

Il suffit de parcourir dans le détail le programme de sa visite officielle qu’elle accorde ce lundi 14 novembre en journée à notre territoire pour bien comprendre que « la montre » sera une alliée de circonstance lui permettant de bien respecter le déroulé de cette immersion en terre icaunaise avant de regagner la capitale.   

Poursuivant son tour de l’Hexagone, plutôt côté ruralité, qu’elle a entrepris depuis sa prise de fonction à ce poste, Dominique FAURE se posera donc quelques heures dans le département le plus septentrional de Bourgogne Franche-Comté – et d’évidence le plus proche de Paris – afin d’y approfondir son évaluation de l’agenda rural.

Une visite qui débutera en fin de matinée par les travaux de l’assemblée générale de l’Association des Maires Ruraux de l’Yonne – cela se déroulera dans l’amphithéâtre du « 89 » à Auxerre - une structure présidée par le maire de Rosoy Dominique CHAPPUIT. L’idéal en somme pour prêcher la bonne parole de la ruralité et de son évolution auprès des élus du terroir !

 

 

Deux temps forts à Gurgy et à Rosoy pour la Secrétaire d’Etat…

 

L’après-midi se décomposera en deux temps. Primo, la ministre se rendra dans le fief de Jean-Luc LIVERNEAUX, dans la commune où il exerce la fonction d’édile depuis les dernières municipales : c’est-à-dire Gurgy. Une localité connue et reconnue pour sa dimension culturelle et l’attractivité touristique qui y en découle. C’est précisément dans l’espace dédié qui accueille les manifestations artistiques que Dominique FAURE découvrira la nouvelle exposition « Paysage ». Elle n’aura malheureusement pas le temps de flâner un peu sur les bords de l’Yonne si bucoliques…

Aux alentours de 15h30, le cortège ministériel devra être arrivé un peu plus haut dans le département, à Rosoy, où Dominique CHAPPUIT l’accueillera afin de lui faire découvrir le site de l’école primaire qui dispose d’une classe d’élèves en situation de handicap. Un établissement qui s’est également ouvert à la pratique du « coworking » et au garage solidaire.

Le tout se terminera par un échange nourri autour de l’ESS, l’économie sociale et solidaire, avec les acteurs d’une structure associative locale qui en appliquent les préceptes dans leur quotidien.

 Au passage, Dominique FAURE recevra de précieuses informations sur l’histoire de la commune. Une manière de parfaire ses connaissances de cette ruralité dont elle défend les intérêts via ce maroquin ministériel…

 

Thierry BRET

 

 

 

 

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