Citant Gérard LARCHER, une fois n’est pas coutume, l’édile d’Auxerre a présenté ses vœux aux représentants des forces vives du bassin de l’Auxerrois qu’elles soient institutionnelles, associatives et économiques. Rappelant au passage que la solidarité, y compris celle qui doit exister à l’égard des chefs d’entreprise, constituait l’un des rouages essentiels de la bonne fonctionnalité des territoires…

AUXERRE : L’exercice oratoire, face à une assistance nombreuse, et attentive au moindre mot prononcé, en rebuterait plus d’un parmi le commun des mortels. Mais, pas lui, ce personnage politique qui a le verbe si facile et qui a su l’aguerrir avec l’expérience...

D’année en année, la présentation des vœux aux forces vives de l’économie, aux représentants institutionnels et aux acteurs du milieu associatif gagne en maturité, voire en simplicité. Mais, avec humanisme. Tant dans le choix de la formulation linguistique que dans la scénographie visuelle, dépourvue de falbalas inutiles.

Il est vrai que le maire-président de l’Agglomération de l’Auxerrois possède de l’aisance à endosser sa vêture de pédagogue. Afin de mieux expliquer à ses concitoyens ce qui l’anime toujours en politique, lui et ses proches collaborateurs qui constituent sa garde rapprochée.

Celle-ci, présente à ses côtés, écoute l’orateur qui, les mains parfois posées sur le pupitre, déroule sa logorrhée avec méthode.

Près de treize minutes durant, l’édile d’Auxerre entraîne le public dans un soliloque dont il a le secret et surtout la parfaite maîtrise cérébrale. Sans perdre le fil de l’idée initiale ! En l’occurrence, la promotion du territoire.

Aucune note, pas de pense-bête, et encore moins de prompteur ! L’ancien professionnel de la communication qu’il était jadis dans une vie antérieure (il y a déjà plusieurs mandats de cela !) n’a rien perdu de sa superbe dès qu’il distille ses impressions orales sous les projecteurs.

 

 

Une référence à Gérard LARCHER en guise de citation…

 

 

Guy FEREZ aime ce contact direct avec la population. Même si, comme il devait le rappeler, le temps des vœux demeure convenu et formaté.

Alors, pour cette ultime séance explicative de la feuille de route de l’année à suivre avant les municipales, le maire d’Auxerre a fait naturellement abstraction à toutes références politiques. Aucune allusion à l’échéance électorale et à ses enjeux, ni de près ni de loin. Ce n’est ni le lieu approprié ni le moment. Il devrait y revenir plus longuement ce jeudi 16 janvier en dévoilant la liste officielle qui l’entourera pour tenter de remporter le quatrième mandat consécutif.

Mieux : le candidat sans étiquette à sa propre succession s’est même montré rassembleur et fédérateur dans ses arguments. Citant délibérément le président du Sénat, Gérard LARCHER qui n’est pas nécessairement un chantre de la Macron compatibilité ! Même si le truculent personnage public offre une image de modéré dans la droite républicaine.

« Il y a quelques mois, le président du Sénat est venu nous rencontrer, ici à Auxerre, explique Guy FEREZ, il a eu cette excellente formule : « une ville, une commune, un territoire, ce sont autant de petites républiques qui doivent fonctionner ensemble ». J’ai apprécié cette phrase qui montre à quel point tous ces éléments sont connectés les uns aux autres et que nous tous, que l’on soit chef d’entreprise, artisans, commerçants, responsables associatifs, élus, nous détenons une parcelle de cette république… ».

 

 

Nous l’avons dit en préambule : le territoire aura été le fil d’Ariane de cette construction intellectuelle dispensée auprès du plus grand nombre lors de cette prise de parole.

« Nous sommes tous des acteurs de ce territoire parce qu’il s’y passe toujours quelque chose, précisa le tribun, mais nous en sommes aussi les boucliers lorsque nos concitoyens en attente de propositions vivent dans la crainte et les incertitudes… ».

Se voulant rassurant, Guy FEREZ devait rappeler que le territoire permettait d’offrir des repères concrets à celles et ceux qui exprimaient des doutes et du scepticisme.

« Fortes sont les attentes de nos concitoyens envers les territoires et la puissance publique, renchérit-il, je m’en rends compte chaque jour dans l’exercice des responsabilités qui sont les miennes… ».

Puis, interrogatif, l’élu icaunais s’est demandé ce qu’attendent précisément ses administrés.

« Ils ont besoin de travailler, de se loger, de se cultiver, de pratiquer du sport, de vivre une vie sociale de partage avec autrui. Nous appartenons tous à la même communauté où chacun d’entre nous est en partage avec l’autre. C’est cela qui donne le ciment et le corps à notre territoire. C’est dans cette diversité et cette capacité à rassembler toutes les forces d’un territoire que nous pouvons donner du fond à nos actes, en parfaite cohérence et cohésion… ».

Invitant le public à regarder droit devant lui cet horizon qui demande de l’engagement, Guy FEREZ estima que « tous étaient capables de délaisser l’intérêt particulier pour embrasser l’intérêt général… Si nous sommes aux responsabilités, c’est également pour dire que nous sommes conscients de pouvoir dépasser le moment présent pour mieux envisager le long terme et l’avenir… ».

 

Le volet solidaire : indispensable rouage de la société

 

Evoquant la nécessaire solidarité qui doit exister dans cette micro société locale, le maire-président eut une pensée vers les plus démunis et ceux qui souffrent dans leur quotidien.

Avant de s’adresser directement aux décideurs économiques : « Cette solidarité, nous la devons également aux chefs d’entreprise qui ont besoin de sentir que les collectivités et l’Etat sont à leurs côtés afin de les accompagner et les aider à amoindrir les risques qu’ils doivent prendre pour assurer le développement de leurs affaires… ».

Une solidarité qui se déploie aussi du fait du travail besogneux du milieu associatif, une courroie de transmission utile qui amplifie l’action publique de l’Etat et de la collectivité territoriale.

Constatant qu’il ne pouvait y avoir de territoire fort sans une forte présence de la solidarité sur le terrain, l’édile auxerrois rappela que « cette communauté de destins qui lui faisait face ne se bâtissait pas sur l’individualisme.

Clin d’œil (le seul par ailleurs) aux soubresauts sociaux qui secouent l’Hexagone, Guy FEREZ lança la formule suivante : « Ce n’est pas seulement pour réformer le pays que nous avons accepté de prendre des responsabilités, mais c’est pour bien plus que cela : pour que les citoyens vivent mieux aujourd’hui… ».

Soucieux de ne pas perdre de temps à améliorer l’existence de ses concitoyens, l’orateur conclut ses propos avant la salve d’applaudissements : « le débat doit toujours déboucher sur une prise de décision ; si cela ne peut se faire, cela pourrait engendrer de la paralysie… ».

Au-delà de cette conclusion servie au premier degré, y avait-il un message codé pour évoquer la crise sociale profonde que traverse le pays ?

 

 

 

 

La fine fleur des brigades de France sera opposée lors du prestigieux concours gastronomique organisé les 20 et 21 janvier dans l’enceinte de la célèbre école FERRANDI à Paris. Sous la houlette du chef triplement étoilé, Gille GOUJON, qui préside ce haut rendez-vous de l’art culinaire concocté par l’enseigne METRO. L’Yonne y sera dignement représentée. La Côte Saint-Jacques et le Rive Gauche, deux établissements d’exception implantés à Joigny, y brigueront les premiers rôles…

PARIS : L’année nouvelle démarre sous de bons auspices pour la famille LORAIN. Le 15 octobre dernier, le Comité de lecture du fameux concours gastronomique national, « La Meilleure brigade de France », dévoilait le nom des six établissements culinaires ayant obtenu leur précieux billet pour disputer la finale de ce challenge, organisé par METRO France.

Et parmi cette demi-douzaine de privilégiés figuraient les noms de deux établissements de renommée internationale qui délectent de leurs savoureuses recettes, savamment préparées, une clientèle férue d’inventivité au fond de l’assiette : la Côte Saint-Jacques et le Rive Gauche.

Ces deux très belles maisons du patrimoine de l’Yonne se retrouveront donc en compétition les 20 et 21 janvier à l’école FERRANDI (le must de l’apprentissage à la grande cuisine hexagonale), au Campus Saint-Gratien non loin de Paris. Face à quatre autres adversaires qui ne s’en laisseront pas compter pour glaner le titre.

Le principe de ce concours vise à récompenser l’excellence du travail d’équipe d’un restaurant et l’engagement de METRO qui fournit la liste des ingrédients, en faveur de la haute gastronomie.

 

 

Une entrée et un plat de résistance pour se départager…

 

Les brigades s’affronteront sur la base de deux recettes, à réaliser pour huit personnes. La première s’articulera sur une entrée dressée sur assiette où les ravioles de langoustines seront à l’honneur. La seconde, le plat principal, titille déjà les papilles gourmandes puisqu’il s’agit d’une poularde de Bresse en vessie (un clin d’œil à M. PAUL). Deux variétés de légumes de saison devront agrémentées ce plat. Dans les deux cas, ingrédients et garnitures proviendront des magasins METRO.

Présidé par le chef trois étoiles (L’Auberge du Vieux Puits), Gilles GOUJON, le jury composé de grandes toques mais aussi de maîtres d’hôtels et de journalistes de la presse culinaire, rendra son impitoyable verdict à l’issue de l’épreuve afin de désigner la meilleure brigade de l’année.

Les prix sont tout aussi gouleyants que les recettes proposées. Les trois premiers lauréats ne repartiront pas bredouilles de la région francilienne, empochant au passage des chèques d’une valeur de 10 000 euros, 7 500 euros et 5 000 euros ; sans omettre les prix spéciaux du jury qui récompensera le meilleur chef, maître d’hôtel et apprenti.

Ce concours existe depuis 2013 à l’initiative de METRO France, premier fournisseur des restaurateurs et des commerçants indépendants sur le territoire national.

Interrogé à ce propos, le chef Jean-Michel LORAIN espère que les deux établissements de Joigny (Le Rive Gauche est dirigé par sa sœur, Catherine) puissent se situer en haut du panier pour obtenir les sésames mis en jeu…

 

 

Les participants :

 

  • « Le Fanal » situé à Banyuls-sur-Mer dans les Pyrénées-Orientales sera représenté par le chef Pascal BORREL, le maître d’hôtel Stéphane CHAMPIN et l’apprenti Thibault LESTANG,
  • « JA Evénements » à La Garenne-Colombes dans les Hauts-de-Seine sera représenté par le chef Alexis BLANCHARD, le maître d’hôtel Florian DEMAY et l’apprenti Nicolas LINGET,
  • « Le Rive Gauche » à Joigny dans l’Yonne sera représenté par le chef Jérôme JOUBERT, le maître d’hôtel Edwige COUPERY et l’apprenti Nicolas GIRARD,
  • « La Côte Saint-Jacques » à Joigny dans le département de l’Yonne sera représentée par le chef Alexandre BONDOUX, le maître d’hôtel Pascal BONDOUXet l’apprenti Nicolas KELLER,
  • « Les Fresques » à Evian-les-Bains en Haute-Savoie seront représentées par le chefCésar CROUZET, le maître d’hôtel Jonathan FERNANDES et l’apprenti Alexandre TRITTEN,  
  • « La Casa Restaurant » située à Labenne dans les Landes sera représentée par le chef Oumar CIEUTAT, le maître d’hôtel Caroline GOUJON et l’apprenti Raphaël SIMONIAN.

 

Séance de vœux à la presse pour le nouveau représentant de la chambre consulaire départementale de l’agriculture. Elu au premier trimestre 2019, Arnaud DELESTRE n’avait pas encore eu le privilège de s’adonner à cet exercice oratoire à la rencontre des médias. Il a balayé un certain nombre de grands dossiers qui constituent le socle des préoccupations et des espoirs de la filière…

AUXERRE : Singulière manière de présenter les vœux pour le président de la Chambre d’agriculture de l’Yonne ! Pour ce premier exercice qu’il a dû gérer après son élection survenue il y a quelques mois, Arnaud DELESTRE, muni de ses notes couchées sur quelques feuilles posées devant lui, a ironisé sur les bonnes et les mauvaises nouvelles qui sont venues émailler une année particulièrement délicate pour le monde agricole.

Sans trop de formalisme protocolaire, en présence de quelques confrères de la presse départementale, le nouveau chef de file de l’économie verte, très détendu, a déroulé une liste de sujets qui lui tenaient à cœur lors de cette prise de parole officielle.

Bien sûr, les souhaits qu’il émet à destination des agriculteurs sont nombreux. En premier lieu, il en implorerait presque les dieux pour que la météo redevienne enfin un peu clémente après tant d’années de sécheresse ou de multiplicité d’épisodes de gel, voire de grandes pluies, qui sont venus perturber la bonne marche des exploitations.

Mais, il n’y a pas que Dame Météo qui soit mise à contribution. La gestion de l’eau, la politique des prix, les avancées sur le contenu de la future PAC (Politique agricole commune) inhérente à l’Europe et la gestion des risques s’accumulent comme autant d’items prioritaires dont il faudra bien connaître tôt ou tard le dénouement avec une issue, peut-être positive.

Aux côtés de deux de ses responsables, le directeur de la chambre consulaire départementale, Hervé MIVIELLE, et du second vice-président de l’exécutif, Jean-Baptiste THIEBAUT, viticulteur de sa profession, le successeur d’Etienne HENRIOT s’est livré à un état des lieux très détaillé, présentant point par point les attentes et les enjeux de la filière.

 

L’apaisement retrouvé entre citoyens  et agriculteurs ?

 

Autre enjeu fondamental aux yeux du président de la chambre d’agriculture : le retour espéré à une normalisation plus conventionnelle des relations avec l’opinion publique. L’agribashing a fait beaucoup de dégâts, via les réseaux sociaux interposés, depuis plusieurs mois.

L’un des explicatifs à la recrudescence de cette mauvaise opinion repose sur l’application concrète des ZNT. Ces fameuses zones de non-traitement et leurs distances à géométrie variable pour appliquer les produits phytosanitaires sur les surfaces cultivées selon les textes officiels…

Arnaud DELESTRE devrait par ailleurs s’entretenir d’ici peu avec le nouveau préfet de l’Yonne, Henri PREVOST, sur la déclinaison de cette charte sur notre territoire.

Pour autant, la proximité des municipales, en mars, devrait aussi peser dans la balance ; les élus des communes rurales étant impactés directement par le contenu de ce texte.

 

 

Mais, de l’avis du président, l’une des préoccupations essentielles que vit l’agriculture aujourd’hui, c’est le renouvellement de génération. Observant que 70 % du cheptel est aujourd’hui détenu par des éleveurs âgés de plus de 55 ans, le porte-étendard de la chambre consulaire s’inquiète de la pérennité de sa filière. Les tendances statistiques globales, prouvant que 50 % des agriculteurs pourront prétendre à la retraite d’ici dix ans, corroborent ses doutes.

Ils se confirment déjà dans le secteur du lait. Une vingtaine de producteurs ont déjà disparu des écrans radar départementaux depuis une année ; il y a quinze ans, plus de 400 élevages laitiers fonctionnaient encore à plein régime sur le territoire. Désormais, ils ne sont plus que cent-soixante à poursuivre leur activité…

Enfin, il faut savoir que l’installation d’un jeune agriculteur ne compense jamais le différentiel qui connaît un élargissement de plus en plus net de saison en saison : ce sont en équivalence trois départs à la retraite qui ne sont pas remplacés.  

Seul le nombre d’exploitants dans la viticulture s’oriente au beau fixe avec une présence renforcée de plus de six cents professionnels sur le seul territoire de l’Yonne.

Enfin, la féminisation progresse dans nos campagnes : avec un tiers d’installations en qualité de cheffe d’exploitation, les filles n’hésitent plus à franchir le Rubicon pour endosser la vêture de dirigeante experte et aguerrie.

 

La diversité des cultures : indispensable et utile…

 

Côté culture, les évolutions se poursuivent avec la présence de nouvelles espèces qui s’installent dans le paysage territorial. On pense aux pois, aux lentilles, au chanvre, au sarrasin, à l’avoine, etc. Un seul objectif à cette pratique de la polyculture actuelle : remplacer le colza qui occupait jadis un tiers des surfaces cultivables sur le département, devenues quasi obsolètes désormais.

La présence insidieuse d’insectes qui résistent aux traitements et deux années d’une impitoyable sécheresse ont conduit les céréaliers du cru à optimiser leurs efforts dans l’art et la manière de s’adapter.

Mais, la politique de diversification, seconde chance des agriculteurs, ne se borne pas à semer des graines différemment. Le tourisme vert intègre dorénavant les prérogatives occupationnelles de ces acteurs de l’économie. Certains ouvrent des gîtes. D’autres vendent leurs produits en mode circulaire rapide. Lorgnant ouvertement sur le marché idyllique de l’Ile-de-France limitrophe…

Il existe aussi le volet énergétique. Il comprend deux axes : la méthanisation et le photovoltaïque. L’Yonne dispose d’une quinzaine de centres de méthanisation à l’aune de 2020. Autant de projets sont dans les cartons. Des cultures à valeur énergétique se sont même développées pour accompagner durablement le système.

Quant aux champs photovoltaïques, ils ont désormais reçu l’adoubement de la chambre départementale. Ce qui n’était guère le cas il y a encore une décennie. Différents projets devraient voir le jour dans les prochains mois.

Optimiste et de nature volontariste, Arnaud DELESTRE aura l’opportunité d’accueillir lors de la visite d’une exploitation le responsable de l’Etat dans l’Yonne, le préfet Henri PREVOST, le 27 janvier.

Autant dire qu’il ne devrait pas manquer de sujets de discussion (loup, gestion de l’eau…) pour alimenter cette première prise de contact formelle tant attendue…

 

Le prodige auxerrois de ce sport de glisse aquatique possède un faible pour la sauvegarde de l’environnement. Logique que son partenaire historique, le groupe PLANETE AUTO, lui fournisse à raison d’un véhicule remis tous les semestres un mode de locomotion qui préserve la nature…

AUXERRE : Juste avant les fêtes de fin d’année, le sportif le plus titré de notre département, le kayakiste Cyrille CARRE, a reçu, presque au pied du sapin, un cadeau fort utile à la manière dont il se déplace pour se rendre en stage ou aux séances d’entraînement à travers l’Hexagone.

Dans le cadre d’un partenariat de sponsoring qui court depuis 2011, le concessionnaire automobile PLANETE AUTO et la filiale de location du constructeur FORD ont procédé à la remise des clés de ce véhicule de courtoisie que le sportif trentenaire de l’Yonne a eu à cœur d’essayer.

Proposant une motorisation adaptée au bio éthanol E 85, ce véhicule de type KUGA est flambant neuf. Il arbore sur ses côtés la griffe du champion…

Soucieux de la protection environnementale et adepte des principes vertueux liés au développement durable, Cyrille CARRE pratique cette démarche écologique depuis fort longtemps dans ses modes de déplacement.

L’athlète change ainsi de moyen de transport à chaque semestre tel que le stipule son partenariat à la charge de la cellule de location « FORD RENT ».

 

 

Un partenariat basé sur la communication et l’image…

 

En contrepartie, et question d’image, Cyrille CARRE s’engage à assurer la promotion de ses partenaires en optimisant leur soutien sur l’ensemble des canaux de communication dont il est friand.

Parcourant environ quinze mille kilomètres dans cet intervalle de temps (le semestre), le kayakiste Français qui pourrait participer à ses quatrièmes Jeux Olympiques cette année à Tokyo si le cap des sélections est atteint, apprécie l’ergonomie et la praticité de ce modèle commercialisé depuis 2019.

A titre d’exemple, le toit du véhicule lui facilite la tâche, via une galerie assez large posée dessus, pour transporter son embarcation plutôt volumineuse. Quant à la capacité offerte par le coffre, elle répond aux besoins du sportif qui y amoncelle tous ses effets personnels et matériels nécessaires à l’entraînement.

 

 

La situation délicate du centre hospitalier de la capitale de l’Yonne a été évoquée dans l’hémicycle du Palais Bourbon, lors de la séance de ce jeudi. Requérant la parole, le député Les Républicains de la première circonscription est monté au créneau pour évoquer les inquiétudes qu’il nourrissait à l’égard de cet établissement qui cumule aujourd’hui 26 millions d’euros de déficit. Au-delà de l’alerte adressée à la ministre de la Santé, Agnès BUZYN, Guillaume LARRIVE a lancé une invitation à cette dernière à se rendre à Auxerre dès ce printemps pour qu’elle y présente sa vision d’avenir de l’hôpital…

PARIS : La ministre de la Santé, Agnès BUZYN, se rendra-telle au printemps prochain à Auxerre pour y expliquer ses perspectives d’avenir garantissant la pérennité du centre hospitalier local ?

Sollicitée par le député de la première circonscription de l’Yonne, le Républicain Guillaume LARRIVE, à effectuer ce déplacement en Bourgogne, la ministre n’a, pour l’heure, pas donné de suite favorable à l’invitation lancée sous les ors de l’hémicycle de l’Assemblée nationale par le parlementaire de l’opposition.

Pourtant, Agnès BUZYN connaît tout particulièrement bien ce dossier. En décembre dernier, les services du ministère avaient accordé une aide exceptionnelle de cinq millions d’euros à l’infrastructure sanitaire icaunaise. S’appuyant ainsi sur les préconisations initiales que le député de l’Yonne, mais aussi les élus du Département et de la Ville avaient formulées.

Malgré cette incontestable bouffée d’oxygène pour la trésorerie de l’hôpital, les défis structurels demeurent immenses. La physionomie n’est guère réjouissante en matière de santé : à l’instar d’autres territoires de l’Hexagone, l’Yonne se caractérise par une densité médicale très faible : soit 284 médecins pour 100 000 habitants. Une trentaine de postes restent toujours vacants au complexe sanitaire auxerrois.

« Celui-ci doit souvent recourir à l’intérim, devait préciser Guillaume LARRIVE, lors de sa prise de parole, nous avons également des indices de morbidité très préoccupants, dont un nombre de cancers, d’AVC, de diabètes et d’infarctus particulièrement inquiétant… ».

 

Un plan de restructuration interne dévoilé en septembre 2020…

 

Dès cet automne, devant le Comité interministériel de la performance et de la modernisation de l’offre de soins hospitaliers (COPERMO), le plan de restructuration de l’établissement icaunais devrait être présenté. Induisant de fait des conséquences plutôt strictes au niveau des mesures d’économies envisagées.

Des hypothèses plausibles que Guillaume LARRIVE a déjà commentées : « 10 % des lits ont déjà été fermés et l’on nous dit que, au total, 112 postes équivalent temps plein auront été supprimés entre 2017 et 2023. On constate bel et bien un effort de réduction de la voilure… ».

Nonobstant, le député LR de l’Yonne, même s’il admet comprendre que ces mesures de rationalisation financière soient appliquées, aimerait connaître la vision stratégique réelle de la ministre sur ce dossier. Un désir que l’homme politique lui a clairement signifié en la questionnant à la tribune :

« Quelle est, Madame la ministre, votre vision des coopérations que le centre hospitalier doit bâtir (ou pas) avec les autres acteurs de santé du département (acteurs libéraux, médico-sociaux, cliniques), mais aussi avec les acteurs de santé des zones voisines ? Je pense à Troyes, à Sens, à Paris, et bien évidemment à Dijon ? ».

Au moment de conclure, Guillaume LARRIVE a donc invité le représentant du gouvernement à se rendre dès le printemps dans l’Yonne pour y rencontrer les acteurs locaux et la communauté médicale afin de leur exposer, de manière à la fois simple et directe, sa vision personnelle de l’avenir de l’hôpital d’Auxerre. Une suggestion qui aura déclenché des applaudissements parmi les rangs du groupe Les Républicains, il va de soi !

 

Aider l’hôpital d’Auxerre à retrouver son équilibre budgétaire…

En guise de réponse, Agnès BUZYN devait confirmer qu’elle connaissait bien les difficultés de l’hôpital d’Auxerre et, plus généralement, celles de notre région.

« Lors de mon exercice professionnel – il y a très longtemps – je recevais les malades d’Auxerre et de la région, car nous étions leur centre de référence parisien. Or nous notions déjà, dans les années 1990, un retard des diagnostics chez ces populations qui vont rarement chez le médecin, ou seulement quand elles sont déjà très malades. Il y a donc, au-delà de la désertification médicale, un enjeu d’éducation à la santé… ».

Précisant que le centre hospitalier d’Auxerre connaissait depuis plusieurs années une dégradation de son équilibre financier, avec un important déficit de 5,5 % de son budget, la ministre expliqua ensuite que « les dettes fiscales et sociales étaient réglées mais que cette situation ne pouvait pas durer…. ».

Comme d’autres établissements en France, l’hôpital d’Auxerre n’échappera donc pas à son plan de restructuration. Malheureusement, son attractivité médicale est insuffisante.

« Les partenariats sont, poursuivit la ministre, une bonne façon de la renforcer, notamment grâce à des postes partagés avec des centres hospitaliers universitaires de la région, par exemple. L’intérim médical auquel l’hôpital doit recourir entraîne en effet ce déficit budgétaire important. Quant à la reprise d’un tiers de la dette globale des hôpitaux, que nous avons annoncée, elle bénéficiera évidemment à l’hôpital d’Auxerre. Nous soutenons par ailleurs sa trésorerie, par le biais de l’ARS (Agence régionale de santé) pour 5 millions d’euros en 2019. Nous avons enfin prévu d’aider l’établissement à retrouver son équilibre budgétaire, notamment en réinvestissant dans de nouvelles technologies… ».

Agnès BUZYN termina ses propos en rappelant que « le centre hospitalier d’Auxerre était considéré comme un hôpital de recours dans l’Yonne ».

Une place stratégique que l’établissement sanitaire icaunais doit impérativement conserver afin de répondre aux besoins de la population d’une manière graduée avec les autres structures du département.

 

 

 

 

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