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Plus de 850 scolaires, fréquentant les collèges de notre territoire, ont bénéficié du cycle de vulgarisation à la pratique automobile et à la découverte des risques routiers, « 10 de Conduite ». Quatre années de mise en place qui se sont révélées très positives de l’avis des instigateurs de cette opération pédagogique dont son principal promoteur, GROUPAMA Paris Val-de-Loire. Le processus sera reconduit dès l’année prochaine. Parce que la sécurité sur nos routes n’a pas de prix. Surtout lorsqu’il s’agit de préserver la vie de jeunes conducteurs…

AUXERRE : La prorogation du dispositif « 10 de Conduite » sur notre département devrait être effective d’ici quelques semaines. Sans surprise, les acteurs de ce concept pédagogique qui a su porter ses fruits selon l’Education nationale auprès des collégiens ont décidé de poursuivre l’aventure une année de mieux.

En 2020, les représentants de la Gendarmerie nationale et les CRS ainsi que les forces de police assureront un cycle supplémentaire de formation dans les collèges de l’Yonne.

Interrogé sur la pertinence de ce dispositif, le président de la caisse départementale de GROUPAMA Paris Val-de-Loire dans l’Yonne, Pascal MAUPOIS, s’est félicité de ce choix judicieux et responsable, éminemment stratégique pour l’assureur mutualiste.

Selon lui, le paraphe officiel autorisant la conception de ces futures séances serait prévu dès le terme des sessions en cours, c’est-à-dire à la fin mars.

« 10 de Conduite » possède aussi un autre prolongement positif dans sa conceptualisation actuelle, celui de rassurer les parents.

La variante « rurale » de la déclinaison, destinée aux élèves qui suivent des cursus de la filière agricole, représente un atout complémentaire dans cette démarche de proximité et de transmission des savoirs.

Comme aime le rappeler Pascal MAUPOIS, lui-même professionnel de l’agriculture, « un tracteur ne se conduit pas comme une automobile, d’autant que les vitesses autorisées sur les routes viennent d’augmenter... ».

En effet, ce type d’engin peut désormais circuler sur les réseaux routiers à 50 km/h, au lieu de 40 km/h jusqu’alors.

D’où l’impérieuse nécessité de bien maîtriser ces véhicules qui ne manquent ni de maniabilité ni de puissance. Et qui représentent in fine un potentiel de risques pour celles et ceux qui ne sauraient les piloter avec aisance…

La formation de l’Yonne sera l’une des attractions musicales du fameux festival  « EMERGENZA » au FLOW à Paris le 13 avril. Une excellente opportunité de pouvoir donner le meilleur de soi-même devant la fine fleur des observateurs et professionnels de ce rock indépendant qui ne demande qu’à émerger lors de ce quart de finale…

PARIS : Originaire de l’Yonne, le groupe de rock aux influences celtiques se produira sur la scène atypique du FLOW, un concept très branché des nuits parisiennes le 13 avril prochain.

Ce rendez-vous d’exception, vécu dans la capitale, et sur la Seine grâce à cet espace flottant si caractéristique, représentera une grande première pour le groupe. En effet, celui-ci pourra interpréter ses morceaux de prédilection dans une salle d’une capacité de six cents places !

C’est dans le cadre du fameux festival « EMERGENZA », considéré comme la plateforme universelle de la scène rock émergente que Seb, Pascal et Gauthier feront preuve de dextérité musicale face au public. De manière acoustique mais aussi plus électrique selon l’humeur du moment !

Le groupe espère se qualifier pour la demi-finale qui se déroulera dans la salle mythique du New Morning. La finale, quant à elle, se disputera au Bataclan. La formation avait réussi à passer le tour précédent le 02 février en assurant une excellente prestation dans le complexe du « O’Sullivan » à Paris.

AROZENN s’est constitué au tout début de l’année 2018, autour de trois instrumentistes fondus de rock : Seb (guitare et chant) et Pascal (basse et chœur). Gauthier (batterie) se joindra au duo pour cet évènement.

N’en doutons pas, les trois Icaunais donneront le meilleur d’eux-mêmes ce soir-là lors de ce set, sans aucun doute inoubliable, programmé à 19 heures. Les musiciens ont déjà joué sur différentes scènes régionales de Bourgogne Franche-Comté et participent régulièrement à la Fête de la Musique.

Pour encourager AROZENN :

Venir à Paris (lien vers la billetterie) :

https://www.placeminute.com/festival/2nd_step_emergenza_13_avril_19,1,29299.html?langue=fr   

Les préventes sont à 11 euros auprès du groupe.

Les sélections pour la demi-finale s'effectuant à mains levées.

Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Un contact pour les suivre à Paris : le 06.80.62.38.26. ».

 

Le 08 avril se déroulera dans la capitale de l’Yonne une initiative pour le moins originale en matière de recrutement. La Maison de l’Emploi de l’Auxerrois proposera une méthodologie novatrice en partenariat avec la structure 60’INSIDE. Un jeu « escape game », concocté sous la forme de deux sessions d’une vingtaine de minutes, permettra à des candidats à l’emploi et à des recruteurs de mieux se découvrir mais de façon ludique. Des énigmes ont été imaginées spécialement pour cette occasion : elles serviront de prétexte pour démasquer les recruteurs…

AUXERRE : L’originalité sera de mise pour cette future animation déclinée par la Maison de l’Emploi de l’Auxerrois. Quatre recruteurs de la zone des Clairions se prêteront à ce dispositif ludique hors des sentiers traditionnels du recrutement.

Le principe n’est pas si complexe que cela. Deux tables de huit personnes (six candidats et deux recruteurs) seront disposées dans les locaux de la société 60’INSIDE à Auxerre. Cette dernière, partenaire de l’opération, propose des activités d’escape game.

Quatre employeurs seront, quant à eux, immergés parmi les candidats qui sont en quête de nouveaux collaborateurs. Ces spécialistes de la R.H. représentent des secteurs d’activités différents. Le but de la manœuvre sera, à l’aide d’énigmes conçues spécifiquement pour cette session, de débusquer les recruteurs.

« En fait, explique Olivier HEMARD, directeur de la Maison de l’Emploi de l’Auxerrois, tout repose sur le comportement du candidat en fonction de leur savoir être. Le scénario comporte plusieurs indices qui facilitent l’appréciation des recruteurs. Ces derniers peuvent jauger les attitudes et le mode opérationnel usité par les candidats pour résoudre l’énigme… ».

Une fois, cette devinette résolue, une séance de débriefing donnera ensuite l’opportunité à chacun des participants de pouvoir échanger. Avec cette méthode, le C.V. et la lettre de motivation n’ont pas raison d’être.

Pour y participer, rien de plus facile. Il suffit de s’inscrire auprès de la Maison de l’Emploi de l’Auxerrois car le nombre de place est limité à douze personnes.

Renseignements via  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

En juin 1940, comme chacun le sait, le général de GAULLE s’exile à Londres pour y continuer le combat contre l’occupant. Il y pose les fondements de la France libre. Le père de la Vème République inaugure cette grande épopée de notre histoire par un discours demeuré célèbre, qui est devenu une vraie leçon de vie : « Nous avons perdu une bataille mais nous n’avons pas perdu la guerre… ». En juin 2017, Emmanuel MACRON accède à la présidence de la République. Une république qu’il met ou plutôt souhaite remettre en marche. En parallèle, il désire dynamiser cette vieille Europe, devenue cacochyme après toutes ces années d’existence et d’errances administratives. « Vaste programme ! » aurait pu argumenter goguenard le résident de Colombey-les-Deux-Eglises…

TRIBUNE : Il y a quelques jours, Emmanuel MACRON publiait un manifeste en simultanée dans les vingt-huit pays de la Communauté européenne. Ce texte, écrit de sa plume, contenait diverses propositions, dans lesquelles, le chef de l’Etat français envisage une convergence sociale et économique au niveau du continent. Notamment en matière de protection sociale, où la création d’un SMIC s’impose à lui, ce qui aurait pour résultante de favoriser davantage l’homogénéité entre les Européens.

Sur ce principe de « convergence sociale européenne », à l’instar de l’opération de ralliement du Sénégal par le général de GAULLE au siècle dernier, on ne peut qu’être qu’à l’unisson de notre président. Le dumping social que nous subissons depuis l’élargissement de l’Europe est catastrophique. Il explique justement la résurgence et le succès croissant des mouvements dits « populistes » aujourd’hui.

L’histoire est un éternel recommencement (Jean COCTEAU)…

Mais, retournons en arrière dans le temps et dans l’espace. Plus précisément, arrêtons-nous à Londres et à Dakar. Charles de GAULLE veut donner une assise consistante à la France libre. Celle-ci doit être fondée sur une notion simple : celle d’un empire. L’empire représente un concept ou plutôt une fibre biologique du général de Gaulle. Relisez ses mémoires de guerre et comptabilisez  travers les lignes le nombre de fois où l’illustre personnage écrit la locution, « la France et son empire ».

Or, des morceaux de cet empire se sont déjà ralliés à la France libre. Le Tchad, l’Oubangui-Chari (qui sait d’ailleurs ce qu’était ce territoire à l’époque dont volontairement je vous tairai l’appellation moderne pour vous inviter à un petit effort intellectuel !) et le Congo-Brazzaville (même exercice que précédemment : pourquoi le Congo s’appelait-il il y a peu encore le Congo-Brazzaville ?).

De GAULLE entend maintenant rallier le Sénégal. C’est une colonie emblématique qui, de plus, occupe une place stratégique sur la façade Atlantique. Winston CHURCHILL approuve l’idée de De GAULLE et organise une expédition navale franco-anglaise : objectif mettre le cap sur Dakar.

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L’expédition fut un échec total. On peut légitimement se poser cette question : pourquoi de GAULLE et CHURCHILL n’ont-ils pas envoyé des émissaires auprès du gouverneur de ce pays de l’Afrique équatoriale préalablement à cette mini-armada afin de sonder sa position ? Comme toujours, la réponse à cette question est simple comme bonjour : ils étaient sûrs de leur fait !

Oublions ce passé peu glorieux et revenons d’un coup de baguette magique au présent. En ce mois de mars 2019, plus exactement. Et aux propositions faites par notre président et destinées à la dirigeante du plus grand parti politique allemand, la CDU (Christliche Demokratische Union), Annegret KRAMP-KARRENBAUER. Cette dernière a répondu de façon claire, nette et sèche au pensionnaire de l’Elysée. Elle a rejeté tout bonnement la proposition d’un bouclier social et la mutualisation des dettes.

Pire, et c’est aussi un sacré pied de nez adressé au référent suprême de la République en Marche, le leader de la CDU propose même de déménager le Parlement européen de Strasbourg à Bruxelles. Afin de réduire le rôle de la France à la portion congrue ?

En résumé, son accord de principe ne concerne que quelques banales généralités : « Une Europe plus forte et adaptée à l’évolution rapide du monde… ». Fermez le ban ! On a tout compris à cette nouvelle gesticulation. Ne nous faisons plus d’illusions sur le modèle opérationnel instauré par le couple franco-allemand depuis des lustres, il est aujourd’hui obsolète...

Lao TSEU et Sacha GUITRY l’avaient écrit…

Alors, quels rapports, me direz-vous, entre l’opération de Dakar de septembre 1940 et la formulation de ce grand projet européen du président MACRON ? La réponse reste la même ! La référence philosophique chinoise Lao TSEU les avait avertis tous les deux il y a vingt-six siècles de cela : « Avant d’agir ou de parler, pense à ce qu’il y a dans la tête de ton interlocuteur… ». Autrement dit, il est préférable de sonder celui qui est en face de soi avant d’agir ou de s’exprimer à l’emporte-pièce !

Et même si le président MACRON a raison en caractérisant le dumping social comme ingrédient principal du populisme, il est nécessaire de se souvenir de la pensée profonde de Sacha GUITRY, auteur prolifique au demeurant, qui écrivit au détour d’une soirée parisienne : « Mon père avait raison : mais, dans la vie, il ne faut pas avoir raison. Il faut être entendu… ». Dont acte !

Emmanuel RACINE

 

Plus de 4 700 évènements serviront de tremplin à la promotion de la filière à travers l’hexagone au cours de la neuvième édition de la Semaine de l’Industrie qui se déroulera du 18 au 24 mars. Par le biais de l’apprentissage, 87 % des jeunes gens empruntant cette voie pédagogique trouvent un emploi dans les six mois qui suivent leur formation. Il est donc fort à parier que bon nombre de ses futurs salariés de la corporation vont se précipiter au gré de ce copieux programme pour mieux cerner les besoins des industriels et découvrir les cursus et diplômes, permettant d’y parvenir…Ce sera le cas dans l’Yonne grâce au Pôle Formation 58/89.

AUXERRE : Susciter des vocations tout en démontrant au plus grand nombre des représentants de la nouvelle génération que l’industrie offre des carrières passionnantes, stables, formatrices et en moyenne mieux rémunérées que dans les autres secteurs d’activité. C’est l’enjeu prioritaire de cette 9ème Semaine de l’Industrie qui va se décliner en France, et à l’échelle des territoires, dès le lundi 18 mars.

Pour la première fois depuis 2000, ce secteur qui avait été terriblement affecté par la résultante de la crise économique vécue dans les années 1980/1990, crée plus d’emplois qu’il n’en détruit.

Proposant même la pérennité de l’emploi pour celles et ceux qui y exercent leur savoir-faire : 92 % des collaborateurs du secteur industriel travaillent avec un CDI dans leur besace.

Stratégique à plus d’un titre dont celui de l’international, le secteur est en quête de solides compétences pour honorer et développer ses contrats. Cinquante mille postes ne sont pas encore pourvus à l’heure actuelle, engendrant une véritable frustration pour les chefs d’entreprise qui voient leurs carnets de commande explosés. Faute de candidats à l’embauche, certains sont dans l’obligation de refuser des marchés !

200 000 postes supplémentaires pourraient être créés…

Deux cents mille emplois supplémentaires pourraient même voir le jour si la filière arrivait enfin à résoudre ce curieux paradoxe sociétal observé depuis plusieurs années : un déficit d’appétence des jeunes diplômés pour les nombreux métiers de l’industrie.

Rien d’étonnant que le ministre de l’Economie et des Finances, en personne, soit monté au créneau dernièrement. Epaulé par la secrétaire d’Etat Anne PANNIER-RUCHIER, Bruno LE MAIRE a décidé de booster l’évènement annuel lors d’un lancement officiel devant avoir lieu ce lundi 18 mars. Le représentant du gouvernement veut adresser un message fort à toutes les instances professionnelles de la filière, à commencer par l’Union des Industries et métiers de la métallurgie (UIMM), garante de l’opération.

Apparue en 2010, la Semaine de l’Industrie bénéficie du soutien de nombreux partenaires institutionnels et économiques : BPI France, France Industrie, Régions de France, l’Alliance Industrie du Futur, ainsi que les ministères du Travail, de l’Education nationale et de la Jeunesse, de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, de l’Agriculture et de l’Alimentation.

Le schéma promotionnel pour vanter les aspects attractifs du secteur demeure classique. Il s’articule autour de visites d’entreprises, conférences, ateliers, job dating, portes ouvertes dans les centres de formation. Plus de 800 000 jeunes ont ainsi été ciblés par les organisateurs de cette vaste campagne de sensibilisation.

Une nouvelle marque valorisant le savoir-faire national…

L’une des pierres angulaires de cette édition 2019 prendra forme avec le lancement de la nouvelle référence identitaire, « French Lab ». Il s’agira de promouvoir l’industrie française sur tout le territoire tricolore en ponctuant cette démarche de rendez-vous (une soixantaine) distillés au niveau régional.

Sur le territoire icaunais, l’UIMM proposera plusieurs temps forts avec l’aide précieuse du Pôle Formation 58/89 et GISAéro (Groupement Icaunais de la sous-traitance aéronautique).

Le programme complet :

Les ateliers « Job Evolution » : ils accompagnent la mise en place de projet professionnel et/ou de formation grâce à des informations collectives sur les métiers de l’industrie et des ateliers découverte animés par des professionnels. Ouverts aux demandeurs d’emploi, ils permettent à chacun d’avoir une vision concrète et pratique des métiers porteurs d’emploi dans le département.

Pour s’inscrire à la session le vendredi 22 mars à 9 heures au Pôle Formation 58 - 89, à Auxerre, un contact, Karène TERNOIS au 03.86.49.26.57.

Des démonstrations de soudage micro laser : elles seront organisées en partenariat avec GISAéro au Pôle Formation 58/89 à Auxerre le mercredi 20 mars à 14 heures.

Inscription au 03. 86. 49. 26. 00.

Plusieurs visites seront proposées pour les collégiens et lycéens. Ainsi, les élèves de classes de 3ème et 4ème du collège des Champs-Plaisants de Sens visiteront l’entreprise ULMANN à Saint-Valérien le 21 et le 25 mars, de 14 heures à 16 heures.

Les élèves de classes de seconde MEI (Maintenance des équipements industriels) du lycée des Chaumes d’Avallon visiteront l’entreprise SKF à Avallon le 21 mars, de 14 heures à 16 heures.

Les élèves de 3ème du collège Paul Bert d’Auxerre visiteront l’entreprise FIGEAC AERO à Auxerre, le 22 mars, de 14 heures à 16 heures.

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