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Sans ambages, le député Les Républicains de la première circonscription de l’Yonne a pris fait et cause à 100 % pour son candidat fétiche aux prochaines échéances municipales, prévues dans quatorze mois. Histoire de prendre un train d’avance sur les adversaires de la droite et du centre droit, avant même qu’ils ne se soient officiellement déclarés. Profitant de la traditionnelle cérémonie des vœux aux militants, le secrétaire national délégué des Républicains a convié l’édile de Saint-Georges-sur-Baulche à le rejoindre, sous le feu des projecteurs de la scène, face à une foule enthousiaste à l’idée de soutenir ce nouveau challenger…

AUXERRE : « Quant au devenir d’Auxerre, le bon sens doit guider la capitale de l’Yonne... ». Ce préambule aura quelque peu surpris les observateurs attentifs aux déclarations de Guillaume LARRIVE, lors de sa présentation des vœux. Annonciatrice d’une révélation importante, cette petite phrase, prononcée de manière solennelle par le député LR de la première circonscription, restera suspendue dans l’antre de la salle Vaulabelle, avant que l’intéressé ne poursuive sur le ton de la confidence.

« Après avoir longuement réfléchi et consulté autour de moi, j’ai pris la décision, entre Noël et Nouvel An, de ne pas être candidat aux prochaines municipales… ».

Un silence de plomb régna ensuite parmi la nombreuse assistance, composée d’aficionados et de soutiens inconditionnels de la première heure. Puis, expliquant que la fonction parlementaire et celle de responsable d’une collectivité territoriale ne pouvaient plus se cumuler du fait de la législation, le quadragénaire de la politique précisa qu’il souhaitait faire de cette contrainte inéluctable une véritable force pour l’avenir.

« Il est nécessaire que de nouveaux visages et une nouvelle équipe apportent le changement indispensable à la Ville d’Auxerre, clama-t-il avec engouement, un élan novateur doit être insufflé sur notre territoire. Avec à la clé, des projets innovants et positifs. En conséquence, il faut à cette ville un nouveau maire… ».

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Accorder sa confiance à quelqu’un capable de redonner de l’oxygène…

Brossant avec minutie les caractéristiques de la charge municipale (celle-ci est couplée avec celle de responsable de la communauté de communes), Guillaume LARRIVE esquissa ensuite le profil type de ce candidat providentiel. Un prétendant qui devra s’engager à 100 % et sept jours sur sept au service de la population auxerroise.

« Il doit être capable d’insuffler de l’oxygène à cette ville, de créer des emplois, d’accompagner la vie associative, d’assurer la sécurité des citoyens, d’être attentif aux familles et à l’éducation des plus jeunes. Bref, faire de cette cité de Bourgogne aux portes de Paris une ville qui rayonne bien au-delà de sa dimension actuelle… ».

Ciblant ostensiblement son rival des dernières élections, Guy FEREZ qui entame l’ultime année de son sixième mandat municipal, Guillaume LARRIVE invita celui qui lui incarnera la droite et le centre en mars 2020 en qualité de chef de file pour livrer la bataille électorale à le rejoindre sur scène.

Longuement plébiscité par la salle, le maire de Saint-Georges-sur-Baulche ne s’est point exprimé à cette tribune qui lui était pourtant offerte. Il a écouté avec grand intérêt l’énoncé de sa présentation, faite par celui qui lui apportera son total soutien.  

Humaniste du centre droit, tout en étant étiqueté Les Républicains, Crescent MARAULT, rugbymen passionné, dirige une entreprise officiant dans le commerce.

« Nous nous connaissons depuis 17 ans, s’enthousiasmera Guillaume LARRIVE, il a su conduire un projet en 2010 dans la commune de Saint-Georges-sur-Baulche où il a été élu une première fois. Réélu en 2014, dès le premier tour, il a obtenu 100 % des suffrages exprimés. Cela fait rêver ! ».

Toutefois, Auxerre n’est pas comparable à la commune de prédilection du nouvel impétrant. Mais, une chose est certaine : les électeurs de la droite et du centre droit peuvent depuis cette cérémonie des vœux mettre un visage et un nom sur celui qui défendra leurs couleurs et idéaux au printemps 2020.

L’incontournable fête des papilles possèdera un goût particulier en bouche, cette année. Non seulement, elle plébiscitera la localité de Vézelay qui accueille pour la première fois en 75 ans d’existence cette manifestation ancestrale appréciée de tous les aficionados de vins de la planète ; mais en outre, elle saluera la récente reconnaissance de l’AOC « Vézelay » par l’INAO (Institut national de l’origine et de la qualité). Une centaine de confréries viticoles défileront dans les rues de la cité historique, référencée par l’UNESCO pour la richesse de son patrimoine…Vivement les 26 et 27 janvier !

VEZELAY : Combien seront-ils de passionnés de vins, amateurs éclairés, vignerons, professionnels et touristes à arpenter les rues et ruelles de la Colline éternelle le dernier week-end de janvier ?

Chaque année, la Saint-Vincent Tournante de Bourgogne, qualifiée de « grande Saint-Vincent », mobilise entre 30 000 et 100 000 explorateurs du goût. Certains de ces férus de la chose vineuse parcourent moult kilomètres pour ne rien manquer de la fameuse célébration.

Durant deux journées, l’agglomération de Vézelay vivra hors du temps. Puisant parmi ses racines naturelles et authentiques ses ressources pour vivre cet évènement mémorable qu’elle reçoit pour la première fois depuis 75 ans.

Le choix de Vézelay par ses organisateurs se justifiait amplement la saison dernière. Récompensant ainsi la farouche volonté d’une dizaine de vignerons qui permirent en 1975 de prêter une seconde vie à un vignoble, qui fut ravagé par le phylloxera en 1884.

En octobre 2017, le « Vézelay » atteignait le Graal. Devenant ainsi la 44ème AOC (Appellation d’Origine Contrôlée) village de Bourgogne. Conséquence : le très sérieux INAO adoubait par un deuxième arrêté les vins tranquilles blancs produits dans l’aire reconnue par l’organisme, soit 256 hectares. Un précieux sésame pour la personnalité de ces vins fruités, frais et minéraux.

Un hymne au partage, à la douceur de vivre, à la découverte de nectars…

Considéré comme l’un des plus beaux villages de France, Vézelay portera dans l’enthousiasme cet évènement. La manifestation, référence inéluctable en Bourgogne, rassemblera l’ensemble des professionnels de la viticulture. Mais pas seulement. Le principe d’offrir des dégustations inédites au public dans un environnement d’exception fera converger un grand nombre de participants. La commune présentera ses plus beaux atours décoratifs et conviviaux pour faire de cette fête traditionnelle un hymne aux vins de Bourgogne et au partage.

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Une belle brochette de chefs s’investira derrière les fourneaux pour permettre au banquet d’être digne de l’esprit de Lucullus. Les caveaux de dégustation ne devraient pas désemplir face à ces milliers de visiteurs, verre à la main, en quête d’excellentes découvertes olfactives et goûteuses.

Quant à l’hébergement, il recevra des cohortes de passionnés qui prolongeront leur séjour afin de s’imprégner de l’ambiance festive de la localité, et du charme de ses environs. N’oublions pas que Vézelay, l’un des premiers sites touristiques régionaux, se distingue par sa spiritualité universellement reconnue.

La Saint-Vincent Tournante de Bourgogne, dans la pratique…

Dix caveaux, assurant une déambulation facile à travers les ruelles et les places de la ville, constitueront autant de points de convergence pour déguster les vins blancs des trois derniers millésimes.

Trois caveaux seront dédiés au Bourgogne Vézelay 2015, trois autres sites permettront aux épicuriens de tester les saveurs du Bourgogne Vézelay 2016. Les trois suivants feront honneur au tout premier millésime de l’appellation Vézelay 2017. Le dernier point de ralliement sera réservé au Bourgogne rouge.

Parallèlement, on pourra se promener dans les rues de la cité au son des fanfares, de concerts, de scènes théâtrales. Au gré de la balade, le verre à la main, les visiteurs flâneront à leur rythme en appréciant les stands consacrés aux anciens métiers, en écoutant les guides qui apporteront moult points de détail et en découvrant des expositions dont la référence thématique portera sur le vin et ses traditions séculaires.

Le grand banquet réunira la fine fleur de la gastronomie icaunaise : Marc MENEAU, Ryo NAGAHAMA, Jean-Michel LORAIN et Olivier VIDAL autour de recettes succulentes. Sous la houlette de Daniel AUBLANC, président de l’Amicale des cuisiniers de l’Yonne. Cette restauration prestigieuse sera dédoublée durant ce week-end de fête, le samedi soir et dimanche midi.

Quant au kit de dégustation, il comprend un verre, un porte-verre et sept tickets permettant de goûter des vins différents pour un coût de 18 euros, vendu sur place.

Un évènement à savourer en famille et entre amis.

 

Saint-Vincent Tournante de Bourgogne

Vézelay les 26 et 27 janvier

Site Internet : vezelay2019.fr

Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

La start-up de l’Yonne vise un essor de ses activités à travers l’Hexagone et surtout à l’échelle européenne. De quoi lui donner des fourmis dans les jambes ! D’autant que ce spécialiste dans la recherche de logements destinés à l’accueil de personnes âgées profite d’un nouveau coup de pouce financier de la part de ses partenaires historiques. Une coquette enveloppe d’un million et demi d’euros qui permettra à la structure entrepreneuriale de Joachim TAVARES d’accélérer son développement…

JOIGNY : 2019 débute en fanfare pour ce représentant régional de la « Silver Economie ». Positionnée sur le segment de l’aide aux seniors et à leur famille pour trouver un logement, la société réalise une très belle opération financière. Non seulement, elle a su convaincre ses partenaires historiques de lui prodiguer l’investissement nécessaire à sa progression (BPI France et GROUPAMA Paris Val de Loire), mais en outre, elle s’est adjoint la précieuse intervention de nouveaux donateurs. Convaincus par la pertinence de la TPE, BDR IT et BFC Croissance et Innovation ont validé leurs soutiens officiels à ces projets d’expansion. Des structures inféodées à la Caisse d’Epargne et à la Banque Populaire de Bourgogne Franche-Comté. 

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Cap vers l’Espagne en 2019…

Pourvue de cette somme rondelette, PAPYHAPPY déploiera ces prochains mois une stratégie novatrice et adaptée à ses besoins. Ceux de conquête de nouvelles parts de marché à travers la France mais aussi vers l’Europe. L’intégration de services d’accompagnement auprès d’entreprises partageant des valeurs similaires se traduit dans les faits par la constitution de partenariats. A l’instar de celui acté avec la direction régionale de GROUPAMA Paris Val de Loire en 2018.

Quant aux cibles prioritaires sur le Vieux continent, elles s’identifient de prime abord à la péninsule ibérique. Et plus particulièrement, à l’Espagne, pays déjà dans le viseur du charismatique dirigeant de la jeune entreprise, Joachim TAVARES. Les services novateurs de la start-up y seront déclinés courant 2019.

L’adhésion de PAPYHAPPY à la SILVER ALLIANCE (un groupement de 18 entreprises qui ont choisi d’utiliser le co-branding de marques pour impulser un entrepreneuriat collectif et collaboratif créateur d’emplois locaux) aura pesé lourd dans la balance.

Apparue en juillet 2016, la société de Joigny aux quinze collaborateurs se classe parmi les meilleurs établissements seniors en France dans la quête du logement. Il en sera peut-être de même, d’ici quelques mois, à travers l’Europe…

Le président de la chambre consulaire agricole ne se présentera pas à sa propre succession. Mettant un terme définitif aux quelques rares supputations qui pouvaient encore circuler dans le landerneau ces dernières semaines. Alors que la campagne officielle est lancée, Etienne HENRIOT a confirmé face à la presse son intention, toutefois, de demeurer très actif pour la cause agricole qu’il défend, puisque son patronyme figure sur l’une des trois listes en présence. Le 09 février, jour de la proclamation des résultats, une chose est d’ores et déjà certaine : c’est le nom d’un nouveau responsable qui sortira des urnes pour assurer la gouvernance de l’organisme départemental.

AUXERRE : Présentant ses vœux à la presse, exercice qu’il affectionne tout particulièrement, Etienne HENRIOT a confirmé qu’il ne reprendrait pas les rênes de la Chambre départementale agricole en février prochain.

Commentant le bilan de cette fin de mandat (voir article correspondant), il s’est dit très satisfait du travail effectué depuis son élection il y a six ans à la tête de l’organe consulaire.

Bien entouré, exerçant son mandat en présence de personnes compétentes et motivées, Etienne HENRIOT a souligné que « cette mandature s’est articulée du mieux possible, en bonne intelligence et dans un bon état d’esprit constructif ».

Il en tire, avant de quitter sa fonction, un bilan positif. Même si quelques projets n’ont pu aboutir. Notamment celui du développement et de l’essor des circuits courts, un dossier qui lui tient particulièrement à cœur.

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« Je souhaite l’installation d’un nouvel exécutif »…

Pour autant, le président délégué de la coopérative YNOVAE ne manquera pas d’activités en 2019. Même si les droits à une retraite, amplement méritée, se profilent à l’horizon. Etienne HENRIOT exerce différents mandats à haute responsabilité parmi les instances agricoles départementales et régionales.

Sa décision de ne pas tenter la passe de deux se résume in fine en une seule phrase : « Je considère qu’un président de chambre consulaire doit être en activité professionnelle et non à la retraite… ».

Présent, néanmoins sur la liste coopérative, il rejette même la simple idée de siéger parmi le futur bureau consulaire. Appelant de tous ses vœux à l’installation d’une nouvelle équipe. « Place aux jeunes !, lâchera-t-il avec un zeste d’humour en guise de conclusion.

Président du GIE CRC (Culture Raisonnée Contrôlée), Etienne HENRIOT continuera à prodiguer ses expertises dans le domaine environnemental auprès de la nouvelle équipe dirigeante. Il participera aussi, à ce titre, au futur Salon international de l’Agriculture de Paris où sa présence est déjà confirmée le 27 mars sur le stand officiel du groupement.

Trois listes (FDSEA/JA-Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles et Jeunes Agriculteurs, Confédération Paysanne et Coordination Rurale) tenteront de glaner un maximum de sièges lors de ce scrutin important. La clôture des votes, par correspondance ou via Internet, est prévue au 31 janvier. Le verdict sera rendu le 09 février. Quelques semaines avant la session d’installation qui a été arrêtée en date du 04 mars.

La nouvelle assemblée consulaire agricole présentera un tout autre visage que la précédente puisqu’il n’y aura plus que 36 postes pourvus au lieu des 46 à occuper dans l’ancienne mandature.

Parce que les situations dans lesquelles peuvent être engagée la responsabilité des mandataires sociaux ou dirigeants d’entreprise sont nombreuses, il est vivement recommandé à ces mêmes entrepreneurs de souscrire un contrat de responsabilité civile du dirigeant. Or, à l’heure actuelle, dans la France entrepreneuriale de 2019, seuls 32 % de ces décideurs économiques ont pris soin de se prémunir contre ces risques en souscrivant un contrat annuel dont les cotisations n’excèdent pas la centaine d’euros. Une aberration incroyable contre laquelle lutte au quotidien Jean-Luc LAROCHE, agent général d’assurances (MMA) et vice-président régional de l’Association des Agents généraux d’assurance (AGEA) en Bourgogne Franche-Comté, pour inverser la tendance en prodiguant conseils et sensibilisation…

AUXERRE : La mise en cause d’un dirigeant d’entreprise peut avoir des conséquences désastreuses dans l’environnement personnel et patrimonial de celle ou celui qui aurait négligé, sciemment ou par dilettantisme, de souscrire un contrat d’assurance lui octroyant des garanties. Non seulement, les biens propres de l’entrepreneur seront mis en péril. Mais, les conséquences sur le plan financier peuvent atteindre des proportions parfois insurmontables. Le montant moyen des réclamations s’élève aujourd’hui à 350 000 euros en France.

Celles et ceux qui dirigent, de fait ou de droit, une société (ou un groupe de sociétés), voire une association, sont dans le collimateur de la législation. Et même si le recours à l’assurance de responsabilité civile ne permet pas d’éviter la mise en œuvre des responsabilités, elle en atténue cependant les effets. Surtout au plan pécuniaire pour les dirigeants qui sont redevables sur leurs biens propres.

Or, 1 % des patrons de petites et moyennes sociétés, celles dont le chiffre d’affaires se situe en deçà de 500 000 euros, disposent de ce procédé assurantiel. Ils ne sont guère que 15 % à l’étage supérieur de la fusée, la partie stratosphérique qui concerne les dirigeants des sociétés dont les chiffres d’affaires excèdent les dix millions d’euros.

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Ne pas mettre en péril son patrimoine et ses biens personnels…

Conscient de l’étendue de cette négligence, le vice-président régional de l’Association des agents généraux d’assurance de Bourgogne Franche-Comté (AGEA), l’Auxerrois Jean-Luc LAROCHE, occupe la majeure partie de son emploi du temps à pratiquer de la pédagogie auprès du milieu entrepreneurial. L’objectif est simple. Augmenter et optimiser les informations diffusées auprès d’un plus grand nombre de dirigeants, n’ayant pas encore perçu la vraie nature des risques encourus.

« Il est nécessaire d’inciter les chefs d’entreprise à souscrire à ce contrat d’assurance, commente-t-il, d’autant que l’opération peut se contractualiser à n’importe moment de l’année et ne requiert pas de difficultés notoires. La responsabilité civile du mandataire social ou du dirigeant d’entreprise correspond à une protection juridique que nul n’est en droit d’ignorer. Dans le cas d’une non-souscription à un tel dispositif de garanties, le législateur peut entamer une action officielle de recouvrement sur les biens personnels de l’entrepreneur et son patrimoine, action qui aura libre cours cinq ans après son décès… ».

Sachant que le florilège de textes officiels pouvant perturber le sommeil et le quotidien des chefs d’entreprise s’élève à plus de 12 500 références, on imagine aisément que les risques sont importants et bien palpables pour la plupart des décideurs économiques. Ils sont le fait de la kyrielle d’organismes sociaux qui évoluent dans le paysage économique national et qui ont pour raison sociale : URSSAF, prud’hommes, tribunaux…

Mais, le poids des associés dans le cas d’une reprise d’entreprise ou celui des gestionnaires l’aidant à son développement peut engendrer les mêmes effets dévastateurs au plan patrimonial du dirigeant si un certain nombre de précautions (la fameuse responsabilité civile) ne sont pas de mise.

Aussi, Jean-Luc LAROCHE incite les responsables de société à souscrire une assurance responsabilité civile. La compagnie d’assurance paiera les dommages et intérêts à leur place en cas de condamnation.

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