Présidents et secrétaires d’associations, à vos claviers ! Un appel à projets, initié par la Fondation du Groupe EDF vous concerne à plus d’un titre ! Et, ce jusqu’à la date butoir de dépôt du dossier, soit le 31 juillet 2022. Dans le cadre de ses opérations de mécénat en Bourgogne Franche-Comté, EDF et plusieurs de ses filiales veulent soutenir les projets de structures associatives évoluant dans les domaines de l’environnement, l’éducation et l’inclusion.

 

DIJON (Côte d’Or) : De 3 000 à 15 000 euros de subsides envisageables ! La fourchette est, on ne peut plus alléchante, il faut bien en convenir. Ce sont les sommes que la Fondation du groupe EDF en Bourgogne Franche-Comté souhaite dispatcher vers les structures associatives qui retiendront l’intérêt du Comité de mécénat territorial en charge de ce dossier.

Regroupant les représentants d’EDF-SA, d’EDF Renouvelables mais aussi de DALKIA, CITELUM et ENEDIS, ce comité a décidé de lancer un appel à projets à hauteur de 60 000 euros pour encourager les associations de notre territoire. Et plus spécifiquement, celles qui interviennent dans les domaines de l’environnement, de l’éducation et de l’inclusion.

 

 

Des items aux vertus cardinales…

 

Sur le volet environnemental, cela englobe toutes les initiatives et les programmes en faveur de la lutte contre le changement climatique et la préservation de la biodiversité, notamment au travers de projets pédagogiques et de sensibilisation. Voire d’expérimentations novatrices pour adapter, préserver ou restaurer des espaces naturels.

Du côté de l’éducation, le comité s’intéressera plus particulièrement aux dossiers mettant en exergue deux priorités : l’égalité des chances et la citoyenneté.

Enfin, l’aspect inclusif, troisième item retenu, offre une réelle opportunité à ces associations qui permettent à chacun, y compris les plus fragiles, de participer pleinement à la société. Ainsi, la lutte contre la pauvreté peut se décliner sous la forme d’aide à l’insertion, la réinsertion sociale ou professionnelle de ces personnes fragilisées.

 

 

Les modalités pratiques avant de se lancer…

 

Pour concourir, rien de plus simple ! Il suffit de déposer un dossier sur le site Internet de la Fondation Groupe EDF au titre du territoire Bourgogne Franche-Comté. Quant au règlement, il est consultable sur le site de la fondation.

Toutefois, quelques conditions sont requises avant de tenter sa chance. Seules les associations éligibles au mécénat peuvent prétendre candidater. Leur siège ou antenne doit être localisé en Bourgogne Franche-Comté. En outre, elles doivent avoir au moins deux années d’existence et des ressources annuelles supérieures à 100 000 euros. Le projet soutenu correspond à une action déclinée sur notre territoire régional. Enfin, ce soutien ne peut dépasser plus de 50 % du budget total du projet.

Les projets seront examinés par le comité de pilotage de la Fondation Groupe EDF entre août et septembre. Quant aux résultats, ils seront communiqués début octobre ; les dotations financières devant être versées avant le terme de l’année 2022.

 

 

En savoir plus :

Appel à projets ouvert jusqu’au 31 juillet 2022 minuit.

Site Internet de la Fondation Groupe EDF

Référence : htpps://projetsfondation.edf.com/fr/

 

Thierry BRET

 

Proposé par France Expo, le traditionnel évènement nous revient après une saison perturbée par la crise sanitaire. Accueilli au parc des expositions auxerrois jusqu’au 15 mai inclus, il offre un vaste panorama des opportunités existantes sur le marché de l’écoconstruction et de la rénovation durable…

 

AUXERRE : Aménagement de l’intérieur, amélioration énergétique, financement des projets, conseils et bureaux d’étude…tous les items propres à la découverte de l’habitat durable sont réunis à AUXERREXPO ce week-end lors de ce rendez-vous, portant hautes les valeurs de la maison basse consommation et de la réduction carbone.

La manifestation est concoctée par France Expo. Elle reçoit la fine fleur des spécialistes régionaux de l’habitat avec pléthore d’exposants répartis selon de grands univers thématiques, tous orientés vers le durable et l’ergonomique. A découvrir.

 

 

En savoir plus :

Salon de l’Habitat d’Auxerre

AUXERREXPO

Entrée gratuite

14 et 15 mai

Samedi de 10h à 19h

Dimanche de 10h à 18 heures

 

Thierry BRET

 

 

C’était de la pure galanterie. Un acte suffisamment rare, de nos jours, dans les us et coutumes de la pratique institutionnelle pour que l’on passe sous silence cet état de fait, vécu en fin de matinée, dans la localité de Chevannes ce mercredi. L’auteur de ces paroles courtoises envers l’élue locale Anna CONTANT n’est autre que Vincent VALLE, président de l’Office Auxerrois de l’Habitat (OAH) et adjoint à la Ville d’Auxerre en charge de la politique du logement.

  

CHEVANNES : Il ne pouvait clore son propos sans saluer la première adjointe de la municipalité accueillante. Une Anna CONTANT, toujours très discrète mais terriblement efficiente dans la maîtrise de ses dossiers, aux côtés de l’édile du cru, Dominique CHAMBENOIT. La vice-présidente de l’Office Auxerrois de l’Habitat a donc reçu les honneurs oratoires de son responsable alors qu’elle ne s’y attendait pas devant un aéropage d’officiels ! Un peu gênée aux entournures…

Pourtant, les ingrédients expliquant pareille fête étaient réunis en cette matinée à la lueur blafarde, chargée de pluie. Grâce à la pose de la première pierre de la résidence Val de Baulche, qui sera érigée sur la commune.

« Pas de chance, maugréait cependant Eric CAMPOY, directeur de l’Office, il aura fait beau depuis le début de la semaine, et c’est le jour où l’on symbolise cette nouvelle construction qu’il se met à pleuvoir ! ».

Toutefois, faisons fi du pessimisme, ne dit-on pas, que les mariages pluvieux engendrent des amours heureuses ?

L’averse, plutôt drue qui devait s’abattre effectivement en cette fin de matinée, n’aura tout de même pas trop ternie les ardeurs enthousiastes des participants devant un tel projet. Soit les représentants institutionnels et politiques locaux, le député de la circonscription Guillaume LARRIVE en tête de gondole.

Un brin humide, les personnalités présentes devaient se replier dare-dare à la salle des fêtes municipale où le toujours très prévoyant et méthodique Dominique CHAMBENOIT avait prévu un plan B en cas d’aggravation de la météo. Y ouvrir la salle, ne serait-ce que pour accueillir les discours et la petite réception d’usage, concoctée à l’issue !

 

Des habitats qui répondent aux attentes des familles…

 

S’inscrivant dans le cadre du nouveau programme national de renouvellement urbain (ANRU), le projet est porté par l’Office Auxerrois de l’Habitat. De quoi s’agit-il précisément ?

Réponse de l’élu d’Auxerre en charge de la politique du logement et président de l’OAH, Vincent VALLE, au micro : « cette opération va changer l’existence des habitants de la localité ; elle comprend la construction de vingt logements locatifs sociaux et la réalisation de dix-neuf lots à bâtir viabilisés qui seront mis à la vente à partir de 2024… ».

Précisons que ces parcelles de terrain s’étendront sur une surface comprise entre 585 et 695 mètres carrés. Satisfaisant pour que les futurs bénéficiaires puissent s’y épanouir en parfaite quiétude.

L’offre de logements s’articulera autour d’appartements T2 à T5, pouvant répondre aux besoins d’accueil de toute typologie de familles.

 

 

D’autres opérations de ce type de manière anticipée avec l’accord de l’Etat ont déjà vu le jour ou le seront ultérieurement dans Auxerre intra-muros comme devait le confirmer le président de l’OAH. Notamment dans le secteur de la porte de Paris ou avenue Grattery avec une troisième tranche de travaux.

Commencé en octobre, le chantier de CHEVANNES devrait se terminer dans le courant de l’année 2023, avant la mise en location desdits pavillons dès le printemps suivant. Quant à la vente des dix-neuf lots de terrain qui complètent ce programme, elle sera effective début 2024.

 

 

Des perspectives de travaux devant courir sur la prochaine décennie…

 

Des chantiers de la sorte vont éclore progressivement en grand nombre sur l’Auxerrois. « Le renouvellement urbain va accaparer nos équipes pendant la prochaine décennie, a par ailleurs ajouté Vincent VALLE. Notamment dans le quartier des Rosoirs et celui de Sainte-Geneviève ».

Puis, le président de l’Office Auxerrois de l’Habitat devait détailler les aspects financiers de cette opération. Soit un coût global de près de 4 millions d’euros TTC. Une enveloppe à laquelle il est d’ajouter 731 000 euros nécessaires à l’aménagement des 19 lots à bâtir.

L’Office Auxerrois de l'Habitat contribue à ces réalisations à hauteur de 15 % pris sur ses fonds propres. L’organisme bénéficiera aussi de la subvention de l’ANRU (75 000 euros). Action Logement et la Banque des Territoires apportent également des subsides sous la forme prêts contractés par l'OAH dans le montage de ce dossier, respectivement de 148 000 euros et de 2,8 millions d’euros. D’autres prêts complètent la « corbeille de la mariée ».

Au plan environnemental, ces constructions respecteront l’ensemble des règlementations en vigueur, c’est-à-dire celles inhérentes à l’accessibilité, l’acoustique et la perméabilité à l’air. Conséquence induite : les futurs locataires profiteront de conditions confortables et de qualité de vie tout à fait appréciables.

Dernier point : 93 % des prestataires qui interviennent sur le chantier représentent les entreprises du cru. Un sacré plus en termes d’emplois et en faveur de l’économie dans l’Yonne.

 

Thierry BRET

 

C’est le nerf de la guerre de toute structure associative qui se respecte. Développant les valeurs d’un chantier d’insertion dans l’âme, AMIDON 89 n’a pas hésité à investir une enveloppe budgétaire de 70 000 euros hors taxes à l’acquisition de dix tables à repasser et de trois plateaux pour équiper l’ensemble de ces trois ateliers cette saison.

 

AUXERRE : « Oui, oui, c’est bien de cela dont il s’agit ! ». Vérifiant de manière scrupuleuse l’ensemble des tableaux qui lui font office de feuille de route comptable, la directrice de la structure associative auxerroise le confirme après coup : AMIDON 89 a procédé à l’achat de dix tables à repasser et de trois plateaux garantissant une ergonomie et une aisance dans le travail cette saison. Un renouvellement du parc machine qui a été qualifié de « nécessaire » par son président, Guy PARIS.

D’autant que ce nouveau matériel aura été affecté dès réception sur les trois ateliers que compte le vénérable organisme, facilitateur de la réinsertion professionnelle sur notre territoire : Auxerre, Chablis et Saint-Florentin.

De fabrication transalpine, ces tables à repasser constituent un solide auxiliaire à la pratique professionnelle de l’activité de repassage. Leur renouvellement se sera déroulé en deux phases. Un choix stratégique pour la gouvernance de l’entité départementale.

 

 

D’ailleurs, deux tables supplémentaires ont été installées récemment sur le site d’Auxerre. Portant leur nombre à douze au total. Naturellement, les mécènes et partenaires d’AMIDON 89 ont apporté de précieux subsides à ces achats. Cela aura été le cas, notamment, de l’ADPS de Bourgogne Franche-Comté, l’Association départementale de Prévoyance Santé. Mais aussi, d’EDF ou encore d’AG2R La Mondiale. Sans omettre la Région, dans le cadre du plan de relance économique.

Un changement de tables à repasser s’avérant très utile pour adopter les pratiques du développement durable et celles de la réduction de la consommation électrique. Ainsi, les tables sont allumées et éteintes en fonction de leur utilisation. Elles ne restent pas opérationnelles toute la journée.

Conséquence : AMIDON 89, à l’aide de ces douze nouvelles tables, a pu économiser sur l’énergie électrique la rondelette somme de 2 016 euros cette année. Très satisfaisant pour Guy PARIS qui veille au grain côté finances !

 

Thierry BRET

 

Voilà une nouvelle qui tombe à pic. A la fois pour le plaisir des retrouvailles, d’autant que toutes les réunions proposées dans le cadre de la Communauté des Positives Entreprises avaient été réduites à néant du fait de la pandémie, mais aussi pour s’immerger au cœur de ces projets qui confortent le rayonnement de notre territoire. Le 18 mai, à l’initiative de la CCI de l’Yonne, le concept éolien des Hauts de l’Armançon, porté par WPD, fera l’objet d’une analyse appropriée.

 

AUXERRE : Cela a un parfum de rentrée des classes après une trop longue période d’absence qui aura duré presque deux saisons. La Communauté des Positives Entreprises, chère à la chambre consulaire de l’Yonne qui en fédère l’esprit, renouera avec ses rencontres mensuelles. A la fois au cœur des entreprises, dès les mois de juin et juillet, mais aussi sur des sites idéalement choisis pour illustrer ses thèmes.

Le 18 mai, Christine JAN, animatrice experte de ladite communauté (au même titre que le Business Club de Sens ou les RIDY), accueillera ses « élèves » entrepreneurs et cadres dirigeants au Pôle Environnemental d’Auxerre pour y narrer tous les derniers développements relatifs au projet du parc éolien des Hauts de l’Armançon. Un concept de grande ampleur qui répond à ce besoin d’opportunité de créer une dynamique favorable à l’essor des énergies renouvelables. Vu le contexte international, cela tombe peut-être à point nommé…

 

Un projet né d’une concertation de trois communes…

 

En février dernier, ce projet d’implantation de 18 éoliennes nécessitant un investissement de 130 millions d’euros en travaux d’infrastructures avait été longuement explicité lors de la signature d’un partenariat, réunissant autour de la même table, la Région (Stéphanie MODDE, vice-présidente en charge de l’Environnement, Vincent MARTIN, président de la Fédération Régionale des Travaux Publics et Delphine POIRSON, l’une des dirigeantes de la société WPD en sa qualité de directrice du management).

Né d’une volonté commune entre les localités icaunaises d’Aisy-sur-Armançon, Cry et Nuits, ce projet éolien est à l’heure actuelle en cours d’instruction par les services de la préfecture. Avant que le parapheur n’arrive pour la signature définitive sur le bureau du nouveau représentant de l’Etat, Pascal JAN, qui a pris ses fonctions début avril.

 

 

Privilégier les emplois aux entreprises du territoire…

 

En toute logique, la construction de ce parc de 18 éoliennes commencerait en 2024. C’est le souhait de WPD, société qui a été mandatée pour initier le projet dans le respect de la protection environnementale, selon une charte englobant une cinquantaine de mesures établies en concertation avec les acteurs du territoire.

Naturellement, ce nouveau parc donnera naissance à des emplois, assurés en priorité par les entreprises locales. Notamment dans les secteurs carrière et béton, raccordement électrique, géomètre, contrôleurs, gardiennage, hydrogéologue, suivi de la qualité des eaux, bûcheronnage, paysagistes, sans omettre les sites d’hébergement et de restauration qui accueilleront les professionnels de ce vaste chantier.

Une priorité à l’emploi local que n’a pas manqué de saluer le président de la FRTP, Vincent MARTIN, lors de la signature de la charte d’engagement en faveur de l’attractivité économique, environnementale et sociale des territoires le 23 février dernier. Une convention pérenne sur les cinq prochaines années. D’ailleurs, ce serait un équivalent de 15 millions d’euros qui pourrait in fine revenir dans l’escarcelle des entreprises locales.

 

 

En savoir plus :

Dix-huit éoliennes de nouvelle génération seront implantées sur les communes de Cry, Nuits et Aisy-sur-Armançon. Elles pourraient permettre d’alimenter un tiers de l’Yonne pour sa consommation résidentielle d’électricité.

Elles produiraient 104,4 MW de puissance une plus-value indéniable pour la sécurité d’approvisionnement en énergie de la région. Economisant plus de 20 000 tonnes de CO2 chaque année.

Début 2021, la filière française est forte de plus de 22 600 emplois, dont près de 1 000 emplois en Bourgogne-Franche-Comté (en augmentation de 8 % par rapport à début 2020).

La société WPD Onshore France est présente en France depuis 2002. Elle emploie 100 salariés et a développé 32 parcs actuellement en exploitation ou en construction. Elle possède notamment une agence à Dijon, ainsi que six autres agences à Lille, Limoges, Nantes, Lyon, Cholet et Boulogne-Billancourt, son siège.

En Bourgogne-Franche-Comté, WPD a déjà développé depuis 2005 trois parcs éoliens en exploitation dans le Montbardois (Côte d’Or) et dans le Serein (Yonne).

 

Thierry BRET

 

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