Une avalanche de situations cocasses et de courtes scènes illustrera la sempiternelle formulation linguistique dont nos concitoyens nous abreuvent à longueur de journée : le célèbre « Ça va ? ». Bourré de talents et fidèle à lui-même, Jean-Claude GRUMBERG signe une œuvre caustique, intrusive, voire proprement dérangeante sur les maux de nos contemporains. Un regard acide qui est livré sans concession, à découvrir au théâtre rural de La Closerie les 20 et 21 juillet…

ETAIS-LA-SAUVIN : Le rire s’invite ce week-end à La Closerie. Il est le fil conducteur de la double prestation assurée par les comédiens Jean-Jacques PARQUIER et Yves PRUNIER. Sous les projecteurs de l’estrade, et face au public de fidèles qui fréquentent cette salle au particularisme évident, des personnages atypiques se croisent.

Pour débuter leurs échanges, ils délivrent de manière rituelle ces deux mots, devenus la source d’inspiration de Jean-Claude GRUMBERG : « Ça va ? ».

Tout cela débute sur un ton d’une banalité anodine. Pourtant, scrutant une réponse plus appropriée à la question, celui qui la pose se prend alors au mot. Se profile en lui un côté inquisiteur de l’âme et de la conscience. Il cherche à en savoir davantage sur l’autre. Tout en y prêtant une oreille attentive.

C’est à partir de ce constat que ce jeu de duettiste autour de la fameuse formulation que nous employons tous à de multiples occasions peut se révéler très vite hautement intrusif. Voire se situer à la limite de la gêne, poussée à son paroxysme.

Il s’en suit alors une multiplication de scénettes toute aussi désopilantes les unes aux autres qui donnent la part belle au jeu subtil des comédiens.

Bref : c’est du bel ouvrage pour celles et ceux qui aiment les quiproquos et les chausse-trappes de l’existence. Une pièce au potentiel humoristique certain qui plongera le spectateur dans une véritable introspection quant à l’emploi de cette formule gratuite, à la portée ravageuse si elle est mal perçue !

Spectacle « Ça va ? » de Jean-Claude GRUMBERG au Théâtre de La Closerie.

Samedi 20 juillet à 20h30 précises et

Dimanche 21 juillet à 16h précises :

Théâtre Rural de La Closerie  17, Route de Clamecy Etais-la-Sauvin  

Réservation par le site :  http://www.lacloserie-spectacles.fr/ par courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.   par téléphone :  03.86.47.28.16

 

 

 

 

Dès le 25 juillet, le triumvirat porté à la tête du projet de construction d’un futur club d’entreprises dans l’Yonne sera déjà sur le pont. Appelé à se rendre à Paris pour y rencontrer le Haut-Commissaire en charge du Plan « 10 000  entreprises », ce trio d’entrepreneurs, désigné sous le prisme du volontariat, sera à pied d’œuvre. L’enjeu, il est vrai, est de taille. Constituer un nouvel organe structurel pouvant accueillir toutes les bonnes volontés entrepreneuriales esquisse les contours de la feuille de route initiale. Adoubée par l’Etat qui en est l’instigateur, l’entité sera étroitement épaulée par les services de la DIRECCTE. Auxquels s’ajouteront des acteurs incontournables de l’économie, à l’instar de la CCI, du MEDEF, de l’UIMM ou de Pôle Emploi…

AUXERRE : Au terme de passionnants échanges nourris par les commentaires pertinents d’une soixantaine de décideurs, le préfet de l’Yonne Patrice LATRON dut enfin se résoudre à poser l’inévitable interrogation. Qui parmi cette assistance se portait volontaire pour former le nécessaire noyau du futur club d’entreprises que le représentant de l’Etat appelait de ses vœux ?

Comme à l’accoutumée, le silence régnait de part et d’autre dans la salle. Même si une irrésistible envie de pousser le bouchon un peu plus loin titilla les esprits des plus véloces !

Contre toute attente, peu imaginait au démarrage de l’explication de texte fournie par les serviteurs de l’Etat, préfecture et DIRECCTE, que le mode applicatif du Plan « 10 000 entreprises » supposerait la création d’une structure.

Il aura donc fallu patienter un long moment, au détour de prises de parole diverses et variées, avant que ne s’ébauche réellement l’éventualité.

Celle-ci, suggérée par Patrice LATRON lui-même, comporte plusieurs avantages. Primo, créer une structure officielle intègre les priorités définies par le programme « 10 000 entreprises ». Secundo, l’initiative répond à ce besoin d’échanges constants et cette quête légitime d’être informé.

Fort de ces arguties, il ne resta plus qu’à identifier un ou plusieurs leaders issus de la caste entrepreneuriale pour poser les jalons. A ceci près qu’il était impérieux de choisir, non pas un chef, mais des coordinateurs volontaires.

Un, puis deux, puis trois volontaires à la candidature !

Avant même qu’ils ne fassent acte de prétention, les candidats furent confortés par les propos de l’UIMM et du MEDEF. Les structures patronales accompagneront la démarche. Idem pour la DIRECCTE. Cette dernière mettra à contribution ses services pour appuyer les managers. L’unité départementale de l’Yonne, dirigée par Gérard MACCES, assurera le secrétariat et les besoins administratifs. Quant à la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, représentée par l’un de ses élus, René CORNET, elle devrait être partie prenante dans ce projet…

Le silence ne resta pas suspendu très longtemps. Le premier à dégainer en confirmant main levée qu’il était très intéressé pour apporter sa pierre à l’édifice ne fut autre que le directeur d’établissement icaunais de GROUPAMA Paris Val-de-Loire, Jacques BLANCHOT. « Cela m’interpelle mais, je ne veux pas porter le projet tout seul ! ».

Il n’en fallu pas plus pour que la dirigeante de BC Entreprise, Emmanuelle BONNEAU, lui emboîte le pas et valide elle aussi sa candidature.

Puis, d’un binôme initial, la tête de pont du futur concept se transforma en un trinôme grâce à l’affirmation du directeur de Pneu LAURENT à Avallon, Arnaud MALECAMP de rejoindre l’aventure.

Les trois volontaires savent que le farniente n’est désormais plus d’actualité pour les jours à venir. Un déplacement à Paris le 25 juillet figure d’ores et déjà dans leurs agendas.

Ce rendez-vous servira de point d’ancrage pour rencontrer le Haut-Commissaire en charge du Plan « 10 000 entreprises ». Une seconde rencontre, organisée à Avallon, réunira le trinôme le 26 août juste avant la rentrée. Elle favorisera la concertation avant d’officialiser définitivement ce nouveau club auquel il sera indispensable de donner un nom avec la bénédiction de l’Etat.

Qualifiée d’importante et de décisionnaire, la rencontre qui se joue ce mercredi 17 juillet à l’Hôtel de la Région dans la capitale bourguignonne aura un impact conséquent sur la pérennité du Pôle de référence « Son, vibration et acoustique ». Construit pas à pas depuis 2013 par le président de l’association « défiSON », Serge GARCIA, ce projet s’il recevait l’onction du Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté ouvrirait grande la porte pour accéder enfin aux soutiens des services de l’Etat et de Bruxelles...

DIJON (Côte d’Or) : Accompagné de Patrick COTTIN, secrétaire de l’association qui prône le développement économique de la filière acoustique, vibratoire et sonore auprès des entreprises et des milieux institutionnels, et d’Angélique FAVIER, représentante de l’Agence économique de la Région (AER) en sa qualité de chargée de mission dans l’Yonne, Serge GARCIA livrera un énième combat lourd de conséquence aujourd’hui dans la capitale des Ducs de Bourgogne.

Les représentants du mouvement associatif seront reçus ce mercredi par les responsables du service « Innovation et Filières » de l’organe exécutif régional.

Il s’agira de présenter les enjeux offerts par la création du Pôle de référence « Son, vibration et acoustique – Carrefour national », un concept novateur que les intéressés aimeraient inscrire dans le programme stratégique de « Recherche, innovation et filières » de la Bourgogne Franche-Comté.

Rappelons que ce concept protéiforme aux multiples opportunités en matière de dynamique de l’entrepreneuriat et de l’emploi représente à ce jour l’unique programme économique digne de cette appellation à l’échelle de l’Yonne.

Il se positionne aussi comme le seul pôle de ce type conçu au niveau régional et national qui serait opérationnel dans le territoire le plus septentrional de Bourgogne Franche-Comté.

Il n’est pas trop tard pour soutenir le projet !

A ce jour, 63 entreprises, associations et structures institutionnelles ont donné leur quitus en soutenant financièrement ce projet. Dix-huit nouvelles entreprises sont en phase de rejoindre cet effectif qui ne cesse de croître dans le département de l’Yonne.

Toutefois, la jauge idéale pour démontrer que les décideurs économiques du territoire icaunais se mobilisent autour de cet auxiliaire commun et indispensable au développement économique dans leurs territoires est de deux cents membres.

Comme l’explique Serge GARCIA, confiant (il pense dépasser la centaine d’adhésions cet été), ce chiffre de deux cents adhérents n’est pas le fruit d’un pur hasard statistique. Il représente le socle minimal du développement du Pôle de référence au niveau régional et national.

Moyennant quoi, il n’est pas trop tard pour encourager l’initiative en se ralliant au projet et en s’acquittant d’une cotisation modique : l’essor de l’emploi et des initiatives économiques sur notre département n’a pas de prix !

Journée mondiale consacrée au nettoyage de la planète, le World CleanUp Day a trouvé par la voix des membres de la Jeune Chambre Economique des ambassadeurs très investis dans la sauvegarde de l’environnement. Le 21 septembre, cent cinquante pays dont la France disposeront de milliers points de collecte servant à valider une opération unique vécue à l’échelle mondiale. Elle se déclinera également dans l’Yonne…

AUXERRE: Préserver la planète par le prisme d’une action citoyenne et positive : tel est le principe vertueux de cette animation planétaire originale qui se décline depuis plusieurs années à l’automne. La date du futur rendez-vous est d’ores et déjà connue. Il s’agira du 21 septembre.

Ce jour-là, un mouvement de citoyens unira ses forces pour ramasser des déchets et lutter ainsi avec efficience contre la pollution exponentielle qui affecte notre environnement.

Mobiliser un maximum de volontaires autour de cette manifestation explique la tenue d’une réunion de travail, ce mardi 16 juillet, dans les locaux de la Fédération départementale du Bâtiment.

Elle aura pour légitimité de présenter les différents quartiers de la ville désireux d’y prendre part. Une majorité de conseils de quartier est favorable au déroulement de l’action.

Seront également explicitées aux côtés de plusieurs partenaires les réalisations prévues lors de ce jour de collecte organisé un samedi.

Simple, concrète, le World CleanUp Day représente une première étape à la construction de projets encore plus ambitieux en faveur de la préservation du globe.

Lors de la précédente édition, la collecte aura permis de récupérer 1 500 litres de déchets recyclés, mille litres d’ordures ménagères, 70 litres de mégots, une centaine de bouteilles en verre, deux caddies et une myriade d’objets hétéroclites. La journée avait mobilisé plus d’une centaine de contributeurs heureux de prendre part à cette opération altruiste…

Ce fut une première dans le landerneau. Réussie de surcroît ! Le pari au préalable présentait quelques risques en termes de fréquentation : rassembler lors d’une soirée commune l’ensemble des membres de ce réseau d’affaires sous le prisme de la convivialité et de la découverte. Un exercice pas si simple à concocter. Surtout en cette période de l’année, ballottée entre les bilans de fin de saison et l’approche des vacances estivales. Le BNI a su relever le défi. Il a fédéré plus de 130 personnes issues des quatre clubs icaunais à cette réunion multipartite qui en appelle d’autres…

AUXERRE: Sortir de l’isolement. Aussi bizarre que cela puisse paraître, les organisateurs du premier rendez-vous, permettant aux adhérents des quatre clubs BNI de l’Yonne de se retrouver, avaient choisi ce fil d’Ariane thématique pour justifier l’initiative. Isoler les membres du Business Network International ? Pas vraiment !

Plus de cent-trente personnes répondaient par l’affirmative en manifestant leur présence à cette animation unique qui aura pour corollaire d’en appeler d’autres la saison prochaine. Pourtant, rien n’était acquis en amont. Comme devait l’expliquer l’instigateur de la soirée, le président du BNI Auxerre, Baptiste CHAPUIS.

« Il n’est jamais facile de rassembler sur un évènement unique tous les représentants d’une même association répartis dans quatre clubs à l’échelle du territoire. D’autant que c’est la première fois que nous nous lancions dans une telle aventure… ».

Les adeptes du concept d’Outre-Atlantique, implanté dans l’Hexagone depuis 2004, soit vingt ans après sa création initiale, n’ont pas boudé leur plaisir de se rendre en nombre dans les salons d’honneur de l’AJ Auxerre où était organisé cet évènement.

Là, ils furent accueillis par le directeur de développement de la région Grand Est de la structure associative, forte de plus de 15 000 adhérents en France. En maître de cérémonie sachant manier le verbe et le sens de la relation publique, Pascal MANTHE orchestra cette soirée. Aux côtés de Baptiste CHAPUIS, président en exercice de l’antenne auxerroise.

Des volumes d’affaires énormes réalisés par le biais de la recommandation…

Les représentants des clubs de Sens (le premier qui fut créé dans le département), de Joigny et d’Avallon (le petit dernier) assistaient avec enthousiasme à cette cérémonie placée sous le sceau de la convivialité et de l’échange.

Grâce à ses réunions hebdomadaires, le BNI offre aux chefs d’entreprise et décideurs économiques l’opportunité de pouvoir se connaître malgré des typologies sectorielles diverses et variées.

Au terme de l’exercice 2016, plus de 65,3 millions d’euros de volume d’affaires avaient été réalisés par les membres de ce réseau qui fonctionne sur la base unique de la recommandation.

Le BNI atteint même des records en matière de business au plan national avec 19 000 entrepreneurs référencés pour un milliard d’euros de chiffre d’affaires obtenus au terme du premier semestre. Plus de 130 000 salariés exercent leur savoir-faire pour le compte d’un patron « Bniste » aujourd’hui en France !

Qui a dit que les membres de ce réseau apporteurs d’affaires devaient rompre la spirale de l’isolement ?

Page 1 sur 127
Bannière droite accueil
Bannière footer