Le sport auxerrois montre sa solidarité avec son club fétiche, l’AJ Auxerre. Ses encouragements, aussi ! A quelques heures de la capitale rencontre devant opposer la formation de l’Yonne au club picard d’Amiens. L’enjeu est de taille. En cas de succès (et de mauvais résultats de l’Athlétic Club d’Ajaccio face à Toulouse), l’AJA retrouverait avec un purgatoire long de dix ans, la première division. Soit désormais la Ligue 1 UBER EATS ! Logique que le HBC Auxerre soit derrière leurs amis !

 

AUXERRE : L’initiative est qualifiée d’excellente. Et prouve la parfaite cohésion existante entre les dirigeants des associations sportives de la place. Chargé de projets et de développement au CDOS 89 (Comité départemental Olympique et Sports), Raphaël BESANCENOT est également connu (et apprécié de ses pairs) pour le rôle essentiel qu’il joue à la tête de l’un des clubs en devenir sur le sol icaunais, le Handball Club d’Auxerre.

Président de cette association fédératrice auprès des jeunes et des moins jeunes qui prône la pratique du « football se jouant exclusivement à la main ! », Raphaël a profité d’une rencontre cordiale avec son homologue de l’AJA, James ZHOU, pour lui remettre un petit cadeau.

Le présent a satisfait le dirigeant du club auxerrois : un maillot floqué au nom du partenaire du HBCA, arborant un énorme numéro 89, et une mention nominative inhérente au patronyme de l’industriel chinois, actionnaire majoritaire de l’entité sportive qui évolue en Ligue 2, pour peu de temps encore si l’on croise les doigts !

Ce geste symbolique entre ces deux personnalités du sport montre ainsi tout l’attachement que les Icaunais et les amateurs de sports ont pour leur club vedette…

 

Thierry BRET

 

 

Opportuniste jusqu’au bout des ongles, l’ancien Premier ministre socialiste briguera à la surprise générale un poste à la députation en défendant les intérêts des Français de l’étranger (celles et ceux qui vivent en terre ibérique ?!). Après ses adieux fait à la vie politique française en 2018 et sa curieuse aventure à Barcelone, le revoilà sur le devant de la scène, à deux doigts d’intégrer le futur gouvernement ! Après François HOLLANDE qui veut ressusciter le moribond Parti Socialiste, à quand le grand retour de Lionel JOSPIN !

 

BILLET :

 

Lundi

 

« Il court, il court, le Manu : il est passé par ici, il repassera par là… ». Tel le furet du bois joli, Manuel VALLS est de retour de son exil de Barcelone et souhaite le faire savoir au bon peuple de France ! Après s’être tapé l’incruste le soir de la victoire d’Emmanuel MACRON en se frayant une place au premier rang des soutiens du président réélu, sous l’œil goguenard de ses anciens camarades, l’on apprend que l’ancien Premier ministre sera le candidat LREM (Renaissance) aux prochaines législatives dans la cinquième circonscription des Français de l’étranger. Pari gagné pour celui qui en 2018 avait fait ses adieux à la vie politique française et renoncé à son mandat de député de l’Essonne pour partir à la conquête de la mairie de Barcelone. Mais peut-être aurait-il dû choisir une circonscription pyrénéenne… En cas de défaite, le billet de retour sera moins onéreux !

 

Mardi

 

L’information est passée quasiment inaperçue. Mais qui s’inquiète encore aujourd’hui du sort d’un ressortissant marocain emprisonné pour délit d’opinion ? Rabie AL ABLAQ, militant et journaliste de 35 ans a été condamné à quatre ans de prison ferme et 20 000 dirhams d’amende (1 900 euros), pour « offense envers la personne du roi par voie électronique ». Son crime ? Avoir publié à l’automne dernier deux vidéos sur Facebook et YouTube où, s’adressant à Mohammed VI sur un ton familier, il soulignait le contraste entre la richesse personnelle du souverain et la pauvreté de son peuple. Selon « Reporters Sans Frontières », le Maroc pointe aujourd’hui à la 135ème place sur 180 pays au classement mondial de la liberté de la presse. Ne reste pour l’infortuné journaliste que de se remémorer ce proverbe arabe : « Quand tu lances la flèche de la vérité, trempe toujours la pointe dans du miel... ».

 

 

  

Mercredi

 

 

L’architecture monumentale du bâtiment de la Poste centrale à Auxerre fleure bon avec ses figures allégoriques et son style colossal les débuts d’un XXe siècle triomphant, porteur d’avenir et d’espoir. A ce détail près que l’horloge qui orne son fronton, toute monumentale qu’elle soit elle aussi, ne fonctionne plus depuis des années, ses aiguilles résolument figées dans le temps… Certains esprits malintentionnés y trouveront sans doute là, matière à expliquer le retard grandissant dans l’acheminement du courrier ! 

 

 

  

 

Jeudi

 

 

Ce jeudi est pour la France le « Jour du dépassement 2022 ». En clair, cela signifie que si la planète vivait au rythme de notre pays, elle aurait déjà consommé en à peine plus de quatre mois, toutes les ressources qu’elle peut renouveler en un an. Selon le constat dressé par les ONG « Global Footprint Network » et « WWF France », si le monde entier absorbait autant que les Français, il faudrait 2,9 Terres pour subvenir aux besoins de l'humanité. Nous vivons à crédit, mais quelle importance, ce seront nos petits-enfants qui paieront les intérêts !

 

 

Vendredi

 

Après l’huile, les pâtes et la farine, c’est au tour de la moutarde de commencer à manquer dans les rayons. L’anticipation des consommateurs à faire des stocks, face à une possible pénurie, a suffi à vider les linéaires. Une situation qui rappelle au passage que la France est dépendante pour son approvisionnement en graines de moutarde, à 80 % des plaines canadiennes du Saskatchewan. Et pour le reste…, d’Ukraine ! La réalité met à mal le flambeau tricolore et bourguignon de la célèbre « Moutarde de Dijon ». Quelle salade !

 

 

Samedi

 

 

Du haut de son trône élyséen, le « patron » a tranché et les investitures se réclamant de la majorité présidentielle dans l’Yonne sont désormais officialisées. Un arbitrage qui en a laissé plus d’un (et plus d’une… !) sur le carreau et créé pas mal de déception. Mais du centre droit à la gauche, de la droite en passant par le centre gauche et la gauche droitisée, le terrain de jeu se rétrécit. Il est difficile d’y faire rentrer tous les joueurs, d’autant qu’il n’y a que trois os à ronger !

 

 

Dimanche

 

Les antivax ont encore frappé et placardé leur credo, évoquant ni plus ni moins, un « génocide » des enfants susceptible d’être concernés par le vaccin contre la COVID. Une dramatisation du vocabulaire qui, par-delà une simple guerre sémantique est insupportable par les mots employés. Rappelons que le terme de « génocide », tire son nom du grec ancien « genos », qui signifie race ou tribu et du suffixe latin « cide » qui renvoie à la notion de « tuer ». En banaliser l’usage est une insulte aux grands crimes de l’Histoire que sont la Shoah et le massacre des Arméniens en 1915. « C’est ajouter au malheur du monde que de mal nommer les choses » disait Albert CAMUS. Mais les antivax s’en foutent, ils ne lisent pas CAMUS !

 

 

Dominique BERNERD

 

Proposé par France Expo, le traditionnel évènement nous revient après une saison perturbée par la crise sanitaire. Accueilli au parc des expositions auxerrois jusqu’au 15 mai inclus, il offre un vaste panorama des opportunités existantes sur le marché de l’écoconstruction et de la rénovation durable…

 

AUXERRE : Aménagement de l’intérieur, amélioration énergétique, financement des projets, conseils et bureaux d’étude…tous les items propres à la découverte de l’habitat durable sont réunis à AUXERREXPO ce week-end lors de ce rendez-vous, portant hautes les valeurs de la maison basse consommation et de la réduction carbone.

La manifestation est concoctée par France Expo. Elle reçoit la fine fleur des spécialistes régionaux de l’habitat avec pléthore d’exposants répartis selon de grands univers thématiques, tous orientés vers le durable et l’ergonomique. A découvrir.

 

 

En savoir plus :

Salon de l’Habitat d’Auxerre

AUXERREXPO

Entrée gratuite

14 et 15 mai

Samedi de 10h à 19h

Dimanche de 10h à 18 heures

 

Thierry BRET

 

 

La signature du jour l’a été dans l’un des salons d’honneur du Département à Auxerre. Un simple paraphe apposé au bas d’une feuille ? Que nenni ! Plutôt trois, en vérité ! Permettant au bout du compte d’améliorer de manière très significative la qualité de la prise en charge des usagers et des patients de notre territoire. Une avancée sanitaire qualifiée d’essentielle pour ses signataires, en l’occurrence le Conseil départemental et la Caisse Primaire d’Assurance Maladie…

 

AUXERRE : Voilà un évènementiel qui fera date sur le registre de l’amélioration de la prise en charge des usagers et des patients de notre territoire ainsi que sur l’accélération des remboursements de nouveaux actes médicaux. Celui vécu ce jeudi 12 mai dans l’un des salons du Conseil départemental de l’Yonne. La signature de trois conventions de partenariat, unissant le pouvoir exécutif de notre territoire à la Caisse Primaire d’Assurance Maladie. L’une a porté sur l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE), l’autre, sur la Protection Maternelle et Infantile (PMI), la troisième, enfin, mettant en exergue les activités du Centre de Santé Solidarités de l’Auxerrois, le fameux acronyme du CSSA.

 

Du trois en un au service des Icaunais les plus vulnérables…

 

Un partenariat devant impacter l’une des préoccupations majeures du président du Conseil départemental Patrick GENDRAUD : la santé, sujet ô combien épineux dans la France actuelle.

Une invitation à venir signer cet accord considéré comme « très important » pour Gilles BROSSARD, le directeur de la CPAM de l’Yonne. Ce partenariat est le fruit d’un travail collaboratif bien construit entre les services du Département et ceux de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie. Un dispositif, au final, très abouti et complet, qui comprend la prise en charge des prestations de protection santé maternelle infantile, avec les remboursements d’actes se rapportant aux futurs parents, parents et enfants de moins de six ans – la prévention, la vaccination, le suivi de la grossesse, le soutien à la parentalité - ; quant à l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE), la CPAM s’engage à traiter dans un délai très court l’affiliation des jeunes – cela concerne deux mille individus sur l’Yonne – et les droits à la complémentaire santé solidaire (l’outil ayant remplacé la CMU en 2019).

 

Un bonus spécifique à l’Yonne : la complémentarité entre centres de soins…

 

Cerise sur le gâteau (« un bonus » comme le stipulera Gilles BROSSARD lors de sa prise de parole explicative), les jeunes gens ciblés par ces dispositifs se voient offrir un bilan de santé complet dans le centre d’examen de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie.

Un double effet positif au niveau de la mesure, avec le volet sanitaire et prévoyance qui vient s’agréger aux aspects administratifs qui bénéficient de davantage de souplesse.

 

 

Reste le dernier opus à ces multiples conventions importantes : la convention de partenariat entre le  Centre de Santé Solidarités de l’Auxerrois (CSSA) et le Centre d’examen de santé de la CPAM localisé à Auxerre.

Judicieusement, il instaure une complémentarité entre ces deux centres sanitaires – ce qui représente une particularité très spécifique à l’Yonne – sachant que le centre d’examen de santé de l’Assurance Maladie effectuera des actes de prévention tandis que le CSSA fera les soins.

 

Renforcer la cohérence de la politique sanitaire départementale…

 

Mutuellement, et dans le respect d’un principe de réciprocité, les deux centres s’engagent du fait de cette convention à s’adresser la patientèle. Une opportunité heureuse, in fine, afin de proposer une offre sanitaire globale vers ces populations plus vulnérables.

« On arrive ainsi à fabriquer de la complémentarité et une offre de service élargie grâce à ces trois conventions, devait conclure le directeur de la CPMA de l’Yonne, une complémentarité qui s’exerce dans l’accès aux droits, sur l’aspect préventif et sur le volet santé… ».

De quoi renforcer la cohérence de la politique sanitaire applicable sur le territoire telle qu’est déclinée par le Conseil départemental et ses élus, Patrick GENDRAUD, Elisabeth FRESSATO et Gilles PIRMAN, en charge de ce dossier capital.

 

Thierry BRET

 

 

Ils ont envie de croquer le gâteau électoraliste des législatives à pleines dents, ces deux candidats ! Une portion, identifiable à la première circonscription de l’Yonne, celle qui s’étend de la Puisaye-Forterre à l’Auxerrois, sans omettre l’Aillantais et le Coulangeois. Ce tandem n’a rien de juvénile. Il est désireux d’incarner l’avenir et de répondre à ses réelles perspectives…

 

AUXERRE : C’est le visuel qui fait le buzz sur les réseaux sociaux en ce milieu de semaine. Une photographie prise sur la passerelle piétonne qui enjambe l’Yonne et en sépare les deux rives. Avec en arrière-plan, tel qu’aurait pu l’imposer un Claude LELOUCH soucieux du moindre détail cinématographique l’un des édifices emblématiques du patrimoine auxerrois, la cathédrale Saint-Etienne.

On y voit tout sourire le candidat investi par la majorité présidentielle – on dit dans les soupentes de la chose politique que le locataire de l’Elysée a examiné au cas par cas chacune des nominations – Victor ALBRECHT fixant droit dans les yeux l’objectif de l’appareil. A ses côtés, le visage tourné vers l’heureux élu, mais tout aussi radieux, figure Mathieu DEBAIN, son suppléant.

Et revoilà le conseiller municipal d’opposition de la Ville d’Auxerre et délégué communautaire de l’Auxerrois sur le devant de la scène ! Rien d’étonnant à cela ! Le garçon ne peut renier son attachement viscéral à l’Auxerrois. Dont il fut, il y a peu encore, l’un des fervents défenseurs, côté apporteur d’idées et de réflexions pertinentes.

 

A la tête d’un club de réflexions servant à moudre le bon grain…

 

Qui ne se souvient de l’aventure associative de « S’Engager pour l’Auxerrois », où en compagnie de Christophe SYDA et de quelques autres, le professionnel de santé, dans le civil, avait constitué un ersatz de « think tank », carburant à plein régime autour de thématiques judicieuses et porteuses d’intérêt. Où intervenaient le plus souvent des calibres de l’intelligentsia hexagonale à l’instar d’un Jacques SEGUELA !

Candidat avec Fanny TURPIN aux dernières départementales, celui qui se réclame de la socio démocratie pur jus avait échoué à bon port d’une infime poignée de voix au second tour. Permettant au patron du MoDem 89, Pascal HENRIAT, qui avait senti le rasoir effilé du couperet lui effleurer la nuque, de respirer de nouveau un peu d’air frais une fois réélu !

 

 

Pro-européen dans l’âme, Mathieu DEBAIN a donc accepté tout naturellement de seconder le candidat investi de Charny dans cette campagne des législatives qui se profile au cours de ces cinq prochaines semaines.

« Je connais Victor de longue date, précise le suppléant qui vit en zone urbaine, il possède cette capacité d’empathie essentielle pour créer des liens apaisés et pérennes avec les habitants de la circonscription… ».

 

De l’empathie et des nuages !

 

Une empathie que le photographe aurait feint de ne pas ignorer en immortalisant les deux acteurs de cette future joute, sourire aux lèvres ? Une empathie qu’il sera aussi nécessaire de véhiculer et de transmettre au-delà des projets lors de rencontres directes avec les électeurs dans les moindres recoins que recense ce vaste canton.

Sinon, les nuages noirs qui s’invitent impunément sur le cliché en second plan, présenteraient une symbolique lourde de conséquences, en matière de présage !

 

Thierry BRET

 

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