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A l’étude depuis le mois de mai dernier sur le territoire de Puisaye-Forterre, le Contrat local d’éducation artistique (CLEA) représente une excellente opportunité de réduire les inégalités artistiques et favoriser l’accès à la culture dans le cadre scolaire. Concept cofinancé par la Direction régionale des Affaires Culturelles de Bourgogne Franche-Comté (DRAC) et le Département de l’Yonne, il permet à la Communauté de communes de Puisaye-Forterre de bénéficier désormais d’un dispositif promotionnel intelligent à destination du jeune public. L’outil a aussi engendré un partenariat avec l’Académie de Dijon, des deux côtés de la frontière départementale…

SAINT-AMAND EN PUISAYE (Nièvre) : D’une durée de trois ans, renouvelable une fois, le CLEA sera dorénavant un acronyme supplémentaire à connaître et à ajouter à la longue liste de ces abréviations usitées au quotidien par les représentants politiques et institutionnels de notre territoire.  

De manière plus simplifiée, le Contrat local d’éducation artistique, en cpurs de finalisation depuis quelques mois déjà, concerne le public de scolaire. Celles et ceux des élèves qui fréquentent les écoles élémentaires, les collèges et les lycées de la Puisaye-Forterre.

C’est au cœur du printemps, courant mai, que les acteurs culturels du territoire ont eu vent, lors de réunions publiques, de la faisabilité de ce contrat. Son thème en était dûment dévoilé : la mémoire visuelle et sonore. Celle inhérente à ce secteur géographique doté d’un particularisme atypique puisqu’il se situe à cheval entre l’Yonne, dans sa grande majorité, et la Nièvre, pour une faible proportion.

Il n’en fallait pas davantage pour que les porteurs de projet, issus du sérail artistique et culturel du cru, préparent leur dossier de candidature. Ceux-ci furent déposés avant la date butoir du 25 juillet, auprès du service ad hoc de la Communauté de communes.

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Une base de 17 projets parmi lesquels il faudra pratiquer une sélection…

In fine, dix-sept projets ont ainsi été répertoriés. Ils ont été établis par treize porteurs de projet, intervenant dans la partie graphisme, la vidéo, la web radio, les peintures murales, la sculpture, la communication visuelle…

La constitution d’un comité technique, devant ensuite choisir certains de ces dossiers selon leur degré de pertinence, s’imposa. A l’instar de réunions de présentation auprès des équipes enseignantes qui évoluent sur le territoire. Côté communication, le nécessaire a déjà été entrepris par la Communauté de communes : un volume important de flyers a circulé parmi les familles des enfants scolarisés.

Quant aux moyens financiers, ils sont adaptés aux besoins logistiques de ce concept. Soit un global de 40 000 euros dont 28 000 euros sont consacrés aux dépenses artistiques et aux frais annexes. Le reliquat étant destiné à la coordination et aux dépenses liées à la communication.

La Communauté de communes de Puisaye-Forterre financera à hauteur de 43 % cette initiative judicieuse, ouvrant les jeunes générations vers davantage de créativité et de culture. La DRAC Bourgogne Franche-Comté, pour la moitié de l’enveloppe budgétaire, et le Conseil départemental de l’Yonne, à raison de 7 % du coût global, contribueront à la réussite de ce dispositif fédérateur.

C’est à partir de janvier que le CLEA deviendra officiel dans les établissements scolaires concernés.

 

Opération s’inscrivant dans le cadre du plan de cohésion sociale de la Ville d’Auxerre, le programme de construction de douze logements, Rive droite, donnera naissance à la résidence LAMBARENE. D’ici décembre 2019, trois bâtiments distincts accueilleront des appartements modernes et fonctionnels, compris entre le T2 et le T5…

AUXERRE : La pose de la première pierre d’un nouvel édifice demeure toujours un instant privilégié. Au-delà de l’aspect solennel de ce geste de constructeur ô combien symbolique, il concrétise le démarrage d’un projet. En l’occurrence, celui de la future résidence LAMBARENE, un ensemble architectural de trois petits bâtiments qui devraient être livrés pour le mois de décembre 2019. Et élargir l’offre de logements émise par l’Office Auxerrois de l’Habitat, dans le quartier Rive droite du chef-lieu de l’Yonne.

D’un montant prévisionnel d’1,9 million d’euros, ce chantier sera assuré par une quinzaine de prestataires du cru. Si le maître d’ouvrage en est fort logiquement l’Office Auxerrois de l’Habitat, la conception architecturale est revenue au cabinet UBIK Architectures. Les cabinets 3IA (ingénierie du bâtiment) et Expression Verte ont apporté leurs sciences en réalisant les études de conceptualisation nécessaires à ce projet.

Le particularisme de ces nouvelles habitations se situe dans l’obtention du label NF Habitat, délivré par CERQUAL. Les édifices respecteront la règlementation thermique, RT 2012, moins 10 %.

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Un financement du projet multipartite…

Quant à la typologie de ces douze logements, elle se répartira de la manière suivante : deux T2 de 46 mètres carrés de surface utile, quatre T3 de 60 mètres carrés, cinq T4 de 76 mètres carrés et un T5 de 92 mètres carrés. La mise en location de ces appartements est prévue à l’orée de février 2020.

Côté financement, ce projet de construction a bénéficié de l’aide de plusieurs partenaires institutionnels. A commencer par l’Etat, à hauteur de 22 140 euros. Action Logement (45 000 euros) et la Communauté de l’Auxerrois ont apporté également leurs précieux subsides. Tandis que la Caisse des Dépôts injectait 889 494 euros dans le projet.

Enfin, comme devait le préciser le président de l’Office Auxerrois de l’Habitat, Jacques HOJLO, lors de son intervention, des fonds propres de l’organisme local furent aussi débloqués. Ils représentent une enveloppe globale de 219 181 euros.

 

  

 

  

 

 

Alors que le Département finance chaque année 1,6 million de repas dans les cantines des collèges de l’Yonne, le président de la Communauté de communes du JOVINIEN, Nicolas SORET, aimerait améliorer de manière très significative la qualité des produits servis dans les assiettes des scolaires.

JOIGNY : Introduire le bio dans les restaurants scolaires des établissements du second degré de notre territoire ne semble pas être une utopie pour le président de la Communauté de communes du JOVINIEN. En effet, Nicolas SORET souhaiterait précisément provoquer un débat constructif articulé autour de cette thématique, lors d’une future session du Conseil départemental  dont il est l’un des représentants.

L’idée qu’il préconise est de proposer, une fois par semaine, un menu composé de produits issus des circuits courts. Même s’il est vrai, les gestionnaires des établissements possèdent toute la légitimité dans le choix des menus.

Intervenant il y a peu lors d’une séance plénière du Département, le président de la Communauté de Communes du JOVINIEN interpella l’ensemble de ses collègues de la classe politique sur ce point.

« On devrait miser davantage sur la commande publique pour optimiser les repas des collégiens, avait-il suggéré, introduire plus de produits bio dans la restauration scolaire, c’est aussi encourager la transformation du monde agricole en proie à de sérieuses difficultés à l’heure actuelle… ».

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Engranger une véritable réflexion avec la préfecture…

Et citer, l’exemple des lentilles bio de l’Yonne qui connaissent un net regain d’intérêt auprès des agriculteurs.

« En diversifiant leurs cultures, ajouta Nicolas SORET, ils ont pu assurer la transformation de leur terrain d’exploitation. D’ailleurs, cette conversion en bio de nos professionnels agricoles permet aux arrondissements de Paris (le XIème et le Xème) d’être approvisionnés en lentilles et en pois chiche bio… ».

Alors, finalement, pourquoi ne pas envisager de réaliser la même chose dans l’Yonne ? Notamment, à destination des scolaires, côté alimentation.

Désireux d’engager une véritable réflexion à ce sujet, Nicolas SORET voudrait solliciter un échange constructif avec le préfet de l’Yonne, Patrice LATRON, pour qu’il y ait un prorata de la commande publique qui soit destiné au bio. Une initiative susceptible de susciter de futures vocations auprès des jeunes agriculteurs, voire de conversions parmi les plus anciens.

 

 

 

Le dirigeant du groupe SCHIEVER et président de l’antenne icaunaise du réseau Entreprendre Bourgogne s’est livré à un exercice oratoire des plus stimulants pour accueillir les représentants de 32 entités influentes de l’Yonne lors du second Dîner des réseaux, organisé par son organisme à Auxerre…

AUXERRE : « Nous sommes tous des acteurs impliqués de l’économie et vous êtes avant tout des entrepreneurs investis de cette mission de représentativité parmi les sphères influentes de notre environnement… ».

Avec sa faconde coutumière et son parlé vrai, Vincent PICQ, responsable du réseau Entreprendre Bourgogne dans le département de l’Yonne, toujours assorti de son célèbre nœud papillon, s’est fendu d’une intervention orale comme il en a le secret à l’occasion des retrouvailles des participants du second Dîner des Réseaux.

Un parterre d’invités très attentif aux propos de ce chef d’entreprise responsable qui a pris soin il y a trois ans d’étendre sur son territoire de prédilection l’influence de ce réseau Entreprendre Bourgogne, connu et reconnu de tous aujourd’hui.

Arguant des principes vertueux du bénévolat, le critère d’excellence qui fait avancer ce réseau associatif vers ses objectifs et ambitions, l’entrepreneur bourguignon se montra très satisfait de ce rassemblement d’un soir, initiateur de partages fructueux et d’échanges fournis dans une parfaite convivialité.

Rejoint par Arnaud GRAVEL, nouvel encadrant emblématique de la structure (ce dernier s’est substitué avec intelligence et subtilité à l’inusable André RENARD qui est parti depuis sous les cieux constructifs de l’entrepreneuriat), Vincent PICQ a dressé un tableau plutôt flatteur de l’association.

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Création, reprise et  développement : les thèmes d’interventions du réseau…

2018 fut en soi une année record pour Entreprendre Bourgogne. Même s’il est un peu prématuré de l’évoquer déjà au passé ! Vingt-quatre lauréats ont été plébiscités et soutenus par la structure très attentive à leurs besoins. Soit un équivalent de plus de 150 emplois, créés ou préservés.

Ce réseau, consensuel avec tous les acteurs de l’économie, agit en faveur de la création et la reprise d’entreprise. Mais, cette année, il a ajouté une nouvelle corde d’expertise à son arc : le développement des sociétés.

Une valeur ajoutée, passionnante et légitime, qui offre ainsi de nouvelles perspectives d’évolution à brève échéance pour ce réseau, très bien positionné à l’international, sur trois des cinq continents de la planète.  

« Mais, il n’est pas encore introduit aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, comme le signifiait avec un large sourire Arnaud GRAVEL, expliquant les attendus du récent Congrès de Bruxelles où se pressaient 1 300 participants.

Dernièrement, Entreprendre Bourgogne s’est attaché les services d’un chargé de mission régional. Celui-ci aura pour tâches de coordonner l’accompagnement des entreprises bénéficiaires de la bienveillance du réseau.

L’art et la manière d’entretenir son réseau professionnel. Et surtout de le développer en mutualisant ses connaissances autour de soi. Tel est le principe de cette judicieuse initiative, le Dîner des réseaux, qui est porté chaque année par l’un des premiers d’entre eux sur notre territoire régional : Entreprendre Bourgogne. Trente-deux représentants de structures patronales, associatives et institutionnelles ont pu échanger en parfaite liberté et dans un total esprit de convergence d’intérêt lors de cette animation, placée sous le signe de la convivialité.

AUXERRE : Mieux se connaître pour accroître des liens bénéfiques au développement de ses affaires : telle est la vertu primordiale des réseaux. Il existe aujourd’hui pléthore de structures associatives et institutionnelles à vocation économique dans le paysage territorial. Mais, beaucoup n’ont pas la faculté de pouvoir solliciter ses membres aussi souvent qu’ils le souhaiteraient. Par manque de temps, à cause de soucis d’agendas complexes à gérer. Voire par simple méconnaissance de l’existant.

Fédérateurs dans l’âme, les responsables d’Entreprendre Bourgogne ont pris soin depuis deux saisons de provoquer un rendez-vous annuel en élargissant le plus possible ce cercle vertueux.

Pourquoi, d’ailleurs, ne pas le faire lors d’un dîner aux accents sympathiques et conviviaux, ce qui permet de corroborer les principes cordiaux du vieil adage : « joindre l’utile à l’agréable ».

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Un pari réussi pour les organisateurs

Certes, l’antenne icaunaise de cette puissante entité qui rassemble des chefs d’entreprises éparpillés aux quatre coins du territoire régional réunit une fois l’an, au moment de la présentation de ses vœux, la quintessence économique du cru. Un rendez-vous aussi attendu dans le landerneau que les vœux de l’association de la Légion d’Honneur. Mais, visiblement, cela ne suffisait pas.

Trente-deux personnes ont in fine répondu par l’affirmative à cette nouvelle invitation automnale du réseau invitant.

Issus des milieux bancaires (Banque de France, BNP Paribas, Banque populaire…), de la Fédération française du Bâtiment, du Centre des Jeunes Dirigeants, de la BGE, de l’AET ou de l’association Yonne Numérique ; tous avaient à cœur de représenter du mieux possible leur organe structurel. Nouant des liens avec leurs voisins de table à la suite d’un échange de carte de visite. Ou biffant déjà un rendez-vous aux contours fructueux sur leurs agendas respectifs en fin de soirée.

Ce fut un pari réussi pour Sophie BERNARD, la sémillante chef de file du réseau Entreprendre Bourgogne qui sévit avec habilité et adresse dans la zone septentrionale de la Bourgogne Franche-Comté à l’essor de ce réseau, aujourd’hui présidé par Vincent PICQ, dans l’Yonne.

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