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La prévention de la délinquance dans le chef-lieu du département bénéficie d’un nouveau maillage, identifié sous le label de « participation citoyenne ». Dans les faits, la ville d’Auxerre a entériné ce processus en mettant en place une chaîne de vigilance structurée autour de l’engagement d’habitants volontaires. Le document officiel a été paraphé par le préfet de l’Yonne, Patrice LATRON, le directeur départemental de la sécurité publique, Thomas BOUDAULT et le maire d’Auxerre, Guy FEREZ…

AUXERRE : Fondé sur les principes vertueux de la solidarité et le développement de l’esprit civique, ce label de la « participation citoyenne » réunit les acteurs locaux de la sécurité et la population qui, grâce à l’appui et sous contrôle de l’Etat, agissent sur leur propre environnement.

Dans l’absolu, l’acte traduit aussi la forte coopération entre les services de la préfecture et ceux de la capitale de l’Yonne en matière de sécurité publique. Face à la recrudescence inquiétante du nombre de cambriolages enregistré dans l’Yonne (soit une hausse de + 18,6 % en l’espace de quelques mois dans les résidences principales), le préfet Patrice LATRON a décidé d’occuper le terrain. Il est venu acter lui-même la convention de participation citoyenne en présence des élus du conseil municipal auxerrois. Un geste fort, non dénué de symboles puisqu’il s’agissait de sa première signature personnelle alors que soixante-dix-sept autres communes ont déjà accepté de rejoindre ce nouveau maillage territorial plutôt efficient.

La sécurité avec un nouvel acteur : le citoyen faisant montre de civisme…

Pour combattre avec vigueur ce fléau alors que celui-ci a baissé de 6 % au plan national, Patrice LATRON et Guy FEREZ croient aux initiatives civiques et responsables telles qu’elles peuvent être envisagées par le biais de la participation citoyenne.

« Même si la sécurité représente une préoccupation importante, précise l’édile d’Auxerre, la coopération que nous mettons en exergue à partir de ce protocole doit être forte et solide ».

Des propos, partagés en tout point par le préfet de l’Yonne : « Je crois avec beaucoup de fermeté en la participation citoyenne qui représente un moyen essentiel dans la lutte contre la délinquance et les cambriolages. Grâce à l’action quotidienne des forces de l’ordre, la délinquance est contenue sur la ville d’Auxerre. Les représentants de la gendarmerie et de la police nationale s’investissent pleinement à cette tâche journalière…».

Sélectionné par la municipalité, le citoyen, investi de cette nouvelle mission participative, reçoit les éléments pédagogiques au cours de stages conçus par la police nationale.

Ce référent de proximité contribuera ensuite à détecter toutes choses suspectes et autres anomalies dans les quartiers où il sera affecté. L’objectif étant d’être un relais efficace et réactif auprès des forces de l’ordre.

Souhaitant tripler dans un avenir proche le nombre de protocoles de participation citoyenne sur le territoire icaunais, Patrice LATRON rappela que d’autres dispositifs fiables existaient déjà pour optimiser cette lutte contre la délinquance, à l’instar de la vidéo protection. Enfin, le préfet évoqua le poids important de la coopération déclinée entre la police nationale et la police municipale depuis longtemps.

Il y a quelques jours la présidente de la région Bourgogne-Franche-Comté Marie-Guite DUFAY rendait plus qu’une visite de politesse aux élus du Tonnerrois pour y exposer ses nombreux projets. La  présidente de la Communauté de communes Anne JERUSALEM a commenté cette rencontre qualifiée de constructive…

TONNERRE : « L’intérêt de cette visite  a été multiple. Aux côtés des élus de la Communauté de communes Le Tonnerrois en Bourgogne (CCLTB), j’ai pu présenter à la présidente de la Région les projets les plus structurants en lien avec l’attractivité culturelle, touristique et économique de notre territoire. Afin de montrer qu’il existe un réel regain d’optimisme sur cette partie orientale de notre département ; ce qui ne peut être que profitable au développement des entreprises locales.

La Communauté de communes Le Tonnerrois en Bourgogne fédère aujourd’hui 52 agglomérations. Ce qui signifie que ce secteur géographique représente un sérieux poids dans l’attractivité du territoire icaunais. En présentant nos projets à l’élue régionale, nous attendons de cet organe et de l’Etat des aides substantielles nécessaires à l’édification de concepts porteurs tels que la cité artistique éducative, l’institut supérieur du numérique, le déploiement et le rayonnement d’un parc économique édifié sur la zone de FRANGEY, la valorisation de notre patrimoine historique et la reconnaissance du label, « Vignoble et Découverte », délivré par ATOUT France. Grâce à la contribution de l’Office du tourisme, quarante-et-un prestataires de service sont référencés derrière ce label très prisé auprès des amateurs de gastronomie, d’œnologie et de tourisme. Le Tonnerrois dispose de nombreux atouts à faire valoir bien au-delà de notre zone de chalandise habituelle. Les présenter à la présidente de l’exécutif régional ne restera pas sans conséquence : car, sans l’aide des financeurs, on ne pourra mener à bien ces projets structurants et indispensables à la pérennité de notre entité… ».

On est loin, très loin du compte à l’heure du bilan quantitatif de feu la première édition de cette épreuve ludique et sportive qui devait accueillir selon les prévisions les plus optimistes de son organisateur, près de 4 000 participants sur l’Auxerrois. Porté par la société « RUN IN THE WORLD », aujourd’hui dissoute depuis le 24 août, l’évènement n’a en fait que très peu motivé de futurs candidats à cette expérience pourtant unique dans l’Yonne : environ 500 personnes ayant déboursé des tickets d’entrée compris entre 25 et 50 euros selon le package initial choisi. Après avoir justifié ces chiffres face à ses partenaires économiques lors d’une explication de texte douloureuse, le jeune dirigeant de la société organisatrice a rencontré la presse, afin de faire toute la lumière sur une affaire qui trouvera son épilogue auprès de la justice…

AUXERRE : Triste, le regard perdu dans le vide, le jeune responsable de l’ex-entreprise « RUN IN THE WORLD » se retrouve face aux journalistes chez l’un de ses partenaires pour que ces derniers tentent de comprendre les raisons de cet échec pathétique. A quelques jours de la célébration de cet évènement qui aurait dû se transformer en plénitude pour son concepteur (du 07 au 09 septembre), l’annonce, soudaine d’une annulation abrupte, sonnera le glas de celles et ceux qui croyaient dur comme fer en la crédibilité de ce projet.

Mais, cette prise de parole avec les médias ne devait être point comparable avec les échanges tenus en présence des soutiens financiers quelques minutes plus tôt. Rien ou presque ne filtrera de ce premier contact officiel entre les représentants des six sociétés, courroucées par l’absence d’information durant plusieurs jours, et le jeune homme de 21 ans en mal de participants.

Un département de l’Yonne à faible pouvoir d’achat…

S’étant accordé quelques jours salutaires de réflexion et une prise de recul pour le moins curieuse avant de revenir sur le devant de la scène pour s’expliquer et affronter les critiques acerbes, le responsable du CRAZY Race Festival insista sur sa mobilisation acharnée dans le montage de ce projet.

« J’y ai mis tout mon cœur, plaide-t-il, malheureusement, le résultat n’est pas à la hauteur de mes espérances… ».

S’insurgeant envers celles et ceux qui parlent ouvertement d’escroquerie et d’arnaque, voire le traine dans la boue, le garçon réfute tout de go ces accusations. « J’assume l’entière responsabilité de cet échec et les conséquences de la prise de décision ayant abouti à la suppression du CRAZY Race. Ce projet était trop ambitieux pour un territoire tel que celui de l’Auxerrois qui souffre au plan économique. Sans doute, les tickets d’entrée selon les différentes formes de package étaient-ils trop élevés… Car,  au niveau de la communication, tout a été fait dans le bon sens ».

Pour étayer ses dires, le jeune homme ajoutera qu’une étude, commandée par ses soins auprès d’un consultant, étayait cette thèse de la faiblesse du pouvoir d’achat dans l’Yonne. Mais, est-ce vraiment la cause de cet échec ?

Reconnaissant son erreur de ne pas avoir tenu à jour les statistiques (trompeuses) parsemant les réseaux sociaux (il y était mentionné un nombre d’inscrits tutoyant les sommets avec plus de 3 200 concurrents), l’ex-dirigeant de la société, en revanche, ne déroge pas d’un iota à la règle déclinée à travers les lignes de son règlement : aucun remboursement n’est envisageable.

« La société RUN IN THE WORLD ne le peut pas, explique-t-il, elle n’en a pas les moyens ; d’ailleurs, elle n’existe plus… ». Dont acte.

Budget : une enveloppe globale de 130 000 euros…

Poursuivant son discours explicatif, l’organisateur aborda la structure de son budget prévisionnel, in fine déficitaire d’environ 100 000 euros pour être orienté vers le positif.

« Concrètement, les recettes engendrées par le soutien des partenaires et les inscriptions ont financé la campagne de communication (4x3, flyers, dépliants, spots radio…). Ce budget dévolu à la communication s’élève à 30 000 euros. Il nous manquait entre 70 000 et 100 000 euros pour les quatre mille participants… Notre seuil critique avait été fixé à 2 000 participants minimum pour maintenir la manifestation ».

Soucieux de rétablir des vérités, de chercher à découvrir les véritables raisons de ce chaos, le jeune homme assure péremptoire qu’il y aura des dédommagements avec les entreprises.

« Une clause engage la société à rembourser et une seconde clause stipule qu’en cas de force majeure (absence des autorisations préfectorales, nombre d’inscrits insuffisant…), une procédure de négociation pourrait s’enclencher. Mais, ce sont à elles seules de décider de poursuivre ou non leurs plaintes… ».

En revanche, les participants ne peuvent espérer un quelconque revirement de situation dans le cas des remboursements financiers.

« C’est à la justice d’intervenir. J’ai reçu des menaces. Et je condamne cet élan de haine. Tout cela est inadmissible. La justice confirmera que cette affaire n’était pas une escroquerie montée de toute pièce… ».

Souhaitant se faire entourer au plan juridique, le promoteur du CRAZY Race Festival tire sa révérence quant à son avenir professionnel dans ce type d’évènement. « C’est fini : il n’y aura jamais plus de projet de ce type : je ne désire qu’une seule chose. Que tout cela s’apaise ! Je m’excuse auprès de toutes les personnes qui ont cru en ce projet que l’on voulait réaliser au mieux… ».

Clap de fin pour l’interview. Au terme de cet entretien, il devait se rendre volontairement au commissariat de police dans le cadre d’une audition. L’affaire du CRAZY Race Festival n’en est qu’à ses débuts…

Après deux longues années de réflexion autour de ce projet, le MUSEOPARC Alésia s’est vu délivré par l’Etat la fameuse labellisation nationale. Celle-ci a pour vocation de donner une information objective et homogène sur l’accessibilité des sites et des équipements touristiques. Quatre grandes familles de handicap sont ainsi prises en compte pour pouvoir y prétendre : l’auditif, le mental, la motricité et le visuel. La délivrance de ce label, très recherché par les personnes à mobilité réduite, est un motif de satisfaction pour Michel ROUGIER, directeur général de ce haut lieu du tourisme de Bourgogne Franche-Comté…

ALISE SAINTE REINE (Côte d’Or) : Inauguré en 2012, le bâtiment accueillant les activités du MUSEOPARC Alésia a été examiné de manière minutieuse lors du montage de ce dossier. Celui qui lui a permis au terme de vingt-quatre mois d’analyses et de modifications de pouvoir obtenir le précieux sésame, remis par la marque Tourisme et Handicap.

Toutes les équipes de la structure culturelle avaient été mobilisées sur ce chantier visant à améliorer ce lieu très prisé des visiteurs français et étrangers. Résultante : différents points névralgiques du site ont subi de sérieuses transformations. A commencer par le pôle d’accueil, grâce à la création d’une aire de dépose-minute devant le bâtiment.

L’apport de nouvelles signalétiques (identification des nez de marche dans les escaliers afin d’éviter les chutes malencontreuses) et de couleurs spécifiques sur les mains courantes et autres poignées de portes constituent là-aussi de précieuses aides pour les personnes handicapées. Les toilettes ont été sécurisées avec la pose de flash lumineux en cas d’alerte. Quant au ponton d’accès aux fortifications, il bénéficie désormais de garde-roues.

Gratuité de l’accès au site pour les personnes handicapées et son accompagnant…

En fonction de la nature du handicap, il est même possible de demander un projet de visite conçu sur mesure. Quant aux chiens guides, ils sont acceptés sans l’ombre d’une difficulté.

Grâce à ces aménagements, le site de Côte d’Or se distingue en favorisant la compréhension des lieux et sa circulation. Ainsi, une borne tactile, placée à l’accueil, identifie toutes les ressources liées au handicap et au confort de visite. Des vidéos confèrent une touche de modernisme appréciée des utilisateurs. Enfin, des boucles magnétiques ont été installées à différents endroits stratégiques du musée : l’accueil, la billetterie et au restaurant. Une offre de fauteuils roulants est à disposition sur simple demande à l’accueil de ce site qui privilégie la gratuité pour les personnes atteintes d’un handicap et son accompagnant.

Dès octobre, l’un des deux propriétaires de la vitrine artistique de la société MC2 ARCHITECTES entamera des séances pédagogiques lui permettant de renforcer ses aptitudes professionnelles en la matière. Au terme de la première année d’existence, la galerie d’art de Chablis présente un bilan positif et envisage de croître en renforçant ses potentialités de développement. Elle s’oriente vers de nouvelles perspectives non dénuées de réussite économique. C’est l’objectif ambitieux que se sont fixés Marie-Claire GILET-CHEVILLOTTE et son époux, Mathieu, au service de la dynamique culturelle sur ce secteur géographique de l’Yonne…

CHABLIS : Opérationnelle depuis le printemps 2017, la galerie d’art du cabinet MC2 ARCHITECTES apporte sa contribution à la renommée d’artistes locaux, voire d’un peu plus loin. Si les curieux qui poussent la porte de cette belle devanture stylisée ont des origines franciliennes ou étrangères, la structure interpelle aussi les habitants de Chablis par ses aspects insolites.

Ouverte à raison de trois jours par semaine, dont la sacro-sainte matinée du dimanche du fait du marché dans sa rue, la galerie d’art devrait amplifier ses performances de fréquentation et de vente d’ici quelques mois.

L’un de ses responsables, Mathieu CHEVILLOTTE, se lance un nouveau défi. Il suivra à l’automne une formation de galiériste à Paris.

Accueillir à terme des artistes en résidence…

« Les perspectives qui se présentent à nous sont de professionnaliser cet univers qui accueille des peintres, céramistes ou sculpteurs, explique-t-il, d’où l’inscription à une formation conçue par les spécialistes du média « ARTENSION », qui sont de fins exégètes dans le monde de l’art et sur son marché… ».

Accompagné du peintre auxerrois, Marcel LUCIEN (pseudonyme d’une figure reconnue dans les milieux de l’entrepreneuriat icaunais), Mathieu CHEVILLOTTE souhaite se doter du maximum d’ingrédients intellectuels, indispensables à la réussite de son projet.

Croyant dur comme fer au développement de sa galerie, il mise sur la croissance du tourisme œnologique sur le secteur. Celle-ci pourrait avoir un sérieux impact sur la fréquentation de la vitrine artistique. Adepte d’une stratégie de communication multicanale, le chef d’entreprise auxerrois serait disposé à terme accueillir des artistes en résidence (l’infrastructure l’autorise) et faire ainsi boule de neige parmi le sérail de ces créateurs hétéroclites en créant le buzz.

Il y a peu un touriste américain de passage dans la ville a acquis un bronze d’une valeur de 3 000 euros. Preuve que cette jeune galerie d’art qui accueille en ce moment les œuvres de cinq artistes peut encore gagner en ambition professionnelle…

 

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