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Une cure de jouvence du sol au plafond ou presque, sans oublier les extérieurs ! Après avoir remis en état et aux normes le commerce de tabac/presse qui a rouvert ses portes depuis plus d’un an dans l’un des quartiers d’Auxerre qui en était dépourvu, le propriétaire du « Bar de la Gare » Cyril PARMENTIER souhaite donner un sérieux coup de lifting à la façade de son établissement d’ici quelques mois…

 

AUXERRE : Nouveaux travaux en perspective pour l’emblématique « Bar de la Gare », un commerce de tabac/presse qui a connu un bain de jouvence l’année dernière en rouvrant ses portes après une longue série d’améliorations structurelles. Cette fois-ci, il s’agira de refaire la façade de cette boutique qui est positionnée dans l’un des endroits stratégiques de la ville, à quelques encablures de la gare ferroviaire de la capitale de l’Yonne.

S’inscrivant dans le cadre d’un concept store, préalablement défini auprès des métiers du tabac de la presse, ces travaux ne se feront qu’avec l’aval des Bâtiments de France car le commerce auxerrois se situe, comme devait le confirmer son actuel propriétaire, Cyril PARMENTIER, en secteur sauvegardé. Le chantier verra aussi le concours d’un cabinet d’architecte de la place afin d’être conforme avec le cahier des charges. Quant à la décoration de la façade, elle va échoir à l’agence de publicité, C-MY PUB, dirigée par Arnaud CHOIRAL.

 

Thierry BRET

 

Ce furent trois journées d’intenses immersions sur l’Auxerrois pour mieux appréhender la pertinence et les attendus du dossier. Celui-ci s’avère capital pour la société TRANSDEV puisque le contrat de délégation de service public (DSP) avec l’Agglomération arrive à son terme à horizon 2024. Or, pour bien maîtriser et répondre du mieux possible aux éléments contenus dans le cahier des charges qu’exigera la communauté de l’Auxerrois en vue de son renouvellement, s’imprégner du terrain en y faisant converger toutes les forces vives de l’ingénierie du groupe s’est révélé un judicieux exercice…

 

AUXERRE : C’était l’effervescence des grands jours dans le complexe hôtelier du Mercure. Un site propice, du fait de ses possibilités structurelles, à accueillir ce genre de travail décliné en séance plénière et en sous-commissions. Réunir la fine fleur des forces pensantes du groupe TRANSDEV, venues quasiment des quatre coins de l’Hexagone afin de réfléchir à l’offre de transport collectif de demain qui sera proposé sur le bassin de l’Auxerrois représentait en soi un mini évènement dans le landerneau.

Un « brainstorming » grandeur nature, façon jeu de rôle ou étude de cas très améliorée, avec des spécialistes du transport, issus de la production, de la planification, de l’opérationnel ; voilà ce qui attendait tous ces acteurs de la mobilité qui ne se contentèrent pas de rester sur place à deviser en jetant des idées autour d’une table.

 

 

Inciter les Auxerrois à la bascule vers l’intermodalité…

 

 

L’ingénierie de TRANSDEV est allée encore plus loin dans cette approche didactique et originale des besoins de l’Auxerrois. Se rendant sur le terrain, et en se confrontant à la réalité. Bref, une grande manœuvre qui réunira aussi celles et ceux des collaborateurs qui s’activent dans le cadre de l’optimisation de la relation à la clientèle, l’une des priorités du groupe.

« Ce fut un arrêt sur image, commente Simon BINET, responsable de TRANSDEV dans l’Yonne, avec des collègues spécialistes de la mobilité que l’on a sorti de leurs territoires de prédilection afin de les confronter avec les réalités de notre zone géographique… ».

Alors, qu’ils soient venus en provenance du Rhône, du Sud-Ouest, de Normandie ou d’ailleurs, tous ces intervenants n’avaient qu’un seul et unique objectif en tête faire travailler leurs neurones afin de peaufiner dans sa substantifique moelle le futur dossier que portera TRANSDEV d’ici quelques semaines lors de ce renouvellement de contrat prévu sur une durée de huit ans.

Cet état des lieux in situ aura réuni plus d’une quarantaine de personnes. Une méthodologie propre à TRANSDEV qui l’a déjà employée avec bonheur sur d’autres territoires.

 

 

Mieux comprendre la volonté de la collectivité et les attentes des voyageurs qui empruntent au quotidien ce réseau de transport se travaille avec le concours des analyses numériques qui permettent d’étudier les flux. Comme le rappelle Simon BINET :

« On a des outils qui sont assez poussés maintenant pour voir comment les gens se déplacent et dans quel sens, explique-t-il, parce que souvent, les croyances établies par l'expérience ne sont pas forcément celles qui correspondent à la réalité. Or, avec ces travaux de réflexion, on va définir aujourd'hui des pistes de ce que sera notre proposition réelle sur le sujet de la mobilité en autobus, le sujet de la mobilité douce qu’elle soit à bicyclette, à pied, en trottinette et en pratiquant le covoiturage… ».

L’objectif avoué de ces analyses passionnantes est de convaincre dès que possible les citoyens de l’Auxerrois à procéder désormais dans leur façon de se mouvoir au transfert modal de leur véhicule automobile vers le transport collectif. Du train vers la voiture, du train vers le bus, ou encore, pourquoi pas, du train vers la trottinette ou le cycle.

 

 

 

Un réseau de transport qui propose 1,2 million de voyages…

 

 

Bien ancré sur le territoire, le groupe – il ne connaît pas encore les éléments officiels réunis dans le cahier des charges de l’Agglomération avant que l’appel d’offres ne soit lancé – possède néanmoins une bonne connaissance des attentes de l’institution. Ce qui ne l’empêche nullement d’anticiper sur le dossier en puisant dans les ressources internes de ce qui se pratique déjà dans d’autres contrées.

« C'est pour ça que ces gens viennent à ces rencontres, ajoute Simon BINET, ils vont se raconter leur histoire et leur retour d’expérience. Et puis, dans cette confrontation de renseignements, ils vont repartir avec des idées. Ce qui nous fait un vrai échange entre de bonnes pratiques ou de mauvaises pratiques pour aller plus loin vers du progrès ! ».

Naturellement, lors de ces échanges, il aura été question de certaines spécificités notables propres à la physionomie du terrain. A Auxerre, lorsque l’on travaille dans le transport collectif, il existe un élément fédérateur qui induit de la fierté : l’hydrogène !

« Cela marche et ça fonctionne, renchérit Simon BINET, le groupe de travail s’est rendu sur le site d’exploitation pour le visiter : c’est quelque chose que d’autres réseaux de mobilité urbaine n’ont pas ! ».

Une agréable surprise pour les membres du groupe qui, selon les dires du responsable icaunais, « étaient comme des gamins devant une telle installation qui contribue à l’attractivité de notre territoire ! ».

TRANSDEV serait-il un excellent promoteur du tourisme vert axé sur la présence de l’hydrogène dans la capitale de l’Yonne ?!

Au-delà de cette considération connexe, TRANSDEV veut rendre beaucoup plus attrayant les bases du réseau de transport scolaire existant en l’ouvrant le plus possible aux personnes, actives ou non, qui souhaiteraient augmenter leur fréquence de déplacement par le biais du bus.

Un véritable enjeu pour demain, en somme, toujours dans le souci de cette intermodalité des transports qui doit faire son œuvre dans le quotidien des Auxerrois. Un sacré chantier en perspective alors que ce réseau propose  déjà en période normale 1,2 million de voyages. Un ratio, considéré des plus satisfaisants pour une agglomération de 60 000 habitants.

Au-delà de ces trois journées de découverte au plus près du terrain, chaque groupe de travail aura apporté dans la besace de ce dossier ses propres conclusions, étayées par autant de pistes à préconiser.

Dans un esprit de challenge, toujours stimulant pour l’intellect, avant de laisser la place à une synthèse définitive qui servira de base très sérieuse pour répondre à l’appel d’offres au moment venu.

 

Thierry BRET

 

 

 

Le principe reste le même. D’année en année, même si pour cette édition 2022, le festival a été repensé et positionné à l’échelle départementale. Valoriser le travail créatif et artistique des personnes en situation de handicap est la vertu cardinale de « HANDY’ART », un rendez-vous qui s’étale sur cette première semaine d’octobre pour le plaisir de tous…

 

AUXERRE : Conférences, stages de danse, de musique, de théâtre, de créativité artistique…jusqu’à sa date de clôture, vendredi 07 octobre, le festival « HANDY’ART » déroule son tapis rouge à celles et à ceux de ces personnes en situation de handicap qui possèdent cet imaginaire suffisamment débridé pour créer. Un festival qui rencontre un véritable succès populaire depuis sa déjà lointaine apparition et qui fait peau neuve néanmoins cette saison par son positionnement géographique.

En effet, la manifestation a été remodelée pour permettre à tous, sur l’ensemble du département de l’Yonne, de pouvoir prendre part à des ateliers artistiques interactifs. Un objectif fondamental répond à ce besoin impérieux d’exister : offrir l’opportunité à ces publics de pouvoir accéder aux espaces culturels du territoire.

Ainsi, la manifestation qui s’appuie sur divers partenariats sera accueillie tout au long de la semaine à Auxerre (au théâtre, à la Scène des Quais, au Micro-Folie), mais aussi à Migennes (L’Escale) ou encore en Puisaye, dans le concept naturel de la Pyramide des Loups, près de Toucy.

La clôture de cet évènement se déroulera à la salle des fêtes de VENOY, le vendredi 07 octobre, avec des ateliers animés par la Ligue de l’Enseignement 89, la réalisation d’une fresque, des lectures interactives, des concerts, une initiation à la danse hip-hop, etc.

Bref : une excellente manière de promouvoir la place des personnes en situation de handicap au sein de la société…

 

Thierry BRET

 

 

Au jeu des sept familles, demandons deux composantes de chez HENNARD ! Il flotte alors immédiatement dans l'air d'agréables fumets de fricandeau et autres salmis ! On demande alors le père, François, émérite professeur de cuisine au lycée des métiers Vauban à Auxerre. Puis, Paul, le fiston, au prénom prédestiné, qui officie en qualité de cuisinier à la maison BOCUSE de Collonges-au-Mont d'Or, l'un des temples bien vivants de la gastronomie française.

 

AUXERRE : Chacun de leur côté, dans un lycée hôtelier parisien, père et fils ont concouru cette semaine ! Le premier, François, dans le cadre de la demie finale du MOF (Meilleur ouvrier de France) culinaire (ndlr : article diffusé cette semaine dans nos colonnes). La dernière marche avant la finale. Le résultat sera connu d’ici quelques jours.

Puis, le fiston, Paul, qui après avoir remporté la finale départementale, puis régionale, s'est donc retrouvé en finale du concours délicat de MAF (Meilleur apprenti de France). Une finale à quinze, comme le nombre de nos régions hexagonales, désormais.

 

 

 

Les sujets y étaient les suivants : un plat à base de truite de rivière à travailler, accompagnée d'une farce végétale et de trois garnitures imposées : lentilles, champignon  et courge « butternut », comme pour son paternel, décidément !  Paul fit notamment une salade de lentilles, échalote et crème de moutarde, le tout farci dans une mini betterave !

Pour le dessert : ce fut tapioca, aromate et fruits de saison. Notre jeune cuisinier a préparé son tapioca comme un onctueux riz au lait - hum ! -, additionné d'un confit de mirabelles de Lorraine (les meilleures, reconnaissables à leur rouge pigmentation), poires pochées, surmontées de blanc d'œuf à la neige, et d'une tuile caramel pour parachever le tout.

 

 

Avec quatre autres candidats, Paul a eu l'honneur et le bonheur d'être, ce vendredi, titré MAF. Bravo jeune homme !

Il faut dire que, bon sang ne saurait mentir ! Et quelle joie,  réelle aussi, qui a été partagée dans le temple de la Gastronomie française à la rougeoyante façade puisque depuis 22 ans, aucun apprenti n'y avait décroché pareil titre, souvent déclencheur d'un bel avenir professionnel.

Posons nos cartes et levons nos verres de Bourgogne à la santé de père et fils, qui ont bien mérité de la cuisine française, en cette semaine chargée d'émotion gastronomique !

 

Gauthier PAJONA

 

 

 

 

Afin de valoriser les métiers manuels, après la Première Guerre mondiale, il fut décidé la création du titre prestigieux de Meilleur Ouvrier de France (MOF). Ce titre a subi, au travers des années, d'inévitables évolutions avec l’apparition de nouveaux métiers, les changements de type d'épreuves…

 

AUXERRE : Mercredi dernier, deux cuisiniers icaunais, Alexandre BONDOUX, de « La Côte Saint-Jacques » de Joigny et François HENNARD, professeur de cuisine au lycée des métiers Vauban à Auxerre, ayant réussi à franchir les premières barrières éliminatoires, ont été chacun confrontés à cette demi-finale du MOF cuisine, accueillie à Auxerre.

L'Aile ou la Cuisse est en mode concours. Alors, aujourd’hui, l'on s'attable, certes, mais de façon un brin différente !

Découvrons l'intitulé des plats, avec des produits souvent peu usités dans le monde culinaire. Ainsi le « skyr », mentionné dans l'entrée froide, est un fromage d'origine scandinave. Comme si en France, nous ne disposions pas suffisamment de variétés fromagères, mais passons.....!

 

 

Le lait d'avoine est mentionné. Quézaco ont dû se demander candidats et candidates ! Quant aux croquis de  dressage des plats, ils leur sont aussi imposés. Point de place pour la fantaisie ici-bas, durant les quatre heures d'épreuves !

La vedette de ces quatre assiettes envoyées doit être le goût, c'est ce dernier que traquent le jour « J » les jurys de dégustation.

 

 

 

 

Attention : la moindre erreur de proportion peut s’avérer fatale…

 

Une réelle technicité est ici nécessaire pour réussir pareil montage. Comme dans le plat d'entrée et ces délicats œufs pochés « chaufroités » au lait d'avoine (!), posés sur quatre disques de gaspacho de concombre. Croquis et clichés indiquent ici le sens de l'épreuve. Et comme de bien entendu, le jour « J » à l'heure H, personne n'est à l'abri d'une panne de four au centre d'examen, d'un bris de vaisselle ou autres…Voici quelques années lors de l'épreuve finale, un excellent cuisinier parisien confondit, stress aidant, sel et sucre !

Dans un autre domaine, le plat (double côte de porc noir de Bigorre ou autre de qualité similaire, mariné aux épices thaï) est tout aussi délicat à réaliser, entre la marinade, la petite betterave farcie, le jus de porc, les gnocchis de « butternut ».Et tout irrespect des consignes entraîne l'élimination immédiate du candidat. Et retour donc à la case départ, quatre ans après !

D'ici quelques jours, sur les 180 demi-finalistes initiaux, seuls devraient demeurer une trentaine de finalistes. Espérons que nos icaunais en soient ! Car n'est pas MOF qui veut et ce prestigieux col tricolore se mérite.

 

Gauthier PAJONA

 

 

 

 

 

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