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Il s’appelait « Alexandre DETHOU ». L’un des trois sites éducatifs composant un curieux triptyque, celui qui était propre au collège de Puisaye. Une infrastructure, éclatée en différents endroits dont l’un de ses éléments était implanté depuis 1977 sur la localité de Bléneau. Les portes de cet établissement seront closes de manière définitive à la rentrée 2023. Une fermeture qui n’est pas une surprise en soi. Puisque la délibération du Conseil départemental, allant dans ce sens, avait été votée le 12 avril 2019…

 

AUXERRE : Il le répètera à maintes reprises durant ses propos liminaires, prétextes à cette rencontre clarificatrice avec la presse. Avec une certaine instance, dans le but évident de dédramatiser une situation inéluctable qui aura été anticipée suffisamment en amont, depuis avril 2019, par l’organe institutionnel.

L’annonce faite par le président du Conseil départemental de l’Yonne Patrick GENDRAUD est tout, sauf une « réelle surprise ».

Seul, à ses yeux et à ceux des élus qui ont soutenu ce choix stratégique sans doute cornélien – la fermeture définitive d’un établissement pédagogique ne se réalise jamais de gaîté de cœur, on s’en doute ! –, ne compte dans cette affaire que « l’intérêt des enfants scolarisés et la qualité de l’enseignement reçu ».

L’une des antennes de ce curieux collège de Puisaye, réparti sur différents sites, au nombre de trois – Saint-Sauveur-en-Puisaye, Saint-Fargeau et Bléneau -, ne sera plus opérationnelle à l’automne 2023. Elle accueillait jusque-là plus de 120 élèves, des collégiens du cru mais aussi des alentours qui y voyaient une qualité d’accueil et d’accompagnement scolaire s’amenuiser au fil du temps.

La vétusté des lieux – l’édifice date de 1977 - aura donc eu raison de sa survie. Un constat moins brutal et moins soudain qu’aura connu le collège Bienvenu-Martin à Auxerre où des morceaux de gravats pouvaient à tout moment se détacher des murs et des plafonds, en blessant élèves et enseignants qui se seraient trouvés en dessous…

 

 

Des millions d’euros consentis par le Département à l’amélioration des collèges…

 

Sans doute ce syndrome de l’incident imprévisible aux lourdes conséquences humaines aura pesé dans la balance de cette prise de décision irrévocable. Avant qu’il ne soit trop tard, il fallait donc agir vite. Certes, l’optique de remettre en état de réhabilitation l’édifice défectueux existait. Trop long – les travaux hypothétiques se seraient étalés sur un delta de trois ans -, trop coûteux (une estimation de 6 millions d’euros sans de réelle certitude sur le renforcement de l’existant), pour finalement trop peu d’élèves concernés ? La chute démographique – elle ne se cantonne malheureusement pas à la seule Puisaye mais touche l’ensemble de l’Yonne, voire de la Bourgogne Franche-Comté – était aussi un élément à prendre en considération dans ce projet de rénovation aux contours irréalisables.

De cela, l’exécutif départemental ne voulait pas. Surtout avec la perte annuelle de 400 élèves par an ! Cela ne signifie nullement que le Département qui possède la compétence dans la gestion de la vie des scolaires dans l’Yonne (les collèges, notamment) n’a pas injecté des ressources financières destinées à l’amélioration de ces établissements. Une enveloppe de 22 millions d’euros cette année, soit-dit en passant !

Quant au projet de réhabilitation sur la mandature, il s’élève à cent millions d’euros. Dont 40 millions d’euros sont consentis aux aménagements imposés par les économies énergétiques à réaliser dans les collèges. Cerise sur le gâteau : le parc informatique a bénéficié depuis deux saisons d’une manne financière qui n’a rien de providentielle de 2,5 millions d’euros.

« On n’a pas à rougir de notre politique en matière d’éducation, lâchera Patrick GENDRAUD aux journalistes venus l’interroger après l’annonce de cette décision, un président qui comprend toutefois les inquiétudes et l’émoi des élus de Puisaye et des familles, devant cette fermeture.

L’annexe du collège devrait être démolie ultérieurement. Le maire de Bléneau ayant déjà quelques projets de remplacement sur le site.

 

 

Une nouvelle sectorisation au nom de la mutualisation…

 

Quant à la nouvelle carte scolaire, refondue, elle sera soumise à l’approbation de l’assemblée départementale au printemps, sans doute au mois de mars, selon son président. Lors de la prochaine séance plénière de ce vendredi 18 novembre, le sujet sera naturellement évoqué.

« Ce qui importe, ajouta le président du Conseil départemental, c’est d’éviter d’allonger la durée de transport des élèves qui seront réaffectés sur les deux autres infrastructures du collège de Puisaye (Saint-Sauveur-en-Puisaye et Saint-Fargeau), mais pas seulement. Certains de ces élèves rejoindront aussi les effectifs des établissements de Toucy et de Charny-Orée-de-Puisaye, au nom du principe de la mutualisation… ».

Un découpage sectoriel pour les 125 collégiens concernés, à partir de septembre qui ne doit rien au hasard ni à une logique arithmétique de la calculette. Avec le concours de la Région, de nouveaux circuits de transport scolaire seront également mis en place, afin de répondre aux nouveaux besoins des familles.  

« On assumera notre devoir, précisa Patrick GENDRAUD, tant pour la logistique en matière de transport que pour l’offre de restauration. L’intérêt des enfants,  j’insiste, sera notre seul guide. L’essentiel est d’optimiser le bien faire… ».

La constitution d’un comité de pilotage, accueillant les élus de  l’exécutif départemental (Isabelle FROMENT-MEURICE, Gilles ABRY, Grégory DORTE, Patrick GENDRAUD) ainsi que les élus municipaux des communes concernées par ces bouleversements, correspond à une volonté de suivre de très près le moindre détail de ce nouveau schéma de sectorisation en phase de construction.

La situation a été exposée aux personnels et aux élus du canton le 10 novembre dernier. Lors de cette conférence de presse, le directeur académique des services départementaux de l’Education Nationale Vincent AUBER a approuvé les décisions prises par le Département sur ce dossier. « Une institution dont les efforts en la matière pour solutionner au mieux ces problématiques sont louables… ».

 

Thierry BRET

 

 

Il lui aura fallu un peu de patience et un zeste de pugnacité. Mais au final, c’est un exercice de relations publiques parfaitement réussi pour le directeur des opérations et de la formation de « TSO Groupe Médical » Arnaud LIBERT. Profitant de la venue de la Secrétaire d’Etat en charge de la Ruralité à Auxerre, ce dernier a pu s’entretenir avec Dominique FAURE sur les potentialités offertes par sa structure en matière de transports médicaux urgents pour les produits sanguins et autres organes mais aussi sur la télémédecine...

 

AUXERRE : Le hasard fait bien les choses, mais parfois il faut savoir le provoquer sciemment ! A peine descendue du véhicule qui venait de la conduire depuis Paris au « 89 », siège social du Conseil départemental où était accueillie l’assemblée générale annuelle de l’Association des Maires Ruraux de l’Yonne, que Dominique FAURE, représentante du gouvernement, eut l’opportunité, lors d’un bref échange oral, de découvrir les prestations professionnelles d’une société de transport spécialisée dans le domaine sanitaire, « TSO » (Transport Service Orléanais).

Conviée sur le parvis du « 89 » par Dominique CHAPPUIT, présidente de la structure rassemblant les élus des territoires ruraux de l’Yonne, Arnaud LIBERT, directeur des opérations et de la formation de la société, bénéficiera de quelques minutes (ô combien précieuses extraites de l’agenda chargé de la ministre !) pour expliciter les raisons d’être de l’entreprise dont il assure vaillamment la promotion.

 

 

Des velléités de développement sur le territoire de l’Yonne pour TSO sur la télémédecine…

 

Quelques minutes auront donc suffi pour que Dominique FAURE découvre dans les grandes lignes le bien-fondé de l’entité professionnelle, qui assure un service de transport d’urgence des produits sanguins labiles, d’analyses médicales, d’organes et de produits pharmaceutiques, à l’aide de véhicules spécifiques. L’entreprise de transport et de fret possède son siège social dans le département limitrophe du Loiret, à Saran, en périphérie d’Orléans d’où son appellation cachée derrière son acronyme.

La structure développe l’essentiel de ses activités sur la région Centre Val-de-Loire depuis le rachat de l’une des références qui évoluait depuis vingt-huit ans dans le métier du transport, « FRET Express ».

La présence d’Arnaud LIBERT, de l’autre côté de la frontière en terre icaunaise, n’est pas si fortuite que cela : « TSO Groupe Médical » entend bien s’attaquer à de nouveaux conquêtes de parts de marché, notamment sur le territoire de l’Yonne où tous les apports en matière de logistique sanitaire proposés avec la gestion de l’urgence et les potientalités offertes par la télémédecine sont les bienvenus…

 

Thierry BRET

 

Voilà une concentration de jeunes sportifs qui a su marqué doublement les esprits à Saint-Georges-sur-Baulche ! D’une part, au plan de la solidarité, ce rendez-vous concocté par le club de la localité en périphérie d’Auxerre aura permis de récolter quelques fonds attribués au bénéfice de la Ligue contre cancer. D’autre part, les participants ont pu approfondir à loisir leur technique lors des exercices sur la piste…

 

SAINT-GEORGES-SUR-BAULCHE : Etrange mascotte que celle qui pose sur le document photographique faisant office d’illustration ! Une magnifique représentation du plus célèbre des extra-terrestres, imaginé par le cerveau fertile de Steven SPIELBERG, « E.T », qui s’affiche avec des sportifs beaucoup plus terre à terre, les jeunes pratiquants de BMX, l’une des disciplines cyclistes enseignées dans le Club Avenir de la commune.

Tout sourire, les jeunes pousses sont immortalisées aux côtés de Jean-Renaud DUCOS DE LAHITTE, éducateur sportif et intervenant d’un stage sportif un peu particulier qui aura allié solidarité à travers sa structure associative « PINK PANTHER » - la « Panthère Rose », décidément les personnages au succès cinématographique éprouvé étaient bien représentés sur site ! -, et amélioration de la performance physique.

Un éducateur au palmarès éloquent : qu’on en juge, avec un double titre de champion du monde, quintuple médaillé planétaire et continental. Si l’objectif initial de ce stage se voulait être un perfectionnement pour les pilotes plus chevronnés, voire une déclinaison d’astuces pertinentes afin de faire progresser les néophytes, il y avait aussi en parallèle cette collecte de fonds permettant de ramener quelques précieux subsides à destiner ensuite à la Ligue contre le Cancer.

L’ensemble des participants ont pleinement apprécié cette animation où des exercices à réaliser tout au long de la saison furent expliqués.

Pour mémoire, rappelons que le club de BMW – il a été créé en 2010 – accueille à date une cinquantaine d’adhérents. Lors de ce stage, ce sont des adeptes de la discipline, âgés de 4 à 17 ans, qui ont suivi les recommandations de leur éducateur. Un beau moment de promotion autour d’un sport, toujours spectaculaire à regarder…

Thierry BRET

 

 

Comme  de coutume, à chaque déplacement d’une personnalité ministérielle prévu dans l’Yonne, le programme de la journée s’avère plutôt serré côté timing pour le représentant du gouvernement. Elle n’aura donc pas une minute à perdre, la Secrétaire d’Etat en charge de la Ruralité, Dominique FAURE. Une plongée lors de l’assemblée générale des Maires Ruraux, le matin à Auxerre, avant de poursuivre le tantôt par une exposition culturelle, suivie d’une rencontre concoctée autour de l’économie sociale et solidaire…

 

AUXERRE: Elle ne possèdera guère de temps pour s’entretenir sur l’objet de sa visite avec les représentants de la presse, la Secrétaire d’Etat en charge de la Ruralité !

Il suffit de parcourir dans le détail le programme de sa visite officielle qu’elle accorde ce lundi 14 novembre en journée à notre territoire pour bien comprendre que « la montre » sera une alliée de circonstance lui permettant de bien respecter le déroulé de cette immersion en terre icaunaise avant de regagner la capitale.   

Poursuivant son tour de l’Hexagone, plutôt côté ruralité, qu’elle a entrepris depuis sa prise de fonction à ce poste, Dominique FAURE se posera donc quelques heures dans le département le plus septentrional de Bourgogne Franche-Comté – et d’évidence le plus proche de Paris – afin d’y approfondir son évaluation de l’agenda rural.

Une visite qui débutera en fin de matinée par les travaux de l’assemblée générale de l’Association des Maires Ruraux de l’Yonne – cela se déroulera dans l’amphithéâtre du « 89 » à Auxerre - une structure présidée par le maire de Rosoy Dominique CHAPPUIT. L’idéal en somme pour prêcher la bonne parole de la ruralité et de son évolution auprès des élus du terroir !

 

 

Deux temps forts à Gurgy et à Rosoy pour la Secrétaire d’Etat…

 

L’après-midi se décomposera en deux temps. Primo, la ministre se rendra dans le fief de Jean-Luc LIVERNEAUX, dans la commune où il exerce la fonction d’édile depuis les dernières municipales : c’est-à-dire Gurgy. Une localité connue et reconnue pour sa dimension culturelle et l’attractivité touristique qui y en découle. C’est précisément dans l’espace dédié qui accueille les manifestations artistiques que Dominique FAURE découvrira la nouvelle exposition « Paysage ». Elle n’aura malheureusement pas le temps de flâner un peu sur les bords de l’Yonne si bucoliques…

Aux alentours de 15h30, le cortège ministériel devra être arrivé un peu plus haut dans le département, à Rosoy, où Dominique CHAPPUIT l’accueillera afin de lui faire découvrir le site de l’école primaire qui dispose d’une classe d’élèves en situation de handicap. Un établissement qui s’est également ouvert à la pratique du « coworking » et au garage solidaire.

Le tout se terminera par un échange nourri autour de l’ESS, l’économie sociale et solidaire, avec les acteurs d’une structure associative locale qui en appliquent les préceptes dans leur quotidien.

 Au passage, Dominique FAURE recevra de précieuses informations sur l’histoire de la commune. Une manière de parfaire ses connaissances de cette ruralité dont elle défend les intérêts via ce maroquin ministériel…

 

Thierry BRET

 

 

 

 

Nom de code de l’association : « ALOPIAS ». Rien à voir, en vérité, avec le nom latiniste et scientifique de cette variété de requin-marteau qui navigue en eaux troubles parmi les profondeurs de toutes les mers du globe ! Non, « ALOPIAS » - les 1 600 élèves fréquentant les différents établissements du groupe scolaire de Saint-Joseph-la-Salle à Auxerre auront eu tout le loisir de l’apprendre durant leur parcours pédestre – n’est autre que la structure caritative fondée par le sportif de l’extrême, Arnaud CHASSERY, aimant relever des défis au nom de la solidarité…

 

AUXERRE : Belle initiative que celle-là ! Judicieuse, à plus d’un titre puisque combinant exercice physique – un cross qui aura été concocté sur un parcours faisant le tour du complexe scolaire – et altruisme. Des plus petits aux plus grands, des plus inaptes à la course à pied aux plus véloces, férus de records et d’endurance, toutes et tous se sont essayés avec plus ou moins de bonheur et de souffle à cette discipline qu’est la course à pied pour honorer l’ambitieux projet, porté par l’association icaunaise en 2023, soit le raid « Handi’Cap Amazonie », plus que prometteur sur le papier.

Et pour donner le départ de ces différentes vagues de coureurs devant atteindre leurs objectifs, la présence d’Arnaud CHASSERY, aventurier émérite et conférencier hors pair que l’on ne présente plus dans le sérail de l’expédition planétaire. On se souvient de ses traversées de la Manche avec le polyhandicapé Philippe CROIZON ou de ses autres pérégrinations pour rejoindre les cinq continents d’un isthme à un autre.

 

 

Un exercice grandeur nature de logistique pour les BTS Management Opérationnel de Sécurité…

 

L’œil goguenard, l’accessibilité facile en sus, le sportif de Joigny aura participé avec bienveillance à cette implication massive de ces jeunes élèves et de certains de leurs enseignants – si, si !- dans ce projet, bien organisé au bénéfice de l’association caritative.

Une opération à double entrée, au final. Au-delà de l’encouragement de toute cette jeunesse bouillonnante dès le départ de la course – elle le sera un peu moins pour certains de ces sportifs en herbe après le tour complet du circuit où l’on se contentera parfois de marcher à son rythme et de discourir plutôt que de transpirer ! -, un autre aspect attendait les étudiants de la section BTS Management Opérationnel de la Sécurité. Ils avaient en effet la lourde tâche d’organiser toute la logistique sécuritaire propre à cette animation. Un exercice pratico-pratique et grandeur nature, vécu en phase concrète durant la journée, sous l’œil avisé de la responsable de l’enseignement supérieur de l’établissement, Céline MARTI.

 

 

Saint-Joseph : le premier maillon de cette chaîne de solidarité…

 

Quant à Arnaud CHASSERY, très satisfait de la tournure de l’évènement, il s’est dit respectueux de cette initiative se voulant initiatrice à la sensibilisation au handicap auprès des élèves et étudiants du groupe scolaire auxerrois, depuis les classes de sixième jusqu’aux niveaux bac + 2.

L’aventurier devait rappeler le rôle essentiel de « ce premier maillon de la chaîne de solidarité » qu’est devenu le groupe scolaire privé dans le cadre du projet qui emmènera le sportif et ses équipiers en Guyane à la mi-août 2023 avec « Handi’Cap Amazonie ».

Parmi les soutiens de cette aventure à sensation, il y aura le GIGN. D’ailleurs, Arnaud CHASSERY arborait un t-shirt à l’estampille de la célèbre force d’interposition de la gendarmerie nationale.

D’autant que l’Académie Philippe CROIZON – ce dernier est aussi associé à ce concept guyanais avec des jeunes nageurs en situation de handicap – a noué des liens très étroits avec le GIGN. L’idée sera d’immerger ces jeunes gens en Guyane pour y réaliser une grande traversée de la contrée, entre les îles du Salut où se trouvent les vestiges du bagne de Cayenne et Kourou, connue pour accueillir la base de l’aérospatiale européenne.

Un projet soutenu financièrement par les élèves de Saint-Joseph qui ont vendu des tickets et des dossards au profit de cette future épreuve en immersion dans la forêt équatorienne. « Osez vivre ses rêves » était un peu le credo de la manifestation. Au vu du succès rencontré autour de ce projet, il est sûr que ce seront des rêves à vivre tout éveillés qui attendent les participants à ce raid sur le continent sud-américain à l’été 2023…

 

Thierry BRET

 

 

 

 

 

 

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