Découvrez nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
logo-credit-agricole-90x90.jpg
logo-cifa-89-auxerre-2020.png
groupama_small.png
logo-cerfrance-bfc-accueil.png
capeb-logo.png
banque_populaire_bfc.png
logo-cm.jpg
logo-edf-site.jpg
ccj-logo-petit-1.jpg
ordre-des-experts-comptables-de-bourgogne-franche-comte.jpg
Région Bourgogne France-Comté
Lycée Saint-Joseph de la Salle
Caisse d'épargne Bourgogne Franche-Comté
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-2.jpg
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-1.jpg
Groupe La Poste

Nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
banque_populaire_bfc.png
capeb-logo.png
Lycée Saint-Joseph de la Salle
Caisse d'épagne Bourgogne Franche-Comté
cerfrance bfc
Communauté de Communes du Jovinien
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre-2020.png
logo-cm.jpg
groupama_medium.png
logo-credit-agricole-90x90.jpg
région Bourgogne Franche-Comté
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-2.jpg
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-1.jpg
Ordre des experts comptables de Bourgogne Franche-Comté
20211006_lpg_logo_cmjn-616fec3863034.png

L’idée d’adhérer au projet de la CEC fait son petit bonhomme de chemin dans le landerneau économique de l’Yonne. Présentant les arcanes de cette Convention des Entreprises pour le Climat aux membres des Positives Entreprises, club porté par la CCI de l’Yonne, deux de ses coordinateurs, Brieux MICHOUD et Allison DEHU, comptent sur la fibre RSE des entrepreneurs pour transformer l’essai de ce concept environnemental prometteur en saine réalité…

 

SAINT-BRIS-LE-VINEUX : Slides à l’appui, mais renseignements fournis avec moult détails, les deux porte-étendards de la CEC dans l’Yonne, Brieux MICHOUD et Allison DEHU, ont bénéficié d’un temps de parole long de plusieurs minutes lors de la visite des Positives Entreprises au sein du concept novateur ULTERIA. Ils y ont abordé l’une des actualités en verve du moment : la Convention des Entreprises pour le Climat (CEC).

Présentant ce projet dont le démarrage est prévu en mars prochain, avec la potentielle mobilisation d’une soixantaine d’entrepreneurs à l’échelle régionale, le binôme a pris soin d’expliciter un dispositif favorisant le regroupement d’entreprises à vocation régénératrice au niveau de l’environnement et de sa sauvegarde.

Il y a peu, une première réunion accueillie dans les locaux d’ULTERIA à Saint-Bris-le-Vineux avait permis à ces deux intervenants de poser les bases liminaires de ce projet participatif où l’engagement et la motivation sont de rigueur.

 

 

A l’issue de ce premier rendez-vous, plusieurs chefs d’entreprise du cru avaient manifesté leur intérêt de rejoindre la première session de cette CEC qui débutera pour un long cycle pédagogique de plusieurs mois dès le printemps. 

Aujourd’hui, une quinzaine de décideurs économiques se sont déjà prononcés favorablement pour y prendre part. La liste initiale de ces premières entreprises adhérentes au concept sera par ailleurs officiellement divulguée à la suite de la publication d’un futur communiqué de presse. Certaines de ces entreprises de l’Yonne sont déjà clairement identifiées pour leur engagement et leurs actions en faveur de la RSE. Les retrouver dans ce projet n’est donc pas une surprise en soi…

   

Thierry BRET

 

Il se frotte les mains avec une exquise jubilation, Magloire SIOPATHIS ! Comment pourrait-il en être autrement puisque l’arrivée d’un nouvel investisseur sur sa commune contribuera inéluctablement à conforter l’essor économique de celle-ci ! Introduit depuis peu sur le marché continental, en Belgique et désormais dans l’Hexagone, le promoteur immobilier américain « TRAMMELL CROW COMPANY » entend bien faire fructifier son business du côté de l’Yonne. Près de onze hectares de parcelles viennent de lui être vendues sur la zone d’AuxR_Parc. Objectif : y accueillir des entreprises positionnées sur la distribution, l’industrie et la logistique.

APPOIGNY : Nom de code : TCC. Un acronyme, connu et reconnu dans le monde entier, sous le vocable angliciste suivant, « TRAMMELL CROW COMPANY ». Fondée en 1948 – un bail dans le monde des affaires et de la promotion immobilière internationale ! -, l’entité américaine possède à son actif une sérieuse carte de visite que nul ne peut ignorer lorsqu’elle se présente à soi !

Qu’on en juge ! Cette filiale de « CRBE Group » – un mastodonte de l’immobilier et du foncier dont le siège est localisé à Dallas – a acquis depuis ses lointaines origines la « bagatelle » de 2 900 bâtiments évalués à 75 milliards de dollars US et plus de 665 millions de mètres carrés, destinés à recevoir des acteurs de l’économie.

Ceux qui proposent aux quatre coins du globe ou presque des activités dans la distribution, la logistique et l’industrie mais aussi dans la santé, les sciences de la vie, voire des projets de bureaux. Employant à date plus de sept cents collaborateurs, la structure a le vent en poupe. Près de 20 milliards de dollars de projets sont en phase de réalisation !

 

Un investissement de 5,9 millions d’euros TTC bénéfique à l’Auxerrois…

 

Au vu des chiffres énoncés, débourser la somme de 5,9 millions d’euros TTC, soit l’acquisition de près de onze hectares de parcelles (10,9 ha avec exactitude) sur le sol d’Appoigny ne représente in fine que bien peu de choses pour cette structure désireuse de poursuivre son expansion européenne.

La filiale de « CRBE Group » a décidé de confier la direction de ses activités en France et en Belgique à Jean-Marc BLANC, qui travaillera en harmonie avec Ian WORBOYS, directeur général et responsable de la logistique européenne.

C’est ce même personnage, clé de voûte de l’entreprise venue d’Outre-Atlantique, qui était présent, ce lundi 05 décembre en terre icaunaise, pour déposer son paraphe symbolique au bas du document officiel contracté avec la Communauté d’Agglomération de l’Auxerrois.

Aux côtés du président-maire Crescent MARAULT mais aussi de Magloire SIOPATHIS, conseiller départemental et maire d’Appoigny et de Nordine BOUCHROU, adjoint à l’urbanisme de la Ville d’Auxerre, le dirigeant américain s’est donc réjoui de signer les trois promesses de vente, équivalentes à environ 109 000 mètres carrés de terrain cédés.

 

 

Des bâtiments bénéficiant de la certification internationale BREEAM…

 

Dans l’absolu, les trois bâtiments – un total de 45 000 mètres carrés - qui s’élèveront de terre devraient accueillir plusieurs entreprises dans les mois à venir. Equipés de panneaux solaires, ils répondront aux normes qualitatives de la certification internationale, BREEAM (Building Research Establishment Assessment Method).

Un standard britannique qui permet d’évaluer les performances environnementales des édifices et leur limitation de Co2. Des critères vertueux afin de protéger la qualité de vie des riverains. 

Une incontestable plus-value pour Magloire SIOPATHIS qui ne peut que se frotter les mains avec ce nouvel acteur de l’économie s’installant dans cette zone d’activité qui compte désormais sept parcelles de terrain vendues.

Quant à TTC, elle lorgne désormais sur d’autres destinations européennes pour y optimiser ses activités immobilières dont l’Espagne, la Grande-Bretagne, la République tchèque, l’Allemagne et la Pologne…

 

Thierry BRET

 

 

Vingt-trois printemps au compteur. Et déjà le temps des pleines responsabilités pour le jeune homme qui a délaissé quelque peu sa formation initiale, celle le menant vers les métiers de la boulange, pour endosser la vêture si spécifique de prévôt. Une sorte de « grand frère » ou de « guide » formateur pour celles et ceux de ces jeunes de France et de Navarre qui choisissent chaque année de rejoindre les Compagnons du Devoir…Un sacerdoce ?

 

AUXERRE : Le break avec la filière boulangère sera-t-il durable ? Pour l’heure, Charles BARBAY, responsable de la Maison des Compagnons du Devoir, sise dans le centre-ville de la capitale de l’Yonne, n’y pense guère. Trop de travail et de journées longues comme le bras pour faire tourner comme il se doit la vénérable institution.

Agé de 23 ans, le garçon au visage sympathique a pris les rênes de cette demeure qui accueille la fine fleur de ces graines d’artisans qui se doivent de réaliser un chef d’œuvre et effectuer – mais cela n’est plus une obligation – leur tour de France. Pas cycliste, évidemment, mais bel et bien de l’artisanat en multipliant contacts et expériences au détour d’immersions professionnelles sur des chantiers. Qu’ils soient dans l’ébénisterie, la chaudronnerie, la métallerie, la charcuterie ou l’un des trente autres métiers qui peut ainsi s’appréhender et s’exercer grâce à cette filière de l’excellence.

A quelques semaines de portes ouvertes – les premières de l’année 2023, il existera d’ailleurs une seconde session au mois de mars -, Charles BARBAY se dit fin prêt pour accueillir familles et impétrants qui opteraient pour la voie du compagnonnage. Une formation, on ne peut plus séculaire en France puisque remontant au temps des bâtisseurs de cathédrale, dit-on.

 

Une mission d’accompagnement au service des jeunes apprenants…

 

Lui, le tour de France, il connaît ! A Tours, puis à Rouen chez un des Meilleurs ouvriers de France de la spécialité boulangère, avant de poursuivre dans l’ordre à Toulouse, puis à Nîmes, Lille et Strasbourg où le jeune homme décrochera son brevet professionnel.  

Se posant dans la cité portuaire chère aux « Maritimes » - la fameuse équipe de La Rochelle qui fait des merveilles dans le Top 14 rugbystique ! -, Charles BARBAY travaillera à l’un de ses objectifs, son chef d’œuvre consacré à un rapport sur l’accompagnement d’un immigré dans l’obtention de son CAP. Puis, installé à Saumur – la célèbre ville où sévit le Cadre noir équestre – il débute un cycle de formation lui permettant de connaître et assimiler tous les rouages de l’entrepreneuriat artisanal. Des compétences acquises en communication, ressources humaines et gestion. C’est finalement à Saint-Etienne (allez les Verts ou du moins ce qu’il en reste !) que le garçon termine ses fameuses pérégrinations hexagonales. On connaît la suite avec la prise de fonction à la prévôté d’Auxerre poste qu’il occupe depuis quelques mois…

Une fonction qu’il espérait de tout cœur car Charles se sent nourri d’une mission presque régalienne intérieure : celle d’un accompagnement sans borne de ces jeunes gens qui ont choisi cette voie de l’apprentissage et de l’alternance.  

Lors des portes ouvertes, prévues les 14 et 15 janvier 2023, il se fera un malin plaisir d’accueillir avec ses équipes les familles et les futures recrues de cette vie compagnonnique offrant tant davantage à ses pratiquants.  

 

En savoir plus :

 

La Maison des Compagnons du Devoir à Auxerre

Portes ouvertes les 14 et 15 janvier 2023

Sur la journée.

 

Thierry BRET

 

 

Il est pleinement rassuré, le président de la Commission départementale de Présence Postale Territoriale (CDPPT) de l’Yonne. A l’issue de la 22ème rencontre annuelle permettant à l’ensemble de ses homologues de l’Hexagone de pouvoir échanger avec le président du groupe La Poste, Philippe WAHL à Paris, il a le sentiment que les mesures prises en matière d’accompagnement dans l’entreprise portent leurs fruits. Des mesures qu’il qualifie d’indispensables pour que cette structure référente des Français ne connaisse pas le sort de certaines entreprises publiques ou privées…

 

TOUCY : C’est au siège de La Poste, dans la capitale, que se sont déroulées il y a quelques semaines les Rencontres annuelles des présidents des CDPPT. Les fameuses Commissions départementales de Présence Postale Territoriale qui jouent un rôle prépondérant en étant l’indéfectible lien établi entre un groupe entrepreneurial que l’on ne présente plus et les collectivités.

A l’instar de ses collègues responsables desdites commissions, le conseiller régional Gilles DEMERSSEMAN devait assister à ces travaux étalés sur deux journées en sa qualité de président de la CDPPT de l’Yonne. Un organe institutionnel qu’il préside depuis quelques mois déjà mais dont il connaît en vieux routier de la chose publique depuis fort longtemps les moindres rouages organisationnels.

A Paris, l’élu de l’Yonne a eu l’opportunité de suivre les échanges des dirigeants de cette instance capitale pour la territorialité que représente La Poste. Dont Philippe WAHL, le président du groupe postal très attentif aux témoignages de chacun des intervenants, venus des quatre coins de l’Hexagone.

Or, selon Gilles DEMERSSEMAN qui effectue le bilan de ce qu’il a entendu durant deux jours de travail, « les décisions prises sont plutôt rassurantes pour l’exercice 2023 ».

 

 

Le sentiment de désengagement de l’Etat dans les territoires doit s’arrêter…

 

Même si les engagements annoncés lors de cette réunion entre le groupe postal et l’Etat n’étaient pas encore totalement aboutis, il n’empêche que l’Etat a bien décidé en revanche de maintenir à niveau les enveloppes budgétaires consenties aux commissions devant exercer sur les zones départementales. Une information importante, pour Gilles DEMERSSEMAN, d’autant qu’il était un moment question de les rogner quelque peu de leurs précieux subsides.

« Une décision qui s’avère très positive, expliqua-t-il en marge de la réunion trimestrielle du bureau de la CDPPT de l’Yonne accueillie dans l’un des très esthétiques et cosy salons de l’hôtel de ville de Toucy, il a été entendu par l’Etat que ce sentiment de désengagement dans les territoires devait s’arrêter et que les commissions départementales telles les CDPPT représentaient des outils importants pour assurer le maintien d’activité de ses services aux personnes sur le territoire, qu’il soit urbain, rural et périurbain… ».

Toutefois, le maintien en l’état de ces enveloppes budgétaires, au vu des tendances conjoncturelles du moment, correspondent in fine à une baisse, comme devaient le préciser les présidents des CDPPT à Paris !

Réaction de Gilles DEMERSSEMAN : « malgré tout, c’est tout de même un bon résultat que l’Etat ait décidé de les maintenir en référence au contexte actuel ; cela aurait pu être pire ! ».

 

 

Diversifier  les activités de La Poste pour compenser la baisse inéluctable du courrier …

 

Quoi qu’il en soit, le président de la CDPPT 89 estime sur un plan purement stratégique que « la nécessité est désormais de diversifier le plus possible les services de La Poste afin de maintenir le personnel dans l’emploi ».

Avec ses propos, il vise en priorité les facteurs – un de ces personnages professionnels toujours très appréciés de la population en France – car la chute drastique du courrier s’est encore vérifiée à l’annonce des chiffres qui furent présentés lors de ces rencontres parisiennes.

« Nous devons compenser ce manque d’activité par de nouveaux services déclinables auprès de la population, ajouta Gilles DEMERSSEMAN, ce qui suppose de prendre en compte les besoins d’accompagnements des personnels et d’en informer les usagers le plus largement possible… ».

Une évolution de l’entreprise, aujourd’hui, irréversible…

 

Thierry BRET

 

C’est un message fort, adressé par le Département, à l’ensemble des intercommunalités de l’Yonne. Une annonce maîtresse où le fil conducteur se nomme le soutien aux investissements à ces communes qui composent ces différents organismes. Une impulsion positive qui se traduit par un chiffre dans les faits : 36 millions d’euros. Soit une coquette enveloppe qui sera injectée durant la mandature actuelle jusqu’en 2027 aux projets communaux portés sur notre territoire. A l’instar de ceux du Jovinien, entériné par la signature d’un contrat territorial…

 

JOIGNY : Il l’avait appelé de ses vœux, Nicolas SORET. Jadis, dans une vie antérieure, où l’actuel vice-président de la Région en charge des Finances, de l’Economie et de l’Emploi siégeait encore dans l’hémicycle départemental à Auxerre en qualité d’élu de l’opposition face à une majorité présidée alors par André VILLIERS. Renouer ce lien, ô combien primordial à ses yeux, entre le pouvoir exécutif de l’Yonne et les intercommunalités (EPCI) lui semblait une évidence à mettre en application concrète. Pourtant, ce vœu datait d’il y a quelques années.

Or, comme chacun le sait, la patience est la mère des vertus. En juillet 2021, le nouvel exécutif décide de rénover son système d’aides aux territoires, se basant sur trois principes essentiels : plus de proximité avec des partenariats à contractualiser en direct avec les communes et les EPCI, davantage de simplicité dans les procédures administratives – une vraie révolution de palais ! - et enfin, l’apport d’une impulsion majeure au plan budgétaire en triplant l’enveloppe distribuée au bénéfice de l’attractivité départementale, soit un montant global de 36 millions d’euros à répartir sur cinq ans. Le vœu initial de Nicolas SORET semble être aujourd’hui exaucé !

 

Série en cours du côté des signatures avec les EPCI…

 

Dans les faits, les communes et les EPCI profitent désormais de cette manne financière allouée sous le vocable de « Pacte Territoires » qui n’a de providentielle que le nom afin de pouvoir investir dans la construction/rénovation de leurs équipements. Une distribution de moyens budgétaires faisant l’objet d’une signature officielle de ce contrat territorial, liant la collectivité départementale à l’ensemble des communes de l’Yonne. Ce fut chose faite, mercredi en début de soirée dans l’un des salons de l’hôtel de ville de Joigny.

Un évènement qui succède à d’autres cérémonies protocolaires à la parfaite similitude dans ses objectifs comme il a été vécu auprès des Communautés de communes Vanne et Pays d’Othe, Chablis Village et Terroirs, l’agglomération du Migennois ou encore Yonne Nord. Cette fois-ci, les élus de la Communauté de communes du Jovinien devaient apposer leurs griffes au bas d’un document comprenant une dizaine de pages. Il en sera de même le 06 décembre prochain avec le Grand Sénonais.

 

 

Une enveloppe de 2,2 millions d’euros pour le Jovinien…

 

Avec cette signature, Nicolas SORET y voit de la cohérence dans l’action du Département menée à l’égard des communes de moins de cinq mille habitants dans le cadre d’une politique d’aménagement du territoire. Action qui aura été votée à l’unanimité dans l’hémicycle de la Pyramide par la majorité mais aussi les représentants de l’opposition.

Pour le Jovinien, les subsides s’élèvent à 2,2 millions d’euros. Somme, qualifiée d’importante par le président de l’EPCI, adressant ses remerciements au président Patrick GENDRAUD.

 

 

Quant à la répartition de cette enveloppe, elle est la suivante : 750 000 euros iront alimenter le programme « Village + », le reliquat de 1,45 million intègrera le programme « Ambitions », destiné aux projets d’investissement d’un montant supérieur à 200 000 euros.

A date, comme le confirmera Nicolas SORET à son pupitre, dix dossiers incluant le programme « Village + » ont été présentés pour une enveloppe globale de 190 000 euros devant financer cinq city stades, deux rénovations d’école, une toiture d’église, un arrosage de stade ainsi que la réfection de la voirie, à la grande satisfaction des élus des communes concernées.

 

 

Le financement d’un gymnase à Saint-Julien-du-Sault, la rénovation d’une école à Joigny…

 

Quant à la seconde enveloppe (1,45 million d’euros), elle fera l’objet très prochainement de la constitution d’un comité de suivi avec les différentes strates des élus pour définir quels dossiers de plus de 200 000 euros seront portés. Un recensement de ces dossiers est en cours. Une certitude : la Ville de Joigny déposera une demande au bénéfice du groupe scolaire Saint-Exupéry tandis que Saint-Julien-du Sault et son maire, Guy BOURRAS, feront de même avec une perspective nouvelle pour un gymnase.

Une réinitialisation des liens avec le Département dont les élus de l’EPCI ont grandement besoin, selon le maire de Joigny, face aux problématiques conjoncturelles imputables à la transition énergétique et aux coûts de cette même énergie qui devraient grever les budgets des collectivités dès le mois de janvier 2023.

 

Thierry BRET

 

 

Articles

Bannière droite accueil