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Le garde des Sceaux Eric DUPOND-MORETTI était en visite au palais de justice de Sens ce vendredi 20 janvier à la rencontre avec les magistrats, greffiers et les acteurs du tribunal judiciaire afin de leur présenter le plan d’action issu des Etats Généraux de la Justice annoncé le 05 janvier dernier.

 

SENS : Arrivée protocolaire pour le garde des Sceaux Eric DUPOND-MORETTI à 10 heures du matin, devant le palais de justice de la ville de Sens. Les élus locaux et les magistrats s’étaient tous alignés, prêts à accueillir une poignée de main du ministre. Après un café républicain et un temps d’installation dans la salle, le représentant du gouvernement est entré dans le vif du sujet : la présentation de la réforme de la justice, suite aux récents Etats Généraux.

Les mesures proposées par le gouvernement tendent notamment à faire la promotion de l’amiable dans les procédures civiles, à embaucher 1 500 magistrats et 1 500 greffiers, simplifier le code Pénal, à fluidifier les relations avec le ministère, souhaité par la filière juridique.

 

 

 

Il est question aussi d’alléger la charge de travail des magistrats et des greffiers et à simplifier les procédures. Des nouvelles mesures sur lesquelles l’assemblée a pu rebondir au cours d’un débat portant, entre autres, sur la situation des greffiers ou encore sur le dysfonctionnement du bracelet anti-rapprochement, dispositif d’éloignement dédiée aux victimes de violences conjugales.

Les questions des professionnels ont trouvé réponse auprès du ministre mais également du conseiller pénal, Arnaud LARAIZE, dans une ambiance très conviviale. Eric DUPOND-MORETTI a réitéré sa promesse de simplification des procédures et une volonté d’améliorer les conditions de travail des magistrats. Le ministre s’est en tout cas voulu à l’écoute des revendications de chacun lors de cette séance exceptionnelle, organisée sur la matinée.

 

Floriane BOIVIN

 

 

 

 

Il est comblé, Gaëtan MUGUET. A 44 ans, le chef de l’excellente adresse, « A La Maison », a vécu une année radieuse en 2022. Surtout au niveau des réservations de la part d’une clientèle désireuse d’en savoir plus sur les potentialités gastronomiques offertes par cet établissement à la typicité évidente. Ouverte le 08 avril dernier, l’enseigne ne désemplit pas depuis. Il est vrai que la cuisine mitonnée aux petits oignons par le chef et son épouse, Nadia, a de quoi séduire les épicuriens. Finement élaborée tout en étant traditionnelle…

 

AUXERRE : « Très dur, j’ai connu une année difficile… ». Sans ambages et un peu à brûle-pourpoint, le chef du restaurant « A la Maison » Gaëtan MUGUET résume le sourire aux lèvres et à sa manière, mais avec beaucoup de lucidité, la saison écoulée.

Un exercice professionnel ayant débuté, il est vrai, à partir du mois d’avril, date de l’ouverture de cet établissement qui depuis surfe sur la vague du succès.

Celui qui est passé par de belles tables de l’Auxerrois – « Le Saint-Pèlerin », « Le Saint-Fiacre », « Les Rosiers » -, pur produit de l’excellence pédagogique du CIFA de l’Yonne, a décidé de se projeter dans de nouvelles aventures culinaires qui lui permettent d’effectuer un retour aux sources, à savoir la cuisine traditionnelle. Mettant ainsi un terme à une expérience professionnelle qui lui avait permis de cuisiner italien, gérant les intérêts de la pizzéria des Cordeliers.

« Très dur, reprend le garçon, ces huit premiers mois à la tête de ce nouvel établissement ont été éprouvants, du fait de la quantité de travail à fournir… ».

La rançon de la réussite, n’est-ce pas ?

 

Trouver de vraies pépites pour rendre un projet optimal…

 

Un paradoxe, alors, c’est certain. Nadia et Gaëtan ont dû faire face à énormément de demandes, une clientèle avide de goûter sans modération à la succulence des mets – les recettes sont succulentes ! - et soucieux de profiter d’un cadre peu commun, décoré avec élégance et soin de part et d’autre des deux salles de restauration, comme si elle partageait de bons moments avec des amis à leur domicile.  

La complication de trouver les bons produits dans le contexte économique que l’on connaît mais surtout de pouvoir s’appuyer sur le personnel adéquat, en phase avec l’esprit de cette maison, ne fut pas aussi simple à gérer en cette année 2022 pour le couple de gérants.

« Le challenge a été dur à relever, souligne le chef un peu dépité, c’est très difficile d’être un entrepreneur de nos jours… ».

A l’instar de l’ensemble de la corporation, il est délicat de tomber sur des perles rares, à la motivation exacerbée, pour étoffer une équipe. Pourtant indissociable à la pérennité du restaurant.

 

 

« Je suis content que les gens reviennent dans mon établissement, précise-t-il alors que la vitrine auxerroise gagne en notoriété, mais je ne suis pas satisfait de mon travail aujourd’hui. Parce que je n’ai pas encore réussi à trouver mon équipe et cela me pénalise beaucoup dans ce que je voudrais réaliser dans ma perception de la cuisine. Je n’arrive pas à proposer à mes clients ce que j’aurai envie réellement de leur préparer… ».

Un brin perfectionniste, notre interlocuteur ? Oui, assurément ! Mais, c’est cela l’âme d’un grand chef qui ose remettre sur le métier son ouvrage pour atteindre le but suprême. Frustré de ne pouvoir apporter la qualité de service qu’il souhaiterait imposer dans la salle, Gaëtan MUGUET ronge son frein, intérieurement, en attendant des jours meilleurs.

Des jours qui pourraient prendre la forme de deux recrutements, derrière les fourneaux avec l’arrivée d’un chef expérimenté qui le seconderait et d’un maître d’hôtel ayant à sa main la bonne gestion de la salle et du service. Des « pépites » synonymes de plus-values, en somme.

 

Concilier les plaisirs professionnels à la vie familiale…

 

Un Gaëtan MUGUET opiniâtre, qui au-delà de la cuisine, raisonne en parfait entrepreneur qu’il est, pour solutionner ce nœud gordien qui une fois tranchée lui permettrait de vivre sa belle aventure en parfaite quiétude.

« Il faut que cette expérience nouvelle nous procure bonheur et joie, concède-t-il, et qu’avec Nadia, mon épouse, nous vivions pleinement ce projet sans que cela soit un calvaire où la vie familiale serait tronquée en permanence comme pour beaucoup de restaurateurs… ».

Quant au plaisir de recevoir, d’accueillir, d’échanger comme si l’on se rendait … « A la Maison », toujours intact dans sa tête,  il n’a pas de prix. Tant mieux. Car il serait dommageable pour la gastronomie auxerroise qui a déjà perdu dans un passé récent quelques belles vitrines de la restauration que le couple MUGUET ne tire pas avantage de cette indéfectible envie de bien faire…

 

Thierry BRET

 

Les choses évoluent en respectant la feuille de route initiale telle qu’elle avait été établie à l’école Montessori, Quai de la Marine à Auxerre. De façon très positive, d’ailleurs, pour sa responsable, Cindy GENDRIN. Cette dernière peut afficher volontiers sur son visage le plus joli des sourires au vu de ce qui se présente devant elle : la future ouverture d’un collège à la rentrée, étape logique dans le parcours existentiel de cet établissement pédagogique, décidément pas comme les autres…

 

AUXERRE: Nécessairement, la porte ouverte servira à cela. Outre le fait de présenter le cadre de vie, plutôt sympathique et très cocooning permettant à la trentaine d’élèves de s’épanouir et de s’éveiller aux connaissances éducatives dans ses sections de la maternelle et du primaire, il sera question de la suite logique apportée par cette école, peu ordinaire, où l’individualisation de l’enseignement prime sur toutes les autres méthodes.

Aujourd’hui, forte de son succès rencontré auprès des familles désireuses de proposer un circuit éducatif approprié au bien-être de leur enfant, l’école possède une liste d’attente longue comme le bras. Qui croît au fil de l’eau et qui n’est pas prêt de se tarir ! Une réussite qui va grandissante depuis maintenant cinq ans. Date de l’ouverture de cette école, idéalement placée, à quelques encablures de la rivière Yonne, et non loin du cœur de ville.

Quant au futur collège dont le lieu n’est pas encore connu avec certitude car les locaux, existants, devant l’accueillir sont toujours au centre de tractations entre le propriétaire et les futurs locataires, on sait simplement qu’ils sont implantés pas très loin du centre-ville de la capitale icaunaise. Une chose est sûre, a contrario, c’est la date d’accueil de ses premiers élèves. Septembre 2023, cela coïncide tout naturellement avec la prochaine rentrée des classes.

Dans un premier temps, l’établissement accueillera le cycle trois, celui devant comprendre les classes de CM1, CM2 et 6ème ; avant de poursuivre le cheminement logique du cycle 4, avec les classes de 5ème, 4ème ; et 3ème deux années après. L’un des objectifs prioritaires sera la préparation au brevet des collèges tout en conservant la méthodologie ayant fait ses preuves dans l’école du Quai de la Marine. Et en y adjoignant l’excellence, l’un des vecteurs essentiels de cette pédagogie qui a le vent en poupe auprès des parents.

Le poste de direction va ainsi échoir sur les épaules de Nicolas LEDROIT. Tandis que le poste d’éducatrice du cycle trois reviendra à Aurélie FERREIRA. Des enseignants seront recrutés par la suite, notamment pour assurer le suivi des matières littéraires et scientifiques. L’objectif étant d’accueillir à terme entre trente et trente-cinq élèves. Conformément à la feuille de route initiale mise en place par une Cindy GENDRIN volontariste et pugnace dès l’apparition de l’école à Auxerre en 2018.

 

En savoir plus :

Portes ouvertes de l’école Montessori

Quai de la Marine

Samedi 21 janvier 2023

De 10h à 17h.

 

Thierry BRET

 

 

Inconcevable ! En visant à imposer à chaque allocataire une activité professionnelle non rémunérée de 15 à 20 heures hebdomadaires, sous peine de voir son allocation se réduire, est une attaque de plus contre les précaires. Cibles principales de la nouvelle expérimentation du RSA qui est applicable depuis le 01er janvier sur le département de l’Yonne. Et de cela, les composantes de la NUPES (LFI, EELV, PCF et PS) n’en veulent pas !

 

AUXERRE : Marie-France GHERSI BURIER se fait le porte-voix de la NUPES de l’Yonne. A l’instar de ses camarades, fédérés au sein de la structure, à savoir les représentants de La France Insoumise, d’Europe Ecologie Les Verts, du Parti Communiste et du Parti Socialiste, c’est une condamnation ferme et sans appel qui est faite par ces entités politiques vis-à-vis de la nouvelle expérimentation déclinable sur le territoire de l’Yonne, au sujet du dispositif du Revenu de Solidarité Active (RSA). Un dispositif qui ne peut qu’encourager la misère, selon la responsable de la délégation départementale du PC Yonne.

Mais, plus inquiétant pour les membres de la Nouvelle Union Populaire Ecologique et Sociale de l’Yonne, ce système, voué à se généraliser à terme à l’ensemble de l’Hexagone – seuls 18 départements de la métropole et un territoire des DOM/TOM seront en phase de test dans un premier temps – devrait accélérer à la vitesse grand V les plus précaires de la population. Et de cela, la NUPES ne veut pas !

« En plus d’imposer aux allocataires du RSA l’obligation de travailler 15 à 20 heures par semaine sans rémunération, ce dispositif transfère l’accompagnement indispensable de ces personnes éloignées de l’emploi à des employeurs qui ne disent pas leur nom et qui ne disposent pas des compétences d’accompagnement : c’est-à-dire les acteurs économiques et les collectivités territoriales… ».

 

 

 

 

Le gouvernement, les LR et le RN, même combat pour appauvrir les plus précaires…

 

 

Ciblant le gouvernement mais aussi les Républicains et le Rassemblement National – « ces trois-là multiplient la casse de nos acquis sociaux en visant les travailleurs les plus démunis » -, la NUPES veut faire barrage à cette réforme du RSA qui « n’aura pour seul effet que de développer la précarité sans permettre une véritable réinsertion des allocataires du RSA dans le monde du travail ».

De son côté, l’Union populaire des gauches pense au contraire pour que chacun puisse vivre décemment, il faut créer massivement des emplois et augmenter les salaires. En portant, notamment, le SMIC à 1 600 euros net par mois.

« Cela favorisera la hausse des cotisations sociales et donc de pérenniser le système d’indemnisation et d’accompagnement des salariés, explique la NUPES, et surtout de revaloriser fortement les minima sociaux, y compris le RSA… ».

 

Thierry BRET

 

 

La décision s’est faite de manière collective. « En commun accord » avec les élus de l’équipe du président-maire de la capitale de l’Yonne, avant d’être annoncée par un communiqué de presse officiel ce lundi. Crescent MARAULT a choisi de ne pas respecter la sacro-sainte cérémonie des vœux et son corollaire de dégustation de galettes afin de participer à l’effort collectif de sobriété énergétique. Entre la tradition et les économies d’énergie, c’est sûr, il n’y a pas photo !

 

AUXERRE : Si la cérémonie des vœux de l’année de grâce 2022 avait fait couler beaucoup d’encre dans l’Auxerrois – et par ricochet bien au-delà sur les réseaux sociaux ! -, du fait de ses caractéristiques organisationnelles un peu particulières (l’animation assurée au préalable par le regretté Jean-Pierre PERNAUT) ; c’est simple, en cette année 2023, l’exécutif auxerrois n’aura rien à craindre de ce côté-là puisqu’il n’y aura pas, in fine, de célébration concrète de cet évènement.

Ou alors, les médias de France et de Navarre, à l’instar des régionaux de l’étape, en feront écho pour expliquer les véritables raisons de cette non-programmation, à savoir l’effort voulu par la collectivité à fournir en matière de sobriété énergétique.

La non-organisation de cet évènement est donc imputable au contexte de tension énergétique patente dans lequel se trouve à l’heure actuelle l’Hexagone alors que les menaces de coupure d’électricité ou de gaz planent au-dessus des têtes de nos compatriotes.

« Il est demandé à chaque habitant de notre pays de limiter sa consommation en énergie…, précise le communiqué de presse adressé par la direction de la communication de la Ville d’Auxerre.

 

 

 

Conséquence, du côté de l’édile et de son équipe, on préfère la jouer collectif et solidaire sur ce dossier. Plutôt bien jouer côté stratégie pour séduire l’électorat écologiste et ses valeurs !

Au nom de la sobriété énergétique – un thème qui nous est rebattu à longueur de journée par les membres du gouvernement qui n’hésitent pas à porter des cols roulés pour en marteler l’importance -, la décision de ne pas programmer la fameuse manifestation s’apparente à une évidence pour les élus communautaires de l’Agglomération de l’Auxerrois.

« Il s’agit d’être en cohérence avec le Plan de solidarité énergétique mis en place début novembre à Auxerre et sur le bassin, spécifie en filigrane le communiqué.

En terme clair, si l’on désire vivre un moment de convivialité collective dans une salle des fêtes avec les élus du cru, il faudra donc s’armer de patience cette année et attendre que les beaux jours reviennent pour retrouver les petits plaisirs de la dégustation de gougères et d’un verre issu d’un cru local sur Auxerre !

Mais, il faudra faire fi de la dégustation de la galette, l’époque en sera totalement dépassée !

 

Thierry BRET

 

 

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