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Priorité à l’avenir, synonyme de relance économique ! A la tête de la puissante Fédération régionale des travaux publics (FRTP), Vincent MARTIN tirera les enseignements de la saison écoulée, ballottée entre crise sanitaire et atonie de la commande publique, lors de sa prochaine conférence de presse. Une commande publique qu’il souhaite encore plus dynamique dès la rentrée…

 

DIJON (Côte d’Or) : C’est un exercice qu’il affectionne tout particulièrement, le président de la FRTP de Bourgogne Franche-Comté. Le 28 juillet prochain, au siège de la fédération, Vincent MARTIN conviera les représentants de la presse régionale afin d’analyser les conséquences d’une saison riche en péripéties, perturbée par la présence du COVID-19.

Une prestation oratoire qui arrive à point nommé pour le responsable de l’un des secteurs professionnels qui aura, sans doute, le moins souffert des affres de la pandémie en France. Quelques jours après la tenue de l’assemblée générale statutaire de la filière, accueillie non loin d’Avallon dans l’Yonne, le président de la FRTP a des messages, on ne peut plus clair, à transmettre par le biais des médias. Cible potentielle pouvant les réceptionner de prime abord : les responsables de la classe politique, via leurs collectivités.

Il est clair que parmi les perspectives à court et à moyen terme devant être abordées ce jour-là en terre dijonnaise un large volet sera consacré au renforcement de la commande publique. U levier qui est indissociable de la relance économique pour les entreprises du secteur !

 

Une stabilité politique rassurante pour la filière professionnelle…

 

A Avallon, où il retrouvait pour la première fois, et ce depuis très longtemps les adhérents de la filière fin juin, Vincent MARTIN avait montré des signes de satisfaction au lendemain des résultats électoraux, tant au plan des régionales que des départementales, avec la stabilité dans les verdicts, annonciateurs d’une continuité opérationnelle des actions en cours.

« C’est plutôt rassurant… s’était même fendu d’une déclaration soulagée l’entrepreneur de Dijon en croisant les doigts pour que les budgets déjà votés puissent permettre aux projets infrastructurels de se poursuivre. 70 % de l’activité des entreprises des travaux publics dépendent précisément de cette commande publique. D’où le poids des collectivités territoriales dans la balance de l’attribution de ces marchés.

 

 

A ce propos, Vincent MARTIN est catégorique : « il faut que nos métiers soient alimentés dans les mois à venir par le fruit de cette commande publique… ». Il en va sans doute de la pérennité d’une corporation qui aura pu continuer d’exercer durant le paroxysme de la crise, hormis quelques courtes semaines d’arrêt. L’obtention d’importants contrats d’entretien des routes et des ouvrages d’art s’avère impérieux pour le syndicat de la filière en vue de la relance économique.

 

Recherche collaborateurs pour honorer les carnets de commandes…

 

L’autre fait marquant de cette stabilité politique à l’échelle des deux organismes institutionnels que sont la Région et les départements concerne la formation. Largement cofinancée par l’organe régional qui alloue les subsides nécessaires à la modernisation des CFA et de l’Ecole des Travaux Publics, fonctionnelle depuis Besançon.

Attentif au devenir du contrat de plan Etat/Région, Vincent MARTIN évoquera également un autre item nourricier de ses combats actuels : le dossier brûlant du GNR (Gazole Non Routier) suscitant bon nombre de réactions.

Enfin, l’emploi, le saint des saints des problématiques des entrepreneurs actuels, devrait nécessairement susciter son lot d’interrogations avisées de la part de la sphère médiatique. D’autant plus que les entreprises de la filière éprouvent de très sérieuses difficultés à recruter à l’heure actuelle alors que les carnets de commandes commencent à se remplir.

Donner envie à la jeune génération de s’orienter vers ces métiers, par le prisme de l’alternance, est une chance que nul ne doit négliger. Un gage supplémentaire à apporter à l’attractivité de cette filière…

 

Thierry BRET

 

 

Les HLM (habitation à loyer modéré) ne s’évitent plus. Bien au contraire, ils se visitent, faisant même la fierté de leurs habitants. Surtout de ceux qui résident dans les bâtiments « Chardonnay » et « Le Pressoir », érigés à Chablis. En rénovant 54 appartements de manière optimale, le bailleur social DOMANYS a fait des heureux dans ce quartier de la cité vigneronne icaunaise…

 

CHABLIS : Du flambant neuf ou presque qui égayent les locataires de deux immeubles de la capitale vigneronne de l’Yonne. Du cousu main, assuré par des artisans du cru qui ont su répondre au cahier des charges initial du donneur d’ordre, le bailleur social, DOMANYS.

Ce dernier avait pour objectif de relooker extérieurement les deux petits édifices à dimension humaine et de réaménager leurs espaces intérieurs, offerts par les 54 logements.

Le seul mot d’ordre à ces travaux de belle amplitude, réalisés entre septembre 2019 et juillet 2021, se nomme le confort !

Avec son corollaire évident : l’optimisation énergétique qui se traduit dans les faits par l’apport d’isolants externes, la réfection des toitures, la pose de ventilation, des fenêtres en double vitrage, une menuiserie et une électricité refaites à neuf.

Bref, un relookage de bon ton qui se voit et s’affiche grandeur nature avec des décorations débridées et chatoyantes, sorties de l’imaginaire fertile des créatifs de la société lyonnaise, CITE CREATION. Une société coopérative et participative (SCOP) dont on vous reparlera dans un prochain article.

 

 

Un particularisme remarquable : une colocation pour seniors…

 

Cuisines et salles de bains ont bénéficié de ce tour de main salvateur de la part d’artisans performants qui ont su enjoliver à leur manière ces pièces essentielles de l’habitat.

Pour évoquer les tenants et aboutissants de ce double chantier : Wilfrid BELLEVILLE. Le directeur du patrimoine de DOMANYS expliquera avec moult détails le déroulé de ces travaux qui ont couru sur près de vingt-trois mois du fait de la COVID.

Mais, qu’à cela ne tienne : le résultat définitif est à la hauteur des espérances et comble de joie, visiblement, les riverains, très satisfaits de ce rendu final.

A leurs côtés, les représentants de DOMANYS. Karine LASCOLS, la directrice du bailleur social, qui en rappelle les priorités. Faire de ces logements des lieux de vie convenables où le confort est optimal.

 

 

 

Mais, aussi, Patrick GENDRAUD. Certes, le président du Conseil départemental aurait pu assister à la cérémonie inaugurale de ces deux bâtiments, appelés si joliment d’une référence vineuse, en sa qualité intrinsèque. Mais, c’est au titre de président de DOMANYS que l’ancien maire de Chablis tenait à participer à cette célébration quelque peu festive.

Un Patrick GENDRAUD content du résultat qui « honore le fleuron de l’Yonne que représente Chablis ! ». Mais, le président du bailleur social mettra plutôt l’accent dans ses propos sur le particularisme de cette réhabilitation immobilière. Notamment la présence dans l’un des deux bâtiments d’une colocation senior, offre de service spécifique novatrice qui est portée par l’association « Vivre l’Yonne », conduite au plan décisionnel par Jean-Louis DRUETTE.

 

 

Une enveloppe budgétaire de 3,2 millions d’euros HT pour gagner en confort…

 

Présente au moment de dévoiler les plaques identifiant l’appellation de ces deux bâtiments dont les sept portes d’entrées correspondent à un cépage local, Marie-José VAILLANT, première élue de Chablis, se montre ravie de l’opération.

D’autant que d’autres immeubles gérés par DOMANYS devraient passer sous les mains expertes des artisans spécialistes ès rénovation dans les mois à venir.

D’ailleurs, la résidence des Lys à Tonnerre, comprenant quatre bâtiments pour 106 logements, figure elle-aussi au planning des futures rénovations. A l’identique de sept bâtiments aux 124 logements implantés à Joigny.

Les travaux de réfection des deux structures de Chablis ont nécessité une enveloppe budgétaire globale s’élevant à 3,2 millions d’euros hors taxes. Mais, DOMANYS n’a pas peur de casser sa tirelire pour apporter davantage de confort à ses locataires. Un confort, procurant du bien-être, qui n’a pas de prix…

 

Thierry BRET

 

 

 

 

Un nouvel acteur économique de poids rejoint les rangs déjà bien pourvus des soutiens inconditionnels au mouvement citoyen international. La mutuelle AESIO apportera dorénavant sa contribution financière aux diverses actions promotionnelles déclinées par la JCE sur son territoire…

 

DIJON (Côte d’Or) : Et une signature de convention supplémentaire à ajouter dans l’escarcelle de la JCE de Bourgogne Franche-Comté ! La dernière en date, notifiée le 16 juillet, se rapporte au soutien d’AESIO Mutuelle qui officialise ainsi son titre de partenaire.

Reconnue d’intérêt public, la Jeune Chambre Economique proposera des ateliers thématiques en y associant l’expertise des professionnels à l’estampille d’AESIO. Un partenariat qualifié de « gagnant/gagnant » par ses signataires, en l’occurrence Selma BACHIR, conseillère au sein de l’entreprise assurantielle et membre du club JCE de Chalon-sur-Saône depuis juin 2020, et Ludovic BERTEAU, vice-président régional en charge du développement et du partenariat.

 

Thierry BRET

 

 

 

 

 

Que les mélomanes se réjouissent : il reste encore quelques places de disponible pour écouter et apprécier l’excellente instrumentiste qu’est la pianiste, originaire de Russie, Katia DENISSOVA-BRUGGEMAN. Mais, cela ne devrait pas être ! Tant la musicienne impressionne par la maîtrise de son touché, tout en finesse sur le clavier nacré du piano…

 

SENS: L’univers de TCHAIKOSKI sera décortiqué à la moindre note près. Deux soirs durant, la gracieuse Katia DENISSOVA-BRUGGEMAN proposera aux amateurs de classique avec un grand « C » une double conférence concert autour de l’œuvre flamboyante et de l’existence du compositeur russe.

Un hommage à l’une de ses influences majeures tant la pianiste aime à plonger dans ses racines profondes pour magnifier le talent de ses compatriotes. Et en parlant de l’art du maître, avouez que le grandiose culmine souvent avec l’exceptionnel !

Mercredi 21 juillet : le créateur prolixe, produisant des ballets aussi enchanteurs que célèbres que sont « La Belle au Bois Dormant », « Casse-Noisette » ou « Le Lac des Cygnes » va se mettre en lumière.

Son existence, ses œuvres maîtresses, sa place parmi la société russe de ce XIXème siècle si fécond.

Entre narration et illustrations sonores, et la conférencière qui s’installe devant le piano, le public en connaîtra davantage, c’est sûr, sur le compositeur russe le plus interprété au monde.

 

 

Le mysticisme de POUCHKINE et l’envoûtement de TCHAIKOVSKI…

 

Mais, ce n’est pas tout ! Comme un bonheur ne vient jamais seul, Katia reconduit la formule, agrémentée du verre de l’amitié à l’issue de sa prestation, dès le lendemain. Même horaire (20 heures) au même endroit, c’est-à-dire au 43 de la Rue Champbertrand.  

Cette fois, il y sera question de POUCHKINE, l’auteur de la fameuse nouvelle concernant une « Dame de Pique ». Mystérieuse personne à la limite du mystique. L’opéra qui en résultera par la suite, écrit par le maître russe du ballet, est envoûtant, avant de sombrer dans le tragique.

Ce n’est plus une conférence à laquelle seront conviés les auditeurs. Mais, à une véritable initiation parsemée de romances russes, de symboles et de tragédies.

Ces deux soirées se complètent mais elles peuvent aussi se déguster séparément. Chacune ayant sa propre programmation musicale. Mais, dans les deux cas, elles sont à mettre entre toutes les oreilles…

 

Thierry BRET

 

Annonciateurs de bonnes nouvelles. Tel était l’objectif prioritaire de ce déplacement ministériel en terre icaunaise, ce mardi 20 juillet en matinée à Chablis. D’autant que le sujet central des discussions se rapportait à l’export. Avec un intérêt nouveau, suite à l’accord, enfin, obtenu entre l’Union européenne qui attendait cela avec impatience et les Etats-Unis, longtemps fâchés par les conséquences de l’affaire Airbus/Boeing.

 

CHABLIS: « Nous serons toujours présents aux côtés des viticulteurs ! ». Quelques minutes après sa rencontre avec les professionnels du secteur viti-vinicole de l’Yonne, le ministre chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité Franck RIESTER s’est fendu d’un message particulièrement optimiste sur son compte Twitter.

Accompagné de son alter ego, le secrétaire d’Etat en charge du Tourisme, des Français de l’étranger et de la Francophonie Jean-Baptiste LEMOYNE, régional de l’étape, le représentant de l’Etat a rappelé son indéfectible soutien à toute une filière ayant traversé de nombreuses péripéties imputables aux tensions commerciales mondiales.

Avec en premier lieu, ce renchérissement des taxes imposées sur leurs produits à la suite du profond différent ayant opposé les Etats-Unis à l’Union européenne sur la question aéronautique. Un conflit d’intérêt entre Airbus et Boeing qui aura donc pris une tournure aux conséquences néfastes pour les producteurs de vin. Un effet gigogne dont ils se seraient bien passés. Si on y ajoute aussi les aléas du réchauffement climatique, les affres du gel, les catastrophes météo en tout genre, voire la maladie des plants.

 

 

 

L’export, le débouché essentiel pour la filière viticole…

 

 

Il y a peu, l’Europe et les USA trouvaient une porte de sortie honorable à leur brouille commerciale, se mettant enfin d’accord pour suspendre (mais attention pas pour supprimer malheureusement) sur une durée de cinq ans les effets punitifs de ces surtaxes voulues par l’administration…OBAMA. Une nouvelle qui, une fois annoncée dans l’Hexagone, eut tôt fait de rendre le sourire aux viticulteurs, particulièrement affectés par une décision aussi discriminante pour leurs activités à l’international.

Logique, donc, que ce soit au cœur des vignobles, ceux de Chablis à portée de fusil de la capitale, que deux membres du gouvernement, à l’origine trois comme cela fut annoncé dans nos colonnes (le secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes Clément BEAUNE ayant décliné à la dernière minute le rendez-vous), vinrent commenter les retombées de cette information encourageante.

 

 

 

« L’export représente un débouché essentiel pour la filière viticole, écrira Franck RIESTER sur les réseaux sociaux, être aux côtés de ces professionnels pour leur dire que nous les soutenons était capital… ».

Présent à Bruxelles en début de semaine, Franck RIESTER a pu communiquer les ultimes informations inhérentes à ce dossier à un auditoire éclectique, composé de représentants du BIVB (Bureau Interprofessionnel des Vins de Chablis), de la Chambre de Commerce et d’Industrie, de BPI France, de la Chambre d’Agriculture, et de nombreux élus. Parmi lesquels le député André VILLIERS, la sénatrice Marie-Agnès EVRARD ou Gilles DEMERSSEMAN, conseiller de la Région Bourgogne Franche-Comté. On notait également la présence du premier vice-président du Département, Grégory DORTE, qui étrennait ainsi ses nouveaux galons et de la première élue de Chablis, Marie-José VAILLANT.

 

 

L’oenotourisme, une thématique importante au cœur des échanges…

 

Un autre volet thématique fit le lit des conversations auxquelles les représentants de la presse ne furent pas conviés : la position de l’Europe face aux rodomontades de la Russie eu égard à l’appellation « champagne ». Un item qui servira de trame aux discussions nourries du Comité de Suivi de Politique Commerciale autour des professionnels de l’exportation, abordées ce mercredi à Paris.

Naturellement, il fut question du plan de relance avec les onze milliards d’euros posés sur la table par le gouvernement. Des aides bénéfiques ayant permis de valoriser le travail des entreprises agricoles, notamment.

 

 

 

Alors que l’Hexagone vit au rythme de la saison estivale, Jean-Baptiste LEMOYNE ne manqua pas d’évoquer les mesures prises en faveur du développement de l’oenotourisme, l’une des branches vitales de ce tourisme vert si apprécié des Français.

Un échange avec des acteurs de la filière ponctua ce rendez-vous officiel, une fois découverte la coopérative locale, LA CHABLISIENNE, et la dégustation de quelques produits du cru.

 

Thierry BRET

 

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