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Diplômé de Sciences Politiques Paris, le nouveau délégué régional pour le groupe EDF en Bourgogne Franche-Comté, nommé depuis le 14 septembre, occupait jusque-là les fonctions de directeur de la branche commerce pour les régions Grand Est et Bourgogne Franche-Comté. A 58 ans, il devient le promoteur des nouvelles ambitions du groupe en faveur de l’usage de solutions énergétiques en phase avec les enjeux du développement durable actuels…

DIJON (Côte d’Or) : Basé en Bourgogne depuis une dizaine d’années, Yves CHEVILLON débute la nouvelle saison sous les meilleurs auspices. Lui qui a déjà géré la transformation d’EDF Commerce Est pour les régions Grand Est et Bourgogne Franche-Comté, suite à l’ouverture des marchés. Il accède désormais à de nouvelles responsabilités en ce mois de septembre fructueux.

Nommé délégué régional pour le Groupe EDF sur notre contrée, ce féru de Sciences Politiques, puisqu’il a été diplômé de la prestigieuse école de Paris, aura en charge de mener, au plus proche du terrain, la troisième transition énergétique.

Promouvoir les nouvelles solutions énergétiques innovantes et performantes…

Un challenge professionnel de poids que cet exégète des enjeux environnementaux et économiques de la région souhaite relever avec conviction et efficacité.

« Je suis très heureux d’accueillir cette nomination dans une région que j’affectionne depuis plusieurs années et qui m’a si bien accueilli, précise-t-il.

Responsable de la division clientèle en Lorraine, puis affecté en Corrèze en qualité de chef du service des ressources humaines, Yves CHEVILLON a ensuite évolué à Paris. Il exercera son savoir-faire en tant que chef de cabinet de la direction Commerciale, regroupant les grands comptes.

Attaché à la promotion de solutions énergétiques novatrices et performantes, le nouveau délégué régional s’était déjà investi dès 2017 dans le cadre des ambitions propres à EDF sur l’emploi de nouvelles technologies dans le cadre des Plans Solaire et Plans Stockage.

Lancés dans le but de respecter davantage les enjeux environnementaux, ces stratégies auront permis de répondre avec efficience aux besoins des clients.

Yves CHEVILLON effectuera l’une de ses premières apparitions publiques, depuis sa nomination, le vendredi 25 septembre au Palais des Congrès de Dijon, dans le cadre de l’évènement « Big Up4 Start Up » où il rencontrera les médias lors d’un petit déjeuner de presse. Un évènement soutenu par EDF Bourgogne Franche-Comté en faveur des entrepreneurs locaux…

 

Consacrant une enveloppe de cent millions d’euros par an destinée à améliorer le quotidien de 130 lycées publics, la Région Bourgogne Franche-Comté investit pour la modernisation des bâtiments et des équipements pédagogiques. Si cette aide se traduit par des travaux d’entretien, elle concerne aussi la rénovation des bâtiments et le financement de matériel général. A l’instar de l’acquisition et renouvellement de mobiliers, d’équipements des filières d’enseignement général, technologique et professionnel comme les machines, les équipements sportifs, les matériels de laboratoire. Les centres de formation d’apprentis mais aussi l’enseignement supérieur s’ajoutent à cette liste. Comme le rappelait la présidente Marie-Guite DUFAY, venue inaugurée au lycée Louis Davier de Joigny, le nouveau pôle logistique…

DIJON (Côte d’Or) : Accompagnée de la rectrice de l’académie de Dijon, Frédérique ALEXANDRE-BAILLY et du vice-président en charge des lycées et de l’apprentissage, Stéphane GUIGUET, la présidente de la région Bourgogne Franche-Comté Marie-Guite DUFAY a procédé à l’inauguration du nouveau pôle logistique du lycée Louis Davier à Joigny, il y a quelques jours.

Accueillie par le proviseur du site pédagogique, Jean-Marc VATINET, la représentante de l’exécutif régional a pris soin de visiter avec beaucoup d’intérêt cet établissement, l’un des plus fréquentés de l’Yonne.

Cette visite offrit à l’élue régionale l’opportunité de présenter les investissements réalisés par le territoire bourguignon franc-comtois en faveur des apprenants et du corps enseignant.

Près de 92 000 lycéens fréquentent les 130 établissements publics répertoriés sur notre contrée. Ils comptent 20 426 places en internat. Quant au personnel, il représente 2 836 agents techniques permanents.

Parmi les priorités de l’institution régionale, notons le raccordement de 123 lycées à la fibre optique d’ici la fin de 2018 et le développement des énergies renouvelables avec l’installation de réseaux de chaleur dans une trentaine d’établissements, huit chaufferies biomasse et une vingtaine d’installations photovoltaïques.

Quant au plan pluriannuel de sécurisation des lycées, un budget s’élevant à 10 millions d’euros, il intègre également les axes majeurs de l’exécutif régional.

Deux mois après son abandon sur le Tour d’Italie pour raisons de santé et son absence de la Grande Boucle, le leader de l’équipe cycliste GROUPAMA La Française des Jeux a refait surface de manière flamboyante en retrouvant ses jambes et la vista sur les routes du Tour d’Espagne. Une épreuve  qui s’achève en apothéose pour lui. A deux semaines des championnats du Monde en Autriche, le grimpeur français possède un supporter inconditionnel en la personne de Pascal MAUPOIS, le président de la Fédération départementale des caisses de l’Yonne…

AUXERRE : Suiveur des exploits sportifs de l’équipe cycliste professionnelle GROUPAMA La Française des Jeux, le président de la Fédération départementale des caisses de l’Yonne ne cache pas sa satisfaction. Ni sa fierté devant les résultats de ce team qui arbore les couleurs de l’assureur mutualiste.

Alors qu’il vient d’annoncer le prolongement de son contrat pour deux saisons supplémentaires, Thibaut PINOT, accablé par les soucis de santé cette saison, conserve toute sa confiance auprès du président de l’Yonne.

« Je suis très satisfait de la prestation de notre coureur et de son équipe sur les routes de la VUELTA 2018. Le gain de deux étapes obtenues à la force des mollets lors de rendez-vous avec la montagne nous a permis de retrouver le sourire et de l’allant après une période de disette durant le Tour de France… ».

Un état de forme qui rassure Pascal MAUPOIS à quelques jours de l’épreuve sur route du championnat du monde. Celle-ci se disputera sur un parcours privilégiant les grimpeurs en Autriche, non loin d’Innsbruck.

Un sujet de discussion parmi les sociétaires…

« Globalement, avec la présence et les exploits de Thibaut PINOT et d’Arnaud DEMARE, au fil de la saison, nous avons enregistré un bond considérable en termes d’image et de notoriété dans nos vitrines commerciales auprès de notre clientèle. Le fait que le nom de l’entreprise soit présent sur le devant de la scène sportive offre des sujets de discussion supplémentaires lors de rencontres avec nos sociétaires. Quant aux retombées économiques, elles suivent nécessairement. Car, on sait ce que vaut le poids de la notoriété sportive sur les enseignes qui sponsorisent des équipes ou des compétitions à l’échelle nationale et internationale… ».

Sur un parcours qui a fait une nouvelle fois la part belle aux grimpeurs, Thibaut PINOT a rempli son contrat en atteignant ses objectifs. Il termine à la sixième place sur l’un des trois tours majeurs. Il intègre même le cercle restreint des vainqueurs d’étapes sur ces trois épreuves, après s’être déjà imposé sur le Tour de France et le Giro. De bon augure avant les Mondiaux que suivra derrière son écran de téléviseur le président MAUPOIS le 30 septembre prochain.

 

 

Coach auprès des structures professionnelles et des particuliers, Phileas FIQUEMONT a entrepris au cours de la période estivale un cheminement initiatique et insolite sur lui-même en pratiquant le jeûne et en flânant à son rythme sur l’un des tronçons méconnus du pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle, de Paris à la Colline éternelle de Vézelay. Second volet de cette interview en trilogie pour mieux appréhender et découvrir cette quête intime vers son « Graal » intérieur…

AUXERRE : Saint-Jacques de Compostelle prend ses origines (fort lointaines) dans la connaissance de soi avant de découvrir les autres. Comment vous êtes-vous rencontré au long du chemin ?

Dans l’effort et sur la durée, je me suis découvert des nouvelles formes de ténacité. J’ai recontacté cette force qui me porte à affronter une côte ou une ligne droite interminable avec détermination. Je me souviens lorsque j’étais enfant et qu’en montagne il nous fallait gravir cette montagne immense qui se dressait devant nous. Je soutenais mon pas sans faillir jusqu’au sommet. Je mesurais mon rythme, plutôt lent, pour être sûr de ne pas flancher, alors que je dépassais un à un les autres marcheurs qui étaient partis d’un pas rapide. « Qui veut voyager loin ménage sa monture ».

La quête spirituelle a-t-elle nourri votre parcours ? Tutoie-t-on les arcanes de la félicité quand on erre seul au détour d’une route ou d’un chemin ?

Marcher seul plusieurs jours d’affilés provoque immanquablement une rencontre avec son soi intime. Un état méditatif s’installe dès lors que l’on évolue au rythme du pas dans un environnement inconnu. Il m’est arrivé plusieurs fois de louper le marquage à la croisée de chemins parce que j’étais absorbé dans mon autre dimension. Les kilomètres supplémentaires paraissent alors s’allonger pour bien marquer leur rôle providentiel. Je parle ici de ma courte pratique et je suis tout à fait conscient que mes découvertes iront croissantes à mesure que j’allongerai mes périodes de marche. En effet, s’extirper plusieurs mois de notre zone de confort, s’éloigner de ceux qu’on aime nous propulse vers un espace-temps impossible à imaginer. Seule l’expérience peut nous ouvrir des nouvelles voies.

« Il n’est pas nécessaire de croire en Dieu… »

Faut-il croire en Dieu et placer son existence dans ses mains pour accomplir une telle expérience ?

Il n’est pas nécessaire de croire en Dieu pour entreprendre un chemin, quel qu’il soit.

Il faut croire en soi, ne pas avoir de certitudes, être flexible afin d’accueillir ce qui se présente comme étant « ce qui doit être ». Et comme l’écrit Paulo COELHO dans « L'Alchimiste » : « Quand tu veux quelque chose, tout l'Univers conspire à te permettre de réaliser ton désir... ».

Ce qui a caractérisé votre initiative, Phileas, c’est la pratique du jeûne. Pourquoi se priver de nourriture alors que votre enveloppe corporelle se recharge précisément en absorbant de la nourriture terrestre ?

Lorsque l’on est adepte du jeûne, comme je le suis, on acquiert petit à petit une autre vision de cette nourriture terrestre en question. De nos jours et sous nos latitudes, on mange le plus souvent parce qu’ « il est l’heure » ou que l’on a envie de manger. Très rarement, on se met à table en répondant à une réellement faim. La pratique du jeûne en général permet de prendre du recul par rapport à tout cela et de faire le tri dans nos pratiques et habitudes alimentaires.

Personnellement, je m’offre deux fois une semaine de jeûne par an minimum depuis 2012 pour mon plus grand bonheur. Puisque je suis un jeûneur expérimenté, je savais bien que j’avais en moi suffisamment de réserves pour m’auto-alimenter pendant plusieurs semaines.

Ce que je ne savais pas, c’était comment mon corps allait se comporter en combinant la marche et le jeûne.

J’avais très envie de l’étudier justement pour pouvoir a posteriori partager mon expérience. Pour répondre précisément au pourquoi, je dirais que je désirais sortir complètement des sentiers battus et entrer en terra « incognita ». La marche seul sur plusieurs jours, l’horloge biologique déconnectée des fonctions digestives et d’évacuation des déchets (puisqu’il n’y en a plus), le chemin inconnu chaque jour, l’incertitude sur toute la ligne. J’avais la confiance mais pas de certitudes.

« Il faut privilégier la nourriture de l’esprit pour profiter de l’existence… »

D’ailleurs, entre nourriture terrestre et celle de l’esprit, laquelle préférez-vous ?

La nourriture qui passe par la bouche n’apporte que plaisirs éphémères. Après, elle demande beaucoup d’énergie pour être transformée et au final, évacuée. Au pire, elle cause des désagréments lors de la digestion avec son lot d’effets secondaires.

Avec la nourriture de l’esprit, il n’y a aucune limite. Tout est possible par la pensée et l’imagination. Les perspectives qu’elle ouvre nourrissent pour aujourd’hui et pour demain. Le plaisir qu’elle apporte peut être illimité s’il s’incrémente de jour en jour.

Comment tenir physiquement sur une telle distance, par des nuits fraîches et des chaleurs qui peuvent parfois être caniculaires ?

Il s’avère que j’ai rencontré les mêmes difficultés que tout marcheur concernant le poids du sac, les ampoules aux pieds, la recherche d’eau fraîche. Je ne me suis posé aucune question sur le plan de mes dépenses énergétiques et mon organisme a su, d’instinct, puiser dans mes réserves pour soutenir l’effort.

Ce contact avec la Terre, la nature, l’environnement est-il suffisamment fort pour surmonter les difficultés du corps ?

Puisque je n’ai pas eu à « surmonter les difficultés du corps », je ne vais considérer que les premiers mots de la question. Le contact avec la Terre, la nature, l’environnement est fantastique parce que lorsque l’on va au rythme de la marche on a le temps de papoter avec les fleurs et les insectes, les escargots, le vent et les arbres. Fondamentalement, je recommande à tout le monde l’instauration de rendez-vous avec soi-même pour aller marcher au moins une heure par jour dans la nature. Vous m’en direz des nouvelles. Et je voudrais ajouter un ingrédient essentiel à la pratique. C’est le fait de parler, se parler à voix haute et intelligible par soi-même. Je m’explique : lorsqu’on marche en silence, notre esprit vagabonde et a un certain mal à se fixer sur une idée, un sujet. La pensée file et se dilapide.

Lorsque l’on entend notre propre voix, on se parle et on s’écoute. On peut dérouler une idée jusqu’à son terme. C’est très puissant pour la créativité et la résolution de problèmes.

La prévention de la délinquance dans le chef-lieu du département bénéficie d’un nouveau maillage, identifié sous le label de « participation citoyenne ». Dans les faits, la ville d’Auxerre a entériné ce processus en mettant en place une chaîne de vigilance structurée autour de l’engagement d’habitants volontaires. Le document officiel a été paraphé par le préfet de l’Yonne, Patrice LATRON, le directeur départemental de la sécurité publique, Thomas BOUDAULT et le maire d’Auxerre, Guy FEREZ…

AUXERRE : Fondé sur les principes vertueux de la solidarité et le développement de l’esprit civique, ce label de la « participation citoyenne » réunit les acteurs locaux de la sécurité et la population qui, grâce à l’appui et sous contrôle de l’Etat, agissent sur leur propre environnement.

Dans l’absolu, l’acte traduit aussi la forte coopération entre les services de la préfecture et ceux de la capitale de l’Yonne en matière de sécurité publique. Face à la recrudescence inquiétante du nombre de cambriolages enregistré dans l’Yonne (soit une hausse de + 18,6 % en l’espace de quelques mois dans les résidences principales), le préfet Patrice LATRON a décidé d’occuper le terrain. Il est venu acter lui-même la convention de participation citoyenne en présence des élus du conseil municipal auxerrois. Un geste fort, non dénué de symboles puisqu’il s’agissait de sa première signature personnelle alors que soixante-dix-sept autres communes ont déjà accepté de rejoindre ce nouveau maillage territorial plutôt efficient.

La sécurité avec un nouvel acteur : le citoyen faisant montre de civisme…

Pour combattre avec vigueur ce fléau alors que celui-ci a baissé de 6 % au plan national, Patrice LATRON et Guy FEREZ croient aux initiatives civiques et responsables telles qu’elles peuvent être envisagées par le biais de la participation citoyenne.

« Même si la sécurité représente une préoccupation importante, précise l’édile d’Auxerre, la coopération que nous mettons en exergue à partir de ce protocole doit être forte et solide ».

Des propos, partagés en tout point par le préfet de l’Yonne : « Je crois avec beaucoup de fermeté en la participation citoyenne qui représente un moyen essentiel dans la lutte contre la délinquance et les cambriolages. Grâce à l’action quotidienne des forces de l’ordre, la délinquance est contenue sur la ville d’Auxerre. Les représentants de la gendarmerie et de la police nationale s’investissent pleinement à cette tâche journalière…».

Sélectionné par la municipalité, le citoyen, investi de cette nouvelle mission participative, reçoit les éléments pédagogiques au cours de stages conçus par la police nationale.

Ce référent de proximité contribuera ensuite à détecter toutes choses suspectes et autres anomalies dans les quartiers où il sera affecté. L’objectif étant d’être un relais efficace et réactif auprès des forces de l’ordre.

Souhaitant tripler dans un avenir proche le nombre de protocoles de participation citoyenne sur le territoire icaunais, Patrice LATRON rappela que d’autres dispositifs fiables existaient déjà pour optimiser cette lutte contre la délinquance, à l’instar de la vidéo protection. Enfin, le préfet évoqua le poids important de la coopération déclinée entre la police nationale et la police municipale depuis longtemps.

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