Lamentables. Honteuses. Les explications fournies par le prêtre défroqué, Bernard PREYNAT, qui pratique l’art de la surenchère dans le prétoire à propos de ses actes de pédophilie créent un profond malaise pour les observateurs de notre société, dite bien-pensante.

Comment ce prélat, mis en examen pour des abus sexuels sur de jeunes scouts de sa paroisse lyonnaise dans les années 1990, a pu exercer sa mission au sein de l’Eglise catholique de France sans l’ombre d’une inquiétude alors que, visiblement au détour des témoignages à faire froid dans le dos, tout le monde savait ce qui se tramait parmi son entourage ?

Ce n’est, certes, pas le mystère de la Passion ! Mais, l’homme a forcément bénéficié de cette protection quasi séculaire qui prévaut dans cette sphère très hermétique du monde ecclésiastique. Une loi qui n’a rien de divine et qui se nomme tout bonnement l’omerta.

Ce silence pesant et pénible pour des milliers de victimes en France et de par le monde qui n’en peuvent plus aujourd’hui de souffrir dans leur corps et dans leur âme. Les digues se brisent ; les vannes s’ouvrent, et ce torrent de boues nauséabondes afflue sur le devant de la scène médiatique à grand renfort de pathos et de compassion.

L’ex-curé PREYNAT qui devient au fil des jours de ce procès l’emblème du mal incarné n’est malheureusement pas le seul de ces serviteurs de Dieu à s’être livré à la pire des tentations. Celui de la chair mais du mauvais côté de la lorgnette qui nécessite son lot de pénitences et de prières afin de conjurer ce fléau le soir venu, seul dans sa chambre.

 

L’intransigeance du pape contre les auteurs de ces crimes…

 

Le pape François a pris conscience depuis quelque temps des ravages pernicieux et pervers qui secouent les rangs de ses fidèles représentants aux quatre coins du globe. Il est le premier des souverains pontifes à prendre réellement ce dossier à la hauteur de son traitement, un dossier jusque-là tabou et impie, pour tenter de l’éradiquer de l’ordre religieux du catholicisme.

On ne peut que s’en féliciter et lui prodiguer des louanges. Car, il faut être fort mentalement et courageux pour essayer de bousculer les dogmes si bien établis dans cette caste complexe et impitoyable, adepte du silence et des secrets. Et de ses pratiques « occultes »…

Il aura fallu toute la persévérance des familles pour que, enfin, soit révélée à la surface du monde ces actes odieux qui ont brisé tant d’existences. Combien de meurtrissures intérieures, combien de maladies psychologiques et psychosomatiques qui sont se déclarées après de tels méfaits ?

Le pape François a fait de cette nouvelle année 2020 sa priorité pour exorciser ce cancer qui ronge l’Eglise depuis tant de siècles.

L’un des premiers puissants à choir de son piédestal aura été Mgr BARBARIN. Son Eminence cardinale ne pouvait ignorer les fautes commises par sa brebis galeuse dans ce diocèse de Lyon, pourtant l’un des berceaux historiques du catholicisme, en sa qualité de Primat des Gaules.

Condamné en mars 2019 à une peine d’emprisonnement d’une durée de six mois avec sursis, pour ne pas avoir dénoncé les crimes sexuels de plusieurs de ses prêtres, le cardinal de France n’aura d’autres choix que de porter connaissance à son illustre pontife sa démission.

Un geste de repentir suffisant pour engendrer le pardon de ces bourreaux ? Pas si sûr dans l’esprit des familles et des proches de ces petites victimes, réunies aujourd’hui dans un comité de défense, baptisé sobrement « La Parole perdue ».

Traduire devant ses juges l’ex-diocésain lyonnais correspond à une véritable souffrance vécue minute par minute et à chaque parole de leur bourreau par ces jeunes gens qui ont subi attouchements et gestes équivoques sur leur intimité.

Mais, pouvait-il en être autrement pour faire ressurgir à la surface la lie de notre société et ses secrets d’alcôves ?

Il est grand temps que l’Eglise fasse une purge drastique parmi ses disciplines qui ne respectent rien.  

Il semblerait que les dernières affaires en date aient ébranlé un peu plus le dôme de la basilique Saint-Pierre-de-Rome. Du haut de son Saint-Siège, le pape François n’absoudra pas les auteurs de ces crimes pour les fautes malveillantes qu’ils ont commis envers ces enfants.

La chasse aux sorcières dans les rangs du clergé ne fait que commencer assurément car désormais toutes ces personnes ayant eu à subir des maltraitances physiques et morales parlent.

En vérité, Dieu, seul, sera faire lors du Jugement dernier le tri entre le bon grain et l’ivraie…

Thierry BRET

 

La proposition devrait recevoir l’approbation du conseil d’administration de la SAS. James ZHOU, l’actionnaire majeur du pensionnaire de Ligue 2, a déjà donné son accord de principe. A l’instar du président du club, Francis GRAILLE. Il existe de fortes probabilités pour que la tribune principale du stade de l’Abbé Deschamps adopte désormais le nom de l’emblématique entraîneur que fut Guy ROUX durant quarante ans à l’AJA d’ici peu…

AUXERRE: Ce fut l’une des informations phare délivrées de la bouche du président Francis GRAILLE, jeudi soir lors de la cérémonie des vœux aux partenaires organisée au Domaine Brocard.

Un orateur détendu et souriant qui devait en satisfaire plus d’un parmi la nombreuse assistance à la suite de sa déclaration prononcée dès l’entame de son intervention.

D’ici quelques jours, le responsable du club bourguignon sollicitera le conseil d’administration de la société pour que celui-ci valide la décision de baptiser l’une des tribunes de l’enceinte sportive au nom de Guy ROUX.

Un réel hommage au fameux coach qui emmena à maintes reprises le club de football de l’Yonne tutoyer les étoiles, tant en championnat de France qu’en Coupe de France, voire même en Ligue des Champions.

Dès l’annonce faite, ce fut une salve d’applaudissements qui retentissait dans l’infrastructure accueillante de la soirée. Présent dans la salle, Guy ROUX n’a pas caché son émotion, ni sa surprise.

Ce choix de baptême ô combien justifié au vu du palmarès étoffé du « Vieux lion » clôt de manière définitive certaines hostilités qui avaient parsemé les relations entre les dirigeants actuels du club et l’association les saisons précédentes.

Ce signe d’apaisement contente tous les observateurs. Comme devait l’expliquer au micro Francis GRAILLE, il a été adopté en totale cohérence d’esprit avec l’actionnaire James ZHOU.

« Nous avons toujours voulu défendre les intérêts du bien commun, expliqua le président du club, rendre hommage de la sorte au grand entraîneur qu’a été Guy ROUX prouve que nous ne voulons pas l’oublier… ».

Un message de bonne volonté qui a fait office de grande résolution pour démarrer l’an neuf !

 

C’est aux alentours de 17 heures alors le soleil dardait de ses ultimes rayons l’esplanade de la Maison de quartier Confluence Rive Droite que les trente-neuf composantes de la liste dirigée par le maire sortant, Guy FEREZ, a été immortalisée pour l’éternité. Histoire de laisser débrider l’imaginaire…

AUXERRE: Point d’analogisme dans l’évènement du jour avec le célèbre thriller du génial cinéaste Alfred HITCHCOK, datant de 1935 ! D’abord, cette production cinématographique s’intitulait les « 39 marches ». Quant aux aspects mystérieux dont s’inspira le réalisateur à la lecture du roman de John BUCHAN sur fond de sordides histoires d’espionnage à l’aune du nazisme, il faudra repasser au vu du contexte lié à notre actualité nettement plus terre-à-terre, convenez-en !

Pourtant, le chiffre du jour, c’est-à-dire le 39, qui correspond au nombre de colistiers qui composent la liste de candidats aux échéances municipales d’Auxerre, conduite par l’édile sortant Guy FEREZ, fait un clin d’œil malicieux et de manière inopinée pour les esprits imaginatifs au célèbre opus d’avant-guerre.

Ils étaient ce soir 39 personnes de différentes obédiences politiques à tenir la pose photographique sur les marches de l’esplanade de la maison de quartier Confluence Rive Droite alors qu’il fallait en gravir trente-neuf, par pellicule interposée, pour résoudre la sombre énigme de cette référence intemporelle du Septième Art.

Ici s’arrête la comparaison un peu tarabiscotée entre les deux évènements, mais il reste ce chiffre 39, vrai symbole d’inspiration…

 

Profitant d’une prise de parole lors de la cérémonie des vœux du réseau Entreprendre Bourgogne accueillie dans les locaux professionnels de Pneu LAURENT, l’un des co-animateurs du nouvel outil soutenu par la préfecture de l’Yonne, Arnaud MALECAMP, en a brossé la ligne stratégique et l’intérêt devant des entrepreneurs à l’écoute. Ce club a pour vocation de faciliter l’inclusion et l’insertion sociale de populations en proie aux difficultés économiques…

AVALLON : L’opportunité qui s’offrait à lui était trop belle ! Le directeur du site industriel, à l’estampille du groupe MICHELIN, n’aura donc pas hésité lors de son discours introductif à placer la raison sociale du dernier né des réseaux apparus dans l’Yonne, à l’été dernier : le « Club des dix mille entreprises en faveur de l’inclusion et l’insertion professionnelle ».

Voulu par la gouvernance étatique, le projet qui se déploie aujourd’hui à travers l’Hexagone, a pour raison d’être de trouver des idées et solutions concrètes dans la résolution d’un problème majeur qui frappe notre société : le retour à l’emploi de milliers de personnes, issues de la déshérence, du décrochage scolaire, voire de l’immigration.

Et l’assistance qui se présentait à Arnaud MALECAMP figurait parmi les cibles à privilégier pour véhiculer les messages : les entrepreneurs et cadres dirigeants adhérents du réseau Entreprendre Bourgogne.

 

 

Fi de tout désir concurrentiel (ce qui provoqua les rires de l’assemblée), l’orateur appela bien au contraire au soutien massif de cette tâche importante qu’il mène de front avec deux autres coreligionnaires, Emmanuelle BONNEAU, dirigeante de BC Entreprise, pour la filière du BTP et le très investi, Jacques BLANCHOT, directeur d’établissement de GROUPAMA Paris Val-de-Loire sur le territoire départemental dans le secteur des services. Arnaud MALECAMP prenant le flambeau pour le domaine de l’industrie.

Disposant de la bénédiction du corps préfectoral, le club a posé ses premiers jalons en juillet 2019, à l’issue d’une rencontre que le préfet de l’époque, Patrice LATRON, avait organisée dans les locaux de la Maison de l’Entreprise. A l’issue de la séance de réflexion, les trois co-organisateurs de cette structure furent désignés sous le sceau du volontariat.

 

Un plan de travail qui s’esquisse pour la nouvelle année…

 

Une douzaine de chefs d’entreprise se sont déjà ralliés aux thèses diffusées par ce club qui cherche à mettre en valeur des personnes ayant du talent au service de l’emploi. Dans le concret, six chantiers vont être planifiés au cours des prochains mois par les trois animateurs de cet outil utile qui ne demande qu’à grandir. Les thèmes sont déjà connus puisqu’Arnaud MALECAMP devait les énumérer avant de clore son allocution : l’alternance, l’apprentissage, l’accès au travail pour les personnes victimes de handicap, la réinsertion professionnelle, l’aide aux réfugiés pour qu’ils s’intègrent dans la vie active…

Autant de leviers concrets qui ne répondent qu’à une seule et unique règle : faire preuve d’altruisme et de solidarité par l’approche de l’employabilité…

 

 

Partira, partira pas ? Soucieux de la bonne administration de la collectivité territoriale, le président de l’exécutif départemental, Patrick GENDRAUD, en appelle à l’élue démissionnaire, Valérie DORANGE, de faire toute la lumière sur ses véritables intentions après ses déclarations fracassantes et sans ambiguïté sur sa décision d’abandonner son mandat le 13 décembre dernier. Faute de réponse obtenue dans les délais requis, le patron du Département pourrait saisir les autorités et juridictions compétentes…Du rififi en perspective dans l’hémicycle…

AUXERRE : Eu égard au calendrier des sessions à venir et soucieux de respecter le formalisme nécessaire à l’exercice d’un mandat électif, le président du Conseil départemental de l’Yonne Patrick GENDRAUD passe à l’offensive dans ce que l’on pourrait d’ores et déjà qualifier de pavé dans la mare, avec l’affaire DORANGE.

Un curieux épisode qui secoue le cénacle politique icaunais depuis quelques semaines. Une période à laquelle la conseillère départementale du canton d’Auxerre 1, Valérie DORANGE, avait profité de la tribune qui lui était offerte lors de la séance publique du 13 décembre, pour exprimer de manière ferme et précise son désir de cesser toute activité dans l’hémicycle, avant de le quitter précipitamment. Jetant un trouble incompréhensible et de l’émoi parmi l’assistance…

Or, la situation complexe, car peu claire en vérité, est devenue très kafkaïenne pour le métronome de l’institution, Patrick GENDRAUD. Il souhaite obtenir des explications claires pour faire bouger les choses.   

Considérant que la position actuelle de l’intéressée est de nature à empêcher l’Assemblée départementale de siéger et de délibérer dans la sérénité, l’ancien édile de Chablis invite expressément l’élue du canton auxerrois à éclaircir très vite sa position.

Moyennant quoi, s’il n’obtenait pas les réponses adéquates dans les délais impartis que lui-même s’est fixés, au nom du collectif, il serait en mesure de recourir à l’intervention des autorités et juridictions compétentes pour dénouer ce nœud gordien qui plombe l’atmosphère.

 

 

Dans un communiqué de presse adressé par la direction de son cabinet, ce mercredi, Patrick GENDRAUD rappelle que « cette situation individuelle porte gravement atteinte aux règles de la vie civique et démocratique ».

Plus loin, il précise que «le rapport entre les élus et la population ne saurait être déprécié et traité, par certains, au gré des contenus et de l’actualité volatile des réseaux sociaux. La contrepartie du suffrage accordé par les électeurs est le respect que l’élu doit témoigner, tout au long de son mandat, et en toutes occasions, à l’égard de la population et de l’institution départementale… ».

Un rappel à l’ordre très net sur le rôle et la déontologie que doivent observés en toutes circonstances les élus durant l’exercice de leur mandat.  

 

 

Une validation de la décision qui demandait une réponse formelle…

 

Dans l’absolu, le 06 janvier dernier, Patrick GENDRAUD avait légitimement pris acte de la volonté de Valérie DORANGE de mettre un terme définitif à son mandat. Sur la base de ses déclarations publiques, relayées très largement par voie de presse, sur les réseaux sociaux et sur sa propre page Facebook, l’élue de l’Yonne avait eu l’opportunité à maintes reprises de conforter sa position.

« Cette communication a été faite sans équivoque et sans pression, estime Patrick GENDRAUD. Toutes les interviewes données par Mme DORANGE traduisaient bien sa volonté personnelle de maintenir sa qualité de démissionnaire du Conseil départemental… ».

Derechef, le président du Département lui avait même notifié par courrier à cette même date du 06 janvier qu’il actait sa décision ; l’a sollicitant en retour à ce qu’elle lui confirme par écrit son intention. Or, depuis, il n’y a pas eu de courrier confirmatif.

Mais, un rebondissement de dernière minute, publié sur la page Facebook de Valérie DORANGE le 12 janvier, a contrecarré la décision initiale : la conseillère départementale y fait machine arrière en revenant sur sa décision de… démissionner !

Mais, ce qui provoque aujourd’hui l’ire du président GENDRAUD à la lecture de ce message numérique ne se résume pas qu’à cette volte-face inattendue : cette publication contient en effet de graves accusations, portant atteinte à l’image du Département, remettant en cause, de façon individuelle ou collective, la probité des élus, des collaborateurs, voire de leurs partenaires…

Bref, des éléments à charge qui font fulminer le porte-étendard de la politique départementale qui sur ce dernier point, en appelle aux personnes physiques ou morales concernées par ces propos de pouvoir mobiliser toute procédure, y compris contentieuse, adaptée aux circonstances.

C’est une évidence, et en attendant les autres péripéties inhérentes à cette affaire, on peut dire que 2020 débute de la manière la plus alambiquée à l’Assemblée départementale…

 

 

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