A l’heure de la transition écologique et de la promotion des circuits courts de l’économie, il importe de s’intéresser à un item complémentaire à ces deux éléments déjà cités : la sauvegarde de notre patrimoine.

Indiscutable richesse de notre pays aux origines parfois séculaires, ce patrimoine que l’on chérit tant et qui n’est pas à l’apanage du seul Stéphane BERN, son médiatique ambassadeur, se doit d’être défendu comme il se doit.

Puisqu’il représente à lui seul l’un des vecteurs déterminants de notre attractivité touristique qui place la France avec près de 85 millions de visiteurs chaque année en pôle-position de la fréquentation internationale.

Sauf que cette année 2020 contredit ces propos du fait de son particularisme sanitaire un peu spécial et de la fermeture de multiples frontières.

Il n’empêche que les aficionados des vieilles pierres, celles et ceux de ces amateurs d’édifices qui accumulent les kilomètres dans les campagnes les plus reculées pour y apprécier au détour d’un village un vieux moulin, un lavoir ou une chapelle en bordure de route connaissent dans leur for intérieur la véritable valeur de ces bâtiments.

Valeur historique, certes. Mais aussi valeur architecturale ou archéologique. Valeur sociologique aussi, partagée par toute une contrée qui y puise ses us et coutumes. Voire ses antiques légendes que l’on narrait au coin d’un feu de bois lors des veillées d’antan.

Bref : cette notion de patrimoine est solidement ancré en chacun de nous. C’est l’essence même de notre identité, de notre savoir-faire, de notre supplément d’âme.

Lors de cette période estivale – une trêve particulièrement bienvenue malgré ce contexte anxiogène imputable à la crise sanitaire qui nous aura privées de vie culturelle durant deux mois – bon nombre d’entre nous s’accorderont un peu de temps pour découvrir et flâner à la recherche du monument pittoresque ou de l’édifice insolite.

 

Objectif : atteindre près de deux mille labels par an…

 

Mais, soucions-nous de la protection de ce patrimoine, aujourd’hui en réel danger. Il existe un certain nombre de labels qui permettent d’en assurer sa sauvegarde, un processus on ne peut plus louable.

Non seulement, le patrimoine rural tel que nous le connaissons autour de nous est un vecteur d’attractivité touristique capital y compris dans les zones rurales ; mais en outre, le restaurer permet de favoriser la relance économique dans le domaine de l’artisanat via les travaux de rénovation qui y seront engagés.

Un organisme, la Fondation du Patrimoine comme chacun le sait, a pour objectif primordial de protéger grâce à son label de référence ces marqueurs de l’Hexagone. Or, l’élargissement du label de la vénérable institution a été définitivement adopté dans la loi de finances rectificative. L’information date de ce jeudi 23 juillet.

L’extension est double. D’une part, elle offre l’opportunité à la Fondation du Patrimoine d’étendre son label au patrimoine habitable non protégé situé dans les zones rurales, bourgs et petites villes de moins de vingt mille habitants contre deux mille aujourd’hui. Ce qui est une avancée, proprement considérable.

D’autre part, l’élargissement de ce label va faciliter l’intégration en son sein du patrimoine non bâti qui en était jusque-là exclu, à l’instar des parcs et jardins.

Conséquence : ces modifications autorisent la Fondation du Patrimoine de doubler le nombre de ses labels afin d’atteindre près de deux mille labels par an dont au moins la moitié seront consacrés au patrimoine rural.

 

Une proposition retardée à cause de la COVID-19…

 

Voté à l’unanimité au Sénat et à l’Assemblée nationale, ce texte a pour auteur la sénatrice de l’Yonne Dominique VERIEN. Sa proposition de loi vise à moderniser les outils et la gouvernance de cette honorable institution que représente la Fondation du patrimoine.

Ainsi, étendre le label de la Fondation aux propriétaires qui résident dans des communes allant jusqu’à vingt mille habitants offre un double intérêt : sauvegarder davantage de patrimoine rural et par effet gigogne, contribuer à la relance de l’économie par le truchement de futurs travaux de rénovation.

Le gouvernement a décidé de réintégrer une partie de la proposition de la parlementaire icaunaise dans le texte de finance ratificative qui se greffe dans le plan de la relance de l’économie nationale.

La crise de la COVID-19 survenue au moment du vote initial de ce texte en avait simplement retardé son adoption.

En l’adoptant cette fois-ci de manière définitive, le gouvernement n’a fait que rendre à Dominique VERIEN ce qui lui revenait de droit !

 

Thierry BRET

 

Le groupe industriel du Sénonais a géré du mieux qu’il a pu l’épisode imprévisible de la pandémie de coronavirus. Sans connaître les affres de la fermeture de son site et en poursuivant ses activités professionnelles selon les besoins du marché. Une gestion en bon père de famille de la part de son dirigeant…

SENS : Si tout se passe pour le mieux au niveau de la conjoncture, le spécialiste du ballon d’eau chaude sanitaire devrait reprendre le cours de son existence à la normale dès le mois de septembre.

C’est ce qu’a confié il y a peu son dirigeant Pascal CHAROT qui aura su gérer avec calme et pragmatisme la profonde crise sanitaire traversée par les milieux entrepreneuriaux. Il se sera appuyé sur beaucoup de discernement et surtout une saine prudence.

La société industrielle du nord de l’Yonne a poursuivi ses activités durant cette période très complexe, en anticipant et en gérant ses stocks au mieux.

Le mois de septembre est donc attendu avec une relative impatience pour le dirigeant de l’entité qui a pris la décision de décaler quelque peu ses projets d’investissements, toujours très importants pour rester au sommet de la compétitivité.

 

 

 

Motif de satisfaction essentiel pour Pascal CHAROT : l’emploi n’aura pas été remis en cause dans son unité de production à la suite de cette épidémie.

« Nous ne sommes pas dépendants des banques, devait-il préciser en substance, ce qui en filigrane signifie que l’entrepreneur possède toute la latitude requise et la trésorerie nécessaire pour faire face à des situations complexes comme celles vécues en ce premier semestre 2020.

Si la prudence demeure le maître-mot de ce sage de l’industrie, il n’empêche que l’entrepreneur de l’Yonne se projette déjà avec réel enthousiasme à horizon 2021 puisque le lancement d’un nouveau produit, comprenant une évolution technologique majeure, est maintenu en janvier.

 

 

Le premier adjoint de la Ville de Sens en charge de l’urbanisme, des grands projets structurants et de la gestion patrimoniale soutient activement le concours « GPS Drawing ». Il se déroule jusqu’au 07 septembre 2020 (cf : voir article publié dans nos colonnes). Il précise que Carine DEMOGET, responsable du SIG (Système d'information géographique) de la Communauté d’Agglomération du Grand-Sénonais  et son équipe sont à l’origine de cette initiative très en vogue par-delà les frontières icaunaises.

INTERVIEW : Quel est votre rôle au sein de ce projet ?

Nous, en tant qu’élus, on promeut l’initiative. Mais après, ce sont les services de la ville qui vont regarder, analyser. Il y a aura un petit jury qui décidera qui a gagné.

 

Est-ce que ce concours est né en raison du contexte sanitaire ou bien était-il prévu avant l’épidémie ?

 

Il était prévu avant. Mais avec la crise sanitaire, on a perdu un peu de temps. L’avantage c’est que, comme c’est un jeu qui se pratique plutôt en été, la période est propice.

 

Quel est l’objectif de cette manifestation, hormis créer une animation ?

 

Le premier des objectifs, c’est de faire découvrir cet outil qu’est le SIG (Système d’information géographique) car il est en ligne maintenant. L’idée est que tout le monde puisse s’en saisir.

Le deuxième des objectifs, c’est d’encourager la pratique de la randonnée, pour l’agglomération. On ne peut pas juste raisonner à l’échelle de la commune. On demande aux gens de s’amuser avec l’outil à l’échelle de tout le territoire. Comme ça, ils pourront probablement découvrir des choses qu’ils ne connaissent pas, des communes, des sentiers et voir le territoire un peu différemment. Et pas l’habituelle contrée, quand on va faire un tour le long de l’Yonne...

Est-ce que cela signifie que le SIG et l’outil Géo-Sénonais sont peu connus des habitants ?

 

Oui exactement, voire pas du tout. Je pense que les notaires doivent l’utiliser, les agents immobiliers, les gens qui font un peu d’urbanisme, etc. Les particuliers, pas spécialement. Pourtant, c’est à leur disposition justement. Toutes les personnes qui ont un projet immobilier, par exemple, ont besoin de savoir quelle zone est constructible, celles qui ne le sont pas. Ils peuvent aussi avoir envie de savoir quels sont les projets immobiliers à proximité.

 

En quoi est-ce important que les particuliers connaissent ce service ?

 

Pendant très longtemps, quand les habitants avaient une question relative à la géographie du territoire, ils passaient par les services. En fait, il y a une autre logique. Aujourd’hui, au sein de l’agglomération, mais aussi au sein d’autres communes, qui consiste à faire ce qu’on appelle de l’open data.

On va mettre à disposition du citoyen le plus de données possibles et transparentes, non pas pour le rendre indépendant et ne plus s’occuper de lui, mais pour qu’il ait le droit d’avoir un maximum d’informations sur le territoire.

On peut aller encore plus loin. Par exemple, tous ces outils, comme INFOGREFFE aussi, permettent aux Sénonais de savoir qui entreprend, quelles sont les entreprises légales, etc.

Ça contribue à amener de la transparence sur l’état d’urbanisation de la ville. Je vais peut-être un peu loin mais c’est pratiquement un outil de démocratie locale.

 

Pensez-vous participer vous-même à ce défi ?

 

Alors, je peux participer, mais je ne peux pas gagner. Peut-être... Je ne suis pas un grand randonneur... je vais y réfléchir. Mais comme c’est une jolie initiative, je vais peut-être faire une forme simple...

 

Propos recueillis par Floriane BOIVIN

 

 

 

En visite au centre équestre FORMANOIR lors de son déplacement ce jeudi après-midi en terre icaunaise pour y rencontrer les éducateurs et les enfants concernés par l’opération « Quartiers d’été », la ministre déléguée en charge de la Ville a tenu à se faire contrôler à son arrivée sur le site…

ARMEAU : Etrange scène que celle se déroulant sous l’ombrage rafraîchissant des marronniers séculaires qui bordent l’allée principale du centre équestre de FORMANOIR.

On y voit la ministre déléguée en charge de la Ville Nadia HAI procéder à un test de dépistage de la fièvre, à peine sortie de son véhicule qui la transportait depuis la capitale. Un test qui se révéla être négatif fort heureusement pour la nouvelle figure du gouvernement CASTEX.

Après le lavage usuel des mains grâce à une solution hydro-alcoolique, Nadia HAI débuta la visite du centre de vacances munie d’un masque de protection lui couvrant une partie du visage dont elle ne se départira pas durant ses deux heures de présence.

 

 

 

A une seule exception près : lors de son interview assurée par nos confrères de France Télévisions, la ministre ôta volontiers le morceau de tissu qui rendait presque inaudible son témoignage capté par la caméra.

Quant au directeur de cabinet du préfet Tristan RIQUELME, il eut droit, à l’instar du préfet lui-même et à l’ensemble des participants à cette visite ministérielle, au même contrôle. Un contrôle exercé dans les règles sanitaires en vigueur…

 

 

Ils ont bravé les craintes actuelles sur l’hypothétique résurgence de l’épidémie de COVID-19. Munis de leurs masques protecteurs et très respectueux des gestes barrières, les investisseurs potentiels interpellés par l’ambitieux concept de la SARL MUGI sont venus nombreux à l’Hôtel Le Normandie à Auxerre pour assister à une conférence vulgarisatrice sur les subtilités pratico-pratiques de la blockchain et des crypto-monnaies. Un rendez-vous qui en appelle forcément d’autres dès la rentrée…

AUXERRE : La date de cette explication de texte grandeur nature était pour le moins insolite. Voire très risquée, puisqu’elle était proposée au cœur de l’été, période peu propice à l’organisation d’une telle conférence à vocation purement économique. Mais, il est dit que cet été 2020 n’est pas conforme aux prévisions habituelles observées lors des autres époques estivales !

C’est finalement une salle comble, soit une jauge de plus de cinquante personnes (principalement des acteurs du sérail entrepreneurial) qui s’asseyaient aux alentours de vingt heures dans les confortables fauteuils de l’Hôtel Normandie pour y suivre une intervention des plus surprenantes.

Cette séance initiatique à la vulgarisation de l’écosystème des monnaies numériques aura eu le mérite, d’une part, de lever le voile avec un sens pédagogique sur les us et coutumes de ces procédés numériques parfois complexes à la compréhension des simples quidams ; et d’autre part de dévoiler davantage l’univers professionnel de la jeune start-up à l’origine de ce rendez-vous, la SARL MUGI.

Portée sur les fonts baptismaux de la création en juin 2019, MUGI, même si elle était restée jusque-là plutôt très discrète sur ses intentions, n’en est pas demeurée inactive pour autant.

L’entité auxerroise, composée d’une quintette de décideurs économiques aux expériences bien trempées, s’est bonifiée en un laps de temps record sous la houlette de personnalités aussi complémentaires que disparates que sont Fanny VIAUT, Maxime CHERY, Alexandre TEINTURIER et les frères CHAPOTIN, Mickaël et Raphaël.

 

 

 

Une levée de fonds de 250 000 euros qui crédibilise les projets de la start-up…

 

Bref, en regardant à deux fois le cursus de cette addition de compétences (tous des exégètes de l’outil numérique et de ses multiples facettes), qu’on se le dise, les présents à cette séance éducative ne pouvaient être qu’en de très bonnes mains !

D’ailleurs, encouragée par la Région, BPI France et le label French Tech BFC, la jeune start-up a déjà eu les faveurs d’une quinzaine d’investisseurs qui croient mordicus à la finalité du projet : la création d’un DATA Center dans l’Yonne, précisément à Toucy en octobre, et l’exploitation de celui-ci à des fins de profitabilité et de rendements autour des crypto-actifs depuis le siège administratif localisé à Auxerre.

Et même si l’épisode du coronavirus a quelque peu freiné les ardeurs des « Cinq Compagnons » de l’entreprise, MUGI a déjà obtenu une méritoire et précieuse levée de fonds équivalente à 250 000 euros (KUB pour Kick Up Business aura joué un rôle prépondérant pour y parvenir) attestant de la qualité incontestable de ce dossier.

Les prochaines étapes déclinables dès la rentrée prendront la forme de concepts novateurs pour se réunir (les apéro-crypto !) où de manière régulière les échanges didactiques se poursuivront entre les porteurs de ce concept révolutionnaire et leurs suiveurs.

C’est-à-dire celles et ceux qui posséderaient des profils de réels investisseurs qui se verraient alors intégrer le cercle vertueux de la formation et de l’expertise en compagnie des cinq spécialistes.

Une initiative à suivre de très près car au-delà des explications liminaires un peu théoriques sur le sujet, il est évident que les amateurs de boursicotage et de placements à risques auront peut-être tout intérêt à s’intéresser de près au marché des crypto-monnaies (il en existe plus de 5 000 reconnues dont la plus célèbre est le Bitcoin) s’ils désirent miser gros sur un ticket d’entrée qui leur permettrait de gagner beaucoup plus…

 

 

 

 

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