La sixième édition de la Journée des Restaurateurs et des Commerçants Indépendants a été organisée chez METRO. Plusieurs personnalités dont la députée Michèle CROUZET y participaient. Répondant ainsi à l’invitation de Philippe BULANT, le directeur de l’enseigne, qui proposa un rendez-vous placé sous le signe de la fête des papilles et de l'enchantement…

 

AUXERRE : Ce fut un déjeuner de partenariat servi au restaurant éphémère, installé de toute pièce chez METRO. Et quel déjeuner ! Un vrai menu gastronomique, confectionné par l’un des maîtres étoilés du Michelin dans l’Yonne : Franco BOWANEE.

Le chef du Château de Vault-de-Lugny a su faire rayonner au fond des assiettes des produits de saison, agrémentés à ses recettes culinaires.

« C'était une très belle journée, une très belle initiative », commenta ravie Michèle CROUZET, députée de la troisième circonscription, présente en ce rendez-vous des plus agréables.

METRO et toute son équipe avaient mis en effet les petits plats dans les grands pour faire de cet instant exceptionnel, un moment inoubliable placé sous l'entente chaleureuse, conviviale et constructive.

L’enseigne a honoré les restaurateurs et commerçants de l’Yonne qui ont su se mobiliser durant les périodes difficiles de ces confinements successifs imputables à la crise sanitaire. Ce sont ces mêmes restaurateurs qui se sont démenés, en essayant d'innover, de construire des stratégies économiques pour ne pas perdre courage face aux aléas conjoncturels. Ils ont eu la volonté de continuer à distribuer des repas, sans pour autant rentrer en concurrence avec les producteurs locaux.

 

 

 

De son côté, le directeur de METRO Auxerre, Philippe BULANT, a mis en place une stratégie s’appuyant sur la création d'un marché d'intérêt local en vue de favoriser la présentation et l'essor des produits de saison. Le but étant de redynamiser la filière des producteurs locaux, agriculteurs, céréaliers, maraîchers certifiés bio...

Cette vitrine locale est encouragée par des centres de formation professionnelle à l’instar du CIFA ou de l'IFAG, d’organisations patronales dont le MEDEF, des établissements spécialisés dans la confection de produits alimentaires du cru comme « Le BORVO » ou les « FESTINS » de Bourgogne.

On notait aussi la présence de Géraldine HERQIX, de la gérante de la pizzéria « SHACKNP (La Cabane à pizza) à Vincelles où ses produits sont concoctées avec du fromage de chèvre venant de la chèvrerie  de Saint-Bris-le-Vineux ou des légumes de la Ferme de Saint-Georges.

Acteur économique incontestable au cœur de la filière des métiers de bouche, METRO se positionne sur cette dynamique de valorisation des produits de saison, prenant en compte la qualité nutritionnelle de notre alimentation. Un item qui titille positivement aux oreilles de Michèle CROUZET puisque la parlementaire a présenté différents travaux sur cet item dans le cadre de la commission d’enquête sur l’alimentation au Palais Bourbon.

 

Merouan MOKADDEM

 

 

 

L’opus est volumineux. Près de deux cents pages en format A 4. Il est le fruit d’un travail de très longue haleine de la part de son auteur, Jacques GILET. Compulser la substantifique moelle de rencontres initiées lors de trente années de voyages aux quatre coins de l’Europe, avec un unique objectif : nourrir l’intellect des élus de l’Yonne. « Ils ont fait le tour de l’Europe » est un pavé référentiel que les élus se doivent de consulter…

 

CHAMPIGNELLES : Ce n’est pas une institution. C’est encore mieux que cela ! S’inscrivant dans le marbre, le rendez-vous est devenu au fil du temps un véritable monument que les élus du territoire, toujours plus nombreux, honorent avec bienveillance chaque saison à pareille époque. Sauf en 2020 quand la crise sanitaire a déréglé de façon temporaire fort heureusement le joli mécanisme si bien huilé depuis 1990.

Voilà donc trente ans que les élus de Puisaye-Forterre se forment. Et participent à un séjour immersif à l’étranger, ou à défaut dans une contrée de l’Hexagone, leur servant de terrain de jeu appréciable pour mieux appréhender une problématique à résoudre. Un voyage d’étude en quelque sorte qui a su faire des émules petit à petit. D’autres secteurs de l’Yonne y envoient désormais leurs élus. Quand ce n’est pas les départements limitrophes !

Alors, à la veille de la nouvelle édition de ces fameux « Entretiens  de Champignelles», symboles de cette institution territoriale qui ne cesse de s’interroger en permanence sur les items essentiels à sa bonne fonctionnalité au cours d’un mandat, le père spirituel de ces rencontres Jacques GILET, maire honoraire de cette localité, a conçu un recueil. A base d’analyses personnelles. D’anecdotes historiques. De coupures de presse, aussi, qui traduisent le reflet de ce que sont ces échanges à travers les médias.  

 

 

La Forterre intègrera le concept dans les années 2000…

 

Le postulat de cette aventure qui n’a toujours pas trouvé d’équivalence parmi les autres EPCI de notre territoire, c’est la formation. Les élus en redemandent à chaque nouvelle session afin de parfaire leurs connaissances sur tel ou tel sujet. D’ordre institutionnel, on s’en doute, mais aussi sociétal, économique, culturel, pratico-pratique. Preuve qu’à l’époque, en 1990, les élus de ce territoire implanté à l’ouest d’Auxerre en réclamaient encore plus : les premiers « Entretiens » se sont ouverts sur le budget et le fonctionnement d’une mairie. Jean-Pierre SOISSON, alors ministre du Travail, avait ouvert le bal de ce rendez-vous qui aura vu succéder depuis une kyrielle de hauts personnages de l’Etat et de parlementaires.

Sous l’impulsion de l’élu de Courson-les-Carrières Jean-Claude DENOS, la Forterre rejoindra le concept une décennie plus tard. Exit les trente-cinq participants de la première édition ! Grâce à un élargissement sectoriel progressif, les « Entretiens » ont dû revoir leur mode opératoire et leur logistique en accueillant plus de cent cinquante élus et directeurs de service par la suite. Plus qu’un simple succès, ce fut un véritable plébiscite !

Le Portugal fut la première des destinations à l’international en 1999. En toile de fond comme angle de réflexion : les crédits européens. Des souvenirs oubliables pour Jacques GILET qui en a encore les pupilles brillantes à l’évocation de ces moments mémorables.

Ensuite, cela s’enchaînera très vite avec l’Italie, l’Espagne, la Grèce, Malte, la Hongrie, etc.

Préfacé par Jean-Pierre SOISSON, le document offre une galerie émotionnelle évidente, chapitre après chapitre, au nombre de trente. Comme autant de rendez-vous annuels, en somme, et de séjours pédagogiques à l’étranger bien qu’une vingtaine de pays seulement furent visités par ces élus locaux en quête de renseignements et de découvertes inspirantes.

 

Thierry BRET

 

 

Dame Nature n’aura pas rendu l’accouchement très facile. Mais, le millésime 2021 est enfin là et les vignerons du Chablisien peuvent bien faire la fête le temps d’un week-end. Comme de tradition, c’est dans le village choisi pour accueillir la prochaine Saint-Vincent de l’appellation que s’est déroulé ce samedi à Fleys le baptême du millésime de l’année. Porté sur les fonts baptismaux par deux parrains de renom : l’icaunaise et athlète internationale Eugénie DORANGE ainsi que le charismatique journaliste et présentateur sportif Nelson MONFORT.

FLEYS : Comme l’a rappelé dans son introduction le président de l’Office de Chablis, Patrice VOCORET, s’adressant aux parrains du jour : « Votre tâche sera difficile, la gestation de votre filleul fut éprouvante ! ».

Pour preuve la succession d’aléas climatiques qui ont émaillé l’année écoulée, des gelées noires d’avril aux épisodes pluvieux propices aux maladies, pour en arriver à un calendrier de vendanges rendu plus compliqué encore par la météo de septembre.

Prenant la parole à son tour, le maire de Fleys, Stéphane AUFRERE, a profité de la circonstance pour rappeler ce qu’était la réalité de la commune : « Ce n’est pas la peine de vérifier que votre téléphone fonctionne, c’est simplement qu’il ne passe pas ! Pour Internet, ce n’est guère mieux. Par contre, nous sommes admirablement bien desservis par la D 965 qui coupe le village en deux ! ».

 

 

La coupe était pleine au moment de l’intronisation !

 

Mais ce samedi matin, l’heure était à la fête et à la traditionnelle séance de mise en bouteille du millésime. Une tâche à laquelle se sont prêtés de bonne grâce et avec le sourire la championne de canoë-kayak et l’icône polyglotte des commentaires sportifs. Et pour ceux qui jugeraient l’exercice trop facile, vous pouvez toujours vous entraîner, rendez-vous dans un an !

Après l’effort, place aux récompenses ! La matinée s’est poursuivie par l’intronisation dans la confrérie des « Piliers Chablisiens » de la marraine et du parrain, élevés tous les deux au rang de stylobate.

 

 

Un exercice, là aussi périlleux, si l’on en juge par la réplique de Nelson MONFORT : « Ils m’ont servi une demi-bouteille ! ». N’hésitant pas à verser le trop plein servi, dans le réceptacle de sa voisine, qui en sa qualité de Bourguignonne de l’étape, a assuré… La coupe était pleine !

Un ban bourguignon de haute tenue a ponctué la cérémonie, suivi de l’hymne de bon aloi, « Joyeux enfants de la Bourgogne », repris en chœur par la centaine de personnes présentes.

Au premier rang desquelles, figurait la présidente de cette 73ème Fête des vins chablisiens, la comédienne Sandrine BONNAIRE…

 

Dominique BERNERD

 

Il aura fallu une divergence d’opinion avec son ancien employeur pour que sa vie bascule ! Anne-Sophie LEMIRE-BOUNON a décidé de reprendre son destin en main. Né du premier confinement, son projet entrepreneurial augure de belles perspectives. En créant une épicerie itinérante, elle promeut à la fois le zéro déchet et le commerce réalisé en circuit court. Elle n’est pas belle la vie ?

 

AUXERRE : Avoir de la suite dans les idées. En les faisant ruisseler sur son projet d’entreprise. Voilà ce qu’a vécu cette jeune femme au printemps 2020 qui a profité de la crise sanitaire pour dire au-revoir à son ancien employeur et se lancer dans une nouvelle aventure professionnelle : la sienne !

L’idée de créer un commerce itinérant proposant des produits locaux et made in France lui trottait depuis longtemps dans la tête. Y adjoindre un zeste de sauvegarde environnementale aussi !

Faisant appel au financement participatif, Anne-Sophie LEMIRE-BOUNON a su conquérir les internautes intéressés par l’initiative et surtout sa philosophie bien ciblée : celle de permettre à des mamans vivant en solo de réaliser des économies.

In fine, la cagnotte de la jeune femme obtiendra 62 % de gains. L’idéal pour transformer la camionnette en une attrayante boutique ambulante, devant sillonner par la suite le territoire de l’Yonne.

A bord de son commerce, on trouve des produits secs pour l’essentiel. De la farine, des légumineuses. Les gourmands y dégusteront des pâtisseries. Des cosmétiques et des produits d’hygiène y sont aussi vendus. Cerise sur le gâteau : les produits des fermes du RAVILLON, des étangs de CHARBUY ainsi qu’un panel de marques hexagonales engagées dans la démarche éco responsable complètent ce tableau.   

C’est simple comme bonjour en fait lorsque l’on se présente face à l’épicière mobile. Vous êtes déjà inscrit dans cette démarche initiatique : vous vous présentez avec vos contenants vides et la jeune femme les remplit. Vous êtes curieux, qu’à cela ne tienne, vous avez la possibilité de repartir avec des sachets krafts ou en tissus ! Mieux encore : vous êtes tentés par une démarche similaire mais vous ne savez pas trop comment vous y prendre, et la voilà notre marchande qui se mue en parfaite coach en prodiguant ses conseils !

 

 

En savoir plus :

 

On peut retrouver le « Vrac d’AnneSo »

  • Lundi : le matin au marché de Saint-Florentin et à partir de 17h à Charbuy parking du foyer communal.
  • Mardi à partir de 17h à Escamps place de l’église en alternance avec la boulangerie ROLLINAT à Saint-Georges-sur-Baulche. 
  • Mercredi à Valravillon en itinérance sur les quatre communes à partir de 17h. 
  • Jeudi matin au marché de Migennes. 
  • Vendredi matin marché de la commune de Chemilly-sur-Yonne et à partir de 17h à Auxerre sur le parking de « Crossfit » Auxerre / BMW. 
  • Dimanche sur le marché d’Appoigny à côté de l’église en alternance avec le parking de la florentine.

Thierry BRET et Maryline GANDON

 

La création d’un centre régional de réponse d’urgence aux incidents de cyber-sécurité en Bourgogne Franche-Comté est inscrite à l’ordre du jour de la session plénière de l’assemblée régionale ce vendredi. Face à la multiplication des attaques et les conséquences engendrées, notamment pour le monde de l’entreprise, l’exécutif se penche sur cette véritable problématique de société. En affectant une enveloppe d’un million d’euros à la création d’un organe d’intervention.

 

DIJON (Côte d’Or) : Avis aux experts qui exercent leurs talents dans le domaine de la cyber-sécurité ! Ils représentent les cibles idéales de recrutement pour tenter de traiter un problème crucial que vivent bon nombre d’entreprises dans l’Hexagone : les attaques informatiques.

Naturellement, le territoire de Bourgogne Franche-Comté ne déroge pas à la règle. La multiplication des incidents observée depuis plusieurs mois l’atteste. Ses conséquences sont parfois funestes pour les entrepreneurs qui ne savent plus à quels saints se vouer.

Du côté de l’exécutif régional, cette notion sécuritaire autour du numérique représente un enjeu majeur et surtout un gage d’attractivité pour les territoires qui sauront mieux mettre en place une stratégie adaptée à ces méfaits.

Lors de la conférence de presse, tenue ce jeudi 21 octobre, la présidente Marie-Guite DUFAY a rappelé que « la création d’un CSIRT (Computer Security Incident Response Team) territorial s’inscrivait pleinement parmi les orientations stratégiques à développer dans le cadre de la politique publique sur les usages numériques votée en octobre 2020 ».

« Nous souhaitons également faire émerger sur notre territoire un écosystème numérique régional cohérent et à haut niveau d’expertise. Dont la cyber-sécurité doit être un élément à part entière… ».

 

 

Intégrer le programme d’incubation porté par l’ANSSI…

 

La dotation engagée par la Région va donc couvrir l’ensemble des charges de personnel afin d’embaucher des spécialistes de la question. A ce titre, l’organisme a décidé d’affecter une enveloppe d’un million d’euros de subvention d’investissement au CIP Territoires Numériques BFC pour la création de celle cellule ad hoc devant traiter cette problématique sécuritaire.

Ces centres porteront assistance aux PME mais également aux collectivités locales, établissements publics et autres associations implantés sur le territoire.

Précisons que la Bourgogne Franche-Comté intègre le club encore très restreint des régions de France pilote dans ce domaine. Elle déclinera le programme d’incubation mis en place par l’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information) dès janvier 2022.

 

Thierry BRET

 

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