Le projet a su séduire les investisseurs du réseau régional BFC ANGELS. Fondatrice d’une plateforme d’hébergements touristiques éco responsables unique dans l’Hexagone, Mélanie MAMBRE a apporté un témoignage réaliste sur la bienveillance de ces « business angels » qui lui ont permis de boucler le budget de deux cents mille euros dont elle avait besoin au lancement de sa start-up. Un accompagnement qui l’aura placée sur de bons rails : ceux de la réussite…

VENOY: Onze années de son existence vécues dans le domaine bancaire et financier, à sillonner le globe par monts et par vaux. Et puis un jour, le déclic ! Celui qui vous impose de ne pas regarder en arrière tellement la décision à prendre pour se construire un avenir est importante.  

L’idée germait depuis longtemps sous les cheveux blonds de la jeune femme. Développer un concept novateur dans le secteur du tourisme. Mais, attention, pas n’importe lequel : celui issu de l’économie durable. Plus en phase avec ses convictions personnelles.

Invitée à venir s’exprimer jeudi soir lors d’une manifestation spécifique consacrée aux « business angels », la PDG fondatrice de VAOVERT n’aura pas eu assez de mots pour saluer la bienveillance et le professionnalisme de ses partenaires financiers qui l’ont accompagnée dans ce chantier devant la conduire à créer cette start-up.

Le concept nécessitait une levée de fonds évaluée à 200 000 euros. En suivant le protocole très bien ficelé du réseau d’investisseurs régional, la jeune entrepreneuse en obtiendra 80 000. Le reliquat étant complété par des fonds d’investissement.

 

Aujourd’hui, VAOVERT peut s’enorgueillir d’être le premier portail sur les hébergements touristiques éco responsables de France. Plaçant le tourisme durable sur une orbite haute d’où la structure n’est pas prête de retomber dans l’atmosphère. Elle met en relation des voyageurs soucieux de leur impact sur l’environnement avec des hébergeurs durables. Par le biais de gîtes pour une escapade familiale, des chambres d’hôtes pour un week-end complice, des lieux insolites pour prolonger le dépaysement, voire des campings où il est judicieux de s’évader en phase directe avec la nature.

La jeune dijonnaise développe son concept en s’inspirant de destinations authentiques de notre patrimoine. Sa structure porte plusieurs emplois qui l’entourent dans ses bureaux de Côte d’Or. A ce jour, une centaine d’hébergeurs inféodés au supplément d’âme de la société l’ont rejointe dans l’aventure.

Un témoignage qui aura suscité de longs applaudissements de la part de la soixantaine de chefs d’entreprise et investisseurs potentiels qui avaient été réunis par l’association économique INITIACTIVE 89 et sa présidente, Malika OUNES, pour mieux s’imprégner des valeurs de ces réseaux pouvant soutenir de jolis projets.

 

 

 

La pratique du civisme et de ses vertus s’affirment encore un peu plus dans la sphère footballistique locale. Les dirigeants de l’AJ Auxerre viennent de parapher une convention de partenariat avec ceux de la Croix-Rouge départementale déclinable cette saison. Une immersion citoyenne dans le monde de la solidarité destinée aux jeunes joueurs du centre de formation et aux féminines…

AUXERRE : L’acte est une première dans l’histoire du club bourguignon. La pose d’une pierre angulaire au nom de la solidarité et de la citoyenneté qui pourrait se transformer en un mur de très belle épaisseur si le projet perdurait avec le temps.

Signé en présence de Georges DOLVECK, l’un des administrateurs de la Croix-Rouge de l’Yonne et Violette TOLLOT, présidente de l’Unité locale d’Auxerre, ce partenariat n’a d’autre objectif que d’éveiller la conscience solidaire des jeunes pratiquants de la discipline.

Avec à la clé, une noria d’actions définies autour de thématiques civiques ô combien importantes : la formation au secourisme et aux gestes de premiers secours, les séances de distributions et collectes alimentaires, les maraudes, les opérations spécifiques de la vénérable institution fondée par Henry DUNANT le 25 mai 1864.

Une implication que les responsables du club sportif ne pouvaient qu’encourager en apposant à leur tour leurs griffes au bas du document officiel. Notamment le président Francis GRAILLE et Baptiste MALHERBE, directeur général.

 

Le constructeur d’Outre-Rhin est impatient de présenter dans son réseau de concessionnaires le nouveau fleuron de sa gamme électrique. D’autant qu’il espère que les ventes de ce véhicule SUV 100 % électrique soient au rendez-vous malgré un contexte conjoncturel qui n’aura guère été florissant pour le secteur de l’automobile cette année.

PARIS : Les nouveaux modèles se bousculent dans les concessions du constructeur allemand ! Après la compacte ID.3, dont le lancement au printemps a été quelque peu contrarié par l’omniprésence de la COVID-19, le géant automobile se permet le luxe de se rappeler au bon souvenir des férus de belles cylindrées en plaçant sous le feu des projecteurs un SUV 100 % électrique : le ID.4 !

C’est d’ailleurs avec ce véhicule que Volkswagen entend bien marquer les esprits sur ce segment qui ne faiblit pas d’un iota en France côté essor, malgré parfois certaines jérémiades aux connotations politiques teintées de vert dans les zones urbaines !

Progressivement, l’ID.4 sera transformé en un véhicule à propulsion électrique mondial avec des projets de fabrication en Chine, dans un premier temps, puis aux Etats-Unis, ensuite, où le constructeur européen espère bien inonder le marché. Preuve de cette volonté de séduire les acheteurs aux States, Volkswagen proposera sa nouvelle création avec une offre de trois ans de charge illimitée sans frais supplémentaires.  

 

 

 

D’ici 2024, la marque VW investira la bagatelle de 11 milliards d’euros dans ce nouveau moyen de locomotion que ses communicants désignent sous l’appellation d’ « électro-mobilité ».

Le réseau des concessionnaires placent leurs espérances sur le quatrième trimestre au niveau des ventes.

 

  

We Charge : un service de recharge pour véhicules électriques…

 

Faisant d’une pierre deux coups, le constructeur allemand lance sur le marché un service de recharge complet pour véhicules électriques : il a été sobrement baptisé « We Charge ».

l s’agit là d’une solution idéale en toute situation, que ce soit à domicile, en déplacement ou pendant un long trajet. L’ID.4 se recharge en courant continu en une demi-heure environ dans une station de charge rapide pour couvrir les 520 kilomètres d’autonomie maximale.

 

 

 

 

Il aura fallu s’armer de patience pour vivre de pareilles retrouvailles. Celles qui ont rassemblé ces femmes et hommes de bonne volonté, distingués pour leurs mérites au nom de la nation française. La cause de ce retard ? Ce satané coronavirus dont chacun se sera accommodé tant bien que mal. Repoussée, l’assemblée générale annuelle de la société départementale des membres de la Légion d’Honneur a enfin pu se dérouler. En parfaite harmonie et sérénité, dans un cadre propice aux agapes sympathiques, dans l’un des salons de l’hôtel Mercure…

APPOIGNY : Le plaisir de s’asseoir à une table et de partager un agréable repas entre convives. Entre débats d’idées et réflexions sur les orientations données à la sémillante structure associative. Et excusez du peu, pas n’importe laquelle ! La Société des membres de la Légion d’honneur de l’Yonne effectuait son come-back ce jeudi 24 septembre après plusieurs mois d’atermoiements sanitaires sous le feu nourri des projecteurs médiatiques. L’occasion était fournie par la traditionnelle assemblée générale statutaire qui correspondait au passage obligé pour faire toute la lumière sur une actualité, se projetant sur de belles perspectives. A horizon 2021/2022.

Si le nombre d’adhérents ne cesse de progresser au sein de la structure honorifique (cent-quatre-dix membres au terme de 2019), une trentaine de participants n’auraient manqué sous aucun prétexte le rendez-vous du jour. D’ailleurs, on releva que le nombre de pouvoirs était aussi élevé que celui des présents dans les salons de l’hôtel Mercure.

 

 

Le président Baudouin DELFORGE évoqua l’avenir et ses perspectives. A l’occasion du centenaire de l’association, l’organisation d’un « bivouac » accueilli sur un site de prestige n’est pas à exclure. Une piste toute chaude désigne l’Abbaye de Pontigny comme lieu de prédilection où pourrait se tenir cette manifestation dès l’automne 2021.

L’autre temps fort de ce futur calendrier, mêlant érudition et convivialité, prendrait forme avec la découverte de la capitale de l’Aube, la ville de Troyes et ses joyaux historiques : ses vitraux de réputation mondiale et le jubé de l’église Sainte-Madeleine.

L’ombre de 2022 s’esquisse ensuite dans les paroles du président DELFORGE. La section envisage la visite du Musée de la Légion d’Honneur aux Invalides à Paris. Un lieu chargé de symboles et d’histoire pour les récipiendaires de la fameuse rosette qui se compléterait par le ravivage de la flamme à l’Arc de Triomphe.

Des perspectives aussi alléchantes que les agapes qui devaient réunir dans un esprit très fraternel les légionnaires à l’issue de cette séance de travail.

En savoir plus :

Présidences des comités :

Auxerre : le docteur Serge TCHERAKIAN

Sens Joigny : Michèle VIGNOT,

Tonnerre : Colonel Alain LAGARENNE

Bureau de la section Yonne :

Baudouin DELFORGE, président

Jacques PARMENTIER, secrétaire

Gérard MORETTI, trésorier,

Louise CARTIER, solidarité

Signalons la présence de l’ancien édile de Champignelles, Jacques GILET, délégué pour le secteur de la Puisaye-Forterre.

 

 

A défaut de grives, on mange du merle, précise l’adage ! Dans l’impossibilité sanitaire de pouvoir organiser sa traditionnelle réunion de rentrée avec l’ensemble de ses salariés, le groupe 110 Bourgogne pallie ce manque de convivialité en développant une série de six vidéos à caractère informatif. Cet apport numérique novateur permet de véhiculer plusieurs messages stratégiques aux collaborateurs habitués d’ordinaire à ces retrouvailles présentielles de l’automne…

AUXERRE : Premier clap de tournage pour l’équipe directionnelle de la coopérative 110 Bourgogne, ce jeudi en milieu de matinée. L’une des salles de réunion du siège de cet incontournable de la filière agricole régionale s’était muée en véritable plateau d’enregistrement.

Objectif : recueillir les propos de trois éléments majeurs de l’organigramme du groupe, à savoir ceux du président Gérard DELAGNEAU, du directeur de l’entité, Jean-Marc KREBS et du responsable des ressources humaines, Laurent PONROY.

Une initiative qui a été dirigée par la chargée de communication Julie ROSIERE, à la baguette technique puisque la jeune femme prit soin d’enregistrer l’intégralité des sujets évoqués durant cette session.

Un total de six courts métrages est prévu pour aborder le contexte économique et la situation d’après COVID dans lequel évolue le groupe qui fédère aujourd’hui quatre filiales : NATI VERT, SOREAL, 110 VIGNE et SCIENTECH.

Ces documents seront diffusés en intranet uniquement. Les deux premiers numéros de la série ont été bouclés dans les meilleurs délais ce jeudi matin. Ils seront consultables en ligne dès la fin de la semaine prochaine après les phases de montage et d’étalonnage.

 

 

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