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Jusqu’au 26 juin, le Conservatoire d’Auxerre distille une programmation de très belle facture dans le cadre de son rendez-vous annuel baptisé les « Beaux jours ». Ce sont au total douze manifestations qui seront ainsi proposées dans et hors les murs de la vénérable institution artistique. Dont un spectacle de danse classique et contemporaine, placé sous la direction de Béatrice HABERT et de Philippe VIVENOT, qui sera interprété le 25 mai sur la scène du théâtre…

AUXERRE: La danse est l’une des nombreuses activités artistiques qui est enseignée au Conservatoire d’Auxerre. Pour juger de la qualité de cet enseignement et en admirer toutes les subtilités techniques et chorégraphiques, le théâtre d’Auxerre accueillera ce samedi 25 mai, à 21h30, le spectacle « Souffles d’un soir ».

Elèves et professeurs présenteront un rendu agréable et harmonieux de cet art avec la rencontre des classes de danse contemporaine et celles qui pratiquent l’accordéon. L’air rejeté du soufflet de l’instrument se muera en autant de mouvements gracieux qui mêleront gestes et sons dans le temps.

Puis, la musique de TCHAIKOVSKI introduira le second tableau de cette soirée. Les classes de danse classique exécuteront alors « Sérénade » de Georges BALANCHINE.

Comme le précise Philippe VIVENOT, « j’ai voulu faire travailler mes élèves sur différents éléments (puretés de lignes, rapidité, recherche de dynamique et de musicalité…) dans ce ballet ».

Les puristes apprécieront. Les béotiens découvriront que la danse demeure un art majeur de la culture telle qu’on l’aime… 

« Souffles d’un soir »

Théâtre d’Auxerre

Le 25 mai à 21h30

Entrée libre

Le débat sur la suppression de l’ENA est lancé. On a ouvert les vannes, bien françaises, du discours qui permet aux flots des opinions de se déverser dans la presse et sur les ondes. En avant le bla-bla récurrent ! Parmi les opinions sur l’ENA (Ecole nationale de l’Administration), il y en a une absolument merveilleuse qui nous est assénée comme une litote : « Cette école que le monde nous envie… ». Pas moins… et pas plus ! Car, on ne peut pas aller plus haut dans la sotte vanité…

TRIBUNE : Effectivement, nous avons vraiment matière à pérorer. Voyons la réalité française depuis 1974 : lors de l’élection de Valéry Giscard d’Estaing, il y avait 700 000 demandeurs d’emploi. Le dernier budget de l’État était alors en équilibre ; quant à la dette de la France, elle était nulle ou insignifiante. Oui, mais maintenant ?

Le nombre de chômeurs toutes catégories confondues excède les 5 millions de personnes, sans oublier tous ceux qui passent à la trappe des statistiques. La dette de la France atteint 2 200 milliards d’euros tandis que les prélèvements de l’État ont dépassé les mille milliards d’euros. Bref : la France peut prétendre au titre peu glorieux de champion du monde des prélèvements.

En l’espace de quarante ans, le pays a perdu trois millions d’emplois industriels. Le chômage des jeunes s’élève à 23 % et plusieurs centaines de milliers de jeunes sortent du système scolaire sans la moindre qualification tandis qu’un tiers des élèves qui entrent en sixième ne maîtrisent pas la lecture ! Dans le classement Pisa sur l’éducation (une référence dans le domaine), la France se situe parmi les plus mauvais élèves de l’Europe.

Ne parlons pas de la précarité ! Elle ne cesse de progresser : 80 % des nouveaux contrats pour les jeunes sont des CDD. La pauvreté touche neuf millions de personnes et elle se répercute de génération en génération.

Pourtant, ironie du sort, la classe dirigeante de la sphère politique et la haute administration sont issues depuis longue date de l’ENA, « cette école que le monde nous envie ». Il doit y avoir une erreur quelque part !

« Maintenant, je suis tranquille après l’obtention du concours d’admission… »

La critique essentielle faite à l’ENA repose sur ce constat : 70 % de ses élèves sont issus de milieux privilégiés. 10 % possèdent des origines paysannes et 6 % sont enfants d’ouvriers. Il est clair que les classes sociales sont endogènes depuis l’Antiquité. Seule la IIIème République, à ses débuts, a commencé d’inverser ce phénomène : c’est la grande époque « des hussards noirs de la République ».

Mais on passe à côté de l’essentiel. On se trompe totalement de diagnostic, on ne voit pas l’évidence.

La question est la suivante : on considère en France que les aptitudes scolaires sont la quintessence de l’homme, de l’existence, de la vie. On adoube des jeunes gens de 23 ans comme on adoubait autrefois des chevaliers, à vie. À la veille de la Révolution, Beaumarchais faisait dire par Figaro au Comte Almaviva : « Vous ne vous êtes donnés que la peine de naître… ». Avec l’ENA, on a légèrement changé le discours : « Vous ne vous êtes donnés que la peine de passer un concours. Maintenant à vous toutes les places pendant quarante ans, c’est-à-dire une carrière… ».

La Chine s’est éveillée. Mais pendant des siècles, elle a sombré dans la décadence. Beaucoup d’historiens et de sociologues attribuent cette déchéance au système mandarinal. Les mandarins passaient un concours très difficile. Il fallait, entre autres, connaître les 60 000 signes de l’écriture chinoise.

Puis les mandarins occupaient tous les postes à la Cour de l’empereur. Sur ce modèle on a créé le mandarinat français qui a pris la forme de l’ENA.

Un homme politique dit un jour à Jean-Jacques Servan-Schreiber qui proposait de changer ce système de castes par les concours : « Finalement, tu as raison. Quand j’ai réussi « l’épreuve d’admission », je me suis dit : « Maintenant je suis tranquille ! ».

Va-t-on surmonter le tsunami mondial ? Celui que représentent les technologies nouvelles et résister simultanément, à la formidable poussée industrielle et commerciale venue d’Extrême-Orient et, à l’Ouest, aux Américains dotés des GAFA, de Microsoft, de la Silicon Valley, d’une jeunesse qui ne vit que pour et par les start-up ?  

Avec des mandarins français qui peuvent se dire après avoir passé un concours : « Maintenant, je suis tranquille ! ». Il est temps en effet de se poser la bonne question…

Emmanuel RACINE

 

 

Le président de la délégation de Côte d’Or pour la Chambre des Métiers et de l’Artisanat est aux anges. Et ce n’est pas un vain mot que de le dire ! Régis PENNECOT vient, en effet, d’être désigné par le réseau national de la chambre consulaire en qualité de coordinateur national pour le dispositif « Chantiers de France ». Un consortium de compétences et d’excellence qui a été initié le 18 avril dernier par le ministère du Travail. Ce groupement interviendra dans le cadre de la reconstruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris, et de manière plus élargie, à la rénovation du patrimoine national…

PARIS : Vaste projet que celui de la reconstruction d’une partie de l’édifice religieux qui a été consumé par les flammes au soir du sinistre 15 avril 2019. Comme devait le stipuler le président de la République lors de son discours à brûle pourpoint, l’Etat allait se mobiliser vaille que vaille en réunissant toutes les compétences requises et les spécialistes de l’artisanat dans la réhabilitation de ce site chargé d’histoire.

Depuis le 18 avril, un consortium d’exégètes en la matière, « Chantiers de France », existe. Il a été constitué à la demande de Muriel PENICAUD, la ministre du Travail. Cette dernière a nommé le président du Comité français des Olympiades des Métiers, Michel GUISEMBERT, référent de ce projet.

C’est ensuite que le réseau des Chambres de Métiers et de l’Artisanat est entré en lice dans cet exercice d’implication volontaire. L’organisme a désigné l’un des siens, l’élu bourguignon Régis PENNECOT pour devenir le coordinateur national de ce dispositif, « Chantiers de France ».

Investi en sa qualité de trésorier au sein de l’institution nationale, le maître artisan, originaire de Varanges en Côte d’Or, préside en tant qu’élu la délégation départementale de la chambre consulaire.

Dirigeant d’entreprise (la menuiserie familiale qui se développe aujourd’hui à travers sa neuvième génération), Régis PENNECOT travaille régulièrement pour les monuments patrimoniaux avec ses huit salariés et ses deux apprentis. Sa société intervient sur de très nombreux chantiers de rénovation de sites historiques : les Hospices de Beaune, des églises classées, des édifices du secteur sauvegardé de la ville de Dijon.

Une ouverture vers le développement de l’apprentissage…

Sa désignation ne représente pas une surprise. Le 18 avril, le président du réseau national des Chambres de Métiers et de l’Artisanat, Bernard STALTER, avait présenté au gouvernement une série de propositions permettant l’accès aux marchés de restauration du patrimoine pour les artisans. L’objectif étant également de sensibiliser et orienter les jeunes vers les métiers de bâtisseurs. En triplant, notamment le nombre de place réservé à l’apprentissage.

Ces suggestions ont été accueillies avec beaucoup d’intérêt par le gouvernement. Elles intégreront les missions essentielles du nouveau coordinateur national dès qu’il sera opérationnel à son poste.

Fort de 112 centres de formation par l’apprentissage, le réseau des Chambres de Métiers et de l’Artisanat souhaite apporter sa pierre à ce chantier d’envergure d’une forte portée symbolique. Outre la nomination de Régis PENNECOT, un interlocuteur privilégié sera identifié dans chaque territoire de France pour travailler en harmonie avec les Régions. Il s’agira d’encourager la formation professionnelle, et tout spécifiquement l’apprentissage à développer sur l’ensemble de l’Hexagone.

Créer une dynamique novatrice dans le milieu de l’entrepreneuriat de l’Yonne tel est l’objectif de la future manifestation déclinée par le club d’affaires au soir du 13 juin. Organisée sous la forme d’un échange de cartes de visite et d’un temps de convivialité, l’animation est en soi une grande première. Elle aura le particularisme de réunir sous le même toit (le salon Bourgogne de l’AJA) les quatre structures associatives du département : Avallon, Auxerre, Joigny et Sens. Objectif : réaffirmer la place de ce réseau dans la sphère économique…

AUXERRE : Ouvertement positionné sur l’art et la pratique de la recommandation au service de l’essor des affaires, le BNI (Business Network International) dispose de quatre entités distinctes sur le territoire de l’Yonne. Pionner dans ce maillage structurel qui ne cesse de croître depuis, le club de Sens est ainsi l’illustration tangible par laquelle ce réseau fit son apparition en Bourgogne septentrionale il y a près d’une décennie.

Force est de constater aujourd’hui que le BNI jouit toujours d’une certaine appétence parmi les cadres et dirigeants d’entreprise qui garnissent ses rangs en se faisant coopter.

C’est à l’initiative de l’un de ses représentants, le président de l’antenne auxerroise, Baptiste CHAPUIS, que sera concocté ce rendez-vous original, destiné à accueillir des acteurs représentatifs de la force économique départementale.

De l’avis de l’intéressé, il s’agira par le biais de cet événement de faire bouger les lignes dans le sérail icaunais. Notamment en termes de relations publiques et de découverte de l’autre afin de faire émerger du business.

Le principe d’une rencontre directe, où la carte de visite deviendra le vecteur clé de la communication, a été retenu par l’équipe décisionnelle. L’ergonomique salon Bourgogne, prêté en la circonstance par l’AJ Auxerre, offrira le cadre idéal à cette manifestation.

De 80 à 100 chefs d’entreprise sont d’ores et déjà attendus à cette séance de travail où la convivialité sera également de mise.

Le délégué régional du BNI, Pascal MANTHE, sera comme à son habitude le maître de cérémonie de ce rassemblement qui se veut constructif. D’autant que les membres des BNI voisins, ceux de Clamecy (Nièvre) et de Montargis (Loiret) ont fait part de leur présence.

Il est encore possible de s’inscrire à cette soirée qui se prolongera jusqu’à 22 heures ce jeudi 13 juin (un ticket d’entrée de 20 euros hors taxes est proposé) en prenant contact auprès de Baptiste CHAPUIS, au 06.20.43.51.76.

 

 

Organisés par les Fédérations départementales des caisses locales, les rendez-vous d’information et d’échanges, déclinés par l’assureur mutualiste, se déroulent chaque année en cette période du printemps. C’est ce mardi, dans l’enceinte d’AUXERREXPO, que l’exercice 2019 aura lieu. Il accueillera les sociétaires de l’Yonne. Outre la présence de l’économiste Christian SAINT-ETIENNE qui apportera lors d’une conférence sa vision et analyse des perspectives de la France avant les élections européennes, c’est le directeur général adjoint de l’un des leaders nationaux de l’assurance et de la prévoyance, Jean-Christophe REMAUD, qui brossera dans le détail l’actualité économique et institutionnelle de l’entreprise en rapport avec le département.

AUXERRE: Que ce soit lors de la conférence de presse ou au cours de la rencontre départementale qui s’en suivra, il sera beaucoup question de stratégie et d’engagements économiques pour illustrer l’action de l’assureur mutualiste sur son territoire.

Conformément à sa volonté intrinsèque d’en justifier les faits et les conséquences de manière annuelle, la direction départementale mais aussi régionale du groupe déroulera lors de cette soirée réservée à ses sociétaires tous les aspects explicatifs permettant de mieux appréhender le poids de cet ancrage territorial qui demeure le socle majeur de son intervention au quotidien.

En l’absence du directeur général de Paris Val-de-Loire, Eric GELPE, retenu sous d’autres cieux et d’autres obligations, c’est son adjoint, Jean-Christophe REMAUD, qui aura la tâche de conduire la table ronde, aux côtés du président de la Fédération départementale des caisses locales, Pascal MAUPOIS, et du directeur d’établissement, Jacques BLANCHOT.

Un exercice complet où l’auditoire constatera chiffres à l’appui les bonnes performances enregistrées par le groupe au-delà de l’exercice 2018. Mais, de cela, nous aurons le temps d’en reparler !

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