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Même en nombre restreint, les membres de la Jeune Chambre Economique auxerroise ont bravé la chaleur étouffante qui sévissait ce vendredi 20 juillet dans l’Yonne pour concocter leur traditionnelle opération déclinée chaque mois autour d’une rencontre pédagogique (et gustative) avec un viticulteur du cru. C’est au « Millésime », établissement de la rive droite d’Auxerre que l’association de ces jeunes leaders de la vie économique et sociétale de la ville a proposé ce 10ème rendez-vous de la saison. L’immersion dans le terroir local était des plus goûteuses inspirée par les nectars de très bonne tenue du Domaine Alain MATHIAS, situé à Epineuil…

AUXERRE : Même le président de la JCE Auxerre Edouard LEPESME a fait preuve d’exemplarité en participant à ce nouveau rendez-vous dont les Auxerrois raffolent tant. D’ordinaire, plus d’une centaine de personnes se précipitent tous les 20 de chaque mois à cette manifestation ludique et initiatique qui fait la part belle à la découverte du milieu viticole de notre territoire.

Apparu dans le circuit des « After work » locaux depuis septembre, le concept promotionnel « Tous les 20 du mois, un vin du coin » a trouvé son rythme de croisière, entre réunions plaisirs autour des vins et échanges nourris de potentialités économiques et sociétales à développer entre ses participants.

Preuve que ce succès fait aujourd’hui recette dans le sérail auxerrois, ce sont les établissements de la filière CHR (Café hôtel restaurant) eux-mêmes qui prennent les contacts en amont afin de proposer leurs services permettant de recevoir dans des conditions optimales l’équipe organisatrice de la Jeune Chambre et ses nombreux convives.

La résultante de « Booster ton centre-ville » en créant des animations régulières…

Ce ne fut pas le cas, certes, ce vendredi 20 juillet pour cause évidente de vacances estivales mais bon nombre d’élus et de personnalités institutionnelles ne boudent pas leur plaisir à chaque rendez-vous pour faire une apparition. On notait la présence néanmoins de Marité CATHERIN, présidente de la Maison des jumelages, de la francophonie et des échanges internationaux, de Charline LENFANT, dirigeante des Femmes Leaders de l’Yonne ou encore de Laurent DEVELLE, chef d’entreprise.

Outil de communication relationnel évident, ce procédé représente aussi un vecteur de recrutement intéressant pour la structure associative. Elle y puise ses ressources nourricières auprès de jeunes gens âgés de moins de 40 ans et désireux d’apporter leur pierre à la construction d’un idéal sociétal et économique positif. Plusieurs observatrices et observateurs ont ainsi fréquenté l’antichambre de la JCE cette année à la suite de leur présence sur cette opération. Des recrues potentielles…

La genèse de « Tous les 20 du mois, un vin du coin » n’est que la résultante de l’enquête « Booste ton centre-ville », initiée par la JCE au cours de la saison 2016/2017. Celle-ci avait révélé l’impératif besoin de créer des animations qui facilitent les contacts relationnels à Auxerre.

Deux nouvelles commissions se mettent en place à l’automne…

La première aurait pour objectif de créer un événementiel à l’été 2019. Précisément sur la rive droite de la ville. La manifestation s’apparenterait à un concept très en vogue à l’heure actuelle dans certaines villes traversées de fleuves et de rivières, « Auxerre Plage ». La seconde réfléchirait à la problématique récurrente de la mobilité et du stationnement en centre-ville. Un recensement précis du nombre de places existantes constituerait le préambule de cette analyse menée par la commission ad hoc.

Avant qu’il n’y ait un lot de propositions pour identifier lesdites places et leur fonctionnalité (pose de capteurs électroniques au sol, amélioration de la signalétique, incitation à occuper ces aires de stationnement, etc.).

Incubateur d’idées à part entière, la JCE via son mode opératoire initie les projets avant de les transmettre à d’autres structures qui en déclineront ensuite le concept. La Ville d’Auxerre, mais aussi l’Office du Tourisme Auxerrois ont pris connaissance de ces différents dossiers portés par la structure associative. Le Conseil de quartier du centre-ville d’Auxerre, exerçant ses activités en liant étroit avec les associations commerçantes locales, a lui aussi été mis dans la boucle.

La valorisation du territoire demeure l’axiome prioritaire de la JCE à travers ses actions qui ne peuvent s’effectuer que par la concertation et l’adoption des projets de l’ensemble des acteurs sociétaux reconnus.

S’inspirant de la célèbre émission culturelle de Jacques CHANCEL qui fit les beaux jours d’Antenne 2 dans les années 1970 et 1980, le fameux tandem franco-belge à la tête du théâtre rural d’Etais la Sauvin (Andrée et Gérard-André) convient ce week-end leurs fidèles à une immersion fantastique dans l’univers du « Grand Jacques ». Certes, le comédien/chanteur nous a quittés le 09 octobre 1978. Mais, jamais, sa mémoire et ses souvenirs n’auront été aussi présents parmi nous, grâce à une œuvre construite sous le sceau du génie artistique intemporel…

ETAIS LA SAUVIN : L’ombre de Jacques BREL planera au-dessus de la scène du théâtre rural de La Closerie ces 22 et 23 juillet. L’immense chanteur du « plat pays qui était le sien » recevra les hommages d’une kyrielle d’artistes aussi talentueux qu’éclectiques au cours de deux représentations exceptionnelles. Conçus sous la forme d’un « Grand Echiquier », concept cathodique de très haute volée culturelle qui s’inscrivit dans la durée sur l’ancienne France 2, ces deux rendez-vous ne laisseront pas le public de marbre.

D’autant que ces spectacles seront réalisés sous le parrainage de la fille de Maître Jacques, France BREL, et de la Fondation internationale Jacques BREL dont elle est la présidente.

Près de trois heures de représentation permettront à une vingtaine d’invités présents sur scène de déclamer un texte, d’interpréter une chanson, de jouer de la musique de cet artiste universel qui influença bon nombre de ses pairs, qu’ils soient artistes francophones ou anglo-saxons. On se souvient encore de la bouleversante version de la chanson « Amsterdam » interprétée par David BOWIE en 1973 dans l’album « Pin-up ».

Artistes, chanteurs, musiciens, récitants, photographe, journaliste, dessinateur, témoins…évoqueront en chœur le souvenir de ce personnage aux multiples facettes et aux nombreux talents (le cinéma aux côtés de Lino VENTURA dans « l’Emmerdeur » en 1973 ou l’année précédente « L’aventure, c’est l’aventure » dans le film de Claude LELOUCH), qui avait choisi de se retirer aux Marquises au début des années 1970 et de mettre ainsi entre parenthèse sa prestigieuse carrière.

Jacques BREL qui devait quitter définitivement la scène au summum de son succès en 1966 ne sera pas très loin de ces artistes venant exprimer leur passion à l’auteur de « Mathilde » ou des « Bonbons ».  Des images inédites dévoileront les facettes du chanteur. Elles sont l’œuvre de Jacques REVON qui les commentera sur scène.

Déjà une formule « Grand Echiquier » en novembre 1993…

Pour le quinzième anniversaire de la disparition du chanteur belge, Gérard-André avait concocté un précédent plateau, s’inspirant de la fameuse émission, entouré d’une quarantaine d’invités prestigieux dont Pierre BREL, le grand frère de Jacques, et l’émouvante Alice PASQUIER, la femme de « Jojo », l’ami fidèle à qui Jacques BREL déclara dans la très célèbre chanson éponyme : « Six pieds sous terre, Jojo, tu es frère encore, six pieds sous terre, Jojo, tu n’es pas mort ». Un film fut réalisé de cette expérience heureuse proposée à MORSANG sur Orge dans l’Essonne. C’est devenu depuis un document unique puisque Pierre BREL et Alice PASQUIER nous ont quittés depuis…

Pléthore d’invités se sont succèderont sur scène…

La liste définitive des invités de cette seconde mouture du « Grand Echiquier » spécial Jacques BREL n’est pas encore arrêtée. Nonobstant, la plupart des participants de cette fête sont identifiés.

Bernard BRUEL, artiste interprète, chante Jacques BREL depuis juillet 1988. Depuis, il se produit en France et à travers le monde (notamment au Québec), seul, accompagné de quelques musiciens ou d’un orchestre symphonique. Xavier CLEMENT, comédien, voisin de La Closerie, y présente chaque année une création. Ici, il a souhaité afficher sa belgitude et exprimer son admiration pour Jacques BREL. Andrée De SMET, l’ « amie-amour » de Gérard-André comme il aime la qualifier, témoignera de sa rencontre avec France BREL et de leur amitié. Christian FLAMAND, dessinateur et illustrateur de bande dessinée (« Pif Gadget »), bien connu dans l’Yonne, sera sur scène pour croquer les participants sur le vif. Marc FOUQUET, chanteur basse au Chœur de Radio France, vivant dans l’Yonne, a créé un tour de chant spécial Jacques BREL : il sera accompagné au piano par Yves AUDARD. En 2017, il a enregistré avec l’Orchestre d’Harmonie de la ville de Tonnerre. GEHEL, auteur-compositeur interprète icaunais, est un troubadour des temps modernes. Il pose un regard malicieux  sur notre société. Il interprètera aussi l’incontournable  Jacques BREL. Madame Sacha, chanteuse de cabaret et auteur-compositeur amoureuse de la belle chanson, balade sa voix forte et singulière dans tous les répertoires de la chanson française. Habitant le Loiret, elle se produit souvent en Bourgogne. Anne PEKO, chanteuse, interprète, comédienne et auteur-compositeur. Parmi ses nombreux spectacles et enregistrements, on retient « Madame » (l’artiste y chante Edith PIAF), « Ma Cantate à Barbara » et « D’Amsterdam à Göttingen » où la chanteuse puise dans le répertoire de ces deux monstres sacrés de la chanson francophone.

Après avoir exercé de nombreux métiers et s’être distingué dans plusieurs disciplines sportives, Michel POTIER se consacre désormais depuis une vingtaine d’années à la poésie. Il est le délégué régional de la Société des Poètes et Artistes de France pour la Bourgogne. Photographe, journaliste d’investigation, Jacques REVON présentera des photographies originales de Jacques BREL qu’il a réalisées en 1966 lors de ses adieux à l’Olympia et de vidéos datant des années 60 et 70.

Claude SERVAJEAN a plusieurs casquettes : auteur-compositeur interprète, violoniste, peintre et écrivain. Après avoir écumé tous les cabarets de Paris (en particulier il a été l'un des piliers du « Caveau de la Bolée » où se retrouvait la fine fleur des saltimbanques de Paris dont certains ont fait de très belles carrières, évoquera la mémoire du chanteur. Enfin, l’hôte de ces lieux, Gérard-André, auteur-compositeur-mélodiste (il a mis en musique Aragon, Victor Hugo), mais aussi interprète. On le connaît surtout pour ses interprétations réussies des textes de Ferrat, Aragon, Victor Hugo, Brassens… Il a également souvent interprété l’illustre BREL.

Présentation de plusieurs ouvrages sur le chanteur

En marge de cette soirée, et en collaboration avec la Librairie « Le Millefeuille » de Clamecy, sera organisé un dépôt vente des deux ouvrages, sortis le 02 mars, que France Brel a publiés sur l’œuvre de son père. Le premier ouvrage est consacré à Jacques BREL, auteur, qui propose dans cet opus la découverte de textes inédits, des scénarios, des billets radiophoniques commentés par France BREL qui les replace dans leur contexte. On y trouve des manuscrits, certains datant de son enfance, des illustrations, les souvenirs de nombreux témoins et près de 300 citations de Jacques BREL peu ou pas connues extraites de la presse de l'époque. Ce sont 600 pages, comprenant des photos inédites, trois cents citations et commentaires, des explications et des anecdotes écrites par sa fille.

Dans le second ouvrage, « Jacques BREL chanteur », sont rassemblés tous les textes chantés par Jacques BREL, présentés de manière conforme aux enregistrements, pour la première fois dans une fidèle retranscription. Quant au parrain de La Closerie, le chanteur Julos BEAUCARNE, il a également écrit un livre sur Jacques BREL. Il sera mis sous le feu des projecteurs lors de ce double événement…

« Grand Echiquier spécial Jacques BREL »

Samedi 21 juillet à 20h30 heure du début du spectacle.

Dimanche 22 juillet à 16h00 heure du début du spectacle.

Prix d’entrée : participation aux frais (PAF) 15 € ou 11 € si adhérent.   Réservation par site : http://www.lacloserie-spectacles.fr/ par courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.   par téléphone : 03.86.47.28.16.

La 43ème cérémonie de la remise des prix du centre de formation icaunais restera gravée longtemps dans les mémoires de ses très nombreux participants. Les trois cent cinquante personnes présentes n’oublieront pas de sitôt cette soirée d’exception placée sous le signe du…ballon rond et de la performance, eu égard à la Coupe du Monde de football 2018. Un parallèle légitime pour les organisateurs de cette manifestation qui ont ainsi fait le rapprochement entre la discipline rigoriste engendrée par la pratique sportive et l’abnégation continuelle vécue par les apprentis et leurs maîtres d’apprentissage dans la découverte experte d’un métier. L’excellence était au rendez-vous avec la présence sur scène de onze lauréats de concours professionnels régionaux ou nationaux, plébiscités par leurs pairs…

AUXERRE : Un show servi sur un plateau doré en l’honneur de l’apprentissage. Voilà ce qui a été proposé durant plus de deux heures aux 350 convives du CIFA de l’Yonne à l’occasion de ce rendez-vous annuel, faisant toute la lumière sur les valeurs sûres de demain. Esthéticiennes, coiffeuses, mécaniciens, métiers de bouche, filières de l’hôtellerie et de la restauration, commerciaux et vendeurs, gestionnaires…tous les représentants de ces corporations ont pu recevoir leurs lauriers des mains de personnalités diverses issues des milieux politiques, institutionnels et économiques de notre territoire.

Ces dernières n’auraient en aucun cas manqué une telle cérémonie protocolaire, parfois emprunte d’une certaine légèreté et dose d’humour véhiculée par la grande prêtresse de la soirée, une « Madame Loyale » véritable pierre angulaire de cet édifice si solide, Delphine ENGELVIN. Accompagné de la jeune stagiaire Mirella, chargée de communication qui découvre les rudiments du métier au CIFA, le bras droit de Marcel FONTBONNE, directeur de ce centre de formation qui prône dès qu’il le peut les vertus de l’excellence, aura mis en exergue chacun des jeunes récipiendaires, trop heureux de gravir les quelques marches menant sur l’estrade…

21 000 Icaunais ont obtenu un diplôme au CIFA depuis 1975…

Invité à prendre la parole en sa qualité de président de l’Association inter-consulaire de formation, Michel TONNELLIER exprima sa profonde fierté devant tant de réussites concédées au fil de ces années d’effort et d’apprentissage par ces jeunes gens si prometteurs. « Ils représentent l’avenir de leur métier ; peut-être deviendront-ils eux-aussi entrepreneurs d’ici quelques années… ».

Précisant que l’apprentissage représente une clé de voûte indispensable à la réussite professionnelle aujourd’hui, Michel TONNELLIER insista sur la modernisation des équipements mis à la disposition de la jeune génération dans l’Yonne. « Dès la rentrée, une étape novatrice va s’enclencher avec davantage de digitalisation et la poursuite du vaste programme de numérisation des cours destinés à améliorer le travail des apprentis et de leurs maîtres d’apprentissage ». Saluant le rôle des pouvoirs publics à développer ce moyen pédagogique efficace, il fit allusion à la valorisation des filières de l’excellence voulue par le chef de l’Etat. D’ailleurs, une charte départementale, commune aux trois organismes consulaires et l’Etat, sera signée en ce sens. Quant à la Région, son rôle est prégnant dans ce réel soutien à l’apprentissage. « Tout cela est de bon augure avant d’aborder la grande réforme que nous attendons avec sérénité devait conclure Michel TONNELLIER.

Une succession de belles valeurs professionnelles sur scène…

Invitant l’ensemble des promus de cette édition 2018 à rejoindre la scène, Delphine ENGELVIN et Mirella donnèrent ensuite la juste tonalité de cette cérémonie, accueillie avec enthousiasme par les familles présentes. Les équipes pédagogiques et les maîtres d’apprentissage eurent droit, eux-aussi, aux honneurs pour le travail accompli durant la saison écoulée. On notera quelques temps forts mémorables. Notamment la mise sous les projecteurs des seize majors de la promotion, ayant obtenu les meilleures notes aux examens. D’autres ont été distingués pour leurs comportements exemplaires. Enfin, une dizaine de ces jeunes gens ont brillé parmi les nombreux concours professionnels régionaux ou nationaux dans lesquels ils étaient engagés pour remporter un accessit supplémentaire à leur jeune carrière. Quant à la Major des majors de ces différentes promotions, Méline DUPRE, elle a suscité une profonde admiration de la part du président du Conseil départemental, Patrick GENDRAUD, lors de la remise de son diplôme (voir article complémentaire).

« Cet apprentissage de l’excellence tel que vous l’exercez, devait-il préciser, donne une belle image de notre département… ».

Des compliments qui fusèrent à l’identique dans les propos du président de la Chambre de Commerce et d’Industrie Alain PEREZ (« C’est grâce à vous Messieurs, en s’adressant à Michel TONNELLIER et Marcel FONTBONNE, que cet outil de l’excellence qu’est devenu le CIFA de l’Yonne depuis sept ans en est là aujourd’hui… »), du vice-président du Conseil départemental Christophe BONNEFOND, de Sarah DEGLIAME-PELHATE, représentante de la Ville d’Auxerre ou de Martine MICHEL, la présidente de la Maison de la Coiffure de l’Yonne.

Le mot de conclusion revint au directeur du centre de formation Marcel FONTBONNE. « Nous travaillons sur de nombreux projets pédagogiques avec des équipes d’une extrême qualité… ».

Logique, en somme que l’excellence soit devenue le credo de cet établissement qui accueille plus d’un millier d’apprentis et apprenants à chaque rentrée.

La mise à disposition de bénévoles et de secouristes de la Croix Rouge, formés et performants, dans les postes médicaux avancés au plus près d’un sinistre ou d’un accident a été vivement salué par le préfet de l’Yonne, Patrice LATRON. Aux côtés de Christophe BONNEFOND, président du conseil d’administration du SDIS 89 (Service départemental d’incendie et de secours) et du colonel hors classe Jérôme COSTE, directeur du SDIS de l’Yonne, le représentant de l’Etat a officialisé cette reconnaissance vertueuse et citoyenne en apposant sa griffe au bas d’une convention de partenariat formelle. Ce geste fut accompagné de vifs remerciements de la part de Richard des COURTIS, président de la délégation territoriale de l’Yonne de la vénérable association créée par l’homme d’affaires Henry DUNANT le 22 août 1864 et dont l’acte fondateur fut la bataille de Solférino…

AUXERRE : Le 10 juin dernier, dans la zone des CLAIRIONS à Auxerre, un important exercice de secours porté à de nombreuses victimes (heureusement factices) du centre commercial démontra avec réalisme le rôle essentiel joué par les bénévoles de la Croix Rouge de l’Yonne. Plusieurs dizaine de secouristes étaient mobilisés pour faire acte d’altruisme et de générosité envers leurs concitoyens en proie à un incident majeur. Les interventions avaient été coordonnées avec la cellule d’urgence médicale, les services de la Ville d’Auxerre et les éléments professionnels et volontaires du corps des sapeurs-pompiers du SDIS, le Service départemental d’incendie et de secours de l’Yonne.

Deux exemples significatifs de la prépondérance de la Croix Rouge dans notre société…

Il n’aura pas fallu être un devin pour comprendre que parmi les mécanismes de secours réactifs et opérationnels mis en œuvre les représentants de la fameuse association y jouaient une partition sans fausse note. Conséquence : tous les acteurs de la prévention et des secours ne peuvent occulter ce besoin impératif de travailler ensemble dans la plus parfaite osmose.

« Dans le cas de cet exercice, devait préciser le préfet de l’Yonne Patrice LATRON lors de la conférence de presse, on ne peut pas imaginer un seul instant que les membres du SAMU et les sapeurs-pompiers puissent gérer seuls un tel sinistre où plus de 3 000 personnes seraient concernées… ».

Appelant à une véritable coordination et collaboration lors des opérations de secours et des missions de soutien aux personnes sinistrées, le représentant de l’Etat fit référence ensuite à un autre exemple, bien réel celui-là. La période hivernale fut particulièrement rude sur les routes de l’Yonne en janvier. Notamment à la suite de plusieurs épisodes neigeux devant gênés et bloqués la circulation sur les axes autoroutiers : les chauffeurs de poids lourds qui circulaient tant bien que mal sur les autoroutes A 6 et A 19, au nord du territoire, s’en souviennent encore. Plusieurs milliers d’entre eux furent immobilisés sur les bas-côtés ou sur les aires de stationnement en attendant que la fluidité revienne après quelques jours d’accalmie.

« Personne n’oubliera jamais le rôle essentiel tenu par les bénévoles de la Croix Rouge, intervenant en cellule de crise aux côtés des médecins pour soutenir les chauffeurs affamés et isolés. La presse nationale en fera même écho… ».

Patrice LATRON a donc décidé de formaliser ce rôle altruiste joué par l’un des acteurs majeurs de la protection civile en France. Cette convention de partenariat témoigne de cet engagement qui anime les bénévoles lorsqu’ils assurent le ramassage des victimes sur le lieu d’un accident ou qu’ils accueillent les personnes impliquées et les familles sur la scène du drame. Avec professionnalisme et tact. Avec pudeur et psychologie…

Le président du SDIS, Christophe BONNEFOND, remercia l’Etat et ses services pour l’aboutissement de ce projet de partenariat, fondamental à ses yeux. « Lors d’une crise grave, nous avons besoin de toutes les forces humaines en présence, devait-il conclure.

250 bénévoles à la Croix Rouge de l’Yonne dont une quarantaine de secouristes…

Evoquant les épisodes de grand froid survenus cet hiver et les maraudes régulières menées par les membres de la Croix Rouge, Richard des COURTIS salua l’initiative prise par l’Etat en faveur de sa structure. « Cette reconnaissance met aussi en exergue les compétences et le volontarisme de chacun… ».

L’Yonne peut compter sur un vivier de 250 personnes, bénévoles et motivées, membres de la vénérable institution internationale, afin de parer au pire. Grâce à ce document paraphé de manière tripartite, les conditions d’intervention des acteurs de la Croix Rouge s’en trouvent préciser dans les phases de pré-alerte ou lors de déclenchements d’actions. Renforçant, si l’on en doutait encore, l’importance extrême de la Croix Rouge dans notre environnement…

Construit en 1925, le fameux pont métallique de MONETEAU a reçu la visite ce mardi 17 juillet des équipes techniques du Service routier départemental de l’Yonne et du vice-président du Département Christophe BONNEFOND. Objectif : un minutieux travail de contrôle de chacune des articulations de cet ouvrage d’art qui pèse plusieurs tonnes et voit passer chaque jour plus de 8 000 véhicules.

MONETEAU : Une inspection détaillée et méticuleuse a mobilisé une demi-douzaine de personnes sur cette infrastructure très fréquentée de la commune périphérique d’Auxerre qui enjambe la rivière de l’Yonne. Même si l’édifice, érigé au début du siècle dernier, nécessite un entretien annuel de routine, sa charpente bâtie en métal est vérifiée avec beaucoup d’intérêt tous les six ans par les techniciens d’un bureau d’étude. En l’occurrence, les professionnels du cabinet « PMM », localisé dans le quart Est de l’Hexagone.

A l’aide d’une nacelle, l’un des techniciens a pris le temps de contrôler attentivement chaque point névralgique de la superstructure afin d’en relever les éventuels signes de corrosion. Photographiés par ses soins, ces éléments sont ensuite répertoriés sur les plans de coupe de l’édifice, ce qui permet de les localiser physiquement avant une intervention ultérieure de spécialistes chevronnés.

Une journée complète aura été nécessaire pour assurer l’état de bonne santé de ce pont, l’un des plus âgés de notre territoire. Le département compte près de 1 200 ouvrages d’art de la sorte qui font l’objet de manière régulière de ces contrôles indispensables à la sécurité. L’eau et le gel étant les ennemis irréductibles de ces ouvrages au fil des saisons.

Depuis le début de l’année, une quinzaine de structures ont ainsi été vérifiées avec la même intensité au niveau des moyens. Vingt-cinq édifices requièrent des interventions techniques extérieures avec l’aide de bureaux d’étude spécialisés.

 

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