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Avant de s’atteler à obtenir la certification Iso 14 001, l’un des enjeux stratégiques vécu comme une résolution inéluctable cette année, le Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne a pu savourer le temps d’une cérémonie protocolaire et, devant un parterre significatif d’élus de collectivités territoriales, la remise de son diplôme d’organisme certifié Iso 9001. Une norme qualitative de référence à laquelle le président de la structure, Jean-Noël LOURY, a associé l’ensemble des collaborateurs du SDEY…

APPOIGNY : 2019 sera synonyme de nouveaux challenges à relever pour le Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne. Dans moult domaines, certes. Mais, il demeure un des points cruciaux auxquels le président de l’entité, Jean-Noël LOURY, est très attaché, c’est l’obtention de la certification Iso 14 001.

Le cap a été défini publiquement, lors de la présentation des vœux de l’organisme, il faudra s’y tenir pour aller de l’avant.

D’autant que cette future certification apportera des garanties supplémentaires en matière de maîtrise des impacts environnementaux dans la structure. Qu’il s’agisse de la gestion des déchets, des nuisances sonores, du rejet des gaz à effet de serre, de la réduction des énergies, de la préservation des sous-sols,…

« Choisir cette voie, expliqua le président LOURY, lors de sa prise de parole au pupitre, c’est prouver que l’on a mis en place une démarche d’amélioration continue en vue de réduire à court, moyen et long terme tous les impacts environnementaux de la structure. Bref, cela représente un sérieux challenge à relever… ».

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Accroître la qualité pour devenir encore plus performant…

Mais, avant de pousser le bouchon plus loin sur ce futur objectif, il convia le directeur régional du Bureau VERITAS, Jacques MATILLON, à le rejoindre sur la scène de l’Espace culturel. Premier vice-président du SDEY en charge des finances et du personnel, Philippe MAILLET, en fit de même. L’instant devint solennel. Le directeur de la structure, Eric GENTIS, fut également invité à partager ce moment essentiel de la vie du syndicat, né du rapprochement d’une multitude de petites structures.

La matérialisation de ce label référentiel, Iso 9001, fut longuement applaudie par les personnalités présentes, en premier lieu l’ancien Secrétaire d’Etat à la coopération internationale et ex-président du Conseil départemental, Henri de RAINCOURT, et le patron actuel du pouvoir exécutif de l’Yonne, Patrick GENDRAUD.

« Par la remise de ce diplôme, comme devait le stipuler Jean-Noël LOURY, le Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne démontre sa volonté de s’organiser de manière optimale et de mieux se structurer afin de gagner encore plus en performance… ».

Une distinction honorifique qui aura requis l’adhésion et l’implication de l’ensemble des collaborateurs de l’organisme.

Une vingtaine d’élèves du lycée Joseph FOURIER ont eu droit à la visite complète ce mardi après-midi du futur Pôle environnemental communautaire. Cette nouvelle infrastructure dans le paysage local est en phase de construction en zone périphérique méridionale d’Auxerre. Accueillis par le chargé d’opération de l’agglomération de l’Auxerrois, Laurent DEWEZ, ces jeunes gens suivent un bac STI2D (Sections technologiques de l’industrie et du développement durable). Ils ont été impressionnés par la qualité du projet…

AUXERRE : Munis de leurs casques et leurs vêtements de protection, une vingtaine de lycéens ont pu être immergés sur l’un des gros chantiers actuels de l’agglomération auxerroise. Accompagnés de deux de leurs enseignants, les futurs bacheliers de la section STI2D (Sections technologiques de l’industrie et du développement durable) du lycée Joseph FOURIER écoutèrent avec grand intérêt les explications du chargé de l’opération pour le compte de la Communauté de communes de l’Auxerrois, Laurent DEWEZ.

Technique, cet explicatif prit la forme dans un premier temps d’une présentation visuelle du futur projet. A l’aide d’une animation 3D projetée à l’écran, les lycéens bénéficièrent de la conception finale de ce complexe qui accueillera d’ici quelques mois des activités institutionnelles, associatives et économiques orientées autour du développement durable et de l’environnement.

Durant quarante-cinq minutes, élèves et enseignants purent prendre bonne note de la genèse d’un tel projet, de ses étapes opérationnelles liées à son édification et de sa philosophie architecturale lors d’une session théorique. Puis, une visite des lieux leur fut proposée. Elle devait conclure cette initiative pédagogique intéressante proposée par la Communauté de l’agglomération de l’Auxerrois à destination de l’Education nationale.

 

La start-up de l’Yonne vise un essor de ses activités à travers l’Hexagone et surtout à l’échelle européenne. De quoi lui donner des fourmis dans les jambes ! D’autant que ce spécialiste dans la recherche de logements destinés à l’accueil de personnes âgées profite d’un nouveau coup de pouce financier de la part de ses partenaires historiques. Une coquette enveloppe d’un million et demi d’euros qui permettra à la structure entrepreneuriale de Joachim TAVARES d’accélérer son développement…

JOIGNY : 2019 débute en fanfare pour ce représentant régional de la « Silver Economie ». Positionnée sur le segment de l’aide aux seniors et à leur famille pour trouver un logement, la société réalise une très belle opération financière. Non seulement, elle a su convaincre ses partenaires historiques de lui prodiguer l’investissement nécessaire à sa progression (BPI France et GROUPAMA Paris Val de Loire), mais en outre, elle s’est adjoint la précieuse intervention de nouveaux donateurs. Convaincus par la pertinence de la TPE, BDR IT et BFC Croissance et Innovation ont validé leurs soutiens officiels à ces projets d’expansion. Des structures inféodées à la Caisse d’Epargne et à la Banque Populaire de Bourgogne Franche-Comté. 

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Cap vers l’Espagne en 2019…

Pourvue de cette somme rondelette, PAPYHAPPY déploiera ces prochains mois une stratégie novatrice et adaptée à ses besoins. Ceux de conquête de nouvelles parts de marché à travers la France mais aussi vers l’Europe. L’intégration de services d’accompagnement auprès d’entreprises partageant des valeurs similaires se traduit dans les faits par la constitution de partenariats. A l’instar de celui acté avec la direction régionale de GROUPAMA Paris Val de Loire en 2018.

Quant aux cibles prioritaires sur le Vieux continent, elles s’identifient de prime abord à la péninsule ibérique. Et plus particulièrement, à l’Espagne, pays déjà dans le viseur du charismatique dirigeant de la jeune entreprise, Joachim TAVARES. Les services novateurs de la start-up y seront déclinés courant 2019.

L’adhésion de PAPYHAPPY à la SILVER ALLIANCE (un groupement de 18 entreprises qui ont choisi d’utiliser le co-branding de marques pour impulser un entrepreneuriat collectif et collaboratif créateur d’emplois locaux) aura pesé lourd dans la balance.

Apparue en juillet 2016, la société de Joigny aux quinze collaborateurs se classe parmi les meilleurs établissements seniors en France dans la quête du logement. Il en sera peut-être de même, d’ici quelques mois, à travers l’Europe…

Parce que les situations dans lesquelles peuvent être engagée la responsabilité des mandataires sociaux ou dirigeants d’entreprise sont nombreuses, il est vivement recommandé à ces mêmes entrepreneurs de souscrire un contrat de responsabilité civile du dirigeant. Or, à l’heure actuelle, dans la France entrepreneuriale de 2019, seuls 32 % de ces décideurs économiques ont pris soin de se prémunir contre ces risques en souscrivant un contrat annuel dont les cotisations n’excèdent pas la centaine d’euros. Une aberration incroyable contre laquelle lutte au quotidien Jean-Luc LAROCHE, agent général d’assurances (MMA) et vice-président régional de l’Association des Agents généraux d’assurance (AGEA) en Bourgogne Franche-Comté, pour inverser la tendance en prodiguant conseils et sensibilisation…

AUXERRE : La mise en cause d’un dirigeant d’entreprise peut avoir des conséquences désastreuses dans l’environnement personnel et patrimonial de celle ou celui qui aurait négligé, sciemment ou par dilettantisme, de souscrire un contrat d’assurance lui octroyant des garanties. Non seulement, les biens propres de l’entrepreneur seront mis en péril. Mais, les conséquences sur le plan financier peuvent atteindre des proportions parfois insurmontables. Le montant moyen des réclamations s’élève aujourd’hui à 350 000 euros en France.

Celles et ceux qui dirigent, de fait ou de droit, une société (ou un groupe de sociétés), voire une association, sont dans le collimateur de la législation. Et même si le recours à l’assurance de responsabilité civile ne permet pas d’éviter la mise en œuvre des responsabilités, elle en atténue cependant les effets. Surtout au plan pécuniaire pour les dirigeants qui sont redevables sur leurs biens propres.

Or, 1 % des patrons de petites et moyennes sociétés, celles dont le chiffre d’affaires se situe en deçà de 500 000 euros, disposent de ce procédé assurantiel. Ils ne sont guère que 15 % à l’étage supérieur de la fusée, la partie stratosphérique qui concerne les dirigeants des sociétés dont les chiffres d’affaires excèdent les dix millions d’euros.

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Ne pas mettre en péril son patrimoine et ses biens personnels…

Conscient de l’étendue de cette négligence, le vice-président régional de l’Association des agents généraux d’assurance de Bourgogne Franche-Comté (AGEA), l’Auxerrois Jean-Luc LAROCHE, occupe la majeure partie de son emploi du temps à pratiquer de la pédagogie auprès du milieu entrepreneurial. L’objectif est simple. Augmenter et optimiser les informations diffusées auprès d’un plus grand nombre de dirigeants, n’ayant pas encore perçu la vraie nature des risques encourus.

« Il est nécessaire d’inciter les chefs d’entreprise à souscrire à ce contrat d’assurance, commente-t-il, d’autant que l’opération peut se contractualiser à n’importe moment de l’année et ne requiert pas de difficultés notoires. La responsabilité civile du mandataire social ou du dirigeant d’entreprise correspond à une protection juridique que nul n’est en droit d’ignorer. Dans le cas d’une non-souscription à un tel dispositif de garanties, le législateur peut entamer une action officielle de recouvrement sur les biens personnels de l’entrepreneur et son patrimoine, action qui aura libre cours cinq ans après son décès… ».

Sachant que le florilège de textes officiels pouvant perturber le sommeil et le quotidien des chefs d’entreprise s’élève à plus de 12 500 références, on imagine aisément que les risques sont importants et bien palpables pour la plupart des décideurs économiques. Ils sont le fait de la kyrielle d’organismes sociaux qui évoluent dans le paysage économique national et qui ont pour raison sociale : URSSAF, prud’hommes, tribunaux…

Mais, le poids des associés dans le cas d’une reprise d’entreprise ou celui des gestionnaires l’aidant à son développement peut engendrer les mêmes effets dévastateurs au plan patrimonial du dirigeant si un certain nombre de précautions (la fameuse responsabilité civile) ne sont pas de mise.

Aussi, Jean-Luc LAROCHE incite les responsables de société à souscrire une assurance responsabilité civile. La compagnie d’assurance paiera les dommages et intérêts à leur place en cas de condamnation.

Alors que les travaux de modernisation de la gare ferroviaire débuteront en 2020, avec la réhabilitation de la voie jusqu’à Migennes, le maire d’Auxerre réaffirme sa totale approbation en faveur de l’abandon des projets d’électrification de la ligne SNCF. Entérinée par le Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté il y a quelques semaines contre l’avis de l’opposition, la décision, ouvrant selon lui au modernisme, représente une vraie cohérence stratégique. L’édile icaunais s’est également entretenu avec les responsables de la compagnie des transports ferroviaires afin d’obtenir davantage de liaisons directes avec la capitale. Avec ou sans arrêts…

AUXERRE : Le président de la Communauté de l’Auxerrois et maire d’Auxerre, Guy FEREZ, suit avec beaucoup d’intérêt les phases évolutives du dossier ferroviaire en ce début d’année. Un sujet qui avait tenu le haut du pavé médiatique il y a encore quelques semaines après l’annonce de la décision inéluctable qui émanait de la présidence de la Région d’abandonner l’ensemble des projets d’électrification de la ligne reliant Auxerre à Laroche Migennes. Un programme, pourtant acté au préalable.

L’explicatif de ce changement de cap qui aura provoqué le courroux et la mobilisation comme un seul homme de l’opposition régionale à cette volte-face tient en un mot : l’hydrogène. 

La commission technique de la Région a pris fait et cause pour le développement de motrices utilisant cette nouvelle forme d’énergie. Depuis ses usines franc-comtoises, l’ingénierie d’ALSTOM a réalisé d’énormes progrès technologiques en se projetant sur ce marché précurseur.

A titre d’exemple, une ligne ferroviaire fonctionne déjà avec la régularité d’un métronome en Allemagne, au départ d’Hambourg, le grand port sur la Baltique. ALSTOM y teste depuis plusieurs mois et de manière opérationnelle ses premières locomotives.

La Bourgogne Franche-Comté emboîtera ensuite le pas à la grande région hanséatique. Les premières motrices, tractant des wagons de voyageurs et de fret, circuleront sur les lignes régionales dès 2022. Avant que ne s’étendent, l’année suivante, des services de transports plus réguliers.

Le calendrier du déploiement de ces nouvelles motrices a déjà été arrêté par la SNCF. Guillaume PEPY, son président, ayant déclaré qu’il n’y aurait plus de motrices alimentées au Diesel à horizon 2035 en France. Soit 80 % de véhicules tractant à remplacer dans cet intervalle.

A mobilité nouvelle, attractivité renforcée des villes ayant choisi ce créneau…

Pour l’élu de la Ville d’Auxerre, « l’électrification des lignes ne possède plus de sens véritable… ». Face aux enjeux technologiques qui préfigurent une mobilité novatrice et attractive, applicable à tous.

« En adoptant une stratégie où la mobilité est plus attrayante et moderne, comme celle qui sera imputable à l’emploi de trains à hydrogène, nous pourrons travailler plus sereinement les opportunités avec le Grand Paris, confie le président de l’agglomération, deux tiers des Parisiens aimeraient quitter la capitale aujourd’hui. Ils recherchent une amélioration de leur qualité de vie. Et de la praticité dans leurs déplacements. A nous de les capter en incarnant une vraie ville intermédiaire de province dont le rôle serait de leur proposer de nombreux avantages… ».

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Fort de cette démarche, Guy FEREZ a demandé à la SNCF et à la Région de revoir les attributions de lignes directes entre Paris et Auxerre. Partant de ce postulat, son analyse lui a démontré que la douzaine de liaisons quotidiennes étaient parfois tributaires de ruptures de charge et de correspondances. Avec les aléas temporels qui pénalisent les voyageurs et vont de pair en cas de retards.

« L’idée serait de transformer la plupart de ces trains en liaison directe, tout en maintenant les arrêts habituels, mais aussi de pouvoir se déplacer vers la capitale sans aucun arrêt… ».

Construire une zone de stockage pour recevoir l’hydrogène…

Reste la gestion pragmatique de l’hydrogène. Un dispositif qui est indispensable à la mise en œuvre de ce nouveau plan de transport. Un site a été retenu. Il sera érigé pour assurer la production et le stockage de ce gaz, devant alimenter à l’avenir le réseau des bus et des trains de manière commune. Un appel à projets a été par ailleurs déposé, le 11 janvier, auprès des services de l’ADEME dans le cadre de la recherche de financement de la mobilité à hydrogène.

En cas d’obtention de subsides supplémentaires aux soutiens financiers de la Région et de fonds européens, la Ville disposerait d’une enveloppe très appréciable (entre 60 à 70 % du budget) dédiée à la construction de cette station de stockage recevant l’hydrogène. Un processus technique, unique en Bourgogne Franche-Comté, que seules trois autres régions de l’Hexagone dont l’Occitanie et la Nouvelle Aquitaine pourraient nous envier dans un proche immédiat.

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