Ce sera sans doute l’un des axes prioritaires à la réflexion des structures institutionnelles en marge du plan de relance et du soutien aux acteurs de l’économie la saison prochaine. L’économie sociale et solidaire (ESS) aura droit à sa conférence régionale, autour de débats et de conférences, dès les premiers jours de 2022. Précisément, le 20 janvier à Besançon.    

 

DIJON (Côte d’Or) : C’est officiel : sous l’égide de la préfecture de la Région et de la Région Bourgogne Franche-Comté, l’ESS, acronyme de l’économie sociale et solidaire, aura droit à sa conférence territoriale dès l’entame de l’année prochaine. Un rendez-vous à porter d’ores et déjà sur les tablettes de ses principaux acteurs en date du 20 janvier. Une manifestation qui a été confirmée par le service communication de l’exécutif régional ce jour.

L’économie sociale et solidaire représente un pan important de l’activité entrepreneuriale, créatrice de ressources et d’emplois, sur notre secteur géographique. Un segment qui n’a pas été occulté des initiatives prises par l’Etat et la Région dans le cadre des aides financières à apporter pour soutenir les structures face à la crise sanitaire.

 

 

 

 

Un exemple réussi de l’ESS dans l’Yonne : l’Epicerie solidaire d’Auxerre…

 

A titre d’exemple, l’Epicerie solidaire d’Auxerre a bénéficié d’une enveloppe de 35 000 euros destinée à la modernisation de sa chaîne de froid. Grâce aux subsides de la Région, l’entité associative présidée par Catherine JAPIOT a pu acquérir deux chambres froides et optimiser ses capacités de stockage en les doublant. Une agréable manière de commémorer la première décennie anniversaire qui surviendra en mars 2022.

Profitant des avantages du PAIR (Plan pour l’accélération à l’investissement régional), l’épicerie auxerroise a ainsi pu s’installer dans des locaux plus adaptés à ses besoins en matière de stockage. Une initiative judicieuse qui devrait se solder par l’embauche d’un salarié supplémentaire selon toute vraisemblance.

Rappelons que l’Epicerie solidaire de l’Auxerrois s’inscrit dans cette veine altruiste de la mixité, accueillant des clients solidaires payant le prix normal des produits à la vente et des clients bénéficiaires ne s’acquittant que d’une partie du montant des achats ; le reste-dû étant financé par les bénéfices générés par les achats des clients. Un bel exemple de solidarité économique en ces périodes délicates…

 

Thierry BRET

 

L’animation se nomme « TERR’EAUX ». Une astucieuse superposition des termes « terre » et « eaux » ! Il fallait y penser. A l’origine de la manifestation, la Chambre départementale d’Agriculture de l’Yonne convie celles et ceux des professionnels de la filière qui veulent en découvrir davantage sur le partage des résultats de cette commission. Cela est prévu le mardi 16 novembre à Saint-Privé…

 

AUXERRE : L’invitation est lancée. Elle émane de la conseillère Grandes Cultures de la chambre agricole de l’Yonne, Marjorie LAUTIER. Cette dernière convie tous les agriculteurs interpellés par la problématique inhérente à l’eau à assister à cette journée de communication qui sera accueillie chez l’un des leurs, Guillaume RENOUX, dans la commune de Saint-Privé.

Baptisée « TERR’EAUX », cette animation concerne le partage des résultats sur le travail assuré par trois groupes dédiés sur une problématique bien particulière qui affecte les représentants de la filière : la qualité de l’eau.

Dans un contexte où les enjeux de territoire occupent une place prépondérante dans la conscience collective des consommateurs, trois groupes d’agriculteurs se sont donc mobilisés autour de la qualité de l’eau et de la pérennité de leurs exploitations.

Chacun ayant expérimenté et conçu des solutions adéquates pour y répondre. C’est au titre de ce partage et ce retour d’expériences avec l’ensemble de la profession que la chambre départementale invite les professionnels le mardi 16 novembre.

 

Thierry BRET

 

Il a vécu son rêve. Rédiger de sa plume quelques réflexions personnelles en page de garde de son premier ouvrage dont il a vendu plusieurs exemplaires lors de deux séances de dédicaces. Un livre consacré, non pas à la biographie de son héros de jeunesse, le footballeur Djibril CISSE, mais à ses parures sportives. Un angle, certes original, qui a su séduire par ses anecdotes les férus de la discipline…

 

AUXERRE : L’ancien international de l’équipe de France et joueur émérite de l’AJ Auxerre, entre autres, imaginait-il un jour voir ses maillots dont il se revêtait sur les pelouses européennes tenir la dragée haute de l’actualité livresque ? Non, certainement pas !

Pourtant, on doit la genèse de cet ouvrage spécifique édité avec les moyens du bord à un authentique supporter du club de l’Yonne, vibrant pour les exploits de cet esthète de l’offensive depuis sa prime jeunesse.

Compulsant au fil des pages l’histoire de la quinzaine de maillots que l’emblématique attaquant français a porté au cours de sa carrière, Guillaume GARNIER offre à ses vêtements sportifs une seconde existence. Ponctuée de détails et de précieux renseignements qui ne peuvent que ravir les aficionados de la catégorie reine de tous les sports.

 

 

Une séance de dédicaces : une première à la vertu initiatique…

 

Il y a quelques jours, notre Dijonnais a rendu une visite plus que de courtoisie à la capitale de l’Yonne. Au « Bar de la Gare », tout d’abord, établissement relooké depuis peu par son propriétaire, Cyril PARMENTIER, où le garçon s’est initié à un nouvel exercice de communication inhabituel à ses yeux : la séance de dédicaces.

Là, au contact de passionnés venus acheter le fameux bouquin, le trentenaire fana de football s’est livré à cet exercice scriptural qu’il n’avait encore jamais pratiqué : lâcher ses sentiments et impressions via la bille d’un stylo sur la page de garde de son livre.

Des mots de remerciements, d’empathie, de complicité aussi avec celles et ceux qui partagent cette même passion du ballon rond, incarné par l’un de ses apôtres, Djibril CISSE.

Le temps de la séance photographique, et hop, Guillaume GARNIER, muni d’une place offerte par la direction de l’AJ Auxerre (merci à Baptiste MALHERBE !) s’en va s’installer dans l’une des travées de l’Abbé Deschamps pour y encourager l’équipe fétiche opposée lors de cette journée de championnat au Pau FC.

 

 

Des mots pleins d’empathie à l’égard de l’ancien coach Guy ROUX…

 

Puis, c’est la rencontre avec d’autres supporters à l’Espace culturel LECLERC. Deuxième séance de dédicaces de la journée ! Décidément, le néophyte en littérature se prête au jeu, avec le concours de Jérôme CHAUFOURNAIS, responsable de l’enseigne, qui lui a ouvert toutes grandes les portes de la boutique pour mieux l’accueillir.

Là aussi, dans le magasin auxerrois, le contact est facile avec les amateurs de livres. Guillaume GARNIER a la chance de voir son opus trôner en bonne position sur les étals du commerce, non loin de la dernière publication écrite par Guy ROUX. Respect !

Guillaume GARNIER n’aura pas eu la chance de croiser le charismatique entraîneur de l’AJA durant son court périple auxerrois. Mais, ce n’est que partie remise. D’ailleurs, l’intéressé a pris soin de lui offrir son livre en pesant chacun de ses mots en ce qui concerne la dédicace. Un geste qui devrait plaire à la célèbre figure de proue du navire AJA…

 

Thierry BRET

 

 

 

On ne les a pas comptés ! Mais, la nouvelle centrale solaire de Dijon-Valmy, devant être inaugurée en grandes pompes le 25 novembre prochain, accueille près de 43 000 panneaux photovoltaïques. Ce qui a nécessité une implantation physique sur 16 hectares de terrain. Sa capacité totale de production est équivalente à 15,5 MWc. De quoi produire les besoins annuels en électricité d’environ huit mille habitants…

 

DIJON (Côte d’Or) : Il reviendra au président-maire de Dijon Métropole, François REBSAMEN, de découper le traditionnel ruban lors de l’inauguration officielle de cette centrale solaire dont la genèse remonte à 2007.

Aux côtés du PDG d’EDF Renouvelables, Bruno BENSASSON, en charge du développement du pôle des énergies renouvelables, du préfet de Région Fabien SUDRY et du directeur de l’action régionale EDF Bourgogne Franche-Comté, Yves CHEVILLON, l’élu de Côte d’Or aura sans doute un petit pincement au cœur devant le travail accompli. En effet, enfin concrétisé, ce projet marque la volonté de Dijon Métropole de favoriser le développement des énergies renouvelables sur son territoire. Son cheval de bataille.

 

 

D’ailleurs, originalité, la population a été associée à la conception de ce nouveau mode de production énergétique. Via une campagne de financement participatif citoyenne qui aura permis de récolter près de 200 000 euros !

Située sur l’ancien centre d’enfouissement technique de Dijon-Valmy, où étaient autrefois entreposés les gravats et autres détritus de chantiers de construction, cette centrale solaire photovoltaïque aura permis du fait de son installation de réhabiliter ce site de stockage durant l’été 2020.  

L’épilogue de ces travaux se fera donc le jeudi 25 novembre à partir de 11 heures avec cette cérémonie officielle.

 

Thierry BRET

 

 

A l’aise dans ses baskets, l’entrepreneur Baptiste CHAPUIS ! On l’a vu sillonner méthodiquement chacune des allées des RIDY (Rencontres industrielles de l’Yonne) en bon professionnel de l’immobilier qu’il est avec sa pile de calendriers à l’estampille de sa société (123 Immobilier) sous le bras. Objectif : en distribuer le plus possible autour de lui ! Car, il l’affirme haut et clair : il ne manque pas de produits à proposer à la transaction !

 

AUXERRE : Serait-ce la bosse du commerce dont il aurait hérité l’ADN et les principes vertueux de la part de ses géniteurs, ses parents Evelyne et Didier CHAPUIS dirigeants des FESTINS de Bourgogne ou la résultante de plusieurs années d’adhésion au sein de la Jeune Chambre Economique dont il est l’une des chevilles ouvrières à Auxerre ou du BNI à Migennes dans lequel il gravite ? Dans tous les cas, Baptiste CHAPUIS ne laisse personne indifférent dans les milieux névralgiques que représentent les réseaux d’entrepreneurs de l’Yonne où se réalise le business !

On l’aura encore constaté de visu sur le stand de la JCE d’Auxerre aux RIDY, mettant en exergue les activités de ce mouvement d’incubateurs de talent (comme ils se plaisent à se définir) : le jeune homme ne manque pas d’allant pour créer des opportunités favorisant le sens du relationnel, impulser une dynamique aux diverses associations dont il est membre, et surtout mettre en exergue en la vulgarisant la corporation dans laquelle il évolue avec brio depuis plusieurs années : le secteur de l’immobilier.

 

L’importance des calendriers à l’estampille de la société !

 

« 123 Immobilier », sa marque de fabrique fétiche, forte de ses quatre vitrines commerciales (deux à Auxerre, une à Migennes et l’autre à Appoigny), fait désormais figure de place forte incontestable pour tout ce qui touche de près ou de loin à la négociation et à la transaction immobilière dans la partie centrale de l’Yonne.

Contrairement à d’autres de ses concurrents qui peinent à entrer de nouveaux biens à proposer sur le marché, la structure dont il préside la destinée ne connaît nullement ce souci existentiel.

« Chez nous, on a des produits à la vente sur la zone géographique du Centre Yonne, concède-t-il, à Auxerre, naturellement, mais aussi du côté de Joigny, de Migennes, sur l’Auxerrois… ».

Se mouvant comme un poisson pilote dans les travées du parc des expositions auxerrois où sont accueillies ces vingtièmes Rencontres industrielles, Baptiste CHAPUIS établit des contacts utiles, discute avec les gens, prend soin de glisser sa carte de visite au détour d’une simple conversation.

Et puis, il y a la distribution de ces fameux calendriers 2022 à l’estampille de sa société. Les septièmes depuis qu’il a opté pour ce support de communication dont il inonde déjà la ville depuis plusieurs semaines en les mettant à disposition du premier chaland qui s’aventure dans les rues de la capitale de l’Yonne où sont implantées deux de ses agences. Astucieux !

 

 

Le haut de gamme de la technologie au service du site Internet…

 

Aux RIDY, il discute avec ses homologues, des chefs d’entreprise positionnés toutefois sur le registre industriel. Ils sont en recherche de cadres, de main d’œuvre qualifiée qu’il sera nécessaire le plus souvent de faire venir d’ailleurs, des départements limitrophes, de l’Ile-de-France voisine. Alors, nécessairement, il faudra bien évoquer tôt ou tard les aspects du logement…

Dans le fil de la conversation, Baptiste CHAPUIS (il a su se faire un prénom tout comme son frère Matthieu qui a développé au sein de FESTINS la marque de prestation de services en restauration TOQTOQUE) parle de son site multimédia.

Novateur, performant, doté d’une fonctionnalité enrichie de services supplémentaires depuis peu. Un outil que l’intéressé considère comme du haut de gamme dans sa configuration mais tellement simple à utiliser pour le quidam.

« C’est la passerelle de rencontres entre les investisseurs, les acheteurs et les vendeurs, confie l’entrepreneur trentenaire, qui comprend des alertes automatisées sur les produits, permet de réaliser ses propres estimations de biens, et est actualisé au quotidien… ».

Un passage numérique obligé qui semble porter ses fruits depuis la mise en service de cet outil.

 

La signature électronique : cerise sur le gâteau pour la clientèle internationale...

 

Le système fonctionne tellement bien que les desiderata des acheteurs (environ plus de 400 à date) croisent ceux des vendeurs (130) suscitant du trafic dans les ventes immobilières à concrétiser.

Quant aux profils des néo acquéreurs, ils sont disparates. Mais, une grande majorité d’entre eux proviennent de la région francilienne, en quête de villégiature tranquille dans un petit coin de verdure reculé, loin des nuisances opaques de la capitale et des cités dortoirs de banlieues.

Cerise sur le gâteau ou miracle de la technologie numérique : des clips vidéo sont intégrés dans le dispositif de présentation des biens à la vente. De même, les futurs acheteurs peuvent découvrir à l’aide d’une visite virtuelle à 360 ° chacune des pièces des biens ! On joint l’aspect ludique à l’agréable en optimisant le gain de temps nécessaire pour se rendre de facto sur les lieux des habitations.

Une autre facette de ce nouveau concept, c’est l’usage de la signature électronique. A l’instar de ce que pratiquent désormais les établissements bancaires. Voire les études notariales.

« Certains de mes clients vivent en Inde, aux Etats-Unis, au Canada ou dans d’autres territoires de l’Europe, précise Baptiste CHAPUIS. Ce procédé a totalement révolutionné le métier. Compromis de vente, bail, état des lieux, accord authentifié…tout peut se signer maintenant avec ces processus technologiques… ».

Pourtant, l’entrepreneur de l’Yonne n’en oublie pas la relation humaine. Il aime les contacts et le démontre lors de sa visite aux RIDY.

Se satisfaisant aussi des milliers de visites obtenues depuis le lancement de la nouvelle configuration du site sur la toile.

Quant aux nombreux avis alimentés par les clients et prospects sur Google, ils représentent à ses yeux des indicateurs pertinents sur le degré de sympathie et d’efficacité de ses équipes amenées à répondre aux attentes des visiteurs.

En attendant d’ajouter une hypothétique cinquième vitrine commerciale dans son escarcelle, Baptiste CHAPUIS en bon gestionnaire qu’il est ne désire qu’une seule et unique chose quand on lui parle d’avenir : consolider l’existant !

 

Thierry BRET

 

 

 

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