Les parties de ce jeu développement durable peuvent se disputer durant une quinzaine de minutes. Les plus longues dépasser allègrement le tour de l’horloge. Selon le nombre de joueurs, de toute évidence. Entre cinq et dix, par équipes. Elaboré par la JCEF, en étroite collaboration avec le pôle national de l’Eco conception et CIVITIME, et destiné à alimenter les actions pro-environnementales de la JCE, le concept a suscité de l’intérêt lors des RIDY 2021…

 

AUXERRE : Faire travailler ses neurones pour résoudre l’impérieuse problématique du traitement des déchets correspond à l’essence même de ce nouveau jeu, non commercialisable à l’heure actuelle – il le sera peut-être d’ici la fin 2022 -, qui a été présenté sur le stand de la Jeune Chambre Economique d’Auxerre lors des Rencontres industrielles 2021.

Sa genèse est le fruit d’une réflexion nourrie par l’un des représentants nationaux de ce mouvement citoyen, incubateur de talents à l’imaginaire fertile. Son élaboration incombait à la JCEF en collaboration étroite avec le pôle national de l’Eco conception, expert dans le domaine du recyclage des détritus et de la préservation de la planète et CIVITIME.

Un jeu consacré au développement durable, la belle affaire pour accréditer si elles ne l’étaient déjà les actions menées par la JCE auprès de leurs territoires respectifs.

Ainsi, les 136 clubs que compte l’Hexagone ont reçu leur dotation en début de semaine. Dont naturellement la structure auxerroise. Celle-ci n’aura pas manqué d’en expliquer les contours dans ses moindres détails durant la visite des officiels lors de l’inauguration des RIDY.

Son principe est on ne peut plus simple. Comme tout bon jeu de plateau qui se respecte. Le but est d’accumuler des points de durabilité dans le temps pour pouvoir préserver la planète en créant des activités propres par les entreprises (tri, recyclage...).

 

 

Un concept soutenu financièrement par l’ADEME…

 

Ce jeu allie développement économique et protection environnementale. In fine, le vainqueur est celle de ces entreprises incarnées par le joueur qui aura su réduire en conséquence son volume de déchets, tout en augmentant son efficacité énergétique et en assurant la préservation des ressources de la planète.

Lors de son lancement officiel à Paris, c’était le 16 septembre, les responsables de la JCE nationale ont placé les invités (le président de l’ADEME qui a financé le projet, le délégué ministériel de la transition écologique mais aussi des représentants de la sphère entrepreneuriale et des médias) en situation 100 % ludique.

Durant deux heures, tout ce petit monde a joué à sauver la planète de manière très instructive.

Le club d’Auxerre prévoit la programmation de plusieurs ateliers à destination des milieux économiques, servant de prétexte à des démonstrations dès l’année prochaine. Auparavant, il est nécessaire de former les adhérents à ses subtilités. Et elles ne manquent pas tant le dossier de l’écologie peut s’avérer parfois complexe…

 

Thierry BRET

 

La BGE Nièvre Yonne a le vent en poupe. C’est peu de le dire ! Surtout après avoir analysé les faits marquants de la période tonitruante que l’organisme, ex-boutique de gestion, vient de vivre depuis la reprise des activités. Les larges sourires qui s’affichent sur les visages des membres de la structure, en perpétuelle expansion sectorielle, ne sont pas factices. Il se dégage un réel plaisir, teinté d’altruisme et de volonté, à vouloir faire bouger les lignes. Celles d’un entrepreneuriat réussi, accessible au plus grand nombre…

 

JOIGNY : On l’a déjà ressenti cette chaleur altruiste si particulière qui prédomine chacune des rencontres du BGE Club business ! Un ersatz de rendez-vous d’affaires pour les néophytes de l’entrepreneuriat, dont les premiers pas sont un peu déstabilisés, en mal de reconnaissance et de distribution de cartes de visite à gogo !

Pour beaucoup, l’initiative correspond à de la bienveillance à l’état brut, servie sur un plateau d’argent. Nécessaire, voire très utile à plus d’un titre pour se faire un nom dans ce milieu parfois très hermétique de l’entreprise avec ses codes et usages fonctionnels complexes.

Mais, pour les penseurs de BGE Nièvre Yonne, instaurer une formule club où règnerait le privilège des relations à l’autre et de l’entregent en donnant l’accès à tous au bon trousseau de clés s’avère être un indispensable prolongement de ses fonctions régaliennes. Une sorte de « monde d’après » visionnaire pour cette entité créatrice de tant de richesses et d’emplois. 1 382 sociétés créées sur notre seule contrée Bourgogne Franche-Comté depuis que la structure a vu le jour pour 1 530 nouveaux postes générés…

 

 

Le supplément d’âme de BGE aura séduit la CC du JOVINIEN ?

 

Alors quand BGE Nièvre Yonne a hérité en septembre dernier de la direction et la gestion de l’hôtel pépinière d’entreprises du JOVINIEN, tous les acteurs de ce microcosme en phase de conquête territoriale ont eu de sérieux picotements bien agréables au bas de la nuque, synonymes de source de chaleur retrouvée. La même sensation qui fut déjà observée lorsque le BGE Club fut porté sur les fonts baptismaux !

C’est peut-être ce supplément d’âme et ce sens profond de l’humanité, arguments si subtils au particularisme de la structure, qui a sans doute séduit le président communautaire de la zone, le maire de Joigny Nicolas SORET.

Profitant de l’expiration de la délégation de service public liée à l’établissement (il accueille dans son antre une trentaine de structures professionnelles) cette année, le vice-président en charge de l’économie à la Région a déposé dans la besace de BGE un bien joli « bébé » : le pilotage de ce navire qui accueille tant d’entrepreneuses et d’entrepreneurs en besoin de nouvelles conquêtes et de parts de marché !

Propulsant ainsi l’organisme vers une nouvelle dimension pour le moins inhabituelle jusqu’alors dans ses missions : la gestion foncière.

Durée du processus : six années ! Suffisant pour transformer le plomb en or et de réaliser de fait une judicieuse alchimie située entre le développement de ce pôle d’accueil de compétences entrepreneuriales et la maîtrise rigoureuse des comptes pour sa partie immobilière.

 

 

Devenir gestionnaire de biens, un choix stratégique assumé…

 

En guise de capitaine pour surfer sur la vague de futurs succès et emmener les 27 sociétés accueillies à bon port vers les rives de la réussite : un visage connu du sérail local, Christelle EMONIERE. Devenue directrice de la pépinière au premier septembre.

L’enjeu est de taille, elle le sait bien. Mais, l’ancienne gérante d’une société d’auto-école locale, cédée depuis à un repreneur, a toujours su par le passé mener sa barque pour atteindre ses objectifs. Ajouter une corde supplémentaire à son arc ne l’inquiète nullement outre mesure.

Pas plus que cela ne gêne le directeur intervenant sur les départements de la Nièvre et de l’Yonne, Eric FREYSSINGE, de devenir par extension un gestionnaire de biens !

La BGE posséderait-elle cette vocation à enclencher d’autres opérations immobilières de la sorte tôt ou tard ? Sûrement ! A-t-elle pour objectif de reprendre la destinée d’autres pépinières d’entreprises ? Sans aucun doute !

D’ailleurs, une petite phrase résume à elle seule la volonté de l’équipe dirigeante de l’organe associatif sur ces orientations stratégiques : « nous aimerions être aussi bien logés dans la Nièvre que dans l’Yonne ! ».

Prononcée par Eric FREYSSINGE, elle en dit déjà long sur les hypothétiques potentialités de ce partenaire viscéral des porteurs de projets de venir occuper une niche avantageuse à bien des égards…

 

Thierry BRET

 

 

A Angers, c’était l’une des délégations les plus importantes en nombre de personnes. Peut-être l’une des plus enthousiastes, aussi. Du 23 au 26 juin 2022, le club d’Auxerre accueillera au nom de la Fédération des Jeunes Chambres Economiques de Bourgogne Franche-Comté la 68ème Convention nationale en ses murs. L’occasion de faire briller la structure locale, l’une des plus dynamiques qui soit…

 

ANGERS : Ah, on les aura vus les représentants de la JCE d’Auxerre lors de ce congrès national 2021, organisé dans ce beau département du Maine-et-Loire ! On les aura entendus aussi puisque deux de ses membres, les frères BAILLY, Adrien et Clément, ont eu l’opportunité de prendre la parole du fait de leurs nouvelles responsabilités !

Le premier est le futur administrateur délégué aux évènements nationaux. Quant au second, il est le trésorier national délégué à la communication interne. Quoi qu’il en soit avec ces deux figures de proue aussi bien estimées dans le sérail de ce mouvement vrai incubateur de talents, la JCE Auxerre n’a pas de soucis à se faire quant à sa pérennité !

 

 

 

Tous les signaux sont donc au vert pour la structure icaunaise qui aura le privilège d’accueillir au mois de juin prochain, du 23 au 26, la 68ème Convention nationale en ses murs, sur les bords de l’Yonne.

Une manifestation que les ouailles du président Valentin MARTIN n’ont pas manquées de promouvoir au cours de ce week-end en Anjou ayant rassemblé près de 1 300 jeunes citoyens, venant de tout l’Hexagone.

Une chose est certaine : le nouveau président national Julien CALLON a fait part de sa hâte de se retrouver en Bourgogne septentrionale dès le printemps 2022. Les Auxerrois qui ont fière allure, aussi !

 

Thierry BRET

 

 

 

Ce sera la der. L’ultime prise de parole en conférence de presse de la part du président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne avant qu’il ne quitte ses fonctions. Un fervent défenseur de l’attractivité économique de ce territoire. Mercredi en début d’après-midi, Alain PEREZ cachera-t-il son émotion en dévoilant les atouts de cette vingtième édition des RIDY ? Un évènementiel qui fera la part belle aux technologies de pointe. Celles du futur et de la relance.

 

AUXERRE: Il est coutumier de l’exercice. Ne pratiquant jamais la langue de bois et disant tout haut ce que d’autres pensent tout bas ! Oui mais voilà, la fin de son mandat est proche à la tête de la vénérable institution consulaire.

Mercredi en début d’après-midi, Alain PEREZ vivra, sans aucun doute et avec une émotivité retenue, l’ultime conférence de presse qu’il accordera à propos des Rencontres industrielles de l’Yonne.

Ces fameuses RIDY, vingtièmes du nom, qui depuis leur déjà lointaine création (rappelons que l’évènement s’organise sur un rythme de biennale), se sont émancipées du seul et unique territoire de l’Yonne.

De départementale, la manifestation est devenue l’un des creusets régionaux de la dynamique industrielle et économique de la Bourgogne Franche-Comté. Pour ne pas dire inter-régional puisque les acteurs entrepreneuriaux de l’Ile-de-France, de la région Centre ou de la Champagne y convergent en plus grand nombre depuis quelques années.

 

 

 

Un plateau de 14 conférences sur les évolutions de l’industrie de demain…

 

Aux côtés de Christine JAN, conseillère auprès des entreprises et cheville ouvrière de cet édifice qui prend de la hauteur d’édition en édition, le président PEREZ détaillera avec moult explications les arcanes de ce rendez-vous, faisant la part belle cette année à l’industrie du futur et de la relance.

Naturellement, actualité oblige, une large part sera faite à l’hydrogène ainsi qu’aux enjeux de la transformation numérique dans ce secteur industriel qui recrute à tout va. In fine, ce sont quatorze conférences qui accueilleront la fine fleur de spécialistes de ces items prêtant à réflexions.

Plusieurs gammes de robotisation, d’automates, de manutention, de production additive, de modélisation, de solutions d’efficacité énergétique seront en démonstration. Histoire de traduire de quoi sera faite l’industrie de demain. Une intervention autour de la relance à l’international fera échanger plusieurs experts. Sans omettre un espace emplois, le nerf de la guerre de tout projet qui se respecte !

 

Thierry BRET

 

Performante pour assurer la collecte des productions agricoles des territoires du Centre et du Nord de l’Yonne, la coopérative YNOVAE l’est également en matière de mobilité écologique. La structure vient d’adopter une nouvelle manière de faire circuler sa flotte de poids lourds. A l’aide d’un carburant végétal 100 % made in France baptisé OLEO !

 

VERON : L’initiative est géniale. Quant aux premiers chiffres annoncés, ils séduisent ! Ils affichent des réductions d’émission de gaz à effet de serre équivalent à 60 %. Du côté de la diminution des particules, c’est encore mieux. Les analyses des bureaux d’étude sont formelles : le gain est de l’ordre de 80 % ! Et tout ceci pour un coût identique à celui du gazole…

Depuis peu, les poids lourds de la coopérative agricole de l’Yonne roulent en mode « écologie ». Grâce à un carburant obtenu à l’aide de colza, l’OLEO 100.

Responsable des transports, David ROUSSEL se veut enthousiaste : « Dans notre démarche d’accompagnement pour la production de céréales à haute valeur ajoutée, il nous semblait indispensable de modifier certaines habitudes de consommation. L’utilisation d’un biocarburant pour faire rouler notre parc de poids lourds représentait une réelle opportunité… ».

 

 

Un projet au double effet « Kiss Cool » économique…

 

En substituant le carburant fossile par le liquide issu de végétaux (une démarche initiée par le groupe AVRIL et sa filiale SAIPOL), YNOVAE réalise une belle opération à effet gigogne.

Non seulement, le projet contribue à brève échéance à utiliser les productions des agriculteurs adhérents à la coopérative. Mais, en outre, d’en assurer la fabrication à peu de distance de là, de l’autre côté de la frontière auboise sur le site du Mériot. Soit une économie plus que substantielle pour la coopérative qui évite ainsi de se faire livrer du gazole venu du Moyen-Orient !

Le choix stratégique voulu par la direction a nécessité cependant quelques aménagements structurels. A commencer par la pose d’une cuve sur un terrain entièrement stabilisé près de Sens.

Equipée d’un automate fonctionnant à l’aide d’un badge, la station-service alimente ainsi les treize camions de la flotte.

Précisons que c’est le groupe CHAROT, spécialiste des ballons d’eau chaude sanitaire et des cuves qui a assuré la fabrication et la pose de celle de très grande capacité accueillie sur le site.  

 

 

 

En savoir plus :

 

L’OLEO 100 est un carburant uniquement destiné aux véhicules diesel homologués de plus de 7,5 tonnes.

Ce carburant représente à ce jour la seule alternative envisageable aux carburants fossiles, capable d’offrir une autonomie équivalente à celle du gazole et sans changement majeur à apporter sur les flottes de véhicules.

Ce biocarburant n’est pas distribué en station-service accueillant le grand public.

On peut en savoir davantage sur ce carburant en consultant le site : https://oleo100.com.

 

Thierry BRET

 

 

 

 

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