L’excellence est à l’honneur dans l’Yonne. Et prendre part au fameux Concours général agricole ne peut que la conforter. Surtout à partir de produits élaborés avec l’art et la maîtrise de la vinification. C’est le principe de la pré-sélection de crus de nos terroirs par un jury composé d’esthètes en la matière. Deux cent cinquante échantillons ont été passés au crible lors d’une séance gustative matinale. Sous l’œil avisé de Jean-Baptiste THIBAUT, viticulteur lui-même et vice-président de la Chambre départementale d’Agriculture.

 

BEINE : La finale se déroulera le 27 février prochain à Paris. Dans le cadre exceptionnel du Salon international de l’Agriculture, porte de Versailles. L’un des temps forts de cet évènementiel qui nous revient deux ans après sa dernière édition. Entre-temps, la COVID est passée par là !

Alors pour cette épreuve pré-sélective des vins du Chablisien et du Grand Auxerrois, se déroulant dans la salle des fêtes de la petite commune située entre Chablis et Auxerre, Jean-Baptiste THIBAUT n’aurait voulu en aucun cas manquer son lancement officiel. Fait dans les règles sanitaires d’usage. Organisé par les services de la préfecture.

Logique, le Concours général agricole est le fruit d’une initiative portée en 1870 par le ministère de l’Agriculture. C’est donc la seule et unique manifestation de la sorte à incomber à l’organisation de l’Etat.

 

 

Une soixantaine de vins sélectionnés faisant office d’ambassadeurs liquides de l’Yonne…

 

A l’issue de ce rendez-vous d’épicuriens et de professionnels de la chose vineuse savamment triés sur le volet, une soixantaine de crus ont été retenus. Ils seront les ambassadeurs liquides de ce département qui possède de belles pépites et ramène à chaque édition son lot de distinctions et de médailles nationales.

Y figurer pour les viticulteurs est capital. L’évènement séculaire jouit d’une importance phénoménale parmi le sérail des professionnels de la vigne. Un avis que partage Jean-Baptiste THIBAUT.

« La Chambre départementale de l’Agriculture met tout en place pour en favoriser sa réalisation. Etre sélectionné et pouvoir concourir avec ses vins représente énormément de travail pour les viticulteurs. C’est de la reconnaissance à l’état brut ! Cela démontre le plus souvent qu’il y a une continuité dans la qualité de leurs produits. Une médaille se vit comme une véritable plus-value qualitative et permet de différencier les domaines… ».

Le passage obligé pour amener à l’excellence ? Peut-être, tant la motivation des viticulteurs est grande dans les phases préparatoires de ce rendez-vous.

 

 

Le bonus de la récompense se convertit en plus de ventes dans les commerces…

 

Autre aspect intéressant selon Jean-Baptiste THIBAUT : cela permet aux jeunes professionnels de la vigne de se lancer dans le grand bain de l’optimisation du savoir-faire. En plaçant leurs produits sous le feu des projecteurs des médias qui ne loupent pas l’occasion d’en parler.

Naturellement, l’impact est conséquent sur les ventes de ces vins qui sont primés. Se sentant rassurés sur la qualité des produits, les consommateurs sont plus enclins à acheter la bouteille médaillée à l’inverse de celle qui ne l’est pas.  

Parmi les nectars dégustés ce jour, des grands crus, bien sûr mais pas seulement. Les vins blancs comme les vins rouges ont recueilli les suffrages des dégustateurs ainsi que les crémants. Du chablis, of course, mais aussi des côtes d’Auxerre, des vins du Tonnerrois, de la Côte de Joigny ou du Vézelay. Un large éventail de succulences acidulées, sucrées, aux arômes travaillées, à la rondeur en bouche confirmée, à la forte minéralité.

Notons que cette année, le Concours général agricole fait la part belle aux bières artisanales. Vingt-quatre échantillons des brasseurs du cru ont pu être ainsi soumis à la sagacité gustative du jury. De la pure logique face à l’émergence constante des micro-brasseries qui prennent de l’essor dans le paysage. Parmi les autres spécialités pouvant concourir dans la catégorie des produits, ajoutons-y pêle-mêle deux fromages, un miel, une liqueur et même une viande.

 

 

La petite leçon de dégustation de Jean-Baptiste THIBAUT…

 

Quant aux critères retenus servant de base à la future pré-sélection de ces crus, citons de prime abord la limpidité des vins. L’aspect visuel est fondamental tant pour les blancs que pour les rouges. L’observation de la fluidité du contenu dans le verre est un autre élément primordial à prendre en considération.

« Vous remuez le verre tout en délicatesse, ajoute en expert Jean-Baptiste THIBAUT, et là, vous voyez comment il tourne et quels sont les reflets de la robe du vin… ».

D’où l’importance de l’éclairage de la pièce qui accueille ce type de manifestations. A Beine, les cinquante personnes formant le jury y ont vu clair !

« Après, bien sûr, il y a le nez. Alors là, précise le viticulteur, c'est important de savoir si c'est un vin qui est très exubérant ou alors s’il possède davantage de profondeur. Il faut lui laisser le temps de venir. Donc, la température est aussi très importante pour pouvoir laisser sortir et optimiser tous ses arômes... ».

Ensuite, place seulement à la dégustation en faisant travailler un autre sens : le goût.

« C’est l’ultime étape pour savoir s'il y a de la profondeur et de la longueur en bouche. Mais, attention, en fonction des jurés, on n'a pas forcément les mêmes goûts et les mêmes envies ! ».

Toutefois, on peut faire confiance à l’expertise de ces professionnels de la dégustation de la dive bouteille, amateurs et épicuriens aguerris à l’exercice.

Plus on pratique, plus on maîtrise. Une chose est sûre : les vins sélectionnés pour représenter la filière viticole de l’Yonne à Paris le 27 février n’auront pas été choisis par le plus pur des hasards. De plus, comme chacun le sait, il n’existe pas !

 

Thierry BRET

 

 

 

Dans l’Yonne, près de 172 700 comptes AMELI ont déjà été ouverts depuis l’origine de ce processus. Astucieux et pratique, il favorise notamment le suivi des remboursements en ligne des assurés sociaux. Ce procédé, les Icaunais l’ont adopté sans trop de problèmes, facilitant ainsi les relations avec l’Assurance Maladie qui sécurise ainsi les échanges d’information.

 

AUXERRE : La Caisse Primaire de l’Assurance Maladie de l’Yonne est satisfaite. Le succès du compte AMELI n’est plus à démontrer depuis l’apparition de ce dispositif numérique, utilisable par tous. Il vise à sécuriser de manière optimale les échanges d’information.

A date, près de 172 700 personnes qui vivent dans notre département utilisent ce procédé. Il permet d'effectuer différentes démarches pratico-pratiques du quotidien et offre avec aisance le suivi détaillé des remboursements de soins.

Arrêts de travail, déclaration de perte de la carte Vitale, modification de coordonnées bancaires ou besoin de relevé fiscal : ce ne sont que quelques exemples qui attestent que le compte AMELI est la réponse à tout ! Et ce dans les meilleurs délais puisque consultable depuis le domicile ou le bureau à tout moment.

 

 

En outre, on y retrouve l’espace prévention santé, sorte de bible personnelle de son bilan sanitaire qui s’adapte au profil de l’utilisateur selon les cas. Très utile en cette période de crise majeure et des évolutions mouvantes imputables à la COVID.

Précisons que les Maisons France Service, réparties un peu partout sur le territoire septentrional de la Bourgogne vous accueillent et vous aident sur les services de la Caisse Primaire de l’Assurance Maladie.

Pour les identifier localement, il suffit de consulter la liste de ces établissements qui est disponible sur la référence suivante : www.service-public.fr

 

Thierry BRET

 

 

 

 

Il ne faudra pas trop faire rêver les automobilistes. Même si 95 % des personnes ayant répondu favorablement à la grande consultation du Conseil départemental de l’Yonne va dans ce sens. Seuls 500 kilomètres, la portion congrue sur les près de cinq mille kilomètres d’asphalte gérés par l’organe institutionnel, pourraient retrouver au cours du second semestre sa vitesse originelle à 90 km/h. Une décision assortie à un vote majoritaire obtenu dans l’hémicycle le 11 février prochain…

 

AUXERRE : Celles et ceux qui croyaient pouvoir circuler à 90 km/h sur l’ensemble du réseau routier de l’Yonne devront modérer quelque peu leurs ardeurs lorsqu’ils prendront le volant ! Car, si le sondage effectué par l’organe institutionnel départemental auprès des Icaunais revient favorable à 95 % à cette prise de décision, qui va certes dans le bon sens, il faut être nettement plus nuancé quant aux conséquences futures de ce projet et à son mode opératoire applicatif.

Proposée en décembre dernier, cette enquête auprès du grand public sur l’hypothétique retour en grâce de ladite vitesse (celle qui servait de référence d’avant le 01er juillet 2018) aura mobilisé bon nombre de nos concitoyens.

9 016 réponses ont ainsi été obtenues par les services du Département chargés de cette étude. Un succès, au premier chef, mais il est vrai que ce sujet sociétal (paradoxalement peu abordé par les prétendants à l’échéance élyséenne) préoccupe beaucoup les Français. Et par un effet gigogne très naturel les automobilistes que nous sommes tous ou presque !

De ce chiffre, il a été admis in fine que 8 565 avis sont positifs à ce retour à la vitesse de croisière que les conducteurs regrettaient depuis bientôt quatre ans. Toutefois, si retour il y a (il faudra pour cela que le Conseil départemental de l’Yonne acte la décision à l’issue d’un scrutin programmé le 11 février prochain en séance plénière et obtenu à la majorité), il ne sera que partiel. Conformément aux règles fixées de manière dérogatoire par l’Etat.

 

Le plébiscite des citoyens pour la mesure mais peu de kilomètres concernés…

 

C’est à partir de cet élément disruptif que le ballon de baudruche, fait d’enthousiasme et de sensations de liberté retrouvée derrière le volant, se dégonfle petit à petit. Sans pour autant faire un pschitt notoire !

En effet, pour rappel, ce sont seulement cinq cents kilomètres sur les 4 875 kilomètres de voirie départementale gérés par le Département qui sont réellement concernés par cet éventuel retournement de situation. D’un côté le plébiscite pour les citoyens de l’Yonne, emballés à l’idée de se procurer un peu plus de plaisir dans leur conduite quotidienne ; de l’autre, le sentiment de frustration d’avoir si peu de kilométrages pour en abuser !

 

 

Outre la présentation officielle des résultats de cet audit auprès du public aux élus départementaux, les services du Département devront se concerter avec ceux de la Commission départementale de la Sécurité routière, placée sous l’autorité du préfet de l’Yonne, pour avis.

Rappelons, si cela vous avait échappé, que le territoire le plus septentrional de la Bourgogne reste dans le peloton de tête des départements hexagonaux dont le taux d’accidentologie vire au rouge chaque année avec sa cohorte de décès et de tragédies sur les routes. Qu’elles soient nationales, départementales ou communales.

 

 

Une enveloppe de 110 000 euros pour changer la signalisation…

 

Moyennant quoi, et à l’issue de cet avis qui n’a de valeur que consultative, le Conseil départemental de l’Yonne pourra alors se prononcer en faveur ou pas sur la révision de la vitesse autorisée. Pour une entrée en vigueur au second semestre.  

Si tel était le cas, il sera alors temps de provisionner le changement des panneaux de signalisation limitant la vitesse sur le réseau départemental, soit une enveloppe de 110 000 euros pour y parvenir. Un budget supporté à 100 % par l’institution territoriale, sans l’aide de l’Etat qui a tout de même chamboulé toutes les règles en 2018.

Mais, nous n’en sommes pas encore là même si Patrick GENDRAUD, président de l’exécutif départemental, est convaincu que la position des Icaunais en faveur de ce rétablissement partiel de la vitesse sera entendue par les pouvoirs publics. Espérons-le et croisons les doigts même pour ces quelques cinq cents kilomètres de routes départementales on l’on pourra de nouveau circuler à vitesse normale…

 

Thierry BRET

 

Un vent d’allégresse souffle au-dessus des têtes biens pleines des organisatrices de la traditionnelle animation consacrée à l’emploi au féminin. D’autant que la COVID n’aura pas eu raison de ce 24ème rendez-vous, attendu par bon nombre de femmes et de jeunes filles en quête d’un rebond professionnel. Une belle manière de débuter l’an neuf !

 

AUXERRE : C’est un ouf de soulagement poussé par la coordinatrice régionale et chargée de mission égalité au sein de FETE (Femmes Egalité Emploi) Claire DUCHET. La responsable de l’entité associative peut savourer le verre à la main et en le dégustant le liquide effervescent qui l’a met en joie à l’annonce de la confirmation de la 24ème édition de ce Carrefour des Carrières au Féminin, véritable institution dans le paysage de l’Yonne.

On s’attendait au pire comme bon nombre d’évènementiels devenus obsolètes du fait de la nouvelle variante OMICRON : il n’en sera rien puisque l’Espace culturel d’Appoigny accueillera bien en présentiel cette vitrine du savoir-faire professionnel à la sauce féminine.

D’ailleurs, la représentante de FETE dans l’Yonne n’a pas sablé le champagne toute seule ! Les membres du comité de pilotage de ce forum se sont joints à elle pour célébrer comme il se doit le maintien de ce rendez-vous.

Une manifestation conçu en partenariat avec le Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, la direction régionale aux Droits des Femmes et à l’Egalité, l’Education nationale, le Conseil départemental de l’Yonne ou encore le Fonds Social Européen.

Ouverte à toutes les strates représentatives de la gent féminine, depuis les jeunes demoiselles qui fréquentent les collèges et les lycées jusqu’aux étudiantes et aux femmes en recherche de projet professionnel, la manifestation accueillera une soixantaine de cheffes d’entreprise trop heureuses de pouvoir témoigner sur les valeurs vertueuses du travail.

 

 

En savoir plus :

Carrefour des Carrières au Féminin

Samedi 22 janvier 2022 de 09h30 à 12h30

Espace culturel d’Appoigny

Route des Bries

Entrée libre.

 

Thierry BRET

 

 

Les samedis se suivent et se ressemblent pour les antivax et antipass ! De l’Yonne comme d’ailleurs où ils poursuivent leur mobilisation dans la rue contre les décisions gouvernementales de généraliser le passe vaccinal. Un passeport de libre circulation plus contraignant pour celles et ceux de nos concitoyens qui ne sont pas encore à jour de leur schéma sanitaire, nécessitant de deux à trois doses. 

 

BILLET :

Lundi

 

« Plus d’un siècle que je dors sous les arches de cet hôtel à courants d’air, pauvre soldat sacrifié, inconnu pour l’éternité ! Ils me font bien rigoler avec leur polémique autour du drapeau européen. En 1917, au Chemin des Dames, on aurait bien aimé la connaître cette union des peuples d’Europe et ranger aux oubliettes de l’histoire nos armes et nos peurs. A les écouter, c’est comme si la Wehrmacht défilait à nouveau sur les Champs-Elysées ! Et puis moi, j’aime bien avoir du bleu au-dessus de la tête et des étoiles plein les yeux. Mais, on ne me demande jamais mon avis. Je ne suis qu’un pauvre soldat sacrifié, muet à jamais, silencieux pour l’éternité… ».

 

 

Mardi 

 

En jargon journalistique, c’est ce que l’on appelle un « marronnier » : pas de nouvelle année sans classement des personnalités préférées des Français ! Et pour la onzième fois, Jean-Jacques GOLDMAN se retrouve sur la première marche du podium, à un point seulement du record tenu en son temps par l’Abbé PIERRE. Chanteur à la discrétion légendaire, à la limite de l’autisme, il est sans doute le premier à s’interroger sur les clés d’un tel succès, douze ans après la sortie de son dernier album ! Son pendant féminin est Sophie MARCEAU, preuve que nos concitoyens, à défaut d’imagination et du sens de renouveau, ont de la mémoire, 42 ans après la sortie sur les écrans du premier volet de « La Boum » !

 

 

Mercredi 

 

A défaut de relever le débat, la petite phrase présidentielle fait la une de tous les médias et l’objet de tous les commentaires politiques. Si les mots employés relèvent plus du domaine scatologique que de la pure sémantique, nul doute que « les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder » restera dans les annales (sic !) au même titre que le fameux « Casse toi pauv’ con ! » de son lointain prédécesseur, Nicolas SARKOZY. En verve elle aussi cette semaine, Valérie PECRESSE souhaite pour sa part, « ressortir le Kärcher de la cave ». M’est avis que, dans la continuité des propos d’Emmanuel MACRON, elle devrait lui offrir ses services… Action, réaction ! Au moins, la propreté des trottoirs sera assurée !

 

 

Jeudi

 

L’hiver et la nuit sont tombés sur l’Afghanistan. Peu de place désormais dans une information nationale phagocytée par le variant OMICRON et les élections présidentielles, pour évoquer le sort de ses habitants, une nouvelle fois sous le joug des talibans. Premières visées bien sûr, les femmes, qui après avoir disparu des écoles et de la vie active, se voient désormais interdites d’apparaître dans des séries télévisées. Une vision rigoriste de l’islam qui a contraint les commerçants d’Herat, dans l’ouest du pays, à décapiter les mannequins de leurs vitrines, jugés sans doute trop lascifs par les autorités en place. A quand le retour des flagellations et lapidations en public ? La nuit est tombée et elle sera longue…   

 

 

Vendredi

 

Il faisait beau ce 07 janvier... C’était un mercredi, synonyme de bouclage, pour le journal auquel je collaborais alors. A peine le dernier papier envoyé à Dijon, je m’octroyais une pause autour d’un café, profitant de l’instant pour feuilleter un livre acheté deux mois plus tôt, qui trainait sur une étagère de mon bureau. Son titre : « L’intégrale beauf », personnage mythique d’un dessinateur qui ne l’était pas moins, CABU ! Je ne saurai jamais pourquoi j’ai déballé et consulté cette BD ce jour-là, à ce moment précis. Il était 11h30, l’heure à laquelle rue Nicolas Appert, à Paris, des hommes aveuglés par la haine et le fanatisme passaient à l’acte, jetant un voile noir sur nos rêves et nos illusions, endeuillant un peu plus la liberté… C’était hier, c’était demain. A jamais Charlie !

 

 

Samedi

 

La découverte à Chypre en fin de semaine dernière, d’un nouveau variant combinant des mutations de Delta et d’OMICRON a enflammé les rédactions et les réseaux sociaux. Aussitôt baptisé « Deltacron », il partage la communauté scientifique : qualifié par les uns de leurre dû à un mélange de prélèvements en laboratoire et par d’autres, de menace à prendre très au sérieux. Les 250 manifestants antivax et antipass qui s’étaient donné rendez-vous ce samedi place de l’Arquebuse à Auxerre, ont depuis longtemps un autre variant en ligne de mire, ils l’ont appelé « E Macron » !

 

Dimanche

 

Le crime est sordide et le seul fait d’évoquer ces deux petites frappes s’attaquant à une octogénaire au parc de l’arboretum à Auxerre pour lui voler son sac peut sembler superfétatoire. Un fait divers relaté dans les colonnes de l’Yonne Républicaine, mettant en lumière deux témoins de la scène qui n’ont pas hésité à poursuivre et interpeller l’un des deux adolescents avant de le livrer à la police. A ce détail près que cet homme et son neveu sont des SDF précise le journal, « dormant à la rue depuis quelque temps ». Deux « héros » du quotidien qui ne seront sans doute jamais récompensés à la hauteur de leur geste. Sans-abris invisibles sur lesquels nous ne posons même plus les yeux, eux qui ont su les ouvrir au bon moment pour sauver une vieille dame.

 

Dominique BERNERD

 

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