Mais jusqu’où peut mener réellement la passion ? A soulever des montagnes même les plus élevées vers le ciel pour se faire violence afin d’aboutir coûte que coûte à un projet ? A vivre avec enthousiasme quelque chose d’extraordinaire pourtant aux antipodes de votre existence ? A se faire plaisir et à prendre conscience de ses véritables potentialités ? C’est un peu tout cela qui vient d’animer le parcours de vie de l’apprenti écrivain Guillaume GARNIER, auteur d’un ouvrage consacré à Djibril CISSE et à ses maillots !

 

AUXERRE: Publier un livre sur l’un des héros footballistiques de sa prime jeunesse, il n’en revient toujours pas, le Dijonnais Guillaume GARNIER ! Et pourtant, ce spécialiste de la vente de cuisines dans le monde profane vient de se révéler en pleine lumière en qualité d’artisan scriptural.

Un exercice qu’il a pu mener avec la complicité de celui qui lui a mis la puce à l’oreille dans la réalisation de ce projet, son ami Emeric FOSSE, grand amateur de prises de vues sportives. Ses clichés illustrent abondamment l’opus.

« Moi, je ne suis pas un littéraire, précise-t-il avec un zeste d’humour, ma formation pédagogique c’est plutôt de posséder une maîtrise en biochimie ! ».

 

 

Un collectionneur de maillots portés à la base…

 

Oui, mais le résultat est là ! Il se duplique d’ailleurs en 250 exemplaires, les premiers d’une peut-être longue série si le bouquin trouve son public et rencontre le succès.

La genèse du projet remonte à novembre 2020. En pleine crise sanitaire et la énième période de confinement. Lassé de ces épisodes négatifs à répétition, Guillaume GARNIER prend la décision à 45 ans (un tout jeune senior selon les codes rigoristes de l’INSEE !) de faire quelque chose d’utile pour s’occuper l’esprit.

Et pourquoi ne pas narrer les aventures de l’un de ces sportifs préférés, Djibril CISSE, issu de l’un de ses clubs de prédilection (l’AJ Auxerre car le garçon est un pur natif de l’Yonne) dans un bouquin ?

La question, il se la pose nécessairement. D’autant que Guillaume est un collectionneur à la base de maillots portés par les joueurs. En l’occurrence ceux de l’ancien international !

En deux coups de cuiller à pot, l’idée germe dans sa tête avant de faire son petit bonhomme de chemin. Il en parle avec son camarade Emeric : cela tombe à pic ! Ce dernier a de quoi garnir de manière iconographique le futur ouvrage avec un panel de clichés.

Les maillots de Djibril CISSE que les supporters de cœur de l’AJA n’ont jamais oubliés deviennent ainsi le prétexte de ce livre original, et racontent l’histoire de celui qui les a honorés.

De Liverpool à l’Olympique de Marseille, de l’AJ Auxerre à l’équipe de France : ce panorama textile nous apprend à l’aide d’anecdotes et de commentaires avisés tous les aspects sportifs liés à ces vestiges vestimentaires de ce prince du football.

Durant tout ce temps, Guillaume GARNIER s’immerge dans le fruit de sa passion. Il s’équipe de logiciels pour traiter et travailler les visuels en les fignolant, s’improvisant au passage graphiste et maquettiste.

Son rêve qui prend forme petit à petit le pousse à faire enregistrer son livre auprès des services de la Bibliothèque nationale. Puis de mener à bien ses tractations avec l’imprimeur. De contacter également la presse qui trouve une source d’inspiration sympathique à ce projet né de nulle part mais bel et bien abouti !

Peut-on le soupçonner d’avoir entrepris cette démarche pour l’appât du gain ? Que nenni ! Rétorque-t-il de sa bonne foi (et on en peut que le croire). Même si le prix de vente est de 15 euros. Mais, comme le dit l’adage : tout travail (et celui-ci est respectueux) mérite salaire !

 

 

Son désir le plus fou : croiser Guy ROUX et sa source d’inspiration, Djibril CISSE !

 

Pour ce vivre les yeux grands ouverts ce rêve de gosse, Guillaume va jusqu’à sacrifier sa belle collection de chasubles sportives à des aficionados de Djibril CISSE histoire d’avancer les frais !

« Ce projet m’a aidé à progresser, explique-t-il, à mieux me cerner ! A multiplier aussi les contacts et les rencontres auprès de collectionneurs, de professionnels. De découvrir un autre univers parallèle à mon existence… ».

Une sorte de thérapie introspective où le plaisir reste le maître mot en vérité !

A 45 ans, le lointain parent d’Emile MARTIN, l’une des figures emblématiques de l’AJ Auxerre, est donc allé droit au but dans sa quête de l’absolue comme on dit sur la Canebière ! En endossant le rôle d’un écrivain et en le faisant savoir autour de lui, fier du travail accompli.  

L’auteur du livre sera en séances de dédicaces au Bar de la Gare à Auxerre le samedi 06 novembre de 10 h à 12 heures. Puis à l’Espace culturel du Centre E.LECLERC de 17h30 à 19 heures. Ses livres seront en vente également chez CULTURA.

La boucle sera ainsi bouclée pour cet iconoclaste de l’écriture. Il ne désire plus qu’une seule et unique chose à vivre lors de ces deux rendez-vous face au public : croiser sur son chemin un certain Guy ROUX et pourquoi pas Djibril CISSE en personne…

 

Thierry BRET

 

 

Plus de 300 postes à pourvoir immédiatement dans les entreprises de Bourgogne Franche-Comté sont en quête de candidats sérieux et déclarés. Des fonctions qui correspondent à tous les niveaux de qualification. Néanmoins, la FRTP constate avec amertume que les postulants ne se bousculent pas au portillon pour relever le challenge. Serait-ce imputable aux « a priori » que véhicule la filière ? Ou à tout autre chose ?

 

BESANCON (Doubs) : Il bouillonne intérieurement le président de la Fédération régionale des Travaux Publics de Bourgogne Franche-Comté. Jamais, avec les conséquences de la reprise économique, les carnets de commande n’ont été aussi bien pourvus et cependant la filière peine à recruter de la main d’œuvre pour y répondre. Rageant, à plus d’un titre d’autant que le secteur offre de réelles opportunités de carrières à celles et à ceux qui souhaitent les saisir !

A ce jour, ce sont plus de trois cents offres d’emploi qui sont à pourvoir de manière instantanée dans les entreprises de la région. Des jobs de tout profil et pour toutes les appétences !

 

Des mots, toujours des mots mais tellement inappropriés…

 

Oui mais voilà, les freins persistent et les blocages perdurent ! Suffisant pour expliquer le manque d’attractivité de ces métiers auprès des plus jeunes ; et pas seulement.

Dans une nouvelle campagne de communication que l’organisme vient de lancer en faveur de ces emplois ces jours-ci, c’est l’attractivité de ces derniers qui est mis en exergue.

Halte aux idées reçues et aux sempiternels a priori qui ne font pas progresser la corporation. Une sorte de ras-le-bol généralisé que Vincent MARTIN, président de la FRTP BFC, ne veut plus entendre résonner à ses oreilles !

« Trop souvent on qualifie avec des termes inappropriés les métiers des travaux publics, explique-t-il, avec ces mots que sont « pénibilité », « difficulté », « soumission aux conditions météorologiques » ou encore « faiblesse des rémunérations ». Ce n’est pas la réalité de ce que nous vivons dans nos entreprises et sur les chantiers… ».

 

Changer d’angle de vue lorsque l’on évoque les travaux publics…

 

Bien au contraire, le président du groupe Roger MARTIN insiste sur les valeurs fortes et profondes de cette filière, imprégnée de solidarité, de cohésion d’équipe, de possibilité d’évolution.

« Il nous faut changer radicalement d’angle de vue lorsque l’on évoque les travaux publics, ajoute le porte-voix de la filière dans notre région, il ne faut jamais oublier que ce pan de l’activité participe pleinement à la vie et à l’aménagement de nos territoires grâce à des femmes et à des hommes investis… ».

Le secteur qui s’est très nettement féminisé offre de vraies possibilités de progression de carrière. Grâce à des formations appropriées, par l’apport de matériels performants et à la pointe de la technologie.

« La formation, parlons-en !, renchérit Vincent MARTIN, l’école des travaux publics qui dispose de deux antennes l’une à Besançon l’autre à Dijon dispense des cycles pédagogiques en apprentissage sur l’ensemble du territoire régional. Depuis le CAP à la licence professionnelle… ».

 

Alors « ringards » les travaux publics ? Que nenni !

 

Voilà un argument de poids pour celles et ceux qui penseraient que les TP ne proposent que des jobs de seconde zone, sans diplômes.

Chaque année, le taux de réussite des nouvelles promotions qui fréquentent cet établissement sous la tutelle de la FRTP tutoie les sommets. Un modèle d’exemplarité qui se conjugue avec l’employabilité immédiate. Sans omettre la possibilité de suivre des formations en continu qui accroissent le développement des compétences tout au long de sa carrière.

Alors, après une telle démonstration, qui a dit que la filière des travaux publics était « ringarde », « sous-payée » et plus dans l’air du temps ?!

 

Thierry BRET

 

La genèse de ce projet date de plusieurs mois. C’est la résultante d’une fructueuse collaboration entre Côte d’Or Tourisme et la société de production « BBC Studios ». Après moult repérages, c’est donc le charme bucolique de la campagne verdoyante près de l’Abbaye de Fontenay qui a retenu l’intérêt des producteurs. L’émission « Top GEAR » s’est posée le temps d’un tournage en Bourgogne !

 

DIJON (Côte d’Or) : L’épisode comblera d’aise les aficionados de ce rendez-vous atypique de la télévision courant 2022. Mais, rien n’a encore filtré avec exactitude quant à la date précise de cette diffusion audiovisuelle.

Toujours est-il, que durant ces dernières quarante-huit heures, l’agence de développement touristique du territoire voisin, Côte d’Or Tourisme, a été aux petits soins pour accueillir les équipes de la célèbre émission faisant en règle générale de jolis scores d’audience sur RMC Découverte.

Il est vrai que le concept accueillant des people met en scène d’impressionnantes automobiles !

Différents repérages ont été réalisés dans la campagne de Côte d’Or par les équipes de la BBC Studios au cours de ces dernières semaines. Histoire de dénicher le lieu propice et insolite idéal pour le tournage de ce nouvel opus.

 

 

 

C’est finalement l’Abbaye de Fontenay et la route qui mène à Flavigny (la localité aux succulentes confiseries à base d’anis de renommée internationale !) qui figureront à l’affiche de ce rendez-vous motorisé plutôt musclé et spectaculaire !

La production a également coché parmi les autres points de chute pour y réaliser d’excellentes prises de vues le circuit de Dijon-Prenois. Naturel au vu des véhicules testés !

On a hâte d’ores et déjà de visionner cet épisode et de retrouver les pilotes d’un jour s’exercer au volant de ces beaux châssis sur les routes de Côte d’Or !

 

Thierry BRET

 

 

Pendant trois jours, six spectacles de très belle facture vont se relayer dans l’antre de la péniche cabaret la plus célèbre de Bourgogne ! Le festival d’humour « Rire à flots » offre sa seconde édition pour les adeptes du genre. Une manifestation à l’initiative de la « reine » Mathilde PELEN, qui n’a pas son pareil pour concocter une programmation riche et diversifiée. Avec des artistes bourrés de talents…

 

AUXERRE Dès jeudi soir soirée d’ouverture


19h30 - STAND UP d’Amandine LOURDEL : sans concession pour notre société, la plume mordante d'Amandine porte un regard innovant sur les choses de la vie.

20h30 – Match d’improvisation entre humoristes présents sur le Festival
et deux artistes bien connus du Cercle du Mieux-être, le tout animé par Yves JAVAULT.

Une belle soirée en perspective pour seulement 10 € !

Dès le vendredi, retrouvez les artistes sélectionnés au festival d’Avignon off

Vendredi 18h30 et dimanche 19h30

KOSTIA : « Ca ne s'est pas passé comme ça ! »

KOSTIA rêvait que sa vie soit un conte de fées, genre tout est bien qui finit bien. Mais cela ne s’est pas du tout passé comme ça ! Contraint de jouer les équilibristes, jonglant entre ses filles, sa mère, sa psy, sa balance et son ex-femme, il nous embarque dans son quotidien, ses péripéties et ses mésaventures, sa vie d’homme et de papa moderne. Dans ce spectacle déjanté, il pose un œil subtil et décalé sur le monde qui l’entoure et nous fait découvrir son univers bien à lui. Énergique, drôle, touchant et assurément un peu fou. Il n’est clairement pas seul dans sa tête mais c’est promis, tout le monde aura son mot à dire. `

 

Vendredi 20H30 et samedi 22h15

REDA SEDDIKI : « Ironie de l'Histoire ».

Une blague peut faire rire comme elle peut faire pleurer. Ironie de l'histoire, j'aime quand elle fait pleurer de rire...

Avec élégance et fausse nonchalance, Réda SEDDIKI vous fait rire sur ce qui vous fait mal, c'est-à-dire de vos propres contradictions, vos préjugés, vos comportements pas toujours, pas assez humanistes.
L’artiste crée un territoire d'expression empreint de non-sens et d'absurdité pour donner naissance à la drôlerie d'un monde tantôt à l'envers, tantôt à l'endroit. Le saviez-vous? Réda SEDDEKI a remporté le Prix Raymond Devos.

 

Vendredi 22h15 et samedi 18h30

Madame MEUF : « Politiquement Incorrecte ! ». 

Madame Meuf a passé quinze au Sénat en tant qu'assistante parlementaire. Elle nous propose un voyage en immersion dans l'univers merveilleux de nos dirigeants politiques.

« Je faisais le métier de Pénélope Fillon. Sauf que moi j’y allais, j’étais moins bien payée et je ne me tapais pas le mec. Ce qui, pour le coup est plutôt une bonne nouvelle pour moi puisqu’autant lui, il lui aurait certainement fallu du Viagra, moi j’aurais carrément eu besoin
de GHB. ».

De la politique par le petit bout de la lorgnette, mais aussi la vision franche d'une femme qui assume son gauchisme ambivalent, son éducation bourgeoise, ses petits arrangements dus à l’ennui au travail et son envie de vivre.
De la politique vue de l'intérieur par une femme, donc par une « petite main » (équivalent féminin de « bras droit » pour un homme…). Entre autodérision, cynisme et parler-vrai !

Ça donne un spectacle qui dénonce la déconnexion de certains élus et les absurdités du système. Et bien sûr un spectacle qui parle alcoolisme, « j’m’en foutisme », sexisme, harcèlement sexuel et névroses en tous genres !
« Cru, cul et cruel. Et atrocement drôle » selon Paris Match.

 

 

Samedi 16h30 et dimanche 15h30

Juliette GALOISY : « Drôle d'Histoire ».

Pourquoi sort-on de telles énormités ? L'alcool ? Ce n'est pas tout. « Chaque année, l'ignorance galopante fait des milliers de victimes en France et notre pays ne peut plus se permettre de négliger son passé » nous rappelle le ministre de la Culture. Un permis à points d'histoire est désormais institué. Vous venez de perdre les vôtres ?

Par chance, la pétillante Christine BERTHIER, votre coach, est là pour vous permettre de les regagner. Passant de Christophe Colomb à Ryan Gosling ou de Jules César à sa grand-mère, cette passionnée d'histoire vous surprendra à plus d'un titre. Tel Merlin avec Arthur, elle se promène à travers les âges, nourrissant ses propos d’anecdotes plus farfelues les unes que les autres pour qu’enfin l’humanité soit reconnaissante et respectueuse face à la fabuleuse aventure qu’est l’histoire des hommes. Avec elle, « on n'apprend pas en s'amusant » mais « on s'amuse en apprenant ». Vous sortirez de ce spectacle échevelés, bousculés mais heureux d'avoir autant ri à ces anecdotes croustillantes et à sa gouaille pittoresque.

 

Samedi 20h30 et dimanche 17h30

Michael LOUCHART : « Heureux »

L’humoriste nous offre une histoire universelle d’amour et d’amitié.
Michel fête ses quarante ans et se fait larguer par sa femme. C’est le moment de faire le point sur sa vie. Francis, son pire ami, décide de l’aider dans sa quête de sens par tous les moyens : saut à l’élastique, psy morbide, avocat cocaïnomane, soirée déguisée…

Un seul en scène qui rend heureux, un comédien et douze personnages ! Un seul en scène dans lequel les spectateurs s’attachent et s’identifient à la vulnérabilité des personnages et à l’histoire à la fois drôle et sensible. Il ressort joyeux et touché par ce joli moment d’humanité…

 

Dimanche à 11H, un spectacle pour les enfants

« Un Accord Parfait » est un spectacle musical, théâtral, hilarant, et toujours instructif !

Un plombier et un professeur de musique se sont accordés pour nous offrir un concert....La suite est à découvrir.

 

Dimanche 21h30

GUIGUE & PLO : « Ceci n'est pas une saucisse »

Dans le contexte post-COVID, Guigue, directeur de théâtre, héberge Plo, comédien désoeuvré qui n'a plus que la scène comme endroit pour dormir.
Guigue, désabusé, cherche à transformer ce lieu en une chambre froide géante, et pousse donc Plo vers la sortie.

Ce dernier est hanté par une spirale de rêves étranges qui s'enchaînent et l'épouvantent. Chaque rêve de Plo redonne vie et sens au lieu théâtre et Guigue se trouve bientôt réenchanté à son tour par contamination...
« C’est un retour en fanfare : après deux ans d'absence, privés des planches, Guigue & Plo reviennent comme une évidence. Un texte ciselé porté par deux caractères qui se sont ajustés, et vous embarquent dans leurs folies, directement, totalement. Une mise en scène travaillée pour un duo qui réussit son pari : se réécrire, se réinventer, se retrouver… ».

C'est pour vivre ce genre de moment que nous sommes si heureux de la réouverture des salles ! Un grand moment de rire, d'absurde et de folie, alors foncez-y !

Nous y serons !

 

Maryline GANDON

 

 

Crise sanitaire oblige, c’est la première fois depuis la fusion au 01er janvier 2020 des départements ayant donné naissance à CERFRANCE Bourgogne Franche-Comté qu’une assemblée de territoire se déroulait dans l’Yonne en présentiel. L’occasion pour son président Eric COQUILLE et son directeur général Laurent BEURIENNE de présenter les enjeux auxquels devra répondre l’association de gestion et de comptabilité…

AUXERRE: Comme l’a rappelé en préambule Franck NEZET, directeur délégué départemental, CERFRANCE BFC compte plus de 4 500 structures adhérentes, 220 collaborateurs et pas moins de huit agences réparties sur le territoire de l’Yonne. Cet acteur référent du monde agricole et viticole a au fil des années élargi le champ de ses compétences en direction des TPE et PME, commerçants, artisans et professions libérales.

 

 

Le cadeau de Noël du Premier ministre pour les équipes de CERFRANCE !

 

Avec parmi ses axes stratégiques, la volonté marquée de renforcer toujours un peu plus sa proximité avec les adhérents, qu’elle soit de nature géographique ou par une parfaite maîtrise de la relation numérique. Un accompagnement au plus près du territoire également, avec l’agrément obtenu cette année de l’ADEME sur le diagnostic carbone.

C’est un pari payant pour CERFRANCE BFC, au vu des résultats du dernier exercice, avec un chiffre d’affaires de plus de 24 millions d’euros, pour un résultat net de 548 K€. Un bénéfice a rappelé le président COQUILLE, qui permettra de financer le recrutement de nouvelles compétences et d’investir dans les technologies et les outils nécessaires pour répondre aux grands enjeux de demain.

Pour l’heure, l’actualité passe aussi par la décision gouvernementale d’octroyer à tout salarié gagnant moins de 2 000 euros nets par mois, une indemnité inflation de cent euros. Ce qui ne sera pas sans générer un travail supplémentaire pour l’établissement qui gère les bulletins de salaires de nombreuses structures, comme l’a souligné ironiquement Franck NEZET : « le Premier ministre nous a réservé une petite nouveauté pour la fin de l’année, histoire de passer des fêtes de Noël sympathiques ! ».

 

 

Vers la généralisation de la facture électronique pour toutes les entreprises…

 

A partir de 2024, la facture électronique s’imposera à tous les échanges « B to B » des entreprises du secteur privé. Un document numérique qui prendra le pas sur tout le reste et ne doit en aucun cas être assimilé à une simple facture numérisée. Les AGC (Association de gestion et de comptabilité) et cabinets comptables s’y préparent déjà, a expliqué Laurent BEURIENNE, revenant sur les différentes étapes établies par le législateur.

Un calendrier de déploiement en rapport avec la taille des entreprises, afin de leur permettre de s’approprier le sujet et deux dates essentielles à retenir : toutes les entreprises quel que soit leur envergure devront au 01er juillet 2024, être en capacité de réceptionner des factures numériques et concernant les TPE/PME, c’est au 01er janvier 2026, que toutes devront être en capacité d’émettre ce type de factures au moyen de la plateforme de leur choix.

CERFRANCE BFC, a rappelé son directeur général, sera bien sûr apte de proposer à ces dates précises une solution fonctionnelle à ses clients via un outil privé et sécurisé, insistant sur le fait que « l’administration aura ainsi tous les moyens pour pré-remplir la déclaration TVA, qu’elle soit mensuelle, trimestrielle ou annuelle, avec l’objectif clairement affiché d’en faire automatiquement le recouvrement en totale autonomie ».

Avec à la clé, l’idée d’en accélérer le rythme et développer ainsi les recettes fiscales.

 

Dominique BERNERD

 

 

 

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