Le drapeau de l’Azerbaïdjan flottait dans le ciel icaunais jadis. Comme ici, lors d’un concert donné dans les jardins de la Maison Jules-Roy à Vézelay, en 2012. Au temps où le vin minéral de Chablis aurait pu se marier avec les notes iodées du caviar !  Pendant ce temps-là, le politologue Pascal PERRINEAU était l’invité vedette des vingtièmes Entretiens d’Auxerre où il a donné une autre lecture de la considération du Président de la République envers les élus de proximité…

 

TRIBUNE:

 

Lundi

 

Y aura-t-il assez de béton pour Noël… ? La Pologne va débuter le mois prochain la construction d’un mur de 180 km, à la frontière la séparant de la Biélorussie, pour se prémunir des milliers de migrants massés là par un coup de force diplomatique du régime totalitaire d’Alexandre LOUKACHENKO. Un mur qui n’est pas sans rappeler celui édifié entre les Etats-Unis et le Mexique, sous le mandat de Donald TRUMP. Et autant de cathédrales de béton vis-à-vis desquelles la citation de Lao TSEU prend tout son sens : « l’Homme n’est pas fait pour construire des murs, mais pour construire des ponts »…

 

Mardi 

 

La Gaumont a annoncé ce jour que les parents d’Alexia DAVAL, tuée il y a quatre ans par son mari Jonathann, condamné depuis à 25 ans de réclusion criminelle, lui avaient vendu les droits du livre qu’ils ont fait paraître fin octobre, retraçant la vie et le drame de leur fille. Avec à la clé, une série en six îpisodes qui devrait sans nul doute connaître le succès escompté. L’affaire avait en son temps tenu la France entière en haleine, faisant naître parfois comme un sentiment de malaise au regard de la présence très médiatique des parents de la victime. Que ce soit dans la presse écrite ou sur les plateaux télé. Le contexte mercantile apparu avec ce contrat ne peut qu’amplifier le malaise. On dit que les plus grandes douleurs sont muettes, faut-il pour autant qu’elles aient un prix… ?

 

 

Mercredi 

 

Un an après une guerre meurtrière, les armes ont de nouveau retenti dans l'enclave du Haut-Karabakh, séparant l’Arménie et son voisin azéri, faisant craindre une reprise des hostilités. Ex-république du bloc soviétique, l’Azerbaïdjan a souhaité se donner des airs de démocratie en polissant notamment son image auprès des pays européens, que ce soit par le biais du sport ou de la chanson, avec l’organisation du concours de l’Eurovision. Jetant même pendant un temps, il y a une dizaine d’années, son dévolu sur notre département. Le maire de Gandja, deuxième ville la plus importante du pays et fleuron de l’économie viticole azérie, avait même envisagé à ce titre, un jumelage avec la commune de Chablis. Une proposition restée lettre morte, la morale est sauve, mais dommage pour la célèbre appellation qui, vin minéral par excellence s’accorde fort bien selon les connaisseurs, aux notes iodées du caviar !

 

Jeudi

 

Il est originaire d’Afrique Noire, la trentaine, en quête d’une nouvelle vie, d’un avenir pour y déposer ses rêves… Après deux ans passés dans un camp de migrants en Grèce, il est arrivé en France, avec un document l’autorisant à rester trois mois sur le sol national et l’espoir d’y trouver un travail pour y demeurer plus longtemps. Il y aurait aujourd’hui selon les restaurateurs, plus de 125 000 postes vacants dans la profession, faute de candidats. Rencontré un soir chez un couple d’amies, lui se dit prêt à tenter sa chance et n’en déplaise aux populistes de tous bords, ne donne en aucune manière l’impression de vouloir « voler » le travail d’un Français de souche. L’histoire d’un homme, l’histoire d’une vie, qui se conjugue au singulier, loin des fantasmes nés de froides statistiques…

 

Vendredi

 

Une histoire dont les Inconnus auraient pu s’inspirer pour leur sketch culte des « chasseurs » : près de Reims, un domaine privé de plus de 300 ha propose pour 600 euros par jour, de chasser cerfs, sangliers, daims et autres mouflons. Si la pratique est légale, elle soulève l’indignation de beaucoup, hostiles à l’idée de voir abattus dans une enceinte fermée des animaux sauvages. L’histoire ne dit pas si la « gallinette cendrée » fait ou non partie du tableau de chasse !

 

Samedi

 

Portée disparue depuis plus de 15 jours pour avoir accusé d’agression sexuelle un haut dignitaire du parti communiste au pouvoir, la championne de tennis, Peng SHUAI, semble avoir été escamotée par le régime chinois. Un pays où les victimes comptent moins que l’honorabilité de leurs agresseurs… Dans sa cellule, Harvey WEINSTEIN réfléchit à demander l’asile politique en Chine !

 

 

Dimanche

 

Plus de 600 élus locaux dont onze Icaunais, ont lancé un appel dans le JDD en soutien à la réélection d’Emmanuel Macron en 2022, saluant un « quinquennat favorable aux territoires et aux communes ». Pas certain qu’ils partagent les propos du politologue Pascal PERRINEAU, évoquant la veille dans le cadre des Entretiens d’Auxerre, l’intervention du Président au Congrès National des Maires de France : « d’une réelle agressivité vis-à-vis des maires et je me suis dit qu’il avait perdu tout sens de la raison ! Plutôt que de réconcilier, préférant attiser les clivages avec une forme de mépris vis-à-vis des corps intermédiaires que sont ces Hommes et ces Femmes, essentiels à la tenue de la République, on l’a vu au moment des gilets jaunes et du grand débat national. Sans les maires, la République s’effondrait… ». Comme quoi le regard peut être à multiples facettes, mais n’est-ce pas là le symbole même de la démocratie ?

 

Dominique BERNERD

 

 

 

Insatiable Colette BECHET ! A 87 ans, la « châtelaine » du Donjon de Cravant se lance un nouveau défi à l’approche des fêtes de Noël. Une corde supplémentaire qu’elle a décidé d’ajouter à la harpe harmonieuse de son éclectisme artistique. Lui faisant endosser le rôle de conteuse pour les tout-petits. En s’appuyant sur l’œuvre onirique d’Hubert DEVILLERS…

 

CRAVANT : Telle une grande cuvée élevée patiemment en fût de chêne, elle se bonifie avec le nombre des années, la sémillante propriétaire du célèbre Donjon ! On l’a connaissait styliste et couturière, créatrice d’évènements culturels, muse source d’inspiration des troubadours en goguette qui épanchent leur soif d’imaginaire lors de leur passage en terre icaunaise, là voici qui nous revient en conteuse. Avec la période de l’Avent, époque bénie des dieux pour les plus petits, voire les plus grands ayant conservé au fond de leur âme, une part d’enfance, et ce scintillement empli d’espérance dans le regard.

A 87 ans, Colette BECHET se met en scène ! Pour honorer un cycle de lecture où les animaux prennent la parole (mieux que les hommes car pleine de sagesse !), où l’on croise des mousquetaires de l’espace prêts à en découdre pour faire régner la vertu en éliminant les vices, où le monde des fées se présente à nous pour mieux enthousiasmer les auditeurs, où un étang possède tout un tas de secret. Avant que le Père Noël ne rende visite aux enfants, avec les cadeaux dans sa hotte !

Entre poésie et imaginaire débridé, mâtinées de rêveries et de bienveillance, ces lectures procurent un bien fou car elles placent les écoutants hors du temps. Ces écrits sont l’œuvre d’un littéraire reconnu : Hubert DEVILLERS. Romancier, auteur de livres et de contes pour enfants, l’artiste a profité d’une rencontre qui ne doit rien au hasard pour concevoir ce cycle de lecture permettant de transporter les bambins dans une autre dimension où le masque de protection et les gestes barrières n’envahissent pas leur univers. La magie de Noël existe toujours. Colette BECHET et Hubert DEVILLERS l’a font perdurer pour notre plus grand plaisir…

 

 

En savoir plus :

Cycle de lecture de contes de Noël

Tous les mercredis de novembre et de décembre à 11h et un samedi sur deux. Pour les 6-10 ans. Durée 60 minutes environ. Les inscrits repartent avec un exemplaire du conte du jour. Sur réservations uniquement. 

Tarif 8 euros par enfant. 

6 euros à partir de quatre. 

2 euros par parent. 

Renseignement sur www.billetweb.com

  

 

Le calendrier :

 

Mercredi 24 novembre à 11h

Les fées de l’arbre enchanté

Samedi 27 novembre à 11h

Le secret de l’étang

Mercredi 1er décembre à 11h

Léonce, la petite guenon

Mercredi 8 décembre à 11h

Belle et la bête

Samedi 11 décembre à 11h

La visite du Père Noël

Mercredi 15 décembre à 11h

Trois canards à la mare

Mercredi 22 décembre à 11h

La visite du Père Noël

Mercredi 29 décembre à 11h

La pièce de Noël

 

Thierry BRET

 

Serait-ce sa période de chance, auquel cas il est invité à acquérir très vite un billet à la loterie nationale (!) ou le révélateur de la réussite insolente de son entreprise qui s’implique sur des sujets sociétaux essentiels (la sécurité routière, l’environnement…), en tout cas Christophe BERTRAND est incontestablement le patron de cette période automnale où il ramasse les distinctions honorifiques comme d’autres les feuilles mortes. A la pelle !

 

AVALLON : Le 12 novembre dernier, c’est à Paris que le dirigeant de la société spécialisée dans la conception de produits et supports de communication à base de plastique souple recevait l’une de ses deux récompenses en ce mois de novembre un peu particulier : le challenge argent du concours national, « Les Pros ont du talent ».

Une auréole à mettre à l’actif des initiatives prises par l’entrepreneur au service du bien-être et de la sécurité routière de la quinzaine de collaborateurs, travaillant à ses côtés.

Cette fois-ci, c’est sur un tout autre registre, celui de la RSE et la protection en faveur de l’environnement que Christophe BERTRAND, décidément responsable économique très en verve, a obtenu un nouvel accessit.

 

 

L’exemplarité de l’entreprise en faveur de l’environnement…

 

Deux représentants de BPI France, Vincent LE GUENNEC et Charles-Alexandre DECITRE, lui ont offert en toute solennité le trophée Coq Vert Eclaireur, une distinction qui salue l’exemplarité des entreprises en matière de transition écologique. Un sujet bien dans l’air du temps.

SIMON & Cie agit depuis plus de quatre ans en faveur de la sauvegarde de la planète, via de multiples actions qui se concrétisent dans les faits et gestes au quotidien.

D’ailleurs, de l’aveu du dirigeant, « la RSE (Responsabilité Sociétale de l’Entreprise) fait figure de stratégie de tout premier plan au sein de la société avallonnaise… ».

Il reste encore une petite semaine à Christophe BERTRAND pour recevoir le gain d’un éventuel troisième prix ce mois-ci !

Car, comme le stipule l’adage : « jamais deux sans trois ». Et là, manifestement, la dynamique de la distinction semble être bien enclenchée dans cette entreprise qui ne cesse de nous surprendre…

 

Thierry BRET

 

 

Les valeurs humanistes ? Incontestablement, elles intègrent le socle d’intervention de l’établissement bancaire régional dans les différents domaines où celui-ci se positionne. Qu’il s’agisse de sa Fondation AGIR, de ses actions envers la jeune génération, de la pédagogie exercée auprès des adultes en matière de gestion de budget ou sur le registre du logement social. L’une de ses priorités, à vrai dire. Celle-ci va se renforcer avec le partenariat Habitat et Humanisme…

 

DIJON (Côte d’Or) : Poursuivre sur la lancée. C’est un peu le fil d’Ariane qui qualifie le mieux cette convention de partenariat, reconduite entre ces deux acteurs essentiels du logement social dans l’Hexagone : la structure associative « Habitat et Humanisme » et le Crédit agricole de Champagne-Bourgogne. Un fil d’Ariane ténu et solide. Un lien qui se convertit dans l’intérêt sociétal, qui n’est sans doute pas prêt de se rompre.

Alors, certes, il ne s’agit dans cette opération de jeux d’écriture officielle que du simple renouvellement de ce partenariat entre ces deux organismes. Mais quelles résultantes il en découle derrière !

 

35 ans au service des personnes en mal de logements décents…

 

Car, promouvoir le logement social et l’un de ces méritoires exécutants (Habitat et Humanisme, valeureuse association positionnée sur ce segment depuis 35 ans en France) répond à un besoin de grande nécessité pour bon nombre de nos concitoyens malmenés par l’existence.

Etre accueilli dans ce type de logement pour les personnes précaires, c’est se remettre le pied à l’étrier pour bénéficier d’un levier d’insertion sociale indéniable, vecteur d’opportunités économiques et d’emploi sur les territoires.

C’est sûr : lorsque les signataires de ce document se sont approchés de la table afin d’apposer leurs griffes au bas des pages stipulant le bien-fondé de cette convention, ils ont dû avoir cette pensée en tête. Tout ceci est fort utile pour aider les personnes en sérieuses difficultés.

Comment cela se traduit-il dans les faits ? Très simple, en vérité ! La « banque verte » s’engage aux côtés de l’association en favorisant le développement du parc immobilier de la foncière Habitat et Humanisme. Un organe dirigé par l’un de ses gérants, Philippe FORGUES. Faciliter l’accès au logement aux personnes en situation de précarité est le fondement de cette union sacrée entre les deux partenaires.

 

 

Une aide au logement salutaire pour un retour à l’insertion…

 

Un accord qui ne date pas d’hier entre ces deux structures. Noué autour d’une confiance réciproque.

« Les conditions spécifiques accordées pour l’assurance habitation des locataires de notre association, confie Lydie CREPET, responsable des ressources financières d’Habitat et Humanisme, illustrent l’engagement solidaire de la caisse régionale du Crédit Agricole, ce que nous nous réjouissons… ».

L’établissement bancaire contribue aussi au succès de ce partenariat régional via ses apports financiers aux projets immobiliers locaux.

Bref : il n’y a aucune raison pour que cela change dans les années à venir. De quoi motiver davantage les représentants d’Habitat et Humanisme. La structure dispose de plus de 9 500 logements répartis à travers l’Hexagone, ce qui lui permet de loger dans la dignité plus de 28 000 familles et de les accompagner de manière progressive vers l’insertion.

 

En savoir plus :

 

Les signataires de ce renouvellement de partenariat étaient Renaud CHAUMIER, directeur général adjoint de la Caisse régionale du Crédit Agricole Champagne-Bourgogne, Lydie CREPET, responsable du développement des ressources à Habitat et Humanisme, Jacques REUMAUX, Président d'Habitat et Humanisme Côte d'Or et Hubert JEAUGEY, Président d'Habitat et Humanisme Haute-Marne.

 

Thierry BRET

 

L’Église de France est plongée dans le brasier médiatique. Non pas pour pédophilie. Mais pour avoir négligé des alertes. Partageant au passage cette légèreté avec toutes les administrations et associations des années post soixante-huitardes. Ah, si seulement, les magistrats qui libèrent les pédophiles, violeurs, criminels et terroristes pouvaient être l’objet de la même suspicion dans le traitement de leurs dossiers et des sanctions données !

TRIBUNE : Le « Barbarin Gate » » de bric et de broc s’achève aujourd’hui sur un non-lieu. C’est à ce titre édifiant. Mgr BARBARIN prend la tête du diocèse de Lyon en 2002. En 2007, il entend parler de rumeurs concernant les agissements contre nature de l’aumônier Bernard PREYNAT dans les années 80. Bien qu’il y ait prescription, le cardinal le convoque, écoute sa repentance et l'écarte définitivement de toutes tentations malsaines. Pourtant, une plainte pour non-dénonciation sera déposée le 14 février 2016 contre Mgr BARBARIN, en pleine promotion de « l’identité de genre » et du « désir homosexuel d’être parents » ! Hasard ? Autre hasard, nous sommes aussi dans la campagne présidentielle.

La gauche moralisatrice et progressiste se vantait de regrouper les « pionniers de l’aventure pédophile » et dépénalisait la « pédosexualité ». Durant ces années 80, fleurissait le slogan : « Coucher avec un enfant ? Une liberté comme les autres ».

 

On est en plein délire du libertaire et du libertin dans les années 80…

 

La gauche libertaire et libertine s’installait au pouvoir. Elle fournissait l’essentiel des prédateurs ainsi que leurs soutiens. Ils s’appelaient Lang, Sartre, Aragon, Kouchner, Matzneff, chroniqueur au « Monde », Roland Barthes, philosophe marxiste et professeur au collège de France, François Mitterrand, président de la République ou encore Simone de Beauvoir. 

Le 26 janvier 1977, « Le Monde » lançait la célèbre pétition en faveur de trois pédérastes incarcérés « trois ans, pour des baisers et des caresses, cela suffit », dans laquelle 69 intellectuels s’émouvaient des limites bridant le plaisir sexuel avec les enfants « ...entre le caractère désuet de la loi et la réalité quotidienne d’une société qui tend à reconnaître chez les enfants et les adolescents l’existence d’une vie sexuelle (si une fille de treize ans a droit à la pilule, c’est pour quoi faire ?) ». On est en plein délire !
Le 23 avril 1982, sur le plateau d' « Apostrophe », Daniel COHN-BENDIT déclarait : « Vous savez que la sexualité d’un gosse, c’est absolument fantastique. (…) Quand une petite fille de 5 ans commence à vous déshabiller, c’est fantastique. C’est fantastique parce que c’est un jeu absolument érotico-maniaque…".

Au nom de la liberté, de l’égalité et du progrès (dans la perversion), et au lieu de condamner fermement la pédophilie d'où qu'elle vienne, François Mitterrand, président libertin offrait le logis à ses maîtresses et dépénalisait la pédosexualité pour les homosexuels.

Ajoutons que ces mêmes bonnes consciences ont laissé la charia infiltrer notre arsenal législatif et influencer des changements sociétaux gravissimes notamment pour les enfants, niant leurs droits fondamentaux. La kafala, simulacre d’adoption (droit musulman qui permet une adoption sans lien de parenté) aux relents d’esclavagisme, en est un exemple particulièrement révoltant. 

 

 

Qui vous écoute, m'écoute : écouter un prêtre est-il écouter Dieu ?

 

En ce qui concerne l’Eglise de France, le redressement semble en bonne voie. La pédophilie est condamnée ouvertement par les responsables religieux qui sont prêts à jouer le jeu. Il faudra regarder de près l’invocation du recours au secret de la confession. Le mariage des prêtres ne peut être en cause et sans relation de cause à effet. En effet, pour les religieux de l’église catholique, les actes de pédophilie concernent surtout les petits garçons. C’est la prise de conscience collective qui est et sera révélatrice de la réalité. Hélas, ce sera sans doute plus  la crainte du scandale médiatique que celle de la crainte de la colère de Dieu qui freinera les prêtres criminels !

Dans ce drame, nous ne pouvons que nous associer à la douleur des enfants persécutés et de leurs familles mais surtout d’œuvrer, chacun à son niveau, pour dénoncer les faits et soulager la « veuve et l’orphelin ».

L’Eglise et les chrétiens sont particulièrement secoués et perdus dans cette tempête. Le Christ dit à ses apôtres : « Qui vous écoute, m’écoute », signifiant ainsi qu’écouter le prêtre, c’est écouter Dieu.

Il y a hélas des cas où la parole n’est pas vivable. Autre signe des temps, le commencement de la fin de ce monde est annoncé dans « l’Apocalypse » par le retentissement de la « septième trompette ».

Je crois qu’on peut déjà l’entendre. Enfin, je rappelle à ceux qui veulent un acte officiel exprimant la suppression de leur baptême qu’il s’agit là d’une demande infantile mais attendrissante malgré tout.

Enfant, nous avons tous essayé, un jour de colère, d’essuyer notre joue pour effacer le baiser de la maman. Le sacrement de baptême, c’est un peu le baiser de Dieu sur le front de l’enfant…

Si on reste sur le plan de la foi, l’Eglise a vécu depuis 2000 ans des crises violentes et fortes. Si l’Eglise de France devait disparaître à cause de ses turpitudes, l’œuvre de Dieu demeurera.

Souvenons-nous de l’histoire de l’Abbaye de Cluny : ce qui n’est plus œuvre de Dieu disparaît…

 

Jean-Paul ALLOU

 

 

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