Entériné au printemps 2019 par le Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, le transfert du centre d’apprentissage agricole de Champignelles vers Venoy eut tôt fait de bouleverser quelque peu le microcosme local. D’autant que la petite localité de Puisaye avait à gérer en concomitance un autre départ : celui de l’Ecole nationale vétérinaire. Force est de constater que depuis son déménagement survenu à l’été dernier, le CFA a gagné en attractivité et en effectifs…

VENOY : Centre de formation professionnelle et de promotion agricole (CFPPA), lycée professionnel agricole de Champs-sur-Yonne (LPA), lycée agricole d’Auxerre La Brosse (LA) : il ne manquait à cette photographie éducative déjà éclectique que la présence physique d’un centre de formation d’apprentis (CFA) pour que l’offre pédagogique déclinée par l’établissement de l’Auxerrois soit réellement complète.

A ceci près que le LPA de Champs-sur-Yonne est situé à quelques encablures du vaisseau amiral de l’enseignement agricole icaunais (une distance réelle de quatorze kilomètres), soit un petit quart d’heure de déambulation par la route.

 

Un établissement fonctionnel depuis 1975…

 

Jadis, établi en Puisaye au cœur de la commune de Champignelles, le CFA agricole accueillait depuis 1975 celles et ceux de ces jeunes gens ayant une appétence naturelle pour les métiers de la filière verte.

Notamment autour de quatre de ces spécificités les plus représentatives : les métiers du jardinage et du paysagisme, ceux du secteur équestre, de la viticulture et de l’agriculture.

Des cursus qui restent ô combien d’actualité même si le complexe structurel a déménagé entre-temps. Une opération de logistique qui s’est déployée au cours de la dernière période estivale et qui avait l’assentiment de la région Bourgogne Franche-Comté.

De la pure évidence que de regrouper sur le même site, celui des Terres de l’Yonne à Venoy, ce centre de formation quelque peu excentré des grands axes de communication. Un positionnement géographique délicat en fin de compte qui lui aura coûté en termes d’effectifs et surtout en rentabilité.

 

  

 

Des synergies naturelles avec les autres établissements du complexe…

 

 

Désormais, accueillie dans un ensemble de structures modulaires mixant ergonomie et fonctionnalité, l’équipe administrative et enseignante du CFA agricole ne souhaite qu’une seule et unique chose : accroître ses effectifs en privilégiant la visibilité.

Une requête d’autant plus facile que l’infrastructure pédagogique est dorénavant située au cœur même de l’édifice du complexe agricole icaunais.

D’où un gain légitime en visibilité et surtout une osmose évidente avec les autres strates enseignantes locales : le lycée agricole La Brosse et le Centre de formation professionnelle et de promotion agricole (CFPPA).

Les synergies qui vont s’y développer dans le futur ne peuvent être que normales.

S’il n’existe pas encore de section dédiée à l’accueil d’un BTS, les cent-cinquante apprenants qui fréquentent les lieux se répartissent vers d’autres cursus menant à l’obtention d’un CAP ou d’un baccalauréat professionnel.

 

 

Communication, qualité et digitalisation : des items synonymes d’avenir…

 

Les quatre filières demeurent très attractives pour les jeunes gens. Notamment celles qui préparent aux métiers de l’aménagement des espaces verts dont sont friands les collectivités et les entreprises ; celle de l’hippisme avec une corrélation naturelle vers la kyrielle de centres équestres répartis sur les départements de l’Aube, la Côte d’Or, la Seine-et-Marne et l’Yonne. Du côté du secteur purement agricole, les demandes de contrat d’apprentissage sont toujours importantes au vu des besoins des exploitations.

L’un des objectifs pour la nouvelle directrice de l’entité, Hélène DECULTOT, sera d’obtenir la certification de qualité, QUALIFORMAGRI, en 2021. Reconnu par l’AFNOR, ce précieux sésame attestera de la qualité de l’enseignement agricole public. Il est salué par le ministère de l’Agriculture comme étant un nouvel outil d’amélioration continue.

Si le développement d’une politique de communication accrue figure parmi les axes de réflexion prioritaires de la jeune directrice, l’apport de la digitalisation afin d’encadrer les cours assurés par les enseignants est un autre volet des chantiers à mettre en exergue dès la saison prochaine.  

Pour mémoire, précisons que le transfert du CFA agricole aura nécessité une enveloppe budgétaire de 750 000 euros financée par la Région.

 

En savoir plus :

 

Pour connaître l’ensemble des activités et des cursus proposés sur le site, un contact :

CFA Agricole de l'Yonne

La Brosse

89290 Venoy

03.86.45.15.23.

Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Thierry BRET

 

 

 

 

La santé, c’est l’affaire de tous ! C’est en substance le message fort véhiculé par la Caisse Primaire de l’Assurance Maladie (CPAM) dans un spot diffusé depuis le début de la semaine sur les ondes radiophoniques régionales. Fi de la COVID-19 et des mesures de protection à prendre pour préserver les plus vulnérables face à l’épidémie, c’est le fameux Dossier Médical Partagé (DMP) qui est au centre de cette communication hertzienne…

AUXERRE : Tout doit être expliqué ou presque en un laps de temps record. Soit une quarantaine de secondes à peine, dans un message clair et audible qui constitue l’ossature informative de ce spot radiophonique.

A son écoute, le résultat est plutôt à la hauteur des espérances du donneur d’ordre, c’est-à-dire la Caisse Primaire de l’Assurance Maladie.

L’organisme a choisi la sphère audiovisuelle (la radio) pour toucher une frange de la population qui doit reprendre les rênes de sa gestion sanitaire en main : les plus jeunes d’entre nous.

Et ce n’est pas l’infection virale du moment qui est au centre des préoccupations médiatiques de l’institution sanitaire dans cette communication mais bel et bien la découverte du DMP. Le fameux Dossier Médical Partagé qui permet si on l’adopte dans son quotidien de sauver des vies.

 

 

 

 

Un DMP qui, rappelons-le, doit être complété par le patient et son médecin, ou tout autre professionnel de santé disposant de l’autorisation donnée par la patientèle.  

Il est clair qu’au vu de la conjoncture sociétale de cette fin d’année et l’omniprésence du coronavirus parmi nous, il est vivement recommandé d’utiliser à bon escient ledit document. Un véritable vade-mecum répertoriant toutes les pathologies et interventions chirurgicales de son possesseur. De précieuses indications utiles avant de se faire soigner.

Les chiffres se rapportant à son ouverture ne cessent de progresser par ailleurs sur le département de l’Yonne. Cette campagne marketing sur les ondes devrait sans doute sensibiliser une frange plus large de la population. Cela suffira-t-il pour autant à la convaincre de se doter de ce précieux auxiliaire à l’avenir ?

 

 

Le mot d’ordre servant de fil d’Ariane à cet événementiel décliné en numérique est simple. Sans circonvolution inutile. Il s’agit de construire coûte que coûte la relance économique sans carbone applicable dans les régions de l’Hexagone. C’est la trame éthique prioritaire qui est abordée durant quatre jours d’ateliers et de conférences dispensées jusqu’au 27 novembre…

CHALON-SUR-SAONE (Saône-et-Loire) : L’événement se décline sur quatre jours jusqu’au 27 novembre. Malheureusement, de manière virtuelle. Qu’importe, cela ne nuira nullement à la qualité des débats qui y sont proposés autour d’une thématique pertinente, à la pointe de l’actualité. « Comment construire une relance économique sans carbone sur notre territoire ? ».

Un vaste débat de fond, certes, qui devrait trouver son lot de réponses adéquates lors d’échanges et d’ateliers qui se veulent clairs et engagés au niveau des organisateurs.

En l’occurrence, les responsables de NUCLEAR VALLEY, l’unique pôle de compétitivité de la filière nucléaire civil en France, accueilli dans la capitale de la Saône-et-Loire.

Parmi les participants à cette animation digitale d’envergure, citons chez les incontournables donneurs d’ordre de cette filière : FRAMATOME, EDF Bourgogne Franche-Comté, ORANO et le CEA (Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives).

Une centaine de responsables achats, projets et techniques des donneurs d’ordre et de grandes entreprises de la filière nucléaire se sont également inscrits à cette animation.

 

 

Une initiative encouragée par l’Etat et les régions dont BFC…

 

En outre, de nombreux experts couvrant l’ensemble des domaines du cycle du combustible, de l’extraction au démantèlement, en passant par la recherche, la construction, l’exploitation, la maintenance et la formation suivent avec grand intérêt ces échanges digitalisés.

Dans ce contexte de crise sanitaire et de crise économique, NUCLEAR VALLEY dirigé par Jean-François DEBOST mobilise avec cet événementiel tous les moyens pour dynamiser et lancer des pistes de réflexion favorables à la filière.

En valorisant des préconisations innovantes et durables pour bâtir une relance économique sans carbone, nécessaire à la sauvegarde de la planète. Une relance qui par extension ne peut se concevoir autrement que par le biais de l’innovation, l’emploi et la formation. D’où les nombreux ateliers déclinables lors de cet évènement avec la présence des nombreux donneurs d’ordre de ce secteur d’activité. Soutenue par l’Etat et les régions Bourgogne Franche-Comté et Auvergne Rhône Alpes, l’initiative démontre ainsi tout le potentiel de la filière nucléaire, une industrie d’avenir et porteuse d’emplois…

 

Son idylle avec le monde bancaire s’est achevée de manière soudaine au printemps 2019. Quatorze années de bons et loyaux services pour porter le Crédit Foncier sur un piédestal avant que l’aventure ne tourne en eau de boudin. Il n’en fallait pas davantage pour redonner du punch à cette femme dynamique. Depuis, son rêve d’enfance se réalise : elle pilote une SAS dans le secteur du bâtiment…

AUXERRE : Voilà l’exemple parfait d’une reconversion professionnelle réussie ! Celle qui illustre la nouvelle aventure entrepreneuriale de l’ex-adjointe de la Ville d’Auxerre, Sarah DEGLIAME-PELHATE.

Logique, en vérité que le succès soit au rendez-vous de sa réorientation de carrière ; elle qui avait en charge la jeunesse, la formation et l’enseignement supérieur lors de la précédente mandature sous l’ère de Guy FEREZ.

Depuis le 01er avril, cela ne s’invente pas ( !), cette amoureuse des vieilles pierres et du patrimoine préside à la destinée de son nouvel outil, une SAS baptisée BATRIUM RENOV.

La structure se positionné sur la pratique des règles de l’art de la rénovation et de la réhabilitation d’espaces habitables au cordeau. Ses agréments en poche après avoir suivi les cycles très instructifs de l’Ecole européenne des arts et de la matière à Albi, Sarah complète son cursus par des établissements pédagogiques qui lui confèrent une acuité très approfondie sur les pigments et les trompe l’œil.

Aux côtés de son époux, Bruno qui a endossé la vêture de directeur général de la TPE, la dirigeante fréquente à bon escient et avec beaucoup d’enthousiasme les chantiers où s’effectue la rénovation de bâtisses traditionnelles et d’anciennes demeures bourgeoises à l’instar de cet édifice datant du XVIIIème siècle implanté dans le Bordelais.

 

Un signe zodiacal qui ne trompe pas dans son obstination : le taureau !

 

Perfectionniste jusqu’au bout des ongles, la cheffe d’entreprise a même pris soin de peaufiner les moindres détails de l’architecture en travaillant le travertin, une pierre spécifique de cette contrée de Gironde.

Elle ne rechigne pas à mettre la main à la pâte ! Ou plutôt à poser le carrelage, à réaliser des travaux de peinture, à concevoir les aménagements intérieurs et extérieurs avec cette obstination caractéristique qui lui est propre en sa qualité de native du signe du taureau !

 

 

 

 

Rendre leur cachet et leur typicité à ces demeures qui ne demandent qu’à briller de mille feux après ce travail minutieux de lifting est son leitmotiv.

Issue d’une famille d’artistes qui se passionnent pour la mode et la musique, Sarah souhaite laisser une trace pérenne de son œuvre professionnelle après elle. Ce qui ne l’empêche pas, au quotidien de suivre l’administratif et de réaliser les devis et les plans de ses interventions (elle a suivi une formation de métreur au CFA Bâtiment d’Auxerre), étapes obligatoires qui mène à l’obtention d’un marché.

 

La ligne bleue des Vosges de la pérennité professionnelle…

 

A 51 ans, Sarah DEGLIAME-PELHATE rayonne dans sa nouvelle existence. La vie après la vie ! Un choix longuement mûri de près de deux ans, la période nécessaire qui lui aura fallu pour évacuer définitivement les reliquats de sa précédente carrière bancaire.

Pas de regrets selon elle : même si le métier lui a ouvert de jolis horizons intellectuels, elle a su couper court avec ce cordon ombilical qui la reliait et l’entravait au monde financier. Une profonde entaille inéluctable faite dans une quiétude et une détermination qui frisent l’insolence.

Epanouie, confiante et optimiste quant à son devenir, elle est l’incarnation même de cette opportunité heureuse qui peut se présenter à chacun d’entre nous afin de mieux rebondir dans sa vie professionnelle.

D’ailleurs, malgré le contexte sanitaire du moment, elle se projette volontiers sur l’horizon 2021 en le distinguant comme la ligne bleue des Vosges : la création d’une embauche et l’apport de nouvelles perspectives en termes de services ne sont pas à exclure dans ces douze prochains mois.

 

Thierry BRET

 

 

Dans le jargon de l’entraide, on appelle cela une maraude. Un terme dont la sémantique usuelle se rapporte d’ordinaire au monde de la nuit et aux taxis à la recherche de clients noctambules. Dans le cas présent, les « clients » de l’antenne icaunaise de ce groupe de « bikers » altruistes et généreux se composent des laissés pour compte de l’existence. Celles et ceux qui subissent au quotidien les affres cruelles d’une société dont ils sont exclus…

AUXERRE : La prochaine opération se déroulera ce mercredi 25 novembre à la tombée de la nuit. Place Surrugue, à partir de 18h30. Une maraude. Un moment privilégié pour celles et ceux qui font encore preuve d’empathie et d’altruisme en ce bas monde envers les autres. Celles et ceux qui souffrent dans leur chair, dans leur corps et surtout dans leur âme.

A raison de plusieurs rendez-vous mensuels, l’antenne icaunaise des « UNITED RIDERS » organise ce type d’actions salvatrices au contact des nécessiteux et autres défavorisés de la vie. Histoire de leur apporter un zeste de réconfort et de réchauffer leur terne quotidien…

Des opérations menées sur le terrain qui ne se cantonnent pas à la seule capitale de l’Yonne aujourd’hui. Tant les besoins sont gigantesques avec les conséquences funestes de la crise sanitaire. Tant cette précarité que beaucoup ne voulaient voir éclate aux yeux de tous au détour d’une rue, sur le banc d’un square ou à proximité d’un commerce.

 

 

Plus d’une vingtaine de structures officialisées en France…

 

Organisation non gouvernementale composée d’aficionados de grosses cylindrées, évoquant le monde des « bikers » et leur philosophie, l’association a pour vocation de travailler avec les missions humanitaires et l’ONU, pour venir en aide aux plus démunis sur le globe. Y compris dans l’Hexagone. Où, une vingtaine de structures se sont développées depuis une trentaine d’années sous la forme associative pour accomplir leur mission caritative.

Offrant des vêtements, des produits d’hygiène, des sous-vêtements, et même des croquettes pour les compagnons à quatre pattes de ces malheureux en totale déshérence, les bénévoles d’UNITED RIDERS multiplient à rythme soutenu ces maraudes porteuses d’une faible lueur d’espoir.

Or, le constat de ces humanistes si généreux a de plus en plus le goût de l’amertume. Les pauvres, les exclus de la société, les oubliés du microcosme économique, les invisibles de notre monde voient leurs rangs s’épaissir à vue d’œil à chacun de leurs passages. Hélas, ce ne sont pas les plans sociaux qui se profilent à l’horizon 2021 qui feront changer la donne…

 

 

La recherche d’un local pour entreposer les dons…

 

Au-delà du traditionnel appel aux dons et à la générosité de tous envers cette population qui ne cesse de s’accroître, il est indispensable aujourd’hui pour la structure associative de pouvoir se doter enfin d’un point de chute physique.

Un vrai local dans l’Yonne qui lui permettrait de stocker dans des conditions optimales le fruit de ces nombreuses distributions mensuelles. Des vêtements, du mobilier, et tout ce qui peut apporter un brin de lumière et un peu de vie à ces ombres de l’oubli qui rasent les murs. Il y a péril en la matière à résoudre cette équation tant l’urgence est devenue la priorité de ces « bikers » pétris de bonne volonté. Et pavés des intentions les plus louables…

 

Thierry BRET

 

 

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