La mise à l’honneur des professionnels de l’artisanat de l’Yonne devrait revêtir de ses plus beaux atours ce mardi 12 novembre en soirée dans la salle de Hauterive. Ce sera une occasion exceptionnelle pour les organisateurs de cet événement annuel de saluer les acteurs de la filière. Il s’agira de mettre un sérieux coup de projecteur sur des chefs d’entreprise qui ne font pas beaucoup de bruit autour d’eux mais qui ont le mérite d’avancer avec pugnacité et en rencontrant le succès…

AUXERRE : Les retrouvailles honorifiques tant attendues de la sphère artisanale sont prévues ce mardi 12 novembre dans l’Yonne. La distribution des récompenses imputables aux Prix Stars et Métiers nous promet un joli moment d’émotion et de découverte avec la présence de chefs d’entreprise, pas forcément connus du grand public. Mais, ceux-ci auront le bénéfice de pouvoir profiter de cette mise en lumière sous le feu nourri des projecteurs et des médias.

Avec le concours de ses partenaires historiques sur cet évènement, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de l’Yonne, l’U2P (Union des entreprises de proximité) et de la SOCAMA, organisme de cautionnement, la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté accueillera le microcosme de la filière artisanale dans le cadre de cette remise de prix dont le jury avait choisi les lauréats il y a déjà quelques semaines.

 

 

Si Mickaël BOUTEILLER, directeur adjoint de l’établissement bancaire de l’Yonne, avait déjà apporté sa pierre à l’édifice lors des précédents exercices de pure communication la saison passée, ce sera un vrai baptême du feu pour le nouveau représentant du groupe financier en poste dans l’Yonne depuis quelques mois, Yann NUNES.

Ce dernier aura pour objectif d’endosser le rôle du « Monsieur Loyal » lors de cette cérémonie de remise de distinctions où il accueillera tour à tour sur la scène les lauréats de cette édition 2020. Verdict de cette nouvelle session dans l’un de nos prochains reportages !

 

 

En voyage d’étude dans le pays le plus méconnu des Balkans, la délégation des élus de Puisaye-Forterre a eu l’opportunité durant son séjour de pouvoir s’entretenir avec l’ambassadrice de France, Florence ROBINE. Convaincue de la nécessité de raffermir les liens entre les deux pays grâce à ce type d’initiative judicieuse, la représentante de l’Etat français n’a pas caché son enthousiasme imputable à cette visite et l’a fait savoir lors d’un bref échange avec ses hôtes…

SOFIA (Bulgarie) : Son Excellence, l’ambassadrice de France en Bulgarie, Florence ROBINE, a été conquise par les principes vertueux qui sont véhiculés autour des Entretiens de CHAMPIGNELLES.

Elle n’a d’ailleurs pas hésité à bousculer quelque peu son emploi du temps très serré de haut serviteur de l’Etat pour rendre une vitesse plus que de courtoisie à la délégation des élus Icaunais, en déplacement pédagogique dans ce pays de la chaîne balkanique, membre de l’OTAN (1993) et de l’Union européenne, depuis 2007.

La rencontre a eu lieu dans l’un des salons du complexe hôtelier qui accueillait dans la capitale bulgare la forte représentation des édiles de Puisaye-Forterre, accompagnés de leurs conjoints, soit plus de quatre-vingt-dix personnes.

Durant cet échange de bienvenue, Florence ROBINE a réaffirmé à maintes reprises l’impérieuse nécessité de jeter des ponts solides entre les pays et leurs peuples, bien au-delà de leurs frontières.

« Aujourd’hui, dans ce monde nourri de complexités relationnelles et de tensions, nous avons besoin de multiplier les contacts, notamment ceux émanant d’élus de la République. Cette démarche exploratrice pour mieux appréhender le mode de fonctionnement des états à l’intérieur de l’institution européenne ne peut être que salvatrice afin de pouvoir mieux travailler ensemble… ».

 

 

La densité exceptionnelle de la délégation icaunaise…

 

Du pain bénit pour les instigateurs de cette heureuse initiative qui perdure depuis maintenant trois décades. Le responsable de l’outil associatif qui propose ces cycles de formation aux élus de ce territoire icaunais et à leurs proches collaborateurs, Jacques GILET, prit le soin de fournir des explications complémentaires à l’ambassadrice de France à Sofia.

Le maire de CHAMPIGNELLES devait rappeler à son invitée les principes intellectuels et pragmatiques de ce concept qui a vu sa pérennité croître au fil des années.

Une vingtaine de pays de l’espace européen ont ainsi été visitées depuis le lancement du concept, devenu depuis un référent en la matière. Et la seule et unique structure qui propose des voyages d’étude et des cycles de conférences thématisées aux élus de l’Yonne.

Florence ROBINE fut très agréablement surprise par la densité de la délégation. « Je n’avais jamais accueilli jusque-là autant d’élus territoriaux, plaisanta-t-elle, si seulement toutes les régions de France pouvaient décliner une telle initiative ! ».

Parmi les grands thèmes évoqués lors de cet échange nourri et constructif figuraient une réflexion sur la coopération entre les territoires européens, le développement de services auprès des citoyens, la place de la solidarité dans l’Europe de demain, l’opportunité de nouer des liens ténus avec les peuples du Vieux continent par le prisme des jumelages, la volonté des uns et des autres à faire perdurer ces liens indispensables à notre sauvegarde sociétale et économique…

Une somme de réflexions intéressantes qui fit mouche pour deux des élus de la délégation de l’Yonne. La sénatrice Dominique VERIEN ne manqua pas de saluer le rôle déterminant joué par la Bulgarie de par sa position stratégique au sujet du contrôle et de la gestion de l’immigration à la frontière avec la Turquie.

 

 

Une vision concrète de ce que doivent être les échanges européens…

 

Quant au président de la Communauté de communes de Puisaye-Forterre, et conseiller régional de Bourgogne Franche-Comté, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, il rappela la nécessité de développer l’Europe des territoires en faveur de l’amélioration de la qualité de la vie de ses habitants.

Au terme d’une quarantaine de minutes de cet exercice oral de bonne tenue, l’ambassadrice de France en Bulgarie prit congé de ses hôtes en leur souhaitant une pleine réussite pour la suite de leur voyage, fait de prospective et de contacts avec leurs homologues bulgares.

La représentante de l’Etat tricolore conservera une vision concrète de ce que doit être au quotidien la construction européenne qui se doit de faire tomber les barrières entre les peuples, y compris ceux de la langue, en vue d’un rapprochement offrant des alternatives partenariales à initier…

 

 

 

 

La manifestation  en soutien aux personnels hospitaliers, toujours en proie à de sérieux doutes professionnels depuis plusieurs mois, s’est déroulée ce samedi dans les rues de la préfecture de l’Yonne. Elle aura vu la présence des représentants de la liste, « Auxerre Ecologie, la Ville envie ». Une participation qui trouve sa pleine légitimité pour leur chef de file, Denis ROYCOURT. Car, les questions de santé publique demeurent prioritaires au sein de leur formation…

AUXERRE: Favorables à une médecine préventive, les leaders de l’écologie auxerroise ne pouvaient en aucun cas se soustraire à un tel rassemblement consensuel, qui défendait les valeurs d’une offre sanitaire de qualité et de proximité.

Il n’a donc été nullement  anachronique d’observer la présence d’une délégation de la liste écologiste, « Auxerre Ecologie, la Ville envie » lors de cette marche populaire en faveur d’une cause solidaire : le soutien aux personnels du centre hospitalier de la capitale de l’Yonne.

Dans un bref communiqué, la tête de file écologiste, Denis ROYCOURT, s’en est expliqué : « la priorité doit être redonnée aux soins, à l’accueil des malades et à leur bien-être, à l’aspect médical qui doit primer sur l’administratif. On ne gère pas un établissement sanitaire comme une simple marchandise… ».

 

Les liens ténus entre le milieu de la santé, la prévention et notre environnement…

 

Défenseur d’une véritable politique de santé publique à préconiser de manière impérieuse dans les années à venir, les responsables écologistes reconnaissent que beaucoup de chercheurs ont montré les liens ténus entre la qualité de notre environnement, l’air que l’on respire, l’eau que l’on boit, la nourriture que l’on absorbe, les produits que l’on utilise et la santé des personnes vivant dans cet environnement.

Soutenir le personnel de l’hôpital via leurs revendications dans leur lutte pour davantage de justice sociale s’inscrit donc dans un schéma de pure logique intellectuelle pour les têtes pensantes de la formation écologiste locale.

« Tous ensemble, nous devons nous mobiliser en faveur de la santé et du renforcement de sa qualité, sans omettre les valeurs humaines et le respect de celles et ceux qui les véhiculent à travers leurs métiers… ».

Une cause noble à laquelle beaucoup souscrivent désormais dans le sérail politique du landerneau icaunais. Dont les écologistes qui l’ont fait savoir fort justement.

 

 

 

Importé d'Inde dans les années 1970, ce terme sacré signifie « s’abandonner » ». Voire plus précisément « se déposer ». A convoiter avec rêverie ou en pleine conscience, le lâcher-prise ne veut pas dire qu’on lâche sa prise aussi facilement. Dans son ouvrage intitulé, « L'Ecorchée », Donato CARRISI explique ce dont il s’agit dans ces quelques lignes : « on nous apprend à compter les secondes, les minutes, les heures, les jours, les années...mais personne ne nous apprend la valeur d'un instant… ». A méditer avant de tenter l’expérience…

TRIBUNE : Le lâcher-prise, ce valeureux « golgoth », ponctue à l'interrogation le quotidien de tout un chacun. Il aspire à interagir en toute sérénité, sans contrainte mentale dans tous les domaines de la vie. La réalité est bien différente. Le lâcher-prise possède l'art et la manière, très souvent, à s'orienter dans une attitude de parachutage au « je veux tout contrôler ».

Normal, l'environnement sociétal dans lequel nous évoluons, enseigne, depuis le premier souffle de la vie, que tout doit être bien cadré, supervisé, pesé, maîtrisé. Légitime à la réussite et à la performance, mais soumis également à un manque d’épanouissement personnel si cet état d'être fédère de l'impatience et de la propension à la tension.

Le paradoxe du lâcher-prise est d'abandonner ce à quoi nous tenons le plus : maîtriser la situation pour s'assurer et se rassurer de la bonne marche à suivre. Hors ce contexte ne mature pas à la bonne anticipation et solution. Face à une situation de stress, l'approche d'un « no control » se solidarise plutôt à la prise de risque d'exprimer « je me fais enfin confiance ».

Risqué, pas vraiment, c’est autoriser à se laisser porter par la vague de différents flux. Creux ou exponentiels, les vagues à l'âme seront là pour un enseignement très pertinent à la patience et à la seconder dans une approche plus mystique, que tout à un sens.

Côtoyer l’être avec clairvoyance…

Ce mental égotique, précurseur du contrôle et très protecteur, parasitera et émettra des résistances. Le rassurer en toute impartialité le positionnera en maître de sa destinée. Chaque individu a une attitude différente face à cette systémique. La petite enfance, vecteur de soutien ou de souffrance, est l'élément précurseur et un curseur pour prétendre au lâcher-prise.

La victoire psychologique à « lâcher » s'opère dans un premier temps au « tout est possible » si toutes les phases et tous les paramètres auront été mis en action. Dans un second temps, le tic-tac du métronome s'amorcera sur le « stop ». Cet abandon au « je me suis surpassé » et au maintenant je ne peux plus dompter le timing du résultat car tout arrive au bon moment.

C'est également côtoyer cet état d'être avec clairvoyance. La projection d'une situation est plus nette lorsque l'angle de vue est pris avec de la hauteur et du recul nécessaire. Cette attitude limitera aussi l'installation d'une anxiété.

L'épanouissement personnel est un coffret précieux à faire fructifier. Il symbolise d’innombrables valeurs humanistes et spirituelles : le partage à la dynamique d'un donné/recevoir.

Assumer sa liberté d'être pour sa dignité. Etre un pionnier de ses émotions pour se fourvoyer de ce tourbillon d'illusions à la force d'appuyer sur un seul pion : l'Abandon ...

Carole-Louise GAWAIN, auteur américaine, a signé des ouvrages sur le développement personnel. Elle délivre que tous les potentiels de réussite ou d'échec sont le reflet de nos pensées.

Se laisser flotter par les alternatives de la vie, c'est un bénéfice à saisir : « Imaginons la vie comme une rivière. De nombreuses personnes se cramponnent aux berges de peur d'être emportées par le courant mais, à un certain point du cours d'eau, les baigneurs doivent décider de se laisser aller et de faire confiance à la rivière pour qu'elle les emmène en toute sécurité. Ils apprennent alors à « suivre le courant » et se sentent très bien. »

Le premier courant est souvent source d'agitation. Le temps de s'adapter à l'émission de turbulence et d'apprécier la tempérance d'une accalmie. Le « quand », le « comment » sont des influences illusoires dans ce présent. C'est un challenge à différentes mouvances de croire sans voir. 

Lyvia ROBERT

 

La discussion visant à travailler sur le projet électoral et l’équilibre de la future liste municipale aura tourné court. Une vingtaine de minutes, à peine, entre le chef de file du mouvement des démocrates, investi par la majorité présidentielle, et l’édile d’Auxerre, Guy FEREZ, candidat à sa succession, soutenu par La République en Marche. Une entrevue suffisamment longue, néanmoins, pour que le divorce entre ces deux ténors de la politique auxerroise ne soit consommé. De manière irrévocable ?

AUXERRE : Le torchon brûle entre Guy FEREZ, maire de la capitale de l’Yonne, et son adjoint chargé des finances et du budget, Pascal HENRIAT. Et ce n’est pas la rencontre, brève mais supposée tendue, entre les deux hommes il y a peu qui aura changé quelque chose à la situation.

Au terme de ces vingt minutes de faux dialogue, il n’y aura eu ni propositions sérieuses ni réel consensus sur la ligne à adopter et le choix des hommes dans le cadre stratégique des prochaines municipales.

Provoquant une conférence de presse ce vendredi 08 novembre, le chef de file du MoDem de l’Yonne, ayant reçu au préalable l’investiture de la majorité présidentielle pour entamer des discussions avec Guy FEREZ, a fait part de sa profonde amertume et de sa réelle déception. Avant de se prononcer sur ses choix.

« Devant le refus de dialoguer de Guy FEREZ, j’ai compris que ce dernier ne souhaitait plus que l’on travaille ensemble… ».

Un camouflet auquel Pascal HENRIAT a désiré faire face. La réaction de l’intéressé ne s’est donc pas fait attendre. Le responsable du mouvement des démocrates de l’Yonne a annoncé son retrait sine die de la course aux municipales 2020. Lui qui occupait jusque-là un poste névralgique au sein de l’organigramme auxerrois depuis 2014. Les finances et le budget.

« Je ne ferai aucunement parti de la prochaine liste des municipales aux côtés du maire sortant, devait-il déclarer avec véhémence, Guy FEREZ est venu me chercher il y a six ans pour barrer la route à Guillaume LARRIVE ; je lui donne aujourd’hui mon bon de sortie en assumant le travail mené avec lui. Mais, en revendiquant désormais mon statut d’homme libre… ».

 

Un contexte kafkaïen difficilement compréhensible…

 

Nonobstant, le représentant du centrisme dans l’Yonne qui siège au Département conserve sa fonction au sein de l’équipe municipale actuelle jusqu’au terme de son mandat. Soit en mars 2020.

Toutefois, Pascal HENRIAT assume pleinement le travail qu’il a mené auprès du maire actuel. « Je ne suis pas en désaccord avec le bilan de Guy FEREZ, concède-t-il, ce que je n’admets pas résulte de l’absence de concertation qu’il y a eu pour bâtir le projet de la nouvelle mandature… ».

N’accordant plus sa confiance à l’ancien maire socialiste d’Auxerre, Pascal HENRIAT se dit ne plus être en sérénité avec lui-même pour poursuivre l’aventure. 

Vu de l’extérieur, le contexte semble très kafkaïen. Démontrant ainsi toute la complexité de l’appareil politique qui auréole l’univers de La République en Marche depuis plusieurs mois. D’un côté, Guy FEREZ, qui a officiellement quitté sa formation originelle le Parti socialiste en juin 2019, a reçu le soutien des instances suprêmes du parti présidentiel pour mener à son terme la bataille auxerroise. L’entrevue avec le délégué national de LREM au printemps, Stanislas GUERINI, nous le remémore.

Dans le même temps, le leader du MoDem, Pascal HENRIAT, était désigné par le bureau exécutif de ce même organe politique pour mener à bien des tractations orales avec le maire sortant. Tout en veillant à ce que la représentation des idées dans le projet, devant être en cohérence avec les dix engagements éthiques de l’élu local progressiste, permette une représentation juste et équilibrée des équipes au sein de la future liste municipale et de l’agglomération. La lettre de mission à l’estampille de LREM sera datée du 26 septembre.

On connaît la suite : les attaches prises par le destinataire de cette missive, Pascal HENRIAT, avec Guy FEREZ afin d’engager des discussions sérieuses devant aboutir à un consensus n’ont pas eu les résultats escomptés pour le représentant du MoDem.

 

 

Des appels du pied qui resteront lettres mortes…

 

Pour autant, une question demeure : cette fin de non-recevoir exclut-elle définitivement du jeu des municipales le responsable centriste de l’Yonne ?

Les appels du pied d’autres candidats pourraient peut-être infléchir la position de Pascal HENRIAT. Pour l’heure, lui, affirme le contraire.

« C’est vrai que sur de nombreux points, Crescent MARAULT présente des idées qui ne sont guère éloignées des miennes. Comme moi, il a soutenu Alain JUPPE et Emmanuel MACRON aux dernières présidentielles. Comme moi, il est centriste. Mais, je n’oublie que c’est le représentant de la droite dure, Guillaume LARRIVE, des Républicains, qu’il l’a adoubé pour cette campagne électorale. Donc, je ne le suivrais pas. Quant aux Verts, on les a poussés à bout dans le mandat actuel alors qu’il n’y a jamais eu en six ans la moindre critique au sein de l’équipe municipale. J’approuve leur candidature ; ils ont eu raison de s’émanciper de la tutelle actuelle… ».

Quant à l’évocation de sa propre candidature en 2020, Pascal HENRIAT balaie la suggestion d’un revers de la main.

« Beaucoup me l’ont demandé, ajoute-t-il, j’y ai moi-même pensé. Mais, j’ai une vie professionnelle et je ne souhaite pas la mettre en difficulté. En outre, je ne voulais pas rajouter de candidats supplémentaires à cette élection qui en est déjà bien fournie… ».

Préférant se retirer de la vie politique auxerroise, Pascal HENRIAT qui est aussi l’un des acteurs clés de l’opposition au Conseil départemental, n’en demeurera pas moins attentif aux programmes des uns et des autres. Histoire de donner à un moment précis ses consignes de vote pour tel ou tel candidat.

Mais, attention, prévient-il solennel : « je ne suis pas à vendre ni moi ni les représentants du MoDem même s’il y aura des tentatives de l’équipe actuelle de débauchage… ».

Se disant au service de la politique au sens noble du terme plutôt qu’au service d’un politique qui en incarnerait le rôle, Pascal HENRIAT ne met pas un genou à terre, en acceptant n’importe quelle compromission.  

A 58 ans, mature et aguerri à la chose politique, le leader du MoDem ne veut prêter allégeance à qui que ce soit. Se contentant d’exercer un droit de retrait, en homme libre, qui lui permettra peut-être de mieux rebondir ultérieurement ?

 

Page 1 sur 276
Bannière droite accueil
Bannière footer