Les énigmatiques personnages conçus par l’artiste de Puisaye-Forterre ont pris possession cet été du lavoir de Druyes-les-Belles-Fontaines où leurs admirateurs avérés peuvent les rencontrer jusqu’au 28 juillet…Rencontre du troisième type garantie !

DRUYES-LES-BELLES-FONTAINES: Composées de pièces métalliques issues de la récupération, les étranges statues nées de l’imaginaire exacerbé de l’artiste Jean-François BROSSIER occupent en cette période estivale un espace de visite pour le moins inattendu.

Le charmant lavoir et ses bruissements aquatiques si délicats à l’ouïe servent de lieu d’accueil pour cette tribu de figurines en métal figées par l’éternité. Une douzaine d’œuvres de taille humaine vous y attendent dans la semi-pénombre offerte par cet endroit de fraîcheur.

Artiste rare du sérail culturel Icaunais, Jean-François BROSSIER travaille pourtant depuis de longues années dans un atelier spacieux consacré à la conception de ses impressionnantes statues.

Les yeux expressifs (des écrous, des boulons…) de ces humanoïdes venus d’autres galaxies contemplent l’environnement mural du petit édifice qui les entoure. La vie semble reprendre de manière imperceptible dans cet antre de la créativité. On aurait même le sentiment bizarre que l’une de ces constructions, faites d’acier, a esquissé un subreptice mouvement !

Ce monde parallèle à porter de main peut encore s’apprécier jusqu’au 28 juillet, terme de l’exposition…

L’ancien président du Conseil de surveillance du groupe BPCE vient de reprendre avec célérité son rôle de stratège au sein de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté. Rôle qu’il n’avait jamais abandonné malgré son immersion à Paris. Le Sénonais, porté vers les hautes strates des milieux bancaires au printemps 2017 à la suite de son élection, a achevé ainsi son mandat national qui courait sur deux exercices. Michel GRASS déploie de nouveau ses ailes en qualité de président du conseil d’administration de l’établissement mutualiste régional…

SENS: Quelques semaines après son départ de la présidence du Conseil de surveillance du groupe BPCE (Banque Populaire Caisse d’Epargne), Michel GRASS se rappelle à notre bon souvenir. Et pour cause, l’ancien responsable d’un groupe de cliniques médico-chirurgicales implantées en Bourgogne est revenu à ses premières amours. En prenant part à une réunion officielle qui était organisée dans l’une des agences sénonaises de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté.

Une première sortie où le président du conseil d’administration de l’entité régionale salua la pertinence de la nomination de deux jeunes femmes, promues au titre de conseillères en gestion privée.

Heureux de la désignation de ces deux professionnelles, affectées sur un secteur géographique qui mérite que l’on y accorde de l’intérêt au vu de son importance économique, Michel GRASS félicita le directeur régional du pôle de la gestion privée, Laurent GUEIT, pour le degré d’anticipation dont il avait fait l’objet.

Les remerciements chaleureux de son successeur…

« Structurer les équipes commerciales de la banque en fonction des attentes et des besoins de la clientèle ne peut être que salutaire, devait-il poursuivre. Je me réjouis, à titre personnel, que le Sénonais soit pourvu des mêmes avantages professionnels que l’Auxerrois… ».

En filigrane pour l’ex-président de BPCE, que Sens ne soit pas déshabillé au profit d’Auxerre alors que la contrée septentrionale de l’Yonne offre de réelles opportunités en matière de développement de la gestion patrimoniale.

Michel GRASS, en aparté, s’est dit également satisfait de la mission nationale qu’il a eu à honorer durant vingt-quatre mois.

Remplacé par l’ancien président du comité de surveillance de la Caisse d’Epargne Languedoc Roussillon, Pierre VALENTIN, l’Icaunais a reçu les chaleureux remerciements du conseil de surveillance de BPCE pour son engagement au service de l’intérêt général et sa remarquable contribution au service du groupe et de ses entreprises durant l’exercice de son mandat.

 

 

 

 

Adepte de nouvelles déclinaisons commerciales, le réseau national de salons de coiffure ajoute une nouvelle corde à son arc en matière de partenariat. Il propose depuis peu à sa clientèle une valeur ajoutée gustative grâce à la complicité de la maison LADUREE, grand spécialiste des macarons et du thé. Pour l’heure, deux des dix-neuf vitrines de la franchise peuvent conférer ce supplément d’âme sous la forme d’art de vivre puisque équipées de corners. Avant que l’ensemble du groupe ne puisse en faire autant !    

AUXERRE : « On a choisi les variantes les plus connues avant de les proposer en dégustation à notre clientèle… ». Aussi insolite que cela puisse paraître, le thé, boisson séculaire si apprécié des épicuriens,  vient de faire une entrée inattendue dans l’univers cocooning véhiculé par les salons de coiffure YSEAL.  

Le réseau national concrétise un nouvel accessit après ceux réalisés avec ses partenaires naturels que sont L’OREAL et KERASTASE. Déclinée sous la forme d’un corner très visible, la présence de la célèbre enseigne LADUREE, chantre de la gourmandise et des arts de vivre, intègre pour l’heure deux des dix-neuf vitrines de la franchise.

Celle d’Auxerre Clairions où la belle aventure du groupe devait débuter il y a quelques années et à Reims, l’une des pièces maîtresses stratégiques de l’échiquier.

Mais que l’on ne se méprenne pas sur les intentions réelles de son pygmalion, l’entrepreneur Laurent PICOUET, ces espaces détente et consommation, où il ne manquerait peut-être que la succulence des célèbres macarons, essaimeront ailleurs d’ici peu.

Les dix-neuf salons de coiffure possèderont à leur tour leur corner à brève échéance, afin de respecter l’uniformisation qui prévaut au sein de cette structure. Celle-ci a réussi à accroître sa notoriété dans cette filière si caractéristique de l’artisanat et du commerce en harmonie.

L’opportunité de déguster des thés au goût emblématique…

Dans le salon auxerrois, la clientèle profite de ce nouveau supplément d’âme instauré depuis une courte semaine. Les clients sont invités à découvrir la gamme de thés de la maison mythique dirigée par la famille HOLDER. La possibilité d’acquérir la précieuse substance complète l’offre mise en place.

Neuf parfums sont ainsi soumis à la sagacité gustative de la clientèle. Parmi lesquels les références qui y ont fait la renommée de ces produits haut-de-gamme. Elles s’extraient de la collection unique conçue par LADUREE autour de quatre grandes familles de produits : les créations spécifiques, les classiques incontournables, les thés à vocation gourmande et même les infusions.

Mention particulière à l’esthétisme apporté aux écrins de présentation. Suscitant le désir consumériste, les contenants répondent à un grand principe vertueux qui a établi la réputation de la marque de luxe : « le beau et le bon restent leur plus belle signature ».

Quant à Laurent PICOUET, il savoure non pas une tasse du précieux breuvage mais la reconnaissance de sa marque par l’un des fleurons internationaux du luxe et des arts de vivre.

Eloge de la gourmandise pâtissière, LADUREE est appréciée de la clientèle chic londonienne (une boutique dans l’antre du commerce britannique chez HARRODS) ou new-yorkaise sur Madison Avenue. Sans omettre bon nombre d’endroits huppés du reste du globe…

Une avalanche de situations cocasses et de courtes scènes illustrera la sempiternelle formulation linguistique dont nos concitoyens nous abreuvent à longueur de journée : le célèbre « Ça va ? ». Bourré de talents et fidèle à lui-même, Jean-Claude GRUMBERG signe une œuvre caustique, intrusive, voire proprement dérangeante sur les maux de nos contemporains. Un regard acide qui est livré sans concession, à découvrir au théâtre rural de La Closerie les 20 et 21 juillet…

ETAIS-LA-SAUVIN : Le rire s’invite ce week-end à La Closerie. Il est le fil conducteur de la double prestation assurée par les comédiens Jean-Jacques PARQUIER et Yves PRUNIER. Sous les projecteurs de l’estrade, et face au public de fidèles qui fréquentent cette salle au particularisme évident, des personnages atypiques se croisent.

Pour débuter leurs échanges, ils délivrent de manière rituelle ces deux mots, devenus la source d’inspiration de Jean-Claude GRUMBERG : « Ça va ? ».

Tout cela débute sur un ton d’une banalité anodine. Pourtant, scrutant une réponse plus appropriée à la question, celui qui la pose se prend alors au mot. Se profile en lui un côté inquisiteur de l’âme et de la conscience. Il cherche à en savoir davantage sur l’autre. Tout en y prêtant une oreille attentive.

C’est à partir de ce constat que ce jeu de duettiste autour de la fameuse formulation que nous employons tous à de multiples occasions peut se révéler très vite hautement intrusif. Voire se situer à la limite de la gêne, poussée à son paroxysme.

Il s’en suit alors une multiplication de scénettes toute aussi désopilantes les unes aux autres qui donnent la part belle au jeu subtil des comédiens.

Bref : c’est du bel ouvrage pour celles et ceux qui aiment les quiproquos et les chausse-trappes de l’existence. Une pièce au potentiel humoristique certain qui plongera le spectateur dans une véritable introspection quant à l’emploi de cette formule gratuite, à la portée ravageuse si elle est mal perçue !

Spectacle « Ça va ? » de Jean-Claude GRUMBERG au Théâtre de La Closerie.

Samedi 20 juillet à 20h30 précises et

Dimanche 21 juillet à 16h précises :

Théâtre Rural de La Closerie  17, Route de Clamecy Etais-la-Sauvin  

Réservation par le site :  http://www.lacloserie-spectacles.fr/ par courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.   par téléphone :  03.86.47.28.16

 

 

 

 

Quatre cents mètres carrés de bureaux et un cadre propice à l’épanouissement professionnel : le cabinet d’avocats d'affaires auxerrois dispose désormais d’un siège social digne de son développement. Une réception inaugurale aura permis de faire toute la lumière sur ce nouveau site opérationnel depuis peu…

AUXERRE: Spacieuse, ergonomique, facilitant l’accueil de multiples bureaux, l’imposante bâtisse du 34 avenue Denfert Rochereau offre désormais la configuration idéale pour y exercer son métier de l’avis des collaborateurs du cabinet d’avocats d'affaires.

Depuis peu, ceux-ci ont emménagé en ce lieu, leur nouveau siège social. Celui de FIDAL, l’une des enseignes phare qui exerce son savoir-faire dans le paysage de la filière du droit et des chiffres.

Quatre cents mètres carrés servent dorénavant de vitrine professionnelle à ce spécialiste du droit sous toutes ses variantes : patrimoine, fiscal, immobilier, civil, affaires, propriété individuelle, etc.

Plusieurs étages permettent ainsi une optimisation de l’espace et de pouvoir bénéficier de salles de réunion, très utiles lors de moments de brainstorming préfigurant les stratégies de développement de l’entité.

Directeur du bureau d’Auxerre, l’un des quatre-vingts dix points de chute que compte FIDAL en France, Me Harold FORESTIER s’est félicité en présence de nombreux invités de pouvoir accueillir sa clientèle en ces murs. Sept spécialistes travaillent à ses côtés.

Le cabinet d’avocats d'affaires rayonne sur l’ensemble du département de l’Yonne. Il a acquis de nouvelles compétences en matière de droit social au cours de ces deux dernières saisons. Il accueille en son sein avocats, juristes et consultants.

Aujourd’hui, l’une des missions inamovibles du cabinet se décline sous la forme de rencontres pédagogiques. Devant l’instabilité constante en matière de législation, il est fondamental de transmettre les informations réelles à une clientèle de particuliers et de professionnels désireux de transparence face à cette opacité chronique.

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