Portée par la Maison de la Francophonie de Bourgogne, dont on peut s’enorgueillir que le siège administratif soit implanté dans la capitale de l’Yonne, cette « caravane » culturelle et si cosmopolite a fait une halte très appréciée ce 03 décembre à Auxerre. L’opportunité fut donnée pour un public de fidèles de découvrir les talents oratoires d’un écrivain algérien, Ahmed KALOUAZ. Un esthète en la matière pour jongler avec les mots avec humanisme, en toute limpidité…

AUXERRE: Romancier et poète franco-algérien, l’invité du soir a conquis son auditoire qui a bu chacune de ses paroles avec un intérêt profond. Par sa simplicité. Par la passion de que cet auteur qui possède déjà à son actif la réalisation d’une cinquantaine d’ouvrages (romans, récits, nouvelles…), excusez du peu, dégage autour de lui, tel un halo luminescent, dans le fil de ses souvenirs.

Ceux qui remontent à sa prime jeunesse à travers le parcours cabossé de ses parents, émigrés de la première heure, qui débarquèrent sans coup férir sur le sol hexagonal dans les années 1950.

« Mon père était manœuvre dans le secteur du bâtiment et des travaux publics, confie-t-il, ma mère, quant à elle, était illettrée à la tête d’une famille nombreuse. Une étoile aux cheveux d’or… ».

A l’évocation de cette fratrie, le temps paraît suspendu dans l’une des salles de la Maison de quartier Confluences. L’écrivain se fait conteur de sa propre vie. Il en embellit de la manière orale la densité de son travail scriptural, si riche et bouleversant. Et répond avec humilité aux questions posées par la présidente du Comité départemental de la Francophonie dans l’Yonne, Marité CATHERIN.

L’après-midi, l’auteur de « Je préfère qu’ils me croient mort » aura un temps d’échange fructueux avec les lycéens de La Brosse à Venoy. Il narrera à ces jeunes apprenants orientés vers les filières agricoles le destin bouleversant d’un jeune Malien, KOUNANDI, qui s’envole de Bamako à destination de Paris avec l’espoir de devenir tôt ou tard un footballeur professionnel de prestige.

Confronté à la dure et triste réalité de l’existence, l’adolescent s’apercevra très vite que les titres de gloire ne lui étaient pas réservés…

Initiée il y a deux saisons avec des artistes de l’univers littéraire venus de Suisse, de Belgique, de Québec ou du Congo, la Caravane de la Francophonie 2019 se poursuit jusqu’au 13 décembre à travers la Bourgogne Franche-Comté.

Cinq artistes en provenance de pays francophones (Liban, Algérie, Tunisie, Côte d’Ivoire, Burkina-Faso) vivent d’intenses partages émotionnels et culturels auprès de jeunes élèves et étudiants accueillis par les établissements scolaires de la région.

L’opération a reçu le soutien du Conseil régional, de la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) de Bourgogne, du Département de l’Yonne et de la Ville d’Auxerre ainsi que du Club Condorcet…

 

Le rêve de gosse devient donc réalité pour la jeune éleveuse à peine trentenaire. Elle a touché du doigt le « Graal » de l’entrepreneuriat, encouragée par ses pairs du réseau Entreprendre Bourgogne et bien d’autres personnes issues de l’économie participative qui ont cru en elle. Si les fromages blancs et les yaourts égayeront sa gamme de nouveautés à partir de 2020, il n’empêche que les premiers produits à base de  lait de chèvres se dégustent goulûment depuis peu dans sa ferme modèle, résolument environnementale…

SAINT-BRIS-LE-VINEUX : Le bio, rien que du bio ! C’est l’essence même de cette foi inébranlable qui anime la jeune femme dans sa quête professionnelle, elle qui n’a pas hésité à passer outre son poste de commerciale spécialisé dans la nutrition animale qu’elle tenait à bout de bras depuis huit ans. Elle l’exerçait dans la région de Niort.

Mine de rien : il y a de la pugnacité et une volonté farouches dans ce petit bout de fille qui gère aujourd’hui un troupeau de soixante-dix biquettes ! Sa mûre réflexion qu’elle avait entamée il y a déjà quelques temps s’est muée aujourd’hui en parfaite concrétisation. Son projet, ULTERIA, a donc vu le jour.

Après moult péripéties, il va s’en dire ! Après les instants de doutes inavouables qui sont le lot quotidien de celles et ceux qui entreprennent et veulent porter haut leur projet de vie.  

Ces adorables bestioles à la frimousse si maline sont devenues son sacerdoce au jour le jour. Une fièvre s’est-elle emparée de Claire GENET qui cherche à accomplir son chef d’œuvre avec cette réalisation ?

Que nenni : la jeune femme a les pieds bien enfoncés dans la terre. Comme ses chèvres qui se meuvent dans un complexe moderniste à la sauce environnementale.

Ici, comme le dirait Dieu le père, « l’animal est roi dans son royaume ». Rien que la configuration architecturale du bâtiment faisant office d’étable amélioré rappelle que la condition animale n’est pas un leurre pour celle qui doit en produire la quintessence des produits.

 

Même les chèvres mangent bio !

 

Ventilé, lumineux, éclairé par des LED automatisés, l’édifice qui accueille le cheptel est conçu pour économiser l’énergie nécessaire à une telle exploitation.

Quant à la nourriture des chèvres, c’est le nec plus ultra ! Au menu du jour, et ce chaque jour, des pois, des lentilles, des tourteaux de colza, du bio et du local. Le meilleur en somme, et quand on aime, on ne compte pas !

La jeune fille n’est pas une idéaliste. Ni une marginale, loin s’en faut. Elle a su s’entourer de solides compétences (celles des chefs d’entreprises expérimentés du réseau Entreprendre Bourgogne) pour l’aider à débloquer les chausse-trappes qui auraient pu entraver son sillage.

D’ailleurs, c’est grâce à deux spécimens rares de l’entrepreneuriat, Alexis NOLLET et Sébastien BECKER, le génial tandem de MOBIL WOOD (concepteur d’ameublement en bois et agenceur), que Claire GENET aura pu mener à terme son projet. Dans l’écosystème ambiant qui l’accueille, seront érigés progressivement le nouveau site de l’usine MOBIL WOOD, une école Montessori, une crèche, une exploitation maraîchère, et une maison éco citoyenne. Bref : tout un programme dédié à la mise en lumière de l’homme dans sa phase la plus subtile de la création et du vivant.

Un sacré patchwork qui n’est pas pour déplaire à la jeune femme qui propose à la vente ses premières productions depuis la mi-novembre.

 

 

Le Conseil départemental de l’Yonne est précurseur dans le domaine. Il sera en effet le premier organe institutionnel de l’Hexagone à décliner ce dépistage cardio-vasculaire auprès de jeunes collégiens. Seuls les élèves de sixième de deux collèges volontaires seront concernés par cette expérimentation originale mais ô combien importante qui devraient se généraliser à l’ensemble des établissements scolaires de notre territoire…

AUXERRE : On se remémore tous notre entrée en classe de sixième. Etape charnière de l’existence d’un jeune adolescent qui change de pallier éducatif. C’est également à ce niveau de la scolarité que s’effectuent les premiers tests de la médecine scolaire qui portent leurs fruits. Dépistage de la vision, contrôle des malformations potentielles qui surviennent au niveau de la colonne vertébrale et tutti quanti !

La nouvelle initiative prise par le Conseil départemental de l’Yonne se situerait presque dans cette droite ligne, instaurée en France depuis des lustres. Mais, là où brille son originalité, c’est qu’elle se place sur un tout autre registre en matière pathologique : la détection des troubles du rythme cardiaque.

Alors que la chose se pratique depuis longtemps en Scandinavie et chez nos voisins allemands, personne n’avait pensé jusque-là en France vulgariser ce contrôle du rythme cardiaque auprès de cette typologie de la population. Soit les ados âgés de 10 à 12 ans.

Ceux qui pratiquent de manière intensive du sport à longueur de journée (on ne parle pas naturellement des épreuves virtuelles derrière l’écran d’un ordinateur !) mais bel et bien de disciplines où il faut courir, sauter, grimper et s’adonner à l’art de l’endurance pour tenir le choc.

L’élément moteur de ce projet, l’homme de la situation en vérité, n’est autre que le médecin référent auprès des services du Département, le docteur Bernard CHARDON.

 

 

Etendre la mesure dans les 31 collèges de l’Yonne…

 

C’est ce dernier qui a pris l’initiative de proposer à l’institution présidée par Patrick GENDRAUD ce nouveau projet qui sera mis en place à la rentrée de septembre 2020. Bien sûr avec l’absolution de l’inspection d’académie, il va s’en dire.

Deux établissements du secondaire, celui de Tonnerre et celui de Villeneuve-la-Guyard, se prêteront d’ailleurs les premiers aux tests. Ainsi, ce sont 240 potaches qui subiront un examen de contrôle indolore, sous la forme d’un électro-cardio-gramme.

Dans l’absolu, ledit examen sera assuré par l’infirmière scolaire qui aura été formée au préalable à l’utilisation de l’appareillage de mesure. L’analyse des résultats sera, quant à elle, assurée par un cardiologue.

Naturellement, les enfants ne pourront subir ce test qu’une fois l’accord parental donné. L’expérience qui a été approuvée par l’ordre départemental des médecins a pour objectif de s’étendre in fine aux trente-et-un autres établissements du territoire icaunais. Sous le sceau d’une éthique préventive

 

 

 

 

Spacieuse, bénéficiant d’une connexion plus appropriée, le nouveau fleuron haut-de-gamme de l’ancien constructeur tchèque (l’enseigne a rejoint le giron du groupe allemand Volkswagen depuis 1991) mérite que l’on s’y intéresse de plus près. Alors que les ventes mondiales ont allègrement dépassé le million de modèles pour la seconde année consécutive en 2018, SKODA intègre désormais le panel des valeurs sûres de l’automobile. Et ce n’est pas l’iconique OCTAVIA qui contredira ces lignes…

PARIS : Quoi de neuf chez SKODA en cette fin d’année 2019 ? La firme automobile, partie intégrante du groupe VW, fait encore parler d’elle avec une version flamboyante au design recherché et aux technologies innovantes.

Plus grande que sa mouture précédente, la nouvelle OCTAVIA présente des atouts plus attractifs, propres à sensibiliser les consommateurs qui en avaient déjà apprécié toute la quintessence.

Proposé en motorisation multiple (essence, Diesel, hybridation légère, hybride rechargeable, gaz naturel…), le véhicule embarque à son bord une technologie très poussée tout en optimisant le confort de ses passagers.

Vu de l’extérieur, l’impression donnée par la berline est son allongement au niveau de son châssis. Il est vrai que l’ingénierie a conçu une automobile plus longue et plus large que la version antérieure.

L’habitacle s’en trouve optimisé. La fonctionnalité du véhicule répond aux attentes des utilisateurs. Notons l’apport d’une connectivité de pointe, avec la présence de nouveaux systèmes d’assistance qui privilégient le confort et la sécurité.

 

 

 

 

Dans sa version Combi, l’ergonomie se constate y compris dans le coffre. Celui-ci était déjà le plus grand de son segment jusqu’alors. Il a gagné en profondeur, avec un surplus de trente litres supplémentaires, pour atteindre désormais 640 litres qui facilitent le rangement.

Même la berline peut contenir 600 litres. Soit une dizaine de litres de mieux que dans la version précédente.

Esthétiquement, OCTAVIA a de l’allure. Ses phares avant, plus étroits, comme ses phares arrière utilisent la technologie LED moderne. Les roues, allant jusqu’à 19 pouces, confèrent au modèle une apparence de puissance. Précisions pour les puristes : les peintures noir, cristal, bleu lave et bleu titan offrent une finition novatrice.

Bref : un véhicule que l’on peut mettre en de bonnes mains. Il faut l’essayer avant de l’approuver comme le stipule la formule, mais on devrait surtout en entendre parler dans les statistiques de vente en 2020.

 

 

Portée sur les fonts baptismaux depuis 2004, la structure qui fédère aujourd’hui les trois entités consulaires de l’Yonne n’a pas souvent l’occasion de faire parler d’elle en occupant les manchettes à la une de l’actualité. L’organisation de vœux conjoints, le 14 janvier 2020 dans l’Auxerrois, lui donnera la possibilité de mettre enfin le bout de son nez hors de l’eau. Une première en quinze ans. L’actuel responsable de cette assemblée de chambres consulaires, Alain PEREZ, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie, nous en livre les raisons…

AUXERRE: Hormis les rares observateurs de la chose économique, peu de nos concitoyens supposent même l’existence de cette articulation, pourtant nécessaire, unissant les trois chambres consulaires de l’Yonne : la Chambre de Commerce et d’Industrie, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat et la Chambre d’agriculture.

Apparue en 2004, la Chambre économique de l’Yonne représente toutefois un élément de notre paysage institutionnel qui a su rester très discret au cours de ces quinze dernières années de fonctionnement. La présidence se veut interchangeable à raison d’un nouveau mandat effectif tous les deux ans. Un état de fait qui aura ainsi propulsé dans le fauteuil de la gouvernance le président de la CCI de l’Yonne, Alain PEREZ, au premier janvier.

Héritant de cette entité située en marge de l’actualité, l’ancien dirigeant de la société IRIS Logistique ne souhaitait pas confiner plus longtemps cette structure au ban des projecteurs médiatiques.  

Partant de l’évidence d’un postulat (l’union fait toujours la force), Alain PEREZ, habile et clairvoyant, a pris son bâton de pèlerin pour rencontrer de visu ses deux homologues des chambres consulaires de l’agriculture et de l’artisanat. Avec une petite idée qui lui trottait au fond de la tête : concevoir une présentation de vœux commune. Du jamais vu dans l’univers des consulaires, visiblement !

 

Proposer d’autres manifestations conjointes à l’avenir…

 

La décision de concocter cet évènementiel a été tranchée quelques jours avant l’annonciation de l’été. Histoire de profiter de la période des vacances, avec sérénité. Les trois présidents des chambres se sont donc mis d’accord sur le principe : le 14 janvier, à l’Espace culturel d’Appoigny, qui offre une jauge de 450 places en terme de capacité, se déroulera ce qui figure déjà comme un évènement exceptionnel.

La manifestation permettra aux trois présidents de s’exprimer à la tribune, d’une même tonalité, et dans un consensus absolu. Une situation qui plaît et séduit Alain PEREZ, partisan depuis belle lurette d’un rapprochement indispensable entre consulaires.

« Au-delà des prébendes corporatistes et de leurs prérogatives habituelles, il est grand temps de défendre les intérêts du territoire autrement, explique Alain PEREZ, en étant force de rassemblement. Je suis personnellement convaincu du bien-fondé de ce rapprochement entre les consulaires. Cela nous permettrait de favoriser l’émergence d’une identité territoriale solide et pérenne… ».

Cette grande première pourrait-elle en appeler d’autres à l’avenir ? Assurément ! D’autres manifestations communes, notamment en matière de formation, offriraient l’opportunité de réunir les mêmes partenaires. Et ce, peut-être dans les prochains mois.

On l’a donc compris par ses enjeux. La Chambre économique de l’Yonne ne veut plus faire de la simple figuration institutionnelle dans le paysage.

Grâce à cette opération, à laquelle sera convié l’économiste Nicolas BOUZOU, le président Alain PEREZ veut frapper fort, tout en marquant les esprits, autour de cette rentrée économique qui lancera déjà la nouvelle année.

 

 

 

 

 

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