Elus, institutionnels et partenaires issus de la sphère économique participaient à la réception, organisée en l’honneur du champion du monde et d’Europe de kayak auxerrois. Au terme d’une saison pleine de rebondissements et de titres de gloire, le sociétaire de l’OCKA se devait de remercier celles et ceux qui croient toujours en lui douze ans après qu’il ait obtenu son premier sacre mondial en…2007 !

AUXERRE : Avec un zeste d’humour dont il est coutumier, le sémillant athlète trentenaire prévient : « les retrouvailles vécues ce soir en votre compagnie ne traduisent pas la fin de ma carrière ! ». Au contraire, le sportif auxerrois souhaite en reprendre pour un bail. Une nouvelle ère qui serait parsemée de victoires, de médailles et de succès internationaux.

Même s’il considère que pour l’heure une seule de ses jambes est à bord du frêle esquif qui participera dans sa catégorie à la course olympique de Tokyo, le moral est intact. Cyrille CARRE ne s’inquiète pas outre mesure de la rude concurrence qui l’oppose à ses coreligionnaires du club France dont il est un maillon fort : obtenir le précieux sésame qui lui permettrait de participer à ses quatrièmes J.O. demeure son objectif en 2020 !

 

 

Simple, accessible, sympathique, le pensionnaire de l’OCKA n’apprécie guère d’être mis en lumière. Seul. C’est pourquoi, au terme de ce rendez-vous empli de convivialité, il a choisi d’être entouré par tous ses soutiens et amis ; ceux qui ne l’ont pas lâché alors qu’il traversait comme tout champion en exercice une période un peu moins faste.

Une photo de famille où chacun des modèles était à sa place et incarnait parfaitement son rôle qu’il s’agisse d’un élu, d’un représentant institutionnel, d’un partenaire économique, d’un coach ou d’un ami.

Une chose est désormais sûre : Cyrille CARRE n’est pas isolé dans la nouvelle aventure qui se présente à lui en cette année olympique. Celles et ceux qui étaient présents à ses côtés, lui ont bien rappelé que l’union fait la force. Quelle que soient les circonstances…

 

 

 

Le délégué interministériel au développement de l’apprentissage revient sur notre territoire après sa précédente visite consacrée au CIFA en juin dernier. Au programme de cette nouvelle immersion en terre nord-bourguignonne : le centre de formation de l’AJ Auxerre et le lycée professionnel VAUBAN…

AUXERRE: Un an après l’adoption de la loi réformant l’apprentissage, le nombre d’apprentis en France a augmenté de près de 9 % ! Doit-on cela aux multiples déplacements qu’effectue de manière régulière le délégué interministériel en charge de ce dossier en province ?

Peut-être ! Après avoir découvert au printemps dernier les projets modernistes du CIFA de l’Yonne, Patrick TOULMET s’intéressera lors de ce séjour auxerrois à deux autres fleurons de l’apprentissage icaunais : le centre de formation de l’AJ Auxerre en matinée où il sera accueilli par le président du club, Francis GRAILLE, et Baptiste MALHERBE, le directeur général.

L’après-midi étant consacré à une plongée studieuse au cœur des métiers de bouche et de la réception hôtelière façonnés par le système pédagogique de Vauban où devrait l’accueillir la responsable d’établissement, Capucine VIGEL.

Dans les deux cas, le délégué missionné par le chef de l’Etat aura l’opportunité de pouvoir échanger avec des apprentis, en présence de chefs d’entreprises et de représentants de l’Education nationale.

 

 

 

Muni d’une arme, un homme s’est introduit ce lundi matin dans l’enceinte du collège Chateaubriand. Il est à peine 9 heures en ce premier jour de la semaine, vécue sous la grisaille. Retranché à l’intérieur de l’établissement, le forcené prend en otage des élèves ainsi que des membres de l’équipe pédagogique. Prévenus, forces de l’ordre et secours arrivent très vite sur place. Bouclant le périmètre de sécurité et interdisant l’accès à quiconque pourrait interférer dans les interventions à suivre. Le décor du scénario catastrophe faisant office de répétition est planté : l’exercice à grande échelle assuré par les services de la préfecture de l’Yonne peut enfin démarrer…

VILLENEUVE-SUR-YONNE : Que faire en cas de situation de crise ? Comment se comporter face à l’impensable ? Quelle méthodologie employer pour sortir de l’impasse ? Pour le savoir, il n’y a d’autres alternatives que de se tester soi-même en employant les grands moyens !

C’est ce qu’ont vécu lundi 18 novembre les habitants de la localité icaunaise, prévenus au préalable de l’organisation de cette phase de tests grandeur nature. Plus de deux cents gendarmes et sapeurs-pompiers ont participé à cette opération d’envergure peu banale organisée avec le concours des services préfectoraux. La gestion d’une prise d’otages en milieu scolaire.

Une fois l’alerte donnée, l’intrusion d’un parent d’élève surexcité venu se venger des brimades subies par son fils, élève au collège, les évènements s’enchaînent rapidement : la départementale 606 est tout bonnement coupée. Quant au centre opérationnel départemental, le COD, il est activé dans les locaux de la préfecture. Permettant ainsi aux services de l’Etat d’obtenir des points évolutifs réguliers de la situation avec le terrain.

Au fil des heures, observateurs et médias seront destinataires des informations qui émanent du centre opérationnel départemental afin de clarifier le déroulé de la situation.

Ainsi en milieu de matinée, les forces de l’ordre et les secours mobilisés sur place procèderont-ils à l’extraction des victimes dont le nombre reste encore à préciser. La violence du père de famille a provoqué le décès de plusieurs personnes croisées au hasard de ses funestes pérégrinations.  

 

 

 

 

Les cellules d’entraide s’organisent avec méthode…

 

 

Non loin du site visé par le forcené s’organise la mise en exergue de cellules d’urgence médico-psychologique (CUMP). L’une se positionne à l’intérieur du gymnase du collège. L’autre est opérationnelle dans la mairie.

Deux autres cellules ne tardent pas à être fonctionnelles. C’est le cas de la cellule d’aide aux familles (CAF) qui accueille prioritairement les familles concernées par le drame. Elle prend position à la mairie.

La seconde, la cellule d’information au public (CIP), joignable sur un téléphone fixe (03.86.72.78.00.) s’active dans les locaux de la préfecture icaunaise.

Un peu plus tard au fil des heures qui s’égrènent, on apprend par un communiqué de presse que l’assaut a été donné dans le collège. Le preneur d’otage succombe à cet assaut. Mais, plusieurs victimes sont recensées sans qu’un bilan précis de la situation ne soit apporté.

Le plan « nombreuses victimes » se poursuivra ce mardi avec la mise en place de la cellule d’information et d’accompagnement activée à Joigny.

Testé en moyenne une fois par an, ce scénario de l’impossible nous rappelle que la vigilance est de rigueur à bien des égards ; et que les forces de l’ordre, les secours et les services de la préfecture se tiennent parés à toute éventualité…

 

 

 

Les propos tenus par le chef de file du mouvement des démocrates de l’Yonne, Pascal HENRIAT, lors d’une récente conférence de presse, a entraîné une cascade de réactions parmi les soutiens au maire d’Auxerre, Guy FEREZ. Pour Mathieu DEBAIN, l’une des figures en pointe de La République en Marche sur l’Auxerrois, le retrait annoncé par l’actuel adjoint en charge des finances et du budget de la Ville ne représente qu’un pur avis personnel. N’engageant nullement le MoDem a travaillé dans l’équipe constituée autour de l’édile pour sa réélection…     

AUXERRE : « L’accord né des échanges fructueux entre le maire sortant, Guy FEREZ, et La République en Marche (ndlr : le parti présidentiel a fait clairement entendre sa décision d’apporter son soutien à l’édile en place le 18 septembre) reste le même ! ».

Prompt à réagir aux déclarations de retrait exprimées par le chef de file du MoDem de l’Yonne, Pascal HENRIAT, de ne plus soutenir le maire d’Auxerre, Mathieu DEBAIN désire remettre les pendules à l’heure.

Notamment sur la présence effective de membres du mouvement des démocrates parmi les colistiers du candidat-maire Guy FEREZ.

« Ils sont trois, devait confirmer celui qui avait obtenu un véritable plébiscite par le comité auxerrois d’En Marche pour qu’il mène à bien les discussions avec le maire. Les déclarations de Pascal HENRIAT faites à la presse sont strictement personnelles et n’engagent que lui, et non pas le MoDem et ses représentants à ne pas figurer sur la liste… ».

Selon les attendus de l’accord, la liste s’articulera autour de la présence de huit personnes issues de La République en Marche, de deux AGIR La Droite constructive (Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, référent départemental du mouvement de Franck RIESTER a validé ce choix), de deux Radicaux et donc in fine, de trois MoDem. Sans omettre des représentants du Parti socialiste et de la société civile…

L’absence du soutien officiel du leader de la formation centriste ne semble pas affectée, outre mesure, Mathieu DEBAIN.

« Personne dans sa propre formation n’avait été informée de ses intention en amont de cette conférence de presse, précise ce dernier.

Il balaie, par ailleurs, les allégations de Pascal HENRIAT qui avait expliqué son refus de participer à une liste de fermeture à la coloration nettement socialisante.

« Déjà le précédent mandat, Guy FEREZ avait fait montre d’ouverture en accueillant diverses composantes politiques à ses côtés. Je rappellerai que pour la future mandature, s'il est élu, un tiers des personnes qui collaboreront avec le maire d’Auxerre proviendront de la droite ! Alors, parler de fermeture aujourd’hui n’est pas crédible ! ».

Dont acte.

 

Porter au pinacle de la réussite et de la reconnaissance les artisans et commerçants qui se distinguent au quotidien dans leur travail est l’une des prérogatives essentielles de ce concours national concocté depuis moult années par le réseau des Banques Populaires. Pour ce faire, celui-ci reçoit l’inconditionnel soutien de partenaires : la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, l’U2P (Union des entreprises de proximité) et de l’organisme de cautionnement, SOCAMA. Quatre entrepreneurs de l’Yonne ont ainsi été plébiscités au terme de cette édition qui aura confirmé leur talent…

AUXERRE : Le cérémonial annuel ne change pas d’un iota d’un rendez-vous à l’autre. Mais, pourquoi en serait-il autrement puisque la formule se veut concise, distrayante et conviviale pour les heureux récipiendaires de ces récompenses honorifiques.

D’ailleurs, on ne compte même plus le nombre d’éditions de ce concours si prisé ; tant le prix Stars et Métiers s’inscrit désormais dans le marbre de ces animations évènementielles qu’il ne faudrait manquer pour rien au monde.

Au vu de la densité de personnes présentes dans la salle de réception du Manoir de HAUTERIVE qui accueillait ce nouveau challenge, le succès était déjà significatif avant même que ne débute le protocole officiel de remise des trophées.

Organisé conjointement par le réseau des Banques Populaires (en l’occurrence localement celle de Bourgogne Franche-Comté qui gère le territoire de l’Yonne) et la chambre consulaire de Métiers et de l’Artisanat, ce prix a pour objectif de faire toute la lumière sur l’excellence et l’innovation dans l’un des secteurs entrepreneurial les plus dynamiques en France, celui de l’artisanat.

On aurait parfois tendance à l’oublier de nos mémoires mais la filière artisanale demeure porteuse en emplois et créé de la richesse avec plus de 300 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel.

Chaque année, ce sont près de 100 000 personnes qui se lancent dans l’aventure en qualité de chef d’entreprise en exerçant leur savoir-faire dans l’une des centaines de possibilités professionnelles existantes dans ce vaste panel de métiers.

Bref : l’artisanat ne déroge pas à la signification tangible de son célèbre slogan qui en terme de communication, mais pas seulement, en fait encore à l’heure actuelle la première entreprise de l’Hexagone.

C’est aussi pour ces différentes raisons que des représentants de l’U2P (Union des entreprises de proximité) ou de la SOCAMA, l’organisme de cautionnement de la filière artisanale, sont parties prenantes dans cette manifestation permettant de plébisciter la quintessence de la filière.

 

 

 

Un palmarès où les métiers de bouche sont à l’honneur…

 

Que faut-il retenir, pour autant, de cette édition 2019 vue par le prisme du territoire de l’Yonne ?

Primo, toutes les catégories de cette épreuve n’ont pu être récompensées comme il se doit par un coup de projecteur. En effet, et malheureusement comme un peu trop souvent depuis quelques années, l’une des quatre disciplines (la catégorie export) n’a pu délivrer de vainqueur.

Faute de dossiers de candidature, en amont. Est-ce à dire que les artisans/commerçants du département le plus septentrional de la Bourgogne Franche-Comté éprouvent de réelles difficultés à explorer les marchés à l’international ? Sans doute alors que l’Yonne bénéficie de la proximité limitrophe de l’Ile-de-France et de ses innombrables opportunités offertes en termes de voies de communication.

 

 

Secundo : les quatre lauréats appelés à recevoir leur précieux accessit sont issus de la filière des métiers de bouche ! Traiteurs, fromagers et boulangers composent le contenu de ce palmarès, certes de très belle facture qualitative à l’énoncé du pédigrée des gagnants, mais un brin réducteur sur le fond quand on connaît l’éclectisme offert par les métiers de l’artisanat.

Pour mémoire, la filière englobe plus de 250 professions distinctes inclues dans de grandes familles sectorielles que sont l’alimentation, les services et le bâtiment. Secteur qui a lui seul regroupe 40 % des TPE et PME en France !

 

 

De belles vitrines pourvues d’un savoir-faire aguerri…

 

Ceci dit, il n’y a rien à redire sur le choix avisé du jury professionnel qui aura eu à départager en amont les dossiers de candidature.

Le grand prix de l’Innovation revient à la fromagerie LEROUX à Brion, et à son responsable, Pascal LEROUX, fromager affineur que bon nombre d’épicuriens de la région apprécient pour la succulence de ces produits vendus sur les marchés.

Deux prix « Entrepreneurs » ont fait des heureux : la Farandole Gourmande avec Didier BARJOT à Saint-Georges-sur-Baulche qui a développé depuis quelques années son service traiteur et les frères MAGNONI de Pont-sur-Yonne, tous deux charcutiers-traiteurs. Volubiles sur scène, Jérôme et Stéphane qui ne cessent de tester de nouvelles recettes ont eu le loisir de mettre l’eau à la bouche d’un public de connaisseurs.

Enfin, la catégorie « Responsable » a auréolé la boulangerie PARIS de Saint-Bris-le-Vineux et son jeune dirigeant, David PARIS. Un vrai capitaine d’entreprise comme il aime à se définir qui a envoyé l’un de ses apprentis concourir au Meilleur Apprenti de France la saison dernière, avec une quatrième place nationale à la clé.

Précisons, pour être tout à fait complet, que la Banque populaire Bourgogne Franche-Comté accompagne aujourd’hui un artisan sur trois sur son périmètre géographique, dans leur projet de création, de développement et de transmission.

Soit plus de 32 000 professionnels qui ont ainsi pu financer près de 11 000 projets en 2018 pour un montant de 630 millions d’euros.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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