Ce site patrimonial d’exception situé à quelques kilomètres de Pouilly-en-Auxois a été choisi par la présidente de l’exécutif régional pour y lancer officiellement la saison touristique. Tout un symbole pour montrer que la vie culturelle reprenait enfin ses droits après une trop longue période de mise entre parenthèses…

DIJON (Côte d’Or) : Mercredi en début de matinée, la présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté Marie-Guite DUFAY effectue un déplacement dans l’un des édifices les plus somptueux de Côte d’Or : le château de Châteauneuf.

Cette ancienne forteresse moyenâgeuse possède des vestiges originels qui datent du XIIème siècle.

L’élue profitera de ce court voyage dans l’Auxois depuis Dijon pour y dévoiler le principe vertueux du « Pass Découverte ». Un passeport spécifique qui est décliné par Bourgogne Franche-Comté Tourisme.

Ce document facilite en effet l’accession de ses possesseurs à différents sites touristiques. Il propose des balades et des visites, sans omettre l’un des aspects les plus attrayants qui en justifie son existence : des séances de dégustation de produits locaux.

Outre la visite de ce haut-lieu du tourisme régional, Marie-Guite DUFAY s’entretiendra avec les journalistes dans la salle des gardes de la fortification. Une belle occasion de donner le coup d’envoi d’un jeu qui permettra aux habitants de notre territoire de gagner l’un des deux mille passeports touristiques et culturels qui leur est réservé dans un objectif promotionnel.

 

L’épreuve se déroulera le dimanche 09 août. Elle ponctuera de la plus belle des manières la saison féminine après une longue période d’atermoiements. Avec peut-être le face à face tant espéré entre l’ogre lyonnais face à son éternel dauphin, le Paris Saint-Germain. Un rendez-vous qui a été confirmé par le président de l’AJA Francis GRAILLE ce lundi matin sur son compte Twitter…

AUXERRE : Lors de la dernière présentation de ses vœux faite aux partenaires et aux joueurs, le sémillant responsable du club de football de l’Yonne Francis GRAILLE avait déjà placé sur son curseur évènementiel l’hypothèse d’un tel rendez-vous sportif cette saison dans la capitale de l’Yonne.

Lundi en fin de matinée, l’envoi d’un tweet n’a fait qu’accréditer ce que beaucoup de suiveurs espéraient depuis plusieurs très longtemps : la tenue dans l’antre emblématique de l’AJ Auxerre d’une compétition de niveau national.

La Fédération Française de Football a donc arrêté son choix il y a quelques heures : l’Abbé-Deschamps accueillera cette épreuve le dimanche 09 août avec ou sans public. Le contexte sanitaire de l’instant ne permet pas encore de le définir avec exactitude.

Les équipes féminines sont décidément les bienvenues à Auxerre. On se souvient la saison dernière de l’excellente performance des Bleues face au Japon dans un match amical devant se solder par une victoire pour les co-équipières d’Amandine HENRY ou d’Eugénie LE SOMMER sur le score de 3 à 1. Ce jour-là, 15 379 spectateurs s’étaient précipités au stade ! En 2016, les féminines du Canada avaient été accueillies avec les mêmes égards dans l’Yonne.

Précisons, que la sélection chinoise qualifiée pour le Mondial 2019 se disputant en France avait opté pour Auxerre comme base d’entraînement, profitant du complexe structurel de l’AJA…

 

 

10,59 % séparent in fine deux des candidats qui s’opposaient au soir du second tour des municipales à Auxerre. Soit un différentiel de 896 voix ! Elles ont fait la différence en faveur du porte-étendard des Républicains et de l’UDI, Crescent MARAULT. Chantre de la discrétion, le chef d’entreprise veut incarner la pratique d’une politique sereine mais ambitieuse en s’installant pour une mandature de six ans dans le fauteuil de maire. Mettant un terme définitif au règne de l’édile sortant, Guy FEREZ…

AUXERRE: Personne, pas même les spécialistes des prédictions en tout genre, n’avait envisagé un tel scénario dans la capitale de l’Yonne au soir de ce 28 juin qui restera à jamais gravé dans les annales de la vie politique icaunaise.

Même si le premier tour le créditait d’une avance plus que substantielle (37 % de suffrages par rapport à son rival le plus direct Guy FEREZ, pointé à 33 %), Crescent MARAULT ne s’imaginait pas être élu maire de la ville avec une avance aussi confortable. Soit un total de plus de 10 points au moment du verdict !

D’autant que la tenue de cette seconde échéance électorale était programmée quelque trois mois après le premier rendez-vous avec les électeurs. Un abyme insondable dans le contexte actuel.

Alors, c’est sûr : beaucoup feront remarquer que le résultat obtenu n’est pas très significatif des réelles intentions de vote de nos concitoyens qui ont été 57,69 % à s’abstenir de tout déplacement vers les urnes.

D’autres pensaient avec malice et certitude que le candidat de la droite et du centre droit avait déjà atteint son plafond de verre dès le 15 mars en obtenant ce score de 37 % qui le positionnait en tête. La logique des alliances devant faire le reste pour propulser vers un quatrième mandat successif le maire actuel qui aura assuré légitimement les prolongations durant la crise sanitaire.

Mais, au final, et au vu de l’ampleur de ce résultat surprenant, le succès de l’ancien maire de Saint-Georges-sur-Baulche ne peut être contesté d’aucune manière.

Elue avec 49,02 %, la liste « Soyez fiers d’Auxerre » aurait pu tutoyer la barre symbolique des 50 % malgré la triangulaire qui mettait en présence les listes de Guy FEREZ et Maud NAVARRE (« L’Assurance d’une transition sereine ») et celle portée par Florence LOURY et Denis ROYCOURT (« Auxerre Ecologie La Ville envie ». C’est tout dire !

Précisons que ces deux dernières listes obtiendront respectivement la seconde et troisième place de ce tour avec des scores de 38,43 % et de 12,54 %.

 

 

Vingt ans de patience pour l’électorat de la droite…

 

Etrange élection que celle-ci. Peu de monde aurait parié un centime d’euro sur la réussite finale du candidat Crescent MARAULT au tout début de cette campagne interminable qui n’en fut pas une au moment de l’emballage final, faute de meetings !

D’une part, Guy FEREZ faisait figure de prétendant indéboulonnable à la mairie du fait de ses trois mandatures successives. D’autre part, on connaît l’appétence de nos concitoyens pour le conservatisme à tout crin et le bonus de la prime au sortant qui ponctue le plus souvent le déroulé des échéances politiques.

A Auxerre, désormais, il faudra revoir sa copie après l’éviction très nette et sans ambiguïté de l’ancien maire socialiste qui briguait un renouvellement de bail sans arborer d’étiquette obédientielle particulière.

Autre enseignement à tirer à brûle-pourpoint : le report des voix et la tactique fusionnelle avec la liste des « Printemps pour Auxerre », conduite par Maud NAVARRE n’aura pas eu les effets escomptés dans les urnes.

Là où avait échoué l’actuel député Guillaume LARRIVE en 2014 le presque « inconnu » Crescent MARAULT aura triomphé avec la manière.

Entouré de lieutenants déjà inféodés aux joutes électorales dont le MoDem Pascal HENRIAT, l’entrepreneur d’Auxerre a délibérément choisi de faire une campagne loin des poncifs habituels de la communication et des médias.

Une stratégie qui avait déjà payé selon lui lors du premier tour de scrutin. Il ne lui suffisait plus qu’à confirmer une seconde fois sa ligne de conduite préférentielle devant le mener à la victoire finale…

 

 

Les élus auraient-ils perdu confiance en eux puisqu’ils n’ont plus la confiance des citoyens, vu le nombre croissant d’abstentionnistes ! Au congrès des maires de novembre 2019, 49 % des édiles souhaitaient abandonner tout mandat électif et ne pas se représenter. Les raisons sont multiples : manque de moyens financiers, relation complexe qui est devenue celle des citoyens contribuables face au maire fournisseur de services au fil du temps…

TRIBUNE : Difficile d’être un élu dans la société d’aujourd’hui ! La dépossession progressive de sa capacité d’action, du fait du développement des Communautés de Communes, a réduit les espérances de certains à néant.

Ministres, députés, conseillers départementaux et régionaux, maires sont soumis à des pressions constantes. En premier lieu, de la part de l’Etat, qui en permanence change les règles du jeu. Par exemple, il a fallu imposer une parité femme/homme dans les structures.

Si on suit l’évolution de la société, pourquoi ne pas étendre alors l’égalité parfaite des élus entre homme-femme-gay-handicapé-couleur de peau-âge… Ne souriez-pas, on y arrive doucement !

De plus, l’évolution de la fiscalité restreint la marge de manœuvre avec des budgets possibles réduits à une peau de chagrin. Cela limite de plus en plus les actions envisagées ! Quant aux échanges entre élus et citoyens, on frôle souvent l’écœurement de nombreux de nos représentants !

Le débat parlementaire est court-circuité par le pouvoir de l’Etat à grand renfort d’ordonnances, prémices d’une société qui se durcit de manière inexorable.

La limitation du nombre d’amendements possibles, la contrainte du temps de parole de l’élu, la possibilité de couper le micro à celui qui parle ne sont en fait que des atteintes à la démocratie.

  

L’influence néfaste des réseaux sociaux qui perturbe les débats…

 

Toujours parmi les sujets d’écœurement de nos élus : les réseaux sociaux. Ils interviennent pour tout et rien, en commentant méchamment un mot, un bâillement, la couleur de la cravate ou du costume de l’élu (e)…

Les intervenants sur ces réseaux insultent et dénigrent sous couvert d’anonymat (le courage des lâches…).

N’oublions pas les « fake news », et plus rares, les « sextapes ». Benjamin GRIVEAUX en est la dernière victime !

La fausse information touche chaque élu jusqu’au niveau présidentiel. Le doute ainsi instillé perdurera…

« Calomnier, calomnier, il en restera toujours quelques chose ». Francis BACON a hélas toujours raison.  

Les débats publics sont sans cesse perturbés par des agitateurs. Les invectives sont parfois violentes, et cela peut aller jusqu’au pillage et au vandalisme des locaux syndicaux et des partis politiques !

Alors, quand on éprouve de plus en plus la peur à exercer une quelconque fonction élective, on a raison d’arrêter !

L’élu (e), objectivement, peut craindre pour sa vie, craindre pour l’étalage de son existence personnelle sur la place publique, craindre la diffusion de fausses informations le concernant… On comprend mieux quand il ou elle souhaite remiser sa bannière tricolore au placard !

Ils et elles passent alors de l’état de mandataire du peuple à celui de martyrs ! Tout cela, ne serait-il que la faute aux réseaux sociaux, dites-vous ? Pourquoi pas ! Et en plus, s’il n’y avait pas de voitures, il n’y aurait plus d’accidents de la route !

Une récente étude révèle que nos braves élu(e) veulent se recentrer sur leur vie familiale et leur travail : tout espoir n’est donc pas perdu…pour gagner un peu de paix et de sérénité…

Comme le disait avec ironie le regretté COLUCHE : « Etre un homme politique, c’est cinq ans de droit et tout le reste de travers…».

Jean-Paul ALLOU

 

La question a le mérite d’être posée. Sera-ce un pari risqué pour le secteur de l’automobile en proie à de profondes mutations ? Ou une réelle opportunité de créer un marché à fort potentiel de développement ? C’est tout l’enjeu en termes de réponses du premier grand évènementiel concocté en présence physique le 10 septembre dans l’Yonne. Avec trois des protagonistes de la Maison de l’Entreprise pour son pilotage : le MEDEF, l’UIMM et GISAéro…

AUXERRE : C’est l’évidence même ! Et les explicatifs liminaires formulés par le délégué général de la Maison de l’Entreprise Claude VAUCOULOUX ne peuvent qu’étayer cette première information de poids destinée à rassurer les acteurs de l’univers économique.

L’évènement consacré à l’avenir de la mobilité électrique prévu le 10 septembre à Auxerre sera de manière incontestable le rendez-vous phare de la rentrée automnale.

Un moment fort qui sera placé de surcroit sous l’égide de la protection environnementale et surtout de la réduction de la consommation énergétique, sujet majeur pour beaucoup d’entre nous après les stigmates laissés par la crise sanitaire de la COVID-19.

Alors, au-delà du véritable enjeu sociétal inhérent à cette thématique mobilisatrice, la Maison de l’Entreprise ne pouvait laisser de côté une telle opportunité d’aborder tôt ou tard sous la forme d’un colloque cet item si fédérateur.

 

 

 

On en aura déjà eu un aperçu au cours de la conférence de presse organisée cette semaine afin de présenter les diverses facettes du futur projet.

Réunis dans l’une des salles de l’institution entrepreneuriale, différents acteurs de la mobilité électrique (et non des moindres) se prêtaient au jeu sans trop regarder la pendule de la prise de parole en public leur permettant d’expliquer leur présence.

Concessionnaires automobiles au nombre de neuf (un signe très positif), représentants de l’Agence Economique Régionale (AER) qui dialoguèrent avec leurs hôtes grâce à la magie de la visioconférence depuis Dijon, personnalités du Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne (SDEY), d’EDF ou d’ENEDIS purent tour-à-tour apporter de l’eau à ce moulin très instructif de l’intelligence collective mise au service des milieux économiques.

 

 

La présence d’un dirigeant du groupe VALEO, Michel FORISSIER…

 

Dans les faits, ce colloque était initialement programmé en date du 02 avril. On connaît la suite : il fut annulé et reporté à la rentrée pour cause de propagation importante du coronavirus. Qu’importe !

Aujourd’hui, les interrogations restent nombreuses autour des réelles potentialités offertes par la mobilité électrique. Elle représente l’une des pistes de la transition écologique suivie par la Région Bourgogne Franche-Comté qui, par le prisme de son agence économique (AER), développe des aides en faveur de son essor.

Au sein de la Maison de l’Entreprise, les deux chevilles ouvrières du projet, Jean-Marc DENIS, en charge du développement industriel et de l'innovation et la responsable de la communication, Florence POULAIN, travaillent de concert depuis plusieurs semaines sur l’articulation de cet évènement.

 

 

Ils ont répertorié les thèmes qui porteront à débats et commentaires lors de différentes tables rondes : le coût de la mobilité électrique pour une entreprise, la place de l’hydrogène considéré par une multitude d’exégètes comme le carburant propre de demain ou encore le retour d’expériences vécu par plusieurs entrepreneurs et institutionnels interpellés par cette thématique.

Le jour J, l’évènement bénéficiera d’un sérieux coup de pouce médiatique avec la venue de Michel FORISSIER, l’une des têtes pensantes du groupe VALEO.

Universitaires, chercheurs, représentants nationaux des marques et distributeurs automobiles s’ajouteront à la liste déjà très longue de personnalités devant intervenir ce 10 septembre qu’il convient de biffer sur les agendas s’il l’on est un professionnel.

En savoir plus :

Conférence sur la mobilité électrique à la Maison de l’Entreprise à Auxerre

6 Route de Monéteau

Le 10 septembre 2020

Sur inscription uniquement sur www.mobilite-electrique-yonne.org

Gratuit

 

 

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