Dans le cadre des « Ateliers de l’Yonne », une initiative de réflexion thématique portée par le député de la première circonscription, Guillaume LARRIVE accueille l’un de ses homologues de l’hémicycle parlementaire. Responsable de la commission d’enquête à l’Assemblée nationale sur les énergies renouvelables, Julien AUBERT, élu du Vaucluse, fera une intervention sur les impacts économiques et budgétaires liés à la transition énergétique.

CHARNY: Oubliées les divergences oratoires qui ont été engendrées par des opinions différentes lors de la campagne permettant l’accès à la présidence des Républicains !

C’est dans un tout autre état d’esprit et sur un registre plus conciliateur que se retrouveront mardi 26 novembre à la salle polyvalente de Charny Orée de Puisaye les deux députés du Palais Bourbon qui briguaient le leadership de la droite républicaine.

Des retrouvailles en quelque sorte pour ce duo politique qui incarne le renouveau des Républicains même si tous deux furent coiffés sur le fil par Christian JACOB.

Main dans la main, et désireux de prolonger au plus près des citoyens les débats concernant l’avenir des Français, Julien AUBERT et Guillaume LARRIVE apparaîtront sur la même estrade, celle de la commune de Puisaye-Forterre, dans un exercice oral qui s’annonce passionnant autour de la transition énergétique.

Mais, avant que ne s’exprime le député du Vaucluse, la salle aura été chauffée au préalable par une figure emblématique de l’investissement consenti au déploiement de solutions énergétiques novatrices dans le département de l’Yonne.

 

 

La parole sera donnée au SDEY, le syndicat des énergies de l’Yonne…

 

Jean-Noël LOURY, puisque que c’est bien de lui dont il s’agit, aura l’opportunité d’introduire la réflexion. Il présentera dans un exposé qui lui est coutumier les tenants et aboutissants de cette évolution naturelle vers des modes consuméristes énergétiques protecteurs de la planète.

Le président du SDEY (Syndicat départemental des énergies de notre territoire) évoquera dans ce préambule les actions entreprises depuis plusieurs années sur le sujet par son organisme.

Visant plus particulièrement les collectivités, ces mesures incitatives (pose de bornes facilitant la recharge des véhicules électriques, développement de l’installation de système d’éclairage grâce aux leds) concernent aussi les particuliers que nous sommes.

Cette entrée en matière, sans doute très pertinente du porte-étendard du SDEY, sera servie en guise d’offrande comme propos liminaire au long exposé de Julien AUBERT. Il est vrai que l’une des nouvelles figures de proue des Républicains se passionne sur la question depuis longtemps.

Au Parlement, l’élu de la cinquième circonscription vauclusienne dirige la commission d’enquête sur les énergies renouvelables. Il profitera de ce déplacement en terre de Puisaye pour présenter les conclusions de cet organe. Quelques heures seulement après les avoir évoquées devant les parlementaires.

Son volet d’intervention englobera différents aspects autour de cet item prioritaire pour les choix des gouvernances. Outre les impacts économiques et industriels inhérents à cette mutation énergétique, Julien AUBERT traitera aussi du cadre environnemental.

Mais aussi, en toute transparence, du mode de financement à adopter pour supporter les charges de ces évolutions. L’acceptabilité sociale en termes de changements de comportement offrira matière à s’interroger sur le bien-fondé de ces phases progressistes.

Viendra ensuite le temps des échanges avec le public (la conférence est ouverte à toutes les strates de la population) où le député de l’Yonne, Guillaume LARRIVE, conduira les débats tout en réagissant à chaud sur les derniers développements imputables à ce dossier.

Un rendez-vous à vivre dès 18h30 à la salle polyvalente de la commune de Puisaye-Forterre.

 

 

Les « tuber » se faisant rares dans les sous-bois de notre territoire, la seconde manifestation portée par la Confrérie de la truffe de Bourgogne de Noyers n’aura finalement pas lieu dimanche 24 novembre. La faute à la canicule persistante et au cruel manque d’eau…

NOYERS-SUR-SEREIN : On connaissait la célèbre formule cinématographique : « pas de bras, pas de chocolat » ! Les scénaristes un brin inventifs peuvent y ajouter une nouvelle locution dans leur verbiage scénique : « trop de chaleur tue les tuber ! ».

Cela a été le cas cet automne en terre de l’Yonne où la magnifique pépite de Bourgogne n’a pu s’épanouir à sa juste valeur du fait de l’absence chronique de cette humidité salvatrice.

Conséquence évidente : le deuxième marché aux truffes qui a fait les grandes heures, d’ordinaire, de la fameuse localité au décorum médiéval a été purement et simplement annulé. Il devait se dérouler ce dimanche 24 novembre.

La précédente animation, programmée au début de ce mois, fut maintenue. Mais, l’erratique présence des célèbres champignons sur les stands ne combla pas les épicuriens et autres fins gourmets, appréciateurs de la savoureuse substance si olfactive. 

En un laps de temps record, les quelques kilos de la précieuse substance furent écoulés à des prix très onéreux qui auraient pu faire frôler d’apoplexie n’importe quel consommateur non initié aux vertus gustatives de ce noble trésor de nos sous-sols.

En parfaite sagesse, les organisateurs ont pris soin de mettre la clé sous le paillasson pour ce second round en accointance avec les experts es qualité.  Les trufficulteurs et leurs aficionados devront donc s’armer de patience en espérant que les conditions automnales en 2020 soient davantage propices à pouvoir satisfaire leur désir de découverte.

 

Considérée par bon nombre d’observateurs comme l’une des clés de voûte de la colonne vertébrale écologique à Auxerre, l’élue en charge des transports, de la mobilité et des déplacements doux depuis 2014 prend enfin sa destinée à son propre compte. En rompant de manière irréversible le fil d’Ariane qui l’unissait jusque-là à l’autre figure de proue de la formation verte, Denis ROYCOURT. Tête de liste d’un projet favorable au renouvellement en 2020, la jeune femme s’éloigne ainsi un peu plus des clivages générationnels ordinaires, ouvrant grande la porte à d’autres composantes de la vie politique locale…vers un concept participatif.

AUXERRE : « Du rififi chez les Verts ! ». Le dialoguiste Michel AUDIARD aurait pu trouver sans trop forcer son talent épistolaire cette formule de circonstance pour qualifier le séisme qui vient de secouer le landerneau de la vie politique auxerroise au terme de la dernière quinzaine.

Le divorce, de facto, est consommé entre les deux ténors de la pensée écologique locale, Maud NAVARRE et Denis ROYCOURT.

Cette rupture engendre des conséquences inéluctables pour le devenir de ces deux personnalités du sérail. Et sans doute avec des perspectives à géométrie variable en guise de projection selon les cas.

Coupée du cordon ombilical qui la reliait depuis longtemps au pilier historique de l’écologie sur le bassin de l’Auxerrois, Maud NAVARRE n’a guère eu le temps d’ergoter depuis sa prise de décision bien mûrie.

La douzaine de personnes, constituant son arrière-ban, qui l’accompagnaient à la conférence de presse donnée en début de semaine pour valider l’acte de candidature officiel de sa présence aux municipales, représentent une garde prétorienne aux prétentions de colistiers.

 

Une étincelle qui s’est muée en incendie…

 

Visiblement, le feu couvait depuis plusieurs semaines entre les deux têtes pensantes des forces écologiques pour l’obtention du leadership. D’où deux visions, radicalement opposées, qui ne cessaient de croître au fil des jours.  

Partisane d’une écologie « ouverte » ne se résumant plus à de vieux schémas tactiques et stériles, Maud NAVARRE ne se reconnaissait plus dans la précédente équipe où sa partition s’embuait. Celle qu’elle devait jouer aux côtés de Denis ROYCOURT où la jeune femme avait le sentiment d’être obstruée.

Lasse, la déléguée à la Communauté d’agglomération de l’Auxerrois a préféré claquer la porte. Pour ne plus la rouvrir. Désireuse désormais d’incarner l’écologie moderniste, celle qui se place au centre de l’intérêt prioritaire de ses concitoyens ; celle qui se veut plus participative à la concertation, sans tourner le dos aux enjeux essentiels imputables à l’économie et à la qualité de vie.

Faisant référence le plus souvent à sa sincérité et à la crédibilité de son engagement, Maud la « combattante » se forge une identité novatrice articulée autour d’un programme qui prend corps où la place de la gouvernance concertée sera primordiale.

 

En attendant le soutien de Julien BAYOU ?

 

D’ailleurs, celles et ceux qui la côtoient savent qu’elle n’est pas une adepte de la langue de bois. La candidature de Maud NAVARRE n’a d’autre vocation que de la hisser au firmament de ce long parcours électoral, c’est-à-dire dans le fauteuil de maire au soir du second tour du scrutin, le 22 mars 2020.

Face à ce nouvel émiettement qui ne peut que conforter indirectement le maire sortant, Guy FEREZ, dans son rôle de grandissime favori à sa propre réélection, Maud NAVARRE répond avec la réplique facile : « je sais que Denis ROYCOURT est suffisamment intelligent pour savoir adopter l’attitude nécessaire pour que cela ne se produise pas… ».

Tirant un trait définitif sur le semblant de binôme qui l’avait conduite à partager le ticket avec son ancien partenaire idéologique. Et en lui faisant porter le chapeau de la responsabilité de sa propre candidature. Finement ciselée !

Se revendiquant de son appartenance à part entière au sein d’Europe Ecologie Les Verts, la jeune femme pourra peut-être compter sur le soutien du délégué national, Julien BAYOU, lui-même en campagne et qui devrait succéder à David CORMAND à la tête du parti d’ici peu après le vote favorable de sa motion ?

Pour entendre le son de la voix du leader écologiste, il faudra s’armer encore d’un peu de patience. Avant que ce dernier ne se prononce et ne donne son quitus à la nouvelle liste qui ne possède pas encore de patronyme.

 

 

Les composantes hétéroclites d’une liste d’ouverture…

 

A 34 ans, cette journaliste de profession et sociologue de formation entend placer les urgences écologistes parmi ses grandes priorités. S’appuyant sur l’expertise de colistiers, à forte majorité « verte », mais pas seulement.

Ainsi, Ziani FARAH est de l’aventure. La sémillante figure du Nouveau Centre n’a pas hésité à la rejoindre dans cette joute qui se préfigure à l’horizon face au maire sortant. Tranchante, la jeune femme explique le besoin de renouvellement que les Auxerrois attendent avec une certaine impatience.

« Les Auxerrois veulent un rajeunissement de leur classe politique. Et pourquoi pas, une femme élue maire ? ».

On notera aussi la présence de Simon LAURENT, figure emblématique du développement durable et porte-parole du précédent duo écologiste aujourd’hui obsolète.

« Le directeur de la communication a suivi mes valeurs, c’est pourquoi il s’est rallié à mes convictions, concède Maud NAVARRE.

Mais, l’une des surprises les plus singulières de ce nouveau team en piste pour la gloire réside en la personne de Daniel DELVERT, membre d’AGIR La Droite constructive.

Toutefois, un bémol vient immédiatement dans ses propos : ce dernier qui se dit toujours membre à part entière de la formation du centre droit de Franck RIESTER, a fait son choix de manière tout à fait indépendante.

« Il n’y a plus lieu d’avoir des clivages gauche/droite, explique-t-il, on est tous sur la même planète. Il est urgent de trouver des solutions pour la sauver. Et puis, le problème n’est pas l’âge des candidats, mais l’usure à se renouveler avec des projets innovants… ».

Rejetant les allégations comme quoi elle aurait refusé toute médiation pouvant encore sauver l’accord passé avec Denis ROYCOURT, Maud NAVARRE semble faire table rase du passé, ne fixant que l’horizon droit devant elle.

« Je suis là pour porter un vrai projet de l’écologie participative pour Auxerre et ses habitants, conclut-elle, j’ai déjà reçu beaucoup de messages de sympathie de personnes qui vont se rallier à ma cause et qui ne veulent plus de la politique actuelle ni de ses représentants… ».

La mère de famille emprunte sereine la longue route la menant vers les municipales, bien ancrée dans ses certitudes, tout en fougue et pleine d’allant. Munie de plusieurs jokers dans son jeu : celui de la féminité, de la jeunesse, de la nouveauté dans son approche de la politique, voire de quelques judicieuses surprises de dernière minute qui pourraient encore sortir du sac.

Telle une colonne vertébrale solide qui supporte un ensemble d’éléments composé de multiples arborescences, Maud NAVARRE entre dans « sa » campagne…

 

Capitaliser sur l’indépendance financière de la gent féminine représente l’un des axes stratégiques décalés mais surtout pertinent mis en exergue depuis peu par deux agents généraux d’assurance Icaunais. Ils exercent leur savoir-faire sur l’Auxerrois et le Sénonais depuis 1989. Xavier HEBERT et Louis BONNINGUES agissent comme de véritables précurseurs sur ce sujet. Parmi leurs multiples domaines d’intervention assurantielle, les deux partenaires déclinent des « Rencontres faites pour elles ». Un concept équivalent à des journées informatives où le poids de la liberté budgétaire version féminité a la part belle…

AUXERRE : Donner à la femme toute sa légitimité en matière d’indépendance pécuniaire en lui prodiguant les conseils idoines et en lui créant une gamme de produits appropriés. C’est le pari ambitieux mais réaliste dans lequel se sont engouffrés deux exégètes de l’assurance et de la prévoyance de l’Yonne, agents généraux d’assurance pour le compte du groupe AXA, Xavier HEBERT et Louis BONNINGUES.

Les deux garçons se connaissent bien. Ils pratiquent les règles de l’art de ce métier depuis une trentaine de saisons déjà. Autant dire qu’ils maîtrisent parfaitement bien leur sujet !

Si le basique de leurs fonds de commerce s’oriente vers des cibles plutôt conventionnelles, du particulier à l’entrepreneur (artisan, profession libérale, industriel ou dirigeant de PME), l’intérêt croissant accordé à la cible féminine dans son mode de fonctionnement consumériste et actrice de son indépendance financière a germé petit à petit dans leurs esprits.

Dans l’absolu, cela se renforcera par ailleurs en 2020 avec des cycles événementiels autour de thèmes spécifiques ayant trait à cette actualité.

Le concept des « Rencontres faites pour elles » ne se cantonnera pas à la seule agence auxerroise où les duettistes exercent leur travail. Le second lieu de rendez-vous est identifié à Sens où les deux agents généraux possèdent une structure complémentaire.

 

Une année 2019 charnière pour ces duettistes de la filière assurantielle…

 

D’ordinaire, Xavier HEBERT intervient sur les aspects management des équipes (plusieurs collaborateurs travaillent à leurs côtés), la gestion patrimoniale, le marché des particuliers ou la gestion privée. Louis BONNINGUES s’occupe plus particulièrement des relations entretenues avec le monde économique et institutionnel. Dernièrement, le chef d’entreprise a assuré une conférence sur la responsabilité civile du dirigeant face aux membres du MEDEF de l’Yonne.

Depuis octobre, le tandem possède avec la toute nouvelle vitrine commerciale d’Auxerre un cadre ergonomique et fonctionnel implanté astucieusement sur l’une des accès pénétrants vers le cœur de ville.

Un espace de travail qui ne peut que favoriser leur épanouissement tant au plan des résultats comptables que personnel.

Côté emploi, la structure s’est adjoint les services de deux nouvelles collaboratrices cette année. L’une ayant un profil de commerciale ; l’autre est positionnée sur la gestion des sinistres.

Associés depuis 2014, Xavier HEBERT et Louis BONNINGUES n’auront pas hésité également à investir pour se doter de l’infrastructure foncière dont ils sont les heureux propriétaires.

Elle leur permet aujourd’hui de rayonner de plus en plus loin autour de l’Auxerrois. Bref, l’itinéraire radieux de ces deux entrepreneurs auxerrois devrait se poursuivre de manière radieuse l’année prochaine…

 

 

Et une récompense de plus à mettre dans la besace du double champion du monde auxerrois ! Sans qu’il n’ait à fournir le moindre effort, par ailleurs : ce qui n’est pas dans les habitudes du valeureux champion ! Au terme de la réception conviviale organisée en son nom lundi 18 novembre, Patrick GENDRAUD, président du Conseil départemental de l’Yonne, a remis la distinction départementale officielle au sociétaire de l’OCKA. Sous une salve nourrie d’applaudissements…

AUXERRE : Cette nouvelle médaille à laquelle le sportif de l’Yonne ne s’attendait pas le moins du monde ponctue de fort belle manière une saison riche en émotion et intense en obtention de récompenses.

Un tantinet « cachotier » sur ses louables intentions, le président de l’exécutif départemental, Patrick GENDRAUD, aura attendu quasiment le terme de cette soirée amicale pour remettre à l’athlète ce nouvel accessit, glané ailleurs que sur le terrain des compétitions.

Curieusement, la médaille institutionnelle de l’Yonne n’avait pas encore été attribuée au kayakiste d’Auxerre. Alors qu’une pluie de titres nationaux, européens et mondiaux s’était déjà abattue au-dessus de ses épaules. C’est chose faite, désormais, et cela l’a été de manière magistrale en présence des parents de Cyrille, émus de se retrouver en si bonne posture à cette cérémonie.

La médaille officielle s’accompagnait également d’une bouteille d’un agréable nectar de la région que le champion auxerrois pourra déguster en charmante compagnie, lors d’une période propice au farniente et à la décontraction…

 

 

 

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