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Rue Jeanne HEROLD à Auxerre – une voie circulatoire créée spécifiquement pour desservir la nouvelle résidence érigée par DOMANYS -, il doit exister un micro climat des plus capricieux, c’est sûr ! Beaucoup ont encore en mémoire les conditions dantesques de la pose de la première pierre, survenue il y a deux ans à peine, qui avaient quelque peu perturbé l’organisation de la cérémonie protocolaire d’alors. Là, pour la réception définitive de ces 23 nouveaux logements sociaux, la météo alternait entre pluie et éclaircies, bref, de vraies giboulées printanières qui eurent tôt de fait d’arroser ces « Jardins du Viaduc » et les élus qui ont aussi bravé le vent !

 

AUXERRE : S’envolera ? Ou ne s’envolera pas ? La feuille de papier contenant les notes de l’oratrice, la conseillère départementale Sonia PATOURET, interlocutrice de l’instant, se fripe de plus en plus dans sa main, face à l’assaut répété de ce vent violent qui ébouriffe les cheveux des participants à cette cérémonie inaugurale d’une nouvelle résidence immobilière à ajouter dans l’escarcelle de DOMANYS, « Les Jardins du Viaduc ».

Décidément, voilà un quartier auxerrois qui n’est pas à l’abri des affres de la météo dans les grands jours ! Lors de la pose de la première pierre, au printemps 2022, des trombes d’eau s’étaient abattues sur le site, au moment même où le député de l’époque, Guillaume LARRIVE, prononçait son discours. Stoïque, le fringuant parlementaire n’avait pas changé sa ligne de conduite d’un iota face à la rudesse des éléments, se contentant de poursuivre son allocution comme si de rien n’était ! Son costume, en revanche, était trempé !

 

 

Un projet travaillé avec la Ligue de la Protection des Oiseaux…

 

Vingt-quatre mois plus tard, c’est le vent, tournoyant, froid, gênant qui s’invite à la fête. La pauvre Karine LASCOLS, directrice de DOMANYS, se remémore avec un léger sourire s’affichant sur ses lèvres le souvenir de la précédente manifestation. Sonia PATOURET, quant à elle, micro en main, tentera un peu plus tard de se faire entendre malgré les bourrasques !

Les éléments voudraient-ils se venger de ce programme immobilier qui a été conçu sous l’angle du respect de la biodiversité et du lien social ? Ce serait ne rien y comprendre !

« On a veillé à ce que tous les logements – ils sont au nombre de vingt-trois dont 2 T1bis, 8 T2, 10 T3 et 3 T4 pour mémoire – offrent des espaces extérieurs tels que des jardins ou des balcons afin de favoriser le contact avec la nature et le bien-être avec les habitants, explique Karine LASCOLS, on a travaillé ce projet avec la Ligue de la Protection des Oiseaux, la LPO, un inventaire des arbres intéressants sur le site a même été réalisé… ».

Des éléments explicatifs qui intègrent la nouvelle stratégie de DOMANYS Régénération 2030, un concept qui vise à « décarboner » l’utilisation et la construction des logements. Des « ombrières » photovoltaïques apparaissent, la présence de bassins de rétention s’affirme ainsi que l’emploi d’autres dispositifs environnementaux. Un témoignage concret que DOMANYS a coché définitivement la transition écologique parmi ses priorités.

 

 

 

La première construction de la sorte à Auxerre depuis 2013

 

En parallèle, le lien social est assumé dans la conception de cette résidence très agréable. « Nous le faisons dans l’intérêt de nos locataires, confirme Karine LASCOLS, nous proposons des logements adaptés à tous, qu’il s’agisse de seniors, de personnes à mobilité réduite, de jeunes et des familles… ».

Un lien social se renforçant même avec le cadeau de bienvenu offert aux habitants de cette résidence, soit deux places de spectacle par logement à la Scène des Quais ou au théâtre d’Auxerre ! Judicieuse initiative.

Le logement social a des valeurs. C’est ainsi que débuta la prise de parole de la représentante du Département, Sonia PATOURET. « Ici, avec la résidence des Jardins du Viaduc, c’est bien plus que de simples bâtiments, expliquera l’élue de l’Avallonnais, ce site incarne l’engagement de DOMANYS à répondre aux besoins de logements de notre territoire… ».

Lors de la journée des portes ouvertes du lieu, plus de quatre cents personnes s’étaient intéressées à cet ensemble immobilier. « Cela témoigne de la nécessité et de la pertinence d’un tel projet, souligne l’interlocutrice, cette résidence de 23 logements marque un tournant significatif pour le bailleur social. C’est notre première construction à Auxerre depuis 2013. La dernière étant celle de la Maladière numéro deux… ».

 

 

 

Le complexe possède également huit terrains à bâtir dans le prolongement de la voie HEROLD, patronyme de la seule femme qui ait occupé un jour le mandat de maire d’Auxerre entre février et mars 1959. Côté investissement, l’Etat, la Région, la Banque des Territoires et Action Logement auront appuyé le dossier porté financièrement par DOMANYS. Un montant de l’opération équivalent à 4,7 millions d’euros.

Quant à la conseillère régionale, Isabelle POIFOL-FERREIRA, elle rappellera le soutien de l’institution de Bourgogne Franche-Comté. « Ce qui nous tient à cœur, c’est de limiter les conséquences du réchauffement climatique. Il est important de travailler sur la biodiversité en préservant des végétaux déjà présents. Les grands arbres captent mieux le CO2 que les jeunes arbres. Grâce aux différents dispositifs d’accompagnement de la Région, nous avons pu vous aider. Et je suis très touchée par votre politique culturelle pour que tous les habitants puissent profiter des spectacles vivants… ».

Finalement, les abruptes conditions météorologiques n’auront pas gêné le déroulement de cette réception officielle de la résidence. La nature ne s’est donc point vengée !

 

Thierry BRET

 

 


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Parfois clivant jusque dans son propre camp, comme en octobre dernier où il dénotait en tenant une position qualifiant dans un interview le Hamas d’organisation « terroriste », se refusant à des « pudeurs de gazelle », François RUFFIN est devenu ces derniers mois la personnalité la plus en vogue à gauche. Dans un sondage IFOP réalisé en juin dernier, près d’un Français sur deux disait même avoir du député picard, une image positive. L’élu de la Somme est aujourd’hui, ce n’est un secret pour personne, donné comme l’un des candidats potentiels de la gauche aux présidentielles de 2027.

 

INTERVIEW : Vous êtes venu à Auxerre pour soutenir Aureliano LOPES, mais c’est presque de l’entre soi puisque la salle est remplie de sympathisants LFI… En quoi ces réunions ont-elles encore un sens ?

Vous savez, notre vie est faite de débats contradictoires et généralement, nous n’y sommes pas en majorité (rires). Avoir des endroits comme celui-ci où l’on se réchauffe le cœur les uns les autres, c’est important, ne serait-ce que pour diffuser notre parole de manière directe sans passer par les canaux des médias dominants. Rassembler les gens, avoir une fanfare comme ce soir, qui répande de la joie à l’entrée et venir expliquer de manière directe notre ligne de conduite, je pense que c’est de nature à regonfler les cœurs et les âmes. Il y a dans tout ce que l’on fait, un travail du cérébral pour apporter des arguments. Mais aussi un travail qui est de l’ordre de l’émotion, avec pour objectif que les gens présents ce soir, deviennent des acteurs s’ils ne le sont pas déjà et s’ils le sont, qu’ils ne se découragent pas… 

Lutter contre l’abstention, c’est aujourd’hui un défi majeur pour La France Insoumise ?

Oui, notre premier combat, c’est l’abstention et la résignation, le découragement, l’abattement, nos pires ennemis. Nous sommes là pour dire que nous pouvons changer les choses, au moins un peu et pour redonner confiance aux gens… Le pire contre lequel ils ont à lutter, c’est la passivité, une forme de dépression même, qui s’est installée dans le pays et qui a pour conséquence politique, un état d’esprit sur lequel il faut peser en amont… 

 

Sur quels arguments vous appuyez-vous pour convaincre les gens de se rendre aux urnes le 09 juin prochain ?

Je vais vous donner un exemple simple, qui touche tout le monde, particuliers, commerçants, artisans, agriculteurs, industriels et même les collectivités : la facture d’électricité. On sait que le tarif réglementé a augmenté de 45 % dans notre pays, alors que le kWh produit par nos centrales nucléaires est toujours au même tarif. Que se passe-t-il entre les deux, entre la production et la consommation ? Et bien, il y a l’Europe, qui a décidé de faire de l’électricité un marché et d’indexer son prix sur celui des centrales au gaz en Pologne et ce passage par le marché a des conséquences directes sur la facture de chacun. Très concrètement, le seul groupe à avoir voté avec clarté contre ce système, c’est La France Insoumise.

 

Vous refusez toute idée même de marché ?

Il s’agit en premier lieu de se demander si l’on veut penser la société comme un marché global. Le rail est un marché, l’université est un marché etc…, l’Europe nous invite aujourd’hui à tout mettre sur le marché ! Je pense que celui-ci a sa place mais considère que certains secteurs de la société doivent en être retirés. Ma conviction, c’est que ce dont souffrent le plus les Français, c’est un sentiment d’instabilité permanente. Il n’est qu’à voir ce qui se passe avec les agriculteurs face à des prix, que ce soit avec le lait ou comme dans mon coin avec la betterave, ne connaissant que des fluctuations, des divisions, des multiplications. Comment voulez-vous qu’ils puissent, en vivant de la sorte, s’inscrire dans la durée ? Peut-être faudrait-il substituer aux accords de libre-échange que l’on connaît, des accords de coopération, avec moins de concurrence et d’avantage d’entraides ? Des secteurs avec moins de mondialisation et plus de protection ?  

 

 

Le Rassemblement National semble être devenu aujourd’hui un « vote refuge » pour nombre de Français, puisant notamment dans certaines classes moins favorisées ou se considérant comme abandonnées…

Au-delà de ce scrutin européen, il faut regarder la situation avec gravité car de toute façon, quoiqu’il advienne on a une extrême droite qui mis bout à bout, va tutoyer les 40 % et c’était déjà le cas aux dernières présidentielles. Il y a une inscription du nom Le PEN, du FN et aujourd’hui du RN, depuis 40 ans dans le paysage politique une forme d’héritage quand de l’autre côté, disons-le avec franchise, on a une gauche qui s’est perdue avec le libre-échange, celle du traité de Maastricht, une gauche qui a accompagné les délocalisations. François HOLLANDE disait, « perdre les ouvriers ce n’est pas grave… ». Mais, quand on perd les ouvriers à gauche, on perd non seulement un segment électoral, mais on perd son âme au passage et la reconstruction de la gauche va devoir se bringuebaler ce boulet… 

 

LFI semble toujours avoir du mal à mobiliser en zone rurale…

 

Regardons déjà quelles sont les réussites, car on pourrait être dans un pays comme l’Italie où la gauche soit morte et enterrée après l’épisode HOLLANDE et celui de son fils spirituel, Emmanuel MACRON. Si la gauche n’est pas dans la tombe, c’est parce que le drapeau a été maintenu et avec des réussites. Je vais vous en citer trois : les DOM-TOM, les banlieues et quartiers populaires, la jeunesse des centres villes. Et ce socle, il faut le tenir ! Mais il est clair que si l’on veut devenir majoritaire dans le pays, il faut additionner et regarder où l’on rencontre des difficultés. Une difficulté géographique que vous avez mentionnée, en gros, la France des bourgs face à celle des tours, une difficulté à mobiliser chez les salariés se situant un peu au-dessus du SMIC, dans une fourchette entre  1 500 et 2 000 euros et troisième difficulté, démographique celle-là, nous sommes très faibles chez les personnes âgées, de plus en plus nombreuses et qui votent en nombre. D’où un travail entamé, notamment dans les territoires ruraux, pour s’interroger et voir comment faire mieux, là où on est le plus faible.

 

Le Conseil Constitutionnel a retoqué aujourd’hui la demande de référendum d’initiative partagée sur l’immigration, déposée par Les Républicains. Pensez-vous qu’un sujet de cette envergure puisse trouver une solution par l’intermédiaire d’une initiative de ce type ? 

Je suis et c’était l’une des demandes des Gilets jaunes, favorable à ce qu’il y ait instauration d’un référendum d’initiative citoyenne en toutes matières, de manière révocatoire, possiblement constitutionnelle. Et je fais le pari de la sagesse du peuple français, même si je ne suis pas certain du tout que le premier sujet ainsi mis à l’ordre du jour, soit la question de l’immigration. Et si jamais ce sujet devait être mis en débat, nous l’affronterons, je l’affronterai avec la conviction qu’il y a une sagesse chez les Français, dès lors que l’on met les choses en débat sérieusement. J’ai une certaine confiance dans le fait que les moments de référendum sont des moments d’argumentaires très riches et parfois très profonds. Je pense que nous avons besoin que la démocratie respire…   

 

Propos recueillis par Dominique BERNERD

 

 


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Il ne manque jamais d’imagination, Laurent DEVELLE. Conférencier, auteur de plusieurs ouvrages sur le vieil auxerrois, passionné d’histoire et érudit dans bien des domaines patrimoniaux, le fondateur de l’association Week-end Ludique s’allie à la fameuse devanture de la place des Cordeliers, « Le Biarritz », dans l’organisation d’un jeu découverte, déclinable ce dimanche 21 avril dès 09 heures…Qu’on se le dise !

 

AUXERRE : C’est simple, pour participer à l’initiative, il suffit de se présenter sur le coup de neuf heures, ce dimanche, au 15 Place des Cordeliers à Auxerre. Là, depuis la brasserie « Le Biarritz », tenue par Eric MOUTARD – le garçon est toujours président de l’antenne départementale de l’UMIH, l’Union des Métiers de l’Industrie Hôtelière de l’Yonne – sera donné le point de départ de ce jeu urbain historique original, proposé par l’association Week-end Ludique.  

Son président, Laurent DEVELLE, en dit un peu plus sur les prétextes à ce rendez-vous dominical.

« Les participants viennent jouer en famille ou entre amis, précise-t-il, certains vont même intégrer de petits groupes de trois à quatre joueurs. Chacun devra tester son sens de l’observation grâce à un livret jeu qui va servir de guide à travers la ville, à partir de cartes anciennes… ».

 

 

Le reste se découvre en pratiquant, bien entendu !

De son côté, « Le Biarritz », partenaire de cet échange de bon procédé culturo-touristique-patrimonial et gustatif concoctera pour l’occasion un brunch, salé ou sucré, un déjeuner pour les plus affamés à partir de la carte, mais aussi des crêpes et glaces pour celles et ceux qui désirent se sustenter plus léger. Geste commercial intéressant : une remise de 10 % est faite aux participants de cette journée ludique.

Selon Laurent DEVELLE qui jouera le rôle de juge, d’arbitre et de correcteur de l’épreuve, le retour des participants est prévu environ deux heures après commencé le circuit, soit un équivalent de…5 000 pas !

 

Thierry BRET

 

 


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Incorrigible Yves VECTEN ! Le maire d’Escamps est donc le seul à s’être prononcé contre le principe de garantie d’emprunt pour soutenir les nouveaux projets de développement de l’AJ Auxerre, où s’engagera le Conseil départemental de l’Yonne en compagnie d’autres partenaires institutionnels, à l’issue d’une débat passionné dans l’hémicycle, lors de la dernière séance plénière.  Logique, en somme ! Le conseiller départemental du canton de Vincelles n’était-il pas jadis un fervent adepte et pratiquant de l’ovalie !

 

AUXERRE: S’il ne devait y en avoir qu’un, ce fut celui-là ! Un qui s’est exprimé en séance plénière du Conseil départemental de l’Yonne pour dire son refus à une telle initiative ; à savoir un accord de principe sur la garantie d’emprunt donnée au club de football local, l’AJA, dans le cadre de ses futurs projets d’aménagement. Et celui-là n’est autre qu’Yves VECTEN, indécrottable supporter de rugby – il pratiquait il n’y a pas si longtemps encore la discipline qui demeure son sport de prédilection ! – mais qui aime, tout de même, le football ! Une précision que l’élu de l’Yonne a cru bon de formuler après la sortie du président de l’exécutif départemental, Patrick GENDRAUD, qui en résumant les débats rappelait que « tout le monde n’était pas dans l’obligation d’aimer le football » !

Bon, que les fervents admirateurs de la bande du coach auxerrois Christophe PELISSIER se rassurent : dans cette fausse querelle entre le ballon rond et le ballon ovale (deux des disciplines sportives les plus appréciées des Français) c’est naturellement, et au vu du club qui en incarne les valeurs sur ce territoire depuis des lustres, le ballon rond qui est sorti vainqueur de cet « affrontement » un tantinet politique entre le représentant de l’opposition et le président de la majorité départementale !

 

Des différences d’appréciation entre le foot et un EHPAD

 

Parmi les arguments avancés par Yves VECTEN pour justifier sa non-approbation de ce choix, le rejet, il y a quelques années dans le canton où il réside, d’une proposition de garantie d’emprunt se rapportant à un…EHPAD ! C’est sûr : on ne joue pas dans la même division !

C’est donc à une large majorité, in fine, que cet accord de principe de garantie d’emprunt au projet de l’AJ Auxerre a été accepté par l’ensemble des élus départementaux au terme des discussions. Outre le rugbystique Yves VECTEN qui devait voter contre, on relèvera néanmoins sept abstentions dont les voix de l’opposition.

Un peu plus tôt, le rapport introductif de ce dossier fut présenté par Alexandre BOUCHIER qui en expliqua les tours et les contours. Un projet se rapportant au premier club de football de l’Yonne, employant deux cents salariés – une vraie entreprise donc ! -, à date leader brillant de la Ligue 2 et potentiellement très bien placé pour remonter en division supérieure une année après l’avoir quittée.

« Prendre une délibération de principe pour s’engager sur une garantie d’emprunt – elle est donc favorablement suggérée et sera sans doute voter définitivement en juin une fois tous les éléments chiffrés du dossier connus -, représente le soutien au club auxerrois dans la réalisation de ces projets, rappellera le président GENDRAUD au perchoir.

 

 

Etre derrière le club auxerrois qui engendre de l’attractivité

 

Précisons que ce programme d’investissement de la part du club s’effectuera en trois temps, l’agrandissement de l’une des tribunes afin d’augmenter les capacités d’accueil au stade, la création de services connexes au football (hôtellerie, restauration, boutiques) et l’optimisation des infrastructures de type parking, centre de santé sportive, édification d’une passerelle reliant la rive droite à la rive gauche à la hauteur du parc des expositions, etc.

Une politique ambitieuse dans laquelle devrait s’engager, au titre de soutien moral, le Département, la Région, l’Agglo de l’Auxerrois et la Ville d’Auxerre.

« C’est une chance d’avoir des choses qui permettent à l’Yonne de rayonner, souligna le président du CD 89, tout le monde est convaincu et conscient du rayonnement de l’AJA (sauf l’ami Yves VECTEN ?!). Donner un accord de principe à ces projets montrerait que le Conseil départemental est derrière l’AJA. Parce que l’AJA nous entraîne… ».

Toutefois, un préalable existe pour que cet accord de principe se mue en accord tout court : que la Région Bourgogne Franche-Comté (cela a été voté lors d’une délibération en plénière lors de la séance très houleuse où les plaintes tombaient en escadrille via la présidence !), l’Agglo de l’Auxerrois et la Ville d’Auxerre soient alignés sur le même registre.  

« J’ai rencontré récemment tous les partenaires, précisa Patrick GENDRAUD, je ne pense pas qu’il y ait de soucis en matière de réflexion pour y parvenir et obtenir ainsi une belle image de fédération derrière le club icaunais… ».

 

 

Un club sportif qui booste l’économie icaunaise

 

Enthousiaste, le premier vice-président du Département, Grégory DORTE, rappela l’importante contrepartie extra-sportive du club auxerrois en matière éducative.

« Un engagement qui correspond aux valeurs de l’Yonne, devait-il souligner.

Amateur de chiffres – il n’a pas été le grand argentier de la Ville et de l’Agglo pour rien ! -, Pascal HENRIAT énuméra les titres de gloire du club incarné très longtemps par Guy ROUX, soit « 1 238 matches 33 saisons de Ligue 1, 108 rencontres disputées en Coupe d’Europe et quatre coupes de France dans l’escarcelle ! ».

Avec ces projets, l’AJA gagnerait en pérennité au niveau structurel, en jouant aussi sur la diversification de ses activités liées au stade de l’Abbé Deschamps, notamment en accueillant des compétitions nationales, voire internationales. Telles début mai le Top 14 avec le Racing 92.

Si Jean-Pierre RAOUT s’inquiétait sur le montant des garanties financières en question – pour l’heure et de l’aveu même de Patrick GENDRAUD, les éléments de réponses ne sont pas encore connus – et du rôle hypothétique de la BPI, Magloire SIOPATHIS souligna le poids économique du club de football icaunais, qui a toujours obtenu les faveurs de l’institution départementale lors de ses grands projets dont le centre de formation, l’un des meilleurs de l’Hexagone, et la création de ses terrains synthétiques. Sons de cloche similaires de la part de Christophe BONNEFOND, François BOUCHER ou André VILLIERS, raccords sur le sujet.

In fine, la validation de cet accord de principe fut sans surprise, hormis le vote de contre du « rugbyman » Yves VECTEN !

 

Thierry BRET

 


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Menées dans le cadre des opérations « Place nette XXL », lancées par le ministre de l’Intérieur Gérald DARMANIN, visant à renforcer la lutte contre la délinquance et plus particulièrement le trafic de stupéfiants, les actions engagées depuis le 26 mars dans l’Yonne ont bénéficié d’une mobilisation exceptionnelle d’effectifs et de moyens. Elles s’inscrivent dans le cadre du plan « Sécurité de proximité en ruralité » mis en œuvre depuis septembre dernier par le préfet de l’Yonne Pascal JAN. Celui-ci se félicite du premier bilan des opérations conduites par le groupement de gendarmerie départementale de l’Yonne, sous les ordres du colonel Nicolas NANNI.

AUXERRE : L’heure était au bilan samedi matin à la préfecture de l’Yonne, suite aux opérations menées sur le terrain du 26 mars au 09 avril dernier. Une action, rappelle Pascal JAN, « qui s’inscrit dans un mouvement au long cours et n’est pas une opération coup de poing, mais pensée depuis plusieurs mois et qui se traduit par une présence continue et régulière des forces de l’ordre sur le territoire… ».

Si la cible première est bien le trafic de stupéfiants, l’objectif visé induit d’autres actions à destination des violences intra familiales ou de l’insécurité routière, considérées depuis longtemps par le représentant de l’Etat comme prioritaires sur le département. D’autant, souligne le colonel Nicolas NANNI, qu’elles sont souvent liées à des conduites addictives : « des addictions qui tuent et mutilent sur les routes icaunaises et représentent la deuxième cause de mortalité. Elles nourrissent aussi les violences interfamiliales, avec 30 % des faits alimentés par des conduites addictives… ».

 

Des renforts extérieurs particulièrement efficaces…

 

Entamée le 01er octobre dernier avec une trentaine de gendarmes dédiés à une phase de planification visant à analyser l’état des lieux et des besoins, la démarche s’est traduite sur le terrain ces deux dernières semaines, par une mobilisation exceptionnelle. Soit 237 militaires engagés du 26 mars au 09 avril pour des opérations de police judiciaire, renforçant l’action quotidienne des unités territoriales de gendarmerie dans la lutte contre la délinquance,197 militaires et 7 contrôleurs de la DREAL engagés le 10 avril sur l’A6 pour des contrôles routiers, ainsi que 432 gendarmes du groupement départemental mobilisés les 11 et 12 avril pour des opérations de sécurisation.

Ce dernier volet ayant bénéficié du renfort de moyens spécialisés, comme des équipes cynophiles avec des chiens formés à la recherche d’armes et stupéfiants, mais aussi de trois pelotons de l’escadron de gendarmerie mobile « Guépard », basée à Clermont-Ferrand. Des renforts dont la présence s’est avérée particulièrement bénéfique souligne le préfet de l’Yonne, qui pour autant, se félicite de ce que 80 % des effectifs opérationnels soient icaunais : « ce sont des militaires qui connaissent le terrain et d’autant plus précieux qu’ils sauront poursuivre le travail entamé depuis plusieurs jours et la stratégie mise en place au niveau départemental… ». 

 

Habiter, travailler, s’épanouir : le triple objectif de « France Ruralité »

 

Il y a plusieurs années déjà que les trafics liés aux stupéfiants se sont « mis au vert » et envahi les campagnes. Un phénomène que les autorités ont su prendre en compte, par le biais notamment du plan départemental « Sécurité de proximité en ruralité » mis en place à l’automne dernier, mais la tâche est difficile, reconnaît le colonel Nicolas NANNI, compte tenu d’un territoire épars : « l’Yonne est le onzième département en terme de superficie, avec une surface de plus de 7 000 km2. Au national, la gendarmerie est compétente pour 98 % du territoire et 50 % de la population ; dans l’Yonne, on passe à 70 % de la population, d’où une certaine difficulté mais c’est pour cela aussi que nous adoptons nos modes opératoires… ».

Avec pour finalité, insiste Pascal JAN, « de rendre ce territoire attractif et faire que les questions de sécurité ne soient pas prégnantes… », rappelant le triple objectif fixé dans le cadre du plan « France ruralité » : « habiter, travailler, s’épanouir ». Et tout sera mis en œuvre pour y parvenir prévient-il, quitte « à changer de braquet ».

 

 

 

Maintenir la présence des forces de l’ordre sur la voie publique

 

Au final, ponctue le préfet, des résultats « que l’on peut qualifier d’excellents au vu d’un bilan encore provisoire », mais pas question pour autant de s’en contenter : « les équipes ont extrêmement bien travaillé, mais ce n’est qu’une étape, que l’acte 1 de la stratégie mise en place… ».

Même tonalité dans le discours du commandant du Groupement de Gendarmerie départementale qui, se félicitant du travail mené de concert par ses troupes avec celles de la police nationale, adresse ce message aux délinquants actuels ou en devenir : « j’ai une capacité redoutable à mailler notre territoire et à maintenir cette présence sur la voie publique même si, je le rappelle, les renforts ont été extrêmement précieux. Je n’ai aucune crainte, aucune peur de l’après « Place nette ». Nous étions présents et nous serons encore présents… ».

A bon entendeur, salut !  

 

 

En savoir plus :

Faits et chiffres clés au 13 avril 2024

3 opérations judiciaires

1 opération « mobilités »

4 opérations d’ordre public sous forme de sécurisations et contrôles dont une en zone police en soutien de la Direction Départementale de la Police Nationale 89

24 individus interpellés

126 743 € d’avoirs criminels saisis

75 kg de résine de cannabis

1 171 gr de cocaïne

74 kg de cuivre

19 armes saisies

2 598 personnes et 1 992 véhicules contrôlés

11 véhicules saisis

14 véhicules mis en fourrière

6 commerces contrôlés, 12 infractions relevées

17 infractions de 4e et 5e classe et 3 délits liés à l’organisation du travail constatés par la DREAL

 

Dominique BERNERD

 


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