Ils savent très bien exporter leur sens de l’humour, leurs produits du terroir et leur enthousiasme les membres de la Jeune Chambre Economique d’Auxerre ! Six d’entre eux ont eu l’immense privilège de prendre part aux travaux du Congrès international qui se déroulait il y a quelques jours à Tallinn, capitale de l’un des pays Baltes, l’Estonie… 

TALLINN (Estonie: Les agréables nectars de Saint-Bris et de Chablis ont eu les honneurs de la JCE internationale. Ils ne furent pas les seuls ! Côté solides, quelques savoureuses terrines, références culinaires produites par les Festins de Bourgogne, eurent tôt fait d’être dégustées avec délectation lors d’une soirée spécifique autour de la délégation auxerroise.

Présente lors de ce rendez-vous mondial, cette dernière articulée autour de six représentants eut le mérite d’être la plus nombreuse à avoir effectué le déplacement en s’acquittant du voyage sur ses propres deniers dans l’ancien pays du bloc de l’Est.

A Tallinn, les jeunes Bourguignons se sont immergés parmi les nombreux ateliers et réunions concoctés autour de l’évènement. Les membres de la JCE Auxerre ont pu ainsi rencontrer et deviser avec leurs homologues du monde entier : la structure, JCI, fédère près de 200 000 adhérents répartis au sein d’environ six mille structures associatives locales.

 

 

Au-delà des cérémonies protocolaires et des travaux institutionnels, les Auxerrois du mouvement sociétal et économique ont pu vivre de sympathiques moments de détente lors de soirées de gala ou…de tournois de football !

Au terme de ce rendez-vous, les six ambassadeurs de notre contrée ont pu imposer le fameux ban bourguignon comme hymne officiel de la délégation tricolore !

La JCE Auxerre poursuivra d’ailleurs sur sa lancée représentative en prenant part au congrès régional à Montbard en décembre.

Auparavant, elle enverra une délégation au congrès national qui se déroulera fin novembre à Toulouse. Les futures retrouvailles internationales auront lieu dans un an au Japon.

 

Plus que jamais, la sécurité des lieux de grands rassemblements, à l’instar des écoles et établissements scolaires, constitue une priorité absolue pour les pouvoirs publics. Les services de l’Etat et leurs différents partenaires (forces de l’ordre, sapeurs-pompiers, secours…) restent mobilisés sur le qui-vive pour anticiper au mieux ces crises pouvant impliquées de nombreuses victimes. Régulièrement se testent les dispositifs de services de sécurité et de secours sur le terrain. Il sera ainsi ce lundi 18 novembre lors d’un exercice à grande échelle…

VILLENEUVE-SUR-YONNE : Les parents d’élèves, ainsi que les habitants de la commune, ont eu en amont connaissance de la tenue de cet exercice à la taille patron qui se déroulera dans l’agglomération en début de matinée ce lundi. La mise en œuvre d’un exercice impliquant de nombreuses victimes au sein du collège local aura pour conséquence de sensibiliser les nombreux services de sécurité et de secours.

Comment réagir face à l’insurmontable ? Que faire en cas d’urgence et de première nécessité ? Quelles attitudes adopteront les équipes de secours et de soins ?

Autant de questionnements qui trouveront des réponses lors de cet exercice qui entraînera le blocage de fait de certains axes de communication de la commune. Plusieurs rues et boulevards pourraient ainsi rencontrer des difficultés d’accès. Toutefois, les services de la préfecture de l’Yonne préviennent : hormis quelques secteurs coupés à la circulation, les transports scolaires fonctionneront normalement et circuler dans la localité ne sera pas empêché.

Précisons que dans le prolongement de cette première phase d’exercice, la mise en place d’un espace d’information et d’accueil (EIA) sera par ailleurs simulée dès le lendemain, mardi 19 novembre.

Ces EIA sont des structures post-crise qui permettent aux victimes et familles de victimes, de trouver un soutien administratif, social et psychologique auprès de différents organismes : santé et mutuelle, finances publiques, service de recherches et de témoignages, cellule d’urgence médico-psychologique, etc.

Bref, à quelques heures de l’évènement faisant office de test, c’est presque une veillée d’armes pour les services de l’Etat et leurs partenaires avant de se jeter dans l’opération…

 

Créer un point de rencontre privilégié autour de l’immobilier et de ses différents corollaires constitue l’ADN de la structure qui rayonne dans l’Auxerrois. Pourvue de nouveaux locaux depuis septembre, l’entité familiale possède une approche transverse et novatrice qui permet aux investisseurs, acquéreurs et vendeurs de converger vers un socle commun d’intérêts. Une vision originale sur un marché plutôt en voie de saturation…

AUXERRE : Deux ans à peine pour occuper déjà une place prépondérante dans le sérail de la transaction et de la négociation immobilière locale : c’est le pari réussi de Julie GENEST, jeune responsable de la société, et de son paternel, Gilles, un exégète aguerri dans ce domaine d’activité.

Incontestablement, l’ATELIER de l’Immobilier s’est fait un nom dans le microcosme auxerrois. Il entend bien le faire savoir en le faisant perdurer sciemment. La structure qui emploie un pôle de six compétences professionnelles a le vent en poupe depuis septembre.

D’une part, sa nouvelle devanture, sise sur l’un des axes névralgiques du cœur de ville, rappelle à bon escient l’image de l’enseigne, présente en ces lieux depuis le 20 septembre.

D’autre part, l’organisation d’un évènementiel en octobre dans l’une des salles du cinéma CGR sous la forme d’un plateau conférence où se pressaient une douzaine de spécialistes de la pratique foncière en France aura tôt fait d’imposer la marque par le prisme d’une communication finement ciselée.

On l’a compris : la structure aime se différencier. Y compris dans son approche pluridisciplinaire de compétences : investissements, défiscalisation, contrats d’assurance, gestions de biens principaux et de résidences secondaires, crédits immobiliers, assurance de prêts…

Le panel représentatif de ces professionnels multi cartes est loin d’être exhaustif. Les idées fusent sans cesse : la dernière en date s’oriente autour de services de conciergerie qui vont être déployés. En outre, la gestion locative de meublés de tourisme de courte durée progresse dans le panel d’interventions. Concept Idéal pour assurer l’hébergement de cadres devant résider dans la capitale de l’Yonne sur de brèves périodes transitoires.

 

 

Des programmes fonciers prêts à être lancés pour 2020…

 

Au plan opérationnel, chacun des six acteurs de l’ATELIER joue sa partition professionnelle en parfaite osmose avec les autres collègues. Seule du haut de son piédestal, Julie s’accorde le droit à la transversalité des fonctions. Normal : son statut de chef d’entreprise devant faire montre d’exemplarité lui somme d’agir en fonction de ce modèle opératoire…

Il est vrai que la jeune femme à la tête bien remplie a pu abondamment profiter des judicieuses recettes que son père, Gilles, lui a transmises au fil d’un temps d’apprentissage s’avérant depuis judicieux.

Capitaliser les vingt-cinq années d’expériences d’un féru en gestion de patrimoine ne peut jamais faire de mal pour construire sa feuille de route entrepreneuriale.

Bénéficiant aujourd’hui des conseils salvateurs d’une agence de communication dijonnaise, « L’AGENCE MOUTARDE » (cela ne s’invente pas !), la société dispose d’une présence forte sur divers outils digitaux. Indispensable pour créer ce flux informatif nécessaire et développer des liens ténus avec les porteurs de contacts précieux se muant en contrats avantageux.

Avant d’entamer 2020 où le recours à un plateau conférence didactique pourrait être réitérer sous une formule donnant accès à des ateliers pragmatiques, L’ATELIER de l’Immobilier est dans les starting-blocks.

Il lance plusieurs programmes de commercialisation destinés aux investisseurs. Notamment à Dijon d’ici le terme de 2019, où aux abords du canal de Bourgogne, les investisseurs pourraient trouver chaussures à leurs pieds dans le cadre d’un programme foncier déclinable autour du neuf.

C’est d’ailleurs dans la capitale des Ducs de Bourgogne que Julie et Gilles GENEST devraient s’exprimer prochainement lors d’un évènementiel concocté avec le concours de l’ordre régional des experts-comptables. Il sera consacré à la gestion de patrimoine. Le thème de prédilection au concepteur d’un atelier bien différent des autres…

 

 

Le constructeur américain a décidé de mettre les bouches doubles en matière de production de véhicules non consommateurs d’énergies fossiles. L’accélération de l’électrique intègre les perspectives prioritaires du groupe et ce, dès 2020. L’objectif est simple : que la majorité des ventes de modèles destinés aux particuliers soient hybrides ou 100 % électriques dans les deux années à venir. Sacré challenge !

FRANCFORT (Allemagne) : Stuart ROWLEY a dévoilé sa copy stratégie en septembre dernier au Salon de l’Automobile de Francfort. Le représentant du groupe américain en Europe profitait de l’éclairage médiatique autour de cet évènementiel international pour définir clairement les orientations majeures qui attendent ingénieurs et tacticiens du constructeur.

FORD doit désormais apparaître comme l’un des vecteurs indiscutables de la promotion du véhicule électrique de par le monde. L’essentiel des automobiles destinées aux particuliers devra répondre à ce nouveau cahier des charges. Et ce, dans un laps de temps très court, d’à peine vingt-quatre mois !

Pour illustrer ces propos, le président de FORD Europe dévoila une gamme de nouveaux véhicules sur le salon d’Outre-Rhin qui devrait dépasser d’ici quelques années les ventes combinées de tous les modèles de la marque nord-américaine traditionnels. La résultante palpable de ce que le constructeur avait annoncé au mois d’avril.

 

 

Une multitude de possibilités hybrides ou 100 % électriques…

 

Désormais, chaque nouveau modèle produit par FORD sera systématiquement décliné dans une ou plusieurs versions électrifiées : hybride, hybride rechargeable, hybride mixte ou version 100 % électrique. Les visiteurs présents à Francfort purent apprécier le nouveau KUGA Plug-in hybride, le tout nouvel Explorer, le nouveau Puma, le Tourneo et la Mondeo.

L’enseigne prévoit même la sortie d’un nouveau SUV 100 % électrique qui prend sa source d’inspiration auprès de la fameuse Mustang. L’objet de tous les désirs, avec une autonomie estimée à 600 km et la compatibilité avec la recharge rapide, devrait arriver en concessions courant 2020.

In fine, FORD envisage de commercialiser huit véhicules électrifiés très rapidement : ce qui contribuera aux ventes d’un million de spécimens électriques en Europe d’ici le terme de 2022.

Mais, on sait que d’ores et déjà la propagation de l’électrique ne s’arrêtera pas en si bon chemin pour le manufacturier automobile. Dix autres véhicules hybrides ou 100 % électriques devraient accroître le parc existant d’ici à 2024.

 

 

 

 

 

 

Après quarante-deux années de bons et loyaux services, le directeur départemental de la Banque de France dans l’Yonne tire un trait définitif sur une carrière intense vécue au sein de cette institution du modèle bancaire national. Faisant valoir ses droits à la retraite, il arrêtera ses activités fin novembre avant de gagner sa terre d’attache préférée : le Poitou-Charentes…

AUXERRE : Dans une vie antérieure, le toujours dynamique cadre de la vénérable maison bancaire exerçait ses activités professionnelles en qualité de comptable chez un fabricant de textile, spécialisé dans les manteaux en vison !  

Pour autant, c’est au cœur de l’univers économique et prospectiviste de la Banque de France que le sympathique Jean-Claude BOUEROUX accomplira la majeure partie de sa carrière professionnelle avec un sens aigu du perfectionnisme.

Les hasards de l’existence l’amèneront à prendre la direction départementale de l’Yonne en favorisant son installation à Auxerre.

Jeudi soir, en présence d’une cinquantaine de personnes réunies dans les nouveaux locaux flambant neufs de la structure, Jean-Claude BOUEROUX a pris soin de remercier l’ensemble des collaborateurs ayant exercé à ses côtés.

Un au revoir qui ne se mue pas nécessairement en un adieu définitif même si le responsable de l’établissement retournera vivre dans l’une des régions de l’Hexagone qui lui tient particulièrement à cœur car il y possède moult attaches familiales, le Poitou-Charentes.

Il devrait y cultiver le goût de l’altruisme et de la générosité auprès de milieux associatifs ; sans omettre la transmission de son savoir d’analyste économique et statistique auprès des milieux professionnels qui lui en feraient la demande.

Son successeur, Xavier DUALE, adjoint à la direction départementale de la Banque de France de l’Aube, assistait à cette agréable cérémonie.

En provenance de Troyes, ce dernier occupera ses nouvelles fonctions de directeur départemental de l’Yonne à partir du 02 décembre prochain.

Jean-Claude BOUEROUX, figure éminemment conviviale de la sphère économique, laissera d’excellents souvenirs dans le landerneau pour celles et ceux qui ont eu à la côtoyer.

 

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