L’accord  fera date pour l’ensemble de la famille agricole. D’une part, il est tripartite en unissant trois composantes fortes du paysage régional. D’autre part, il marque la volonté farouche de la présidente de l’exécutif de Bourgogne Franche-Comté de s’engager durablement aux côtés de ces professionnels. Une agriculture en grande souffrance que l’élue souhaite accompagner du mieux possible. Observant que la filière bio représente un réel avenir, Marie-Guite DUFAY apporte avec son paraphe au bas d’une convention d’objectifs un précieux soutien technique et financier à une filière prometteuse sur notre territoire…

CHABLIS : C’est fait. La filière agricole biologique apparaît désormais parmi les marqueurs identifiables de la Région Bourgogne Franche-Comté. Grâce à une convention d’objectifs qui a été entérinée lors de sa récente visite en terre icaunaise, la présidente de l’institution régionale confirme ainsi l’aide qu’elle désirait apporter aux professionnels de la corporation.

Une plus-value judicieuse aux arborescences différentes : technique et financière. Bref : le coup de pouce idéal qui est peut-être porteur de nouveaux espoirs pour cette frange de l’économie vivant parfois dans une profonde déshérence.

La présidente du Conseil régional aura donc profité de sa venue à Chablis pour y graver dans le marbre un acte fort. « Nous soutenons cette très belle initiative de l’agriculture biologique, certes fort complexe, mais vécue avec immensément de passion, a-t-elle confié à l’issue de la signature de cet accord, partagé avec Christian DECERLE, président de la Chambre régionale de l’agriculture et les deux co-présidents de la Fédération régionale de l’agriculture biologique, Philippe CAMBERET et Patrice BEGUET.

Quels seront les engagements de l’organisme régional vis-à-vis de ses nouveaux partenaires ?

 

Faciliter l’essor de la filière en mutualisant les échanges…

 

Pour faire simple, et cela fait l’objet d’un cahier des charges d’une douzaine de pages, la Région s’engage à financer les moyens humains dédiés à un certain nombre d’actions sur la base minimum des financements attribués en 2018. L’outil exécutif régional construira des appels à projets et règlements d’intervention, faisant en sorte de respecter les objectifs propres à l’agriculture biologique. Il est bien entendu que ces actions qui en découleraient seraient accompagnées, sous réserve du respect des critères d’éligibilité et de la sélection prévue dans les appels à projets.

« Nous assisterons, autant que possible, en qualité d’observateur aux réunions de mise en œuvre de ces actions, précisa Marie-Guite DUFAY.

De toute évidence, la Région s’invitera aussi parmi les différentes instances qui faciliteront l’essor de la filière : comité de pilotage, conférences des filières. Bref, une présence renforcée de l’exécutif aux côtés des professionnels de l’agriculture bio qui ne peut être que stimulante et dynamique.

L’observance d’un doublement des surfaces depuis 2015, à la suite de vagues de conversion majeures de la part des agriculteurs traditionnels, aura donc modifié les paradigmes.

Il est clair, dorénavant, que pour être viable et pérenniser à moyen terme le système doit bénéficier d’un accompagnement accru de la structure régionale qui possède les compétences économiques. L’optimisation de la filière bio, à travers de potentielles retombées rentables, ne peut s’entrevoir que si l’ensemble des réseaux de ces acteurs est coordonné.

 

 

Une convention qui court sur une période de trois ans…

 

En terme clair, il s’agit désormais de se doter de tous les moyens nécessaires (humains, techniques, budgétaires) pour coopérer à tous les niveaux afin de renforcer la dimension collective de cette nouvelle variante de l’agriculture régionale.

Un enjeu majeur que ne souhaite ni manquer la présidente de l’exécutif de Bourgogne Franche-Comté, ni les acteurs institutionnels qui la suivent, à savoir la Chambre régionale d’agriculture et la Fédération régionale de l’agriculture biologique.

Grâce à cette convention datée de novembre 2019, il s’agira d’acter et de rendre plus lisible l’engagement des trois parties en lice pour la prospérité de la filière. En mettant en exergue des actions qui répondent aux objectifs du Plan régional pour le développement agricole (PRDA), lui-même voté à l’unanimité en octobre 2017.

Quant aux professionnels de l’agriculture biologique, ils auront eux-aussi des devoirs envers la Région après le paraphe de cet acte. Outre le fait qu’ils doivent favoriser l’émergence de nouvelles actions prioritaires, en apportant par ailleurs l’autofinancement nécessaire aux actions qu’ils conduiront en propre, ils s’engagent à collaborer et à communiquer largement sur les actions engagées dans le cadre de cette convention tripartite. Naturellement, le souci de la valorisation de ces actions s’inscrit parmi les attendus de ce projet à l’instar de rendre compte, avec la régularité d’un métronome, de leurs actions auprès des services ad hoc du Conseil régional.

Enfin, précisons que des conventions financières concernant l’attribution d’aides annuelles matérialiseront les actions mises en œuvre ainsi que leurs engagements mutuels.

La présente convention d’objectifs a été signée pour une durée de trois ans.

 

 

 

 

Deux professionnelles du bien-être et des arts de vivre ont prodigué leurs conseils avisés aux responsables du parc des expositions auxerrois dans l’organisation de ce qui fut un évènement réussi le week-end dernier. Plus de 4 500 personnes ont ainsi pu converger vers les deux salons qui s’y déroulaient. Dont l’un était mis à l’honneur pour sa toute première édition : celui du bien-être…

AUXERRE : Une première pour Centre France Parc Expo ! Pour la première fois, un évènementiel axé sur le bien-être s’y est déroulé aux côtés d’une animation plus conventionnelle consacrée à la thématique du mariage. Les organisateurs se sont associés les services de deux professionnelles du bien-être, Carole BORDA, de la société « 2 C Création » et de Sandrine MONJO, EDUCASSENS, afin de bénéficier de leurs conseils avisés.

Le résultat fut à la hauteur des espérances. Les visiteurs ont pu découvrir différentes techniques et produits permettant de se sentir bien dans son corps et sa tête. Parmi les items incontournables : réflexologie, aromathérapie, lithothérapie, nutrition, naturopathie, hypnose, produits bio, vêtements pour  bébés éco responsables, coaching…

On notera la présence de Sandra CACHON, de la structure EPONA COACH. Cette dernière a réalisé son souhait d’ouvrir un lieu ressource, « Le Repaire de Montboulon », ouvert depuis plus d’un an à Saint-Georges-sur-Baulche.

L’idée est de regrouper des professionnels qui peuvent recevoir leur clientèle, une à plusieurs fois par semaine selon un planning établi. On y parle de coaching, d’accompagnement et bien-être périnatal, d’ateliers de parentalité, d’hypnose, de sophrologie mais également l’organisation d’évènements comme celui décliné ce mercredi, avec la projection débat du film, « On ne naît pas imbattable » organisé par Valérie SKIRKA

Dans un registre similaire, l’espace psycho-socio-corporel SOMATHERA, installé à Monéteau et géré par Antoine LECOLLE, accueille également multiples professionnels pour répondre aux diverses problématiques quotidiennes.

Ces derniers étaient présents sur le stand pour discuter avec les visiteurs. Des ateliers et des conférences ont animé ces deux jours, ainsi qu’un espace qui a fait fureur auprès des enfants en proposant des séances de sophrologie et de massage organisé par l’association « Les Ateliers Bien-être de MyMa ».

 

Le classisisme coutumier pour l'univers du mariage... 

 

Concomitamment, le salon du mariage accueillait les spécialistes de la question qui proposaient l'ensemble de la panoplie d'accessoires usuels et de prestations utiles à la réalisation de son hymen.

Un défile de robes de mariées était ensuite organisé avec le concours de Miss Bourgogne et de sa première dauphine, Miss Yonne.

Très festif, avec dégustation de champagne à la clé, cette animation à la puisance double donna l'opportunité aux férus de gourmandise de découvrir les macarons d'Olivier VIDAL, chocolatier auxerrois ayant obtenu un titre distinctif au concours des Meilleurs apprentis de France. 

Maryline GANDON

La bonne humeur et la convivialité se donnaient la main lors de cette soirée découverte du célèbre vin primeur qui permet de perpétuer depuis des lustres les traditions du bon vivre et de l’épicurisme parmi les strates de la société française. L’exercice s’avéra également très positif pour les instigateurs de cet évènement qui souhaitaient une mise en lumière des activités et du cadre enchanteur de l’espace auxerrois de remise en forme…

AUXERRE: Curieux contraste que celui-ci. D’ordinaire, le Club Vert, espace d’accueil de nombreuses activités physiques et de pratiques sportives, reçoit un public plutôt soucieux au maintien de ses formes longilignes, de la maîtrise de sa surcharge pondérale et d’une rigoureuse consommation nutritionnelle proche de la diététique !   

C’est le lot commun de tous les champions et férus d’exercices de remise en forme, histoire de la conserver de la manière la plus durable possible. Or, en ce début de soirée de ce vendredi 22 novembre, la physionomie du lieu, un cadre enchanteur de verdure qui occupe près de quatre hectares de surfaces à demi boisée en lisière de l’Yonne, était tout autre ne vérité.

Charcuteries, gougères, et surtout, tradition oblige, bouteilles d’un gouleyant nectar à la couleur rouge vermillon garnissaient abondamment le vaste hall d’entrée de la structure, ouverte aussi aux séminaires professionnels et aux réunions associatives.

Bref : on l’aura compris, les adeptes du sport et de l’exercice physique s’étaient mis en mode pause à l’occasion de l’un des événementiels les plus prisés de la saison automnale, la dégustation du beaujolais nouveau.

Exit la zumba et les règles de l’art vertueuses de la méthode PILATES, une approche disciplinaire de sport doux à exercer sur un tapis de sol avec différents agrès !

En ce vendredi soir, il n’était question que de convivialité, de bonne humeur, et de ressenti positif à la découverte olfactive et goûteuse des saveurs fruités du célèbre vin primeur qui est élevé entre les coteaux jouxtant les départements du Rhône et de la Saône-et-Loire.

 

 

Parmi les convives, de nombreuses personnalités politiques et économiques…

 

In fine, ce sont près d’une centaine de convives qui convergèrent vers ce petit coin paradisiaque à quelques encablures de la ville pour essayer de découvrir quels étaient les arômes essentiels de ce vin si apprécié des Japonais cette année : framboise, fruits des bois ou banane, comme certains des aficionados le prétendent ?

Concoctée par deux des administrateurs emblématiques de cet antre du bien-être et de la condition physique retrouvée, Michel CHAUFOURNAIS et Joël LOUBERT, cette séance de retrouvailles joyeuses d’après travail prit des allures de rencontres épicuriennes entre personnalités institutionnelles et politiques de notre territoire.

Ainsi, on nota la présence du député de la deuxième circonscription, André VILLIERS qui devisait avec le président du Conseil départemental Patrick GENDRAUD ; du président de la Communauté d’agglomération de l’Auxerrois et maire d’Auxerre, Guy FEREZ, s’entretenant avec son adjoint au commerce, Jean-Philippe BAILLY, etc.

Les personnalités issues du monde économique étaient également bien représentées. On put ainsi échanger quelques mots avec l’un des vice-présidents de la Chambre de Commerce et de l’Industrie de l’Yonne, Denis MASSOT, qui accompagné de son épouse, se délecta ensuite de quelques agréables gorgées de ce vin si affriolant et typique en bouche.

En résumé : une belle soirée, faisant office de support promotionnel, et amicale dans le souci du respect des traditions au Club Vert.

 

 

 

 

Les chiffres sont implacables. Ils font mal à leur lecture car ils traduisent avec froideur la cruauté et la bêtise inéluctables de l’homme envers leur alter ego féminin. Des êtres merveilleux si complémentaires à leur épanouissement. Depuis le début de l’année, 137 malheureuses ont perdu la vie dans l’Hexagone. Sous les coups nourris de leurs conjoints. Engendrant d’irréversibles séquelles pour leur cellule familiale. Ce sera la thématique d’une table ronde proposée en ce jour dominical à la veille de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Histoire de sensibiliser les consciences…

AUXERRE : La mondialisation de l’initiative, à savoir créer une journée spécifique de sensibilisation pour évoquer ce sujet de société, n’est pas fortuite. Une femme sur trois sur la planète a subi ou subit encore des violences physiques et/ou sexuelles à un moment donné de son existence. Les auteurs de ces gestes irrévérencieux et amoraux sont leurs partenaires intimes. Maris, compagnons ou conjoints.

Pire, l’analyse statistique de l’ONU qui publie régulièrement des études sur la question, atteste qu’une femme sur deux est assassinée dans le monde par son partenaire, voire sa famille.

Pour couronner le tout, leur émancipation sexuelle est loin d’être une évidence. Près de 750 millions de femmes et de filles étaient mariées avant leur dix-huitième anniversaire sans avoir vraiment données leur consentement. Seulement 52 % des femmes mariées ou en union prennent librement le choix de leurs propres orientations concernant les relations sexuelles.

Alors mettre un terme définitif à toutes ces dérives issues d’un autre âge devient une réelle nécessité. Cette violence faite aux femmes constitue l’une des violations élémentaires des droits humains les plus répandues.

Déjà en 1972, l’ex-BEATLES, John LENNON, accompagné de sa muse existentielle, Yoko ONO, s’était fait le chantre de cette cause primordiale à ses yeux à grand renfort de campagnes publicitaires dans la presse. L’une de ses chansons, parue à cette époque, « Woman is the nigger of the world » (littéralement « La femme est la négresse du monde ») avait provoqué un scandale dans le cercle de la bien-pensance de notre société, caracolant au sommet des hit-parades américains et britanniques.

Pour autant, le natif de Liverpool devait faire son mea culpa en 1980 sur son propre comportement eu égard à la gent féminine en optant pour la rédemption : « J’étais moi-aussi un cogneur… ».

 

Un lâcher de ballons aux allures de symbole…

 

Dans la capitale de l’Yonne, se mobiliser pour cette noble cause débutera dès la matinée de ce dimanche si particulier. Un lâcher de ballons rendra hommage aux femmes disparues, suite à des violences conjugales, depuis le début de l’année. C’est au pied de la passerelle des Quais de l’Yonne que sera honoré ce temps mémoriel. Et émotionnel. Un instant à vivre à 10h30.

L’après-midi, place aux échanges. Une table ronde concoctée par les acteurs de l’institution préfectorale et municipale locale permettra de s’interroger sur les conséquences familiales imputables à ces violences faites aux femmes.

Plusieurs personnalités seront réunies dans l’une des salles du cinéma CGR pour s’entretenir avec le public de ce sujet ô combien préoccupant de notre environnement sociétal.

Bien sûr, la sénatrice Dominique VERIEN, très impliquée dans différentes commissions parlementaires autour de ces graves faits de société, donnera sa vision des choses. Récemment, l’élue de l’Yonne est intervenue sur les violences sexuelles faites aux mineurs en institutions dans un établissement scolaire du Sénonais.

Bien sûr, le président de la Communauté d’agglomération de l’Auxerrois et édile d’Auxerre, Guy FEREZ ne manquera pas de prendre la parole à propos de ce douloureux item.

Il en sera de même aussi pour la procureure de la République, Sophie MACQUART-MOULIN, la présidente du CIDFF, Simone PARIS, de Pierre MONNOIR, président de l’ADAVIRS et de Patrice DECORMEILLE, président du Cercle Condorcet auxerrois.

Evidemment, Juliette ROME, déléguée départementale aux droits des femmes et à l’égalité, sera conviée à cette table ronde devant déboucher sur une réelle prise de conscience collective.

Il y a urgence aujourd’hui à faire connaître les tenants et aboutissants de ces affaires sordides afin d’endiguer la tendance haussière de ces méfaits horribles commis sur les femmes.

 

 

 

Le suspense n’était pas invité à venir troubler l’assemblée générale de la fédération départementale des professionnels de l’immobilier. Sans l’ombre d’une surprise, le président en exercice a vécu le scrutin de son renouvellement de mandat en parfaite quiétude…

AUXERRE : Voilà une échéance électorale qui n’aura pas suscité la moindre once d’inquiétude pour le seul et unique prétendant, candidat au poste suprême ! Tranquille, et dans un calme olympien, l’actuel responsable de la fédération départementale des agents immobiliers de l’Yonne (FNAIM) Stephan SIMPSON a connu un après-midi serein au terme du vote ponctuant l’assemblée générale annuelle.

Reconduit pour un nouveau mandat où il assumera les directives de l’organisme, le professionnel auxerrois n’avait, à vrai dire, pas trop de soucis à se faire en amont de ce scrutin. Il était en effet le seul candidat à prétendre à ce poste.

 

 

Une formalité in fine pour Stephan SIMPSON qui poursuit ainsi l’aventure aux manettes de la FNAIM de l’Yonne. Ses grandes priorités résideront dans l’essor de la formation et le développement de la dynamique impulsées à la structure.

La structure départementale accueille à ce jour une cinquantaine d’agences immobilières qui rayonne dans tous les points névralgiques de l’Yonne. Définissant souvent son rôle comme étant celui d’un médiateur attentif à la vie de l’organisme, Stephan SIMPSON est entouré d’un bureau de fidèles pour accomplir sa mission.

 

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