C’est une enveloppe budgétaire de 630 000 euros TTC qui a été consentie par le Conseil départemental de l’Yonne pour réhabiliter le tablier de l’ouvrage qui franchit le Serein dans cette commune proche de Chablis…

CHICHEE : L’exercice est coutumier en cette période estivale. Logique, le beau temps offre les conditions idéales pour la réhabilitation des ouvrages d’art qui ont subi les rigueurs du froid au sortir de l’hiver.

Mais, Dame Météo n’est pas la seule responsable de l’emprise de la vétusté sur ces infrastructures qui surplombent les rivières. C’est le cas de ce pont qui franchit le Serein sur la commune de Chichée, non loin de Chablis où passe la départementale 345.

Débutés le 15 juin, ces travaux visant à rénover l’ensemble de la structure se poursuivent malgré les premières chaleurs. Entraînant de fait une coupure totale à la circulation des piétons et des véhicules.

 

 

 

Le tablier présentant des signes de forte fatigue structurelle sera refait à neuf d’ici l’automne. La date de fin de chantier est programmée au 30 octobre. Si les caprices météorologiques ne viennent pas retarder le travail des entreprises de TP intervenant sur le site.

Côté budget, le Conseil départemental de l’Yonne a débloqué une enveloppe de 630 000 euros TTC pour en assurer la réalisation.

 

 

 

 

C’est l’ultime ligne droite avant de connaître l’identité du futur président du conseil communautaire de Puisaye-Forterre. Prévue en début de matinée ce samedi 11 juillet, l’élection opposera deux candidatures. Celle portée par l’actuel président, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI en quête d’un renouvellement de bail après six années de mandature. Face à lui, il retrouvera un ticket paritaire désireux d’une autre politique constitué de Nadia CHOUBARD et Jean-François BOISARD...

LEUGNY : Dans le jargon cycliste, les suiveurs appellent cela l’emballage final avant que le peloton ne vienne mourir sur la ligne d’arrivée. Juste le temps de la photo-finish, avant la montée des marches pour y vivre la remise distincte des maillots et autres bouquets fleuris. Mais là, s’arrête la comparaison !

Samedi en fin de matinée, il ne s’agira pas de désigner le lauréat d’une course de vélo ardennaise ! Mais, bel et bien de départager par le biais d’un scrutin que l’on peut qualifier d’important les prétendants à la présidence d’une intercommunalité. La plus importante en nombre de communes du département : en l’occurrence celle de Puisaye-Forterre dont l’actuel patron n’est autre que le conseiller régional et maire de Moulins-sur-Ouanne, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI.

Fourbissant leurs armes depuis l’automne 2019, deux élus de la contrée occidentale de l’Yonne souhaitent tenir la dragée haute lors de cette échéance démocratique au responsable départemental d’Agir La Droite constructive. Il s’agit de Nadia CHOUBARD, maire de Lainsecq, et de l’édile de Saint-Privé, Jean-François BOISARD.

Besogneux, ils ont pris soin de rencontrer individuellement et sans leur mettre la pression les cinquante-sept élus que compte la Puisaye-Forterre depuis le début de l’année en menant leur campagne. Parce qu’ils avaient des choses à faire valoir afin d’expliquer leur candidature. Parce qu’ils avaient surtout besoin de tâter le pouls de ce territoire avant de tenter de convaincre à force d’arguments…

 

Transparence et intérêt général : le credo du tandem

 

Vice-président en charge de l’urbanisme et de l’habitat, Jean-François BOISARD plante le décor lorsqu’il évoque la genèse d’une candidature mûrement réfléchie. Tout se résume à la transparence ! Pour lui, ce n’est pas un vain mot.

Muni de nombreuses feuilles volantes placées devant lui, il nourrit de multiples exemples la conférence de presse qu’il accorde pour justifier sa candidature et celle de sa coreligionnaire qui siège depuis 2017 en qualité de déléguée communautaire.

L’un des premiers items concerne les finances.

« Nous sommes dans l’ivresse des investissements, affirme l’élu de Saint-Privé, il est grand temps de dresser un bilan économique et financier précis pour comparer le niveau réel des impôts et les recettes que l’on soit entrepreneurs ou particuliers. Mais, surtout, il est nécessaire de re-planifier les investissements… ».

Parmi les dossiers majeurs qui mobilisent l’actuelle gouvernance : on ne peut ne pas mentionner celui de la piscine intercommunale à Toucy et l’édification du nouveau siège communautaire prévu à Saint-Fargeau.

Si le tandem d’opposition ne voit pas d’inconvénient à poursuivre le projet nautique, à condition d’en réexaminer les options, il ne donne pas quitus à celui de ces projets où il faut regrouper l’ensemble des collaborateurs communautaires sur un même et unique site, celui de Saint-Fargeau.

« Avec la nouvelle équipe qui a pris ses fonctions après les municipales, explique Jean-François BOISARD, nous voulons revoir le projet et le retravailler. Nous ne sommes pas favorables au regroupement de tous les services en un seul lieu alors que d’autres endroits tels que Molesme, Saint-Sauveur ou Toucy peuvent continuer à les accueillir… ».

Bref, le duo ne souhaite pas d’un « château » qui coûterait la bagatelle de trois millions d’euros à la communauté in fine (en vérité 2,8 M), nonobstant les subventions existantes. Quant aux déplacements, ils seraient insupportables pour les cent dix collaborateurs de la structure dans l’obligation de rallier chaque jour la distance entre leur domicile et leur lieu de travail.

 

 

Le benchmarking : l’une des solutions économiques

 

Pointant du doigt le « manque cruel de dialogue observé » au sein du conseil, Nadia CHOUBARD et Jean-François BOISARD veulent que ce lieu de débat soit propice aux échanges et à la circulation des idées.

Comment ? En facilitant les rencontres entres petites commissions, où dix à quinze élus pourraient donner leurs avis et commentaires avec plus d’aisance qu’en séance plénière où ils sont quatre-vingt à siéger.

« Nous proposons de réunir les maires une fois par quinzaine pour discuter avec eux sur leurs véritables attentes, et ce, dans l’intérêt général... ».

Puis, abordant le volet économique, les deux orateurs brossaient leur vision du territoire. Ainsi que les outils qu’ils leur semblent nécessaires de créer pour y parvenir.

« Si nous sommes élus, nous allons développer un club d’entreprises et proposer du benchmarking ! La promotion de nos zones d’accueil s’inscrit parmi nos priorités. Nous participerons également aux salons professionnels en renouant les liens avec des instances institutionnelles départementales qui ne collaborent plus avec nous à l’heure actuelle… ».

Une personne ressource serait également embauchée afin de subvenir aux attentes des élus en proie à des difficultés dans le montage des épineux dossiers de subvention avec la Région.

Côté environnement, le duo n’oublie pas de citer la rénovation énergétique de l’habitat avec l’appui d’un fonds national, la mobilité en matière de transport et la protection de la nature.

 

Une gouvernance « ramassée » autour de huit vice-présidents

 

Dernier point capital de cette profession de foi décortiquée face aux journalistes : la réduction du nombre des vice-présidents.

De treize à l’heure actuelle, ils passeraient à huit personnes qui géreraient les portefeuilles des finances, de l’agriculture et de l’alimentation, des déchets et de l’environnement, de l’enfance et de la petite enfance, de la santé, de l’économie, du tourisme-des sports et de la culture, enfin des ressources humaines.

Suffisant pour faire pencher la balance le jour J ?

 

Dix stagiaires de l’école de la Seconde Chance de CHEVIGNY en Côte d’Or ont parcouru six kilomètres autour du lac Kir ce samedi. Un effort physique qui a été réalisé en binôme avec un salarié du groupe EDF. Objectif de cette course solidaire et citoyenne : financer le projet de construction d’un puits au Sénégal…

DIJON (Côte d’Or) : L’heure est à l’altruisme. Surtout avec l’Afrique dans le contexte sanitaire actuel. Même si par bonheur la pandémie imputable au coronavirus n’a pas provoqué de crise majeure sur le continent noir.

Ce week-end, l’école de la Seconde Chance de Chevigny s’est engagée dans une démarche insolite avec le soutien de l’un de ses indéfectibles partenaires, le groupe EDF, via sa fondation.

Une dizaine d’élèves ont participé à une course solidaire et généreuse en faveur d’une action louable : le projet de construction d’un puits au Sénégal. Ils ne furent pas les seuls à relever ce défi autour du fameux lac Kir puisque des salariés du producteur d’énergie s’invitaient dans cette épreuve forte en symbole.

Il est vrai que la Fondation EDF agit de longue date en faveur du mécénat à l’international. Elle accorde beaucoup d’intérêt aux actions menées par l’ONG Vision du Monde, notamment en Afrique.

A l’échelle de l’Hexagone, une vingtaine d’écoles se sont inscrites pour prendre part à cette opération, soit près de quatre cents stagiaires qui ont ainsi contribué à amener de l’eau dans le village sénégalais de Mabo.

Une formidable aventure humaine pour les jeunes en insertion. Quant au nombre de kilomètres, six, il n’est pas le fruit du hasard. Il correspond à la moyenne de kilomètres effectués au quotidien par les femmes et enfants du Sénégal pour aller chercher de l’eau nécessaire à leur hydratation.

Délégué régional du groupe EDF Bourgogne Franche-Comté, Yves CHEVILLON qui a accueilli les participants aux abords du lac dijonnais rappela lors de sa prise de parole que « les mesures de protection étaient inapplicables pour des centaines de millions de personnes dans le monde du fait que l’eau potable n’était pas à disposition ».

D’où cet acte symbolique qui doit nous permette de prendre conscience sur une problématique rendue encore plus aigüe dans le contexte actuel.

 

Le soufflé des élections municipales est à peine retombé que d’autres échéances électorales pointent déjà le bout de leur nez à horizon de septembre. Les grands électeurs de l’Yonne choisiront les deux sénateurs de l’Yonne qui iront siéger au palais du Luxembourg. Sénatrice en chaire depuis 2017, Dominique VERIEN fait acte de candidature à sa propre succession en prenant l’initiative d’être la première candidate déclarée…

AUXERRE : C’est officiel l’élue originaire de Saint-Sauveur-en-Puisaye, la centriste Dominique VERIEN (UDI) est candidate à sa succession aux futures sénatoriales de septembre.

L’élection qui concerne uniquement les grands électeurs de notre territoire (un peu plus de mille maires et conseillers municipaux) se déroulera le 27 de ce même mois, synonyme de rentrée.

Tant attendue, la réforme constitutionnelle promise par le président de la République Emmanuel MACRON n’étant pour l’heure plus d’actualité, ce sont bel et bien deux sénateurs/sénatrices qui seront donc désignés par ce scrutin un peu particulier à l’automne.

La sénatrice, membre de la commission éducation, culture, patrimoine et communication a donc choisi de s’engager la première dans cette compétition où pourraient concourir une petite dizaine de candidats à l’échelle de notre département. Seuls deux de ces prétendants iront rejoindre l’hémicycle parisien en porte-étendard des élus de l’Yonne.

Dans un prochain article, la sénatrice sortante nous expliquera ses motivations tout en nous présentant le bilan de ces trois années vécues dans la chambre haute du Parlement.

 

C’est l’un des plus beaux hommages qui puisse être rendu à un être cher. Baptiser l’une de ses infrastructures en y associant le patronyme de la personne trop tôt disparue. Ce sera bientôt le cas à l’AJ Auxerre où le centre de formation, l’un des complexes pédagogiques les plus réputés en France, prendra le nom du regretté président…

AUXERRE : C’est une certitude : le centre de formation de l’emblématique club de football de l’Yonne changera d’appellation d’ici peu. Le complexe qui prépare tant au plan technique que pédagogique les jeunes pousses sportives du pensionnaire de Ligue 2 s’appellera désormais le Centre de Formation Jean-Claude HAMEL. Un nom de baptême dont va hériter l’édifice en période estivale où un autre rendez-vous est d’ores et déjà programmé pour se souvenir comme il se doit de l’illustre personnage. Une figure qui aura permis à l’AJA d’être ce qu’il est aujourd’hui.

Le 09 août, date à laquelle se disputera la finale de la Coupe de France féminine au stade de l’Abbé Deschamps, une journée spéciale permettra de ne pas oublier ce grand monsieur qu’était Jean-Claude HAMEL, survenu au début du mois de juin dans sa quatre-vingt-onzième année.

Un office religieux organisé à la cathédrale Saint-Etienne réunira tous les passionnés de football. Le centre de formation sera renommé dans la journée.

 

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