Repenser le commerce et l’artisanat du centre-ville constitue une nécessité. La cause prend ses sources dans l’évolution constante de la technologie numérique et l’essor exponentiel du e-commerce. Des éléments exogènes qui ont totalement chamboulé les aspects consuméristes des acheteurs. Pour en savoir davantage afin de mieux anticiper l’avenir, la Ville s’est rapprochée de ses  deux partenaires consulaires : la Chambre de Commerce et d’Industrie et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat. Ensemble, ils vont travailler à la réalisation d’une étude afin de recueillir les besoins, perspectives et projets des professionnels de la filière…

SENS : Il est question d’attractivité dans ce projet tripartite mené sous la touffeur de la chaleur estivale. Celle qui se rapporte à l’amélioration du centre-ville par le prisme de sa dynamique commerciale. L’étude, menée conjointement par la Ville de Sens, la Chambre de Commerce et d’Industrie et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, accouchera d’une analyse fine du tissu économique local. L’objectif in fine est connu : définir une stratégie applicable sous la forme d’un plan d’actions.

Connaître les desideratas des spécialistes du commerce au plus juste de leur réalité quotidienne s’est traduit, il y a peu, par l’envoi d’un questionnaire détaillé. L’idée est de tâter le pouls des professionnels. D’autant que, dans le cadre du plan national, Action Cœur de Ville, dont bénéficie Sens (l’une des 222 villes sélectionnées par l’Etat), un dispositif spécifique est décliné en matière de redynamisation du territoire.

Celui-ci vise à améliorer l’attractivité de ces communes et de leur agglomération dans divers domaines dont l’habitat, la mobilité, le transport, l’enseignement, la culture, le numérique et de surcroît l’économie, sous sa physionomie commerciale et artisanale.

Du 22 au 25 juillet, deux représentants des chambres consulaires étayeront grâce à des entretiens individuels ce processus d’enquête. Ils rencontreront méthodiquement les professionnels destinataires du questionnaire.

On l’aura compris : la mobilisation est donc totale pour recueillir les avis des professionnels du commerce et de l’artisanat ; une première étape indispensable à cette quête efficiente menant à la dynamisation du cœur de ville de Sens.

Un article réalisé en parteneriat

avec la Ville de Sens et la Communauté du Grand-Sénonais.

 

Les énigmatiques personnages conçus par l’artiste de Puisaye-Forterre ont pris possession cet été du lavoir de Druyes-les-Belles-Fontaines où leurs admirateurs avérés peuvent les rencontrer jusqu’au 28 juillet…Rencontre du troisième type garantie !

DRUYES-LES-BELLES-FONTAINES: Composées de pièces métalliques issues de la récupération, les étranges statues nées de l’imaginaire exacerbé de l’artiste Jean-François BROSSIER occupent en cette période estivale un espace de visite pour le moins inattendu.

Le charmant lavoir et ses bruissements aquatiques si délicats à l’ouïe servent de lieu d’accueil pour cette tribu de figurines en métal figées par l’éternité. Une douzaine d’œuvres de taille humaine vous y attendent dans la semi-pénombre offerte par cet endroit de fraîcheur.

Artiste rare du sérail culturel Icaunais, Jean-François BROSSIER travaille pourtant depuis de longues années dans un atelier spacieux consacré à la conception de ses impressionnantes statues.

Les yeux expressifs (des écrous, des boulons…) de ces humanoïdes venus d’autres galaxies contemplent l’environnement mural du petit édifice qui les entoure. La vie semble reprendre de manière imperceptible dans cet antre de la créativité. On aurait même le sentiment bizarre que l’une de ces constructions, faites d’acier, a esquissé un subreptice mouvement !

Ce monde parallèle à porter de main peut encore s’apprécier jusqu’au 28 juillet, terme de l’exposition…

Une avalanche de situations cocasses et de courtes scènes illustrera la sempiternelle formulation linguistique dont nos concitoyens nous abreuvent à longueur de journée : le célèbre « Ça va ? ». Bourré de talents et fidèle à lui-même, Jean-Claude GRUMBERG signe une œuvre caustique, intrusive, voire proprement dérangeante sur les maux de nos contemporains. Un regard acide qui est livré sans concession, à découvrir au théâtre rural de La Closerie les 20 et 21 juillet…

ETAIS-LA-SAUVIN : Le rire s’invite ce week-end à La Closerie. Il est le fil conducteur de la double prestation assurée par les comédiens Jean-Jacques PARQUIER et Yves PRUNIER. Sous les projecteurs de l’estrade, et face au public de fidèles qui fréquentent cette salle au particularisme évident, des personnages atypiques se croisent.

Pour débuter leurs échanges, ils délivrent de manière rituelle ces deux mots, devenus la source d’inspiration de Jean-Claude GRUMBERG : « Ça va ? ».

Tout cela débute sur un ton d’une banalité anodine. Pourtant, scrutant une réponse plus appropriée à la question, celui qui la pose se prend alors au mot. Se profile en lui un côté inquisiteur de l’âme et de la conscience. Il cherche à en savoir davantage sur l’autre. Tout en y prêtant une oreille attentive.

C’est à partir de ce constat que ce jeu de duettiste autour de la fameuse formulation que nous employons tous à de multiples occasions peut se révéler très vite hautement intrusif. Voire se situer à la limite de la gêne, poussée à son paroxysme.

Il s’en suit alors une multiplication de scénettes toute aussi désopilantes les unes aux autres qui donnent la part belle au jeu subtil des comédiens.

Bref : c’est du bel ouvrage pour celles et ceux qui aiment les quiproquos et les chausse-trappes de l’existence. Une pièce au potentiel humoristique certain qui plongera le spectateur dans une véritable introspection quant à l’emploi de cette formule gratuite, à la portée ravageuse si elle est mal perçue !

Spectacle « Ça va ? » de Jean-Claude GRUMBERG au Théâtre de La Closerie.

Samedi 20 juillet à 20h30 précises et

Dimanche 21 juillet à 16h précises :

Théâtre Rural de La Closerie  17, Route de Clamecy Etais-la-Sauvin  

Réservation par le site :  http://www.lacloserie-spectacles.fr/ par courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.   par téléphone :  03.86.47.28.16

 

 

 

 

Dès le 25 juillet, le triumvirat porté à la tête du projet de construction d’un futur club d’entreprises dans l’Yonne sera déjà sur le pont. Appelé à se rendre à Paris pour y rencontrer le Haut-Commissaire en charge du Plan « 10 000  entreprises », ce trio d’entrepreneurs, désigné sous le prisme du volontariat, sera à pied d’œuvre. L’enjeu, il est vrai, est de taille. Constituer un nouvel organe structurel pouvant accueillir toutes les bonnes volontés entrepreneuriales esquisse les contours de la feuille de route initiale. Adoubée par l’Etat qui en est l’instigateur, l’entité sera étroitement épaulée par les services de la DIRECCTE. Auxquels s’ajouteront des acteurs incontournables de l’économie, à l’instar de la CCI, du MEDEF, de l’UIMM ou de Pôle Emploi…

AUXERRE : Au terme de passionnants échanges nourris par les commentaires pertinents d’une soixantaine de décideurs, le préfet de l’Yonne Patrice LATRON dut enfin se résoudre à poser l’inévitable interrogation. Qui parmi cette assistance se portait volontaire pour former le nécessaire noyau du futur club d’entreprises que le représentant de l’Etat appelait de ses vœux ?

Comme à l’accoutumée, le silence régnait de part et d’autre dans la salle. Même si une irrésistible envie de pousser le bouchon un peu plus loin titilla les esprits des plus véloces !

Contre toute attente, peu imaginait au démarrage de l’explication de texte fournie par les serviteurs de l’Etat, préfecture et DIRECCTE, que le mode applicatif du Plan « 10 000 entreprises » supposerait la création d’une structure.

Il aura donc fallu patienter un long moment, au détour de prises de parole diverses et variées, avant que ne s’ébauche réellement l’éventualité.

Celle-ci, suggérée par Patrice LATRON lui-même, comporte plusieurs avantages. Primo, créer une structure officielle intègre les priorités définies par le programme « 10 000 entreprises ». Secundo, l’initiative répond à ce besoin d’échanges constants et cette quête légitime d’être informé.

Fort de ces arguties, il ne resta plus qu’à identifier un ou plusieurs leaders issus de la caste entrepreneuriale pour poser les jalons. A ceci près qu’il était impérieux de choisir, non pas un chef, mais des coordinateurs volontaires.

Un, puis deux, puis trois volontaires à la candidature !

Avant même qu’ils ne fassent acte de prétention, les candidats furent confortés par les propos de l’UIMM et du MEDEF. Les structures patronales accompagneront la démarche. Idem pour la DIRECCTE. Cette dernière mettra à contribution ses services pour appuyer les managers. L’unité départementale de l’Yonne, dirigée par Gérard MACCES, assurera le secrétariat et les besoins administratifs. Quant à la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, représentée par l’un de ses élus, René CORNET, elle devrait être partie prenante dans ce projet…

Le silence ne resta pas suspendu très longtemps. Le premier à dégainer en confirmant main levée qu’il était très intéressé pour apporter sa pierre à l’édifice ne fut autre que le directeur d’établissement icaunais de GROUPAMA Paris Val-de-Loire, Jacques BLANCHOT. « Cela m’interpelle mais, je ne veux pas porter le projet tout seul ! ».

Il n’en fallu pas plus pour que la dirigeante de BC Entreprise, Emmanuelle BONNEAU, lui emboîte le pas et valide elle aussi sa candidature.

Puis, d’un binôme initial, la tête de pont du futur concept se transforma en un trinôme grâce à l’affirmation du directeur de Pneu LAURENT à Avallon, Arnaud MALECAMP de rejoindre l’aventure.

Les trois volontaires savent que le farniente n’est désormais plus d’actualité pour les jours à venir. Un déplacement à Paris le 25 juillet figure d’ores et déjà dans leurs agendas.

Ce rendez-vous servira de point d’ancrage pour rencontrer le Haut-Commissaire en charge du Plan « 10 000 entreprises ». Une seconde rencontre, organisée à Avallon, réunira le trinôme le 26 août juste avant la rentrée. Elle favorisera la concertation avant d’officialiser définitivement ce nouveau club auquel il sera indispensable de donner un nom avec la bénédiction de l’Etat.

Qualifiée d’importante et de décisionnaire, la rencontre qui se joue ce mercredi 17 juillet à l’Hôtel de la Région dans la capitale bourguignonne aura un impact conséquent sur la pérennité du Pôle de référence « Son, vibration et acoustique ». Construit pas à pas depuis 2013 par le président de l’association « défiSON », Serge GARCIA, ce projet s’il recevait l’onction du Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté ouvrirait grande la porte pour accéder enfin aux soutiens des services de l’Etat et de Bruxelles...

DIJON (Côte d’Or) : Accompagné de Patrick COTTIN, secrétaire de l’association qui prône le développement économique de la filière acoustique, vibratoire et sonore auprès des entreprises et des milieux institutionnels, et d’Angélique FAVIER, représentante de l’Agence économique de la Région (AER) en sa qualité de chargée de mission dans l’Yonne, Serge GARCIA livrera un énième combat lourd de conséquence aujourd’hui dans la capitale des Ducs de Bourgogne.

Les représentants du mouvement associatif seront reçus ce mercredi par les responsables du service « Innovation et Filières » de l’organe exécutif régional.

Il s’agira de présenter les enjeux offerts par la création du Pôle de référence « Son, vibration et acoustique – Carrefour national », un concept novateur que les intéressés aimeraient inscrire dans le programme stratégique de « Recherche, innovation et filières » de la Bourgogne Franche-Comté.

Rappelons que ce concept protéiforme aux multiples opportunités en matière de dynamique de l’entrepreneuriat et de l’emploi représente à ce jour l’unique programme économique digne de cette appellation à l’échelle de l’Yonne.

Il se positionne aussi comme le seul pôle de ce type conçu au niveau régional et national qui serait opérationnel dans le territoire le plus septentrional de Bourgogne Franche-Comté.

Il n’est pas trop tard pour soutenir le projet !

A ce jour, 63 entreprises, associations et structures institutionnelles ont donné leur quitus en soutenant financièrement ce projet. Dix-huit nouvelles entreprises sont en phase de rejoindre cet effectif qui ne cesse de croître dans le département de l’Yonne.

Toutefois, la jauge idéale pour démontrer que les décideurs économiques du territoire icaunais se mobilisent autour de cet auxiliaire commun et indispensable au développement économique dans leurs territoires est de deux cents membres.

Comme l’explique Serge GARCIA, confiant (il pense dépasser la centaine d’adhésions cet été), ce chiffre de deux cents adhérents n’est pas le fruit d’un pur hasard statistique. Il représente le socle minimal du développement du Pôle de référence au niveau régional et national.

Moyennant quoi, il n’est pas trop tard pour encourager l’initiative en se ralliant au projet et en s’acquittant d’une cotisation modique : l’essor de l’emploi et des initiatives économiques sur notre département n’a pas de prix !

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