Dans le jargon de l’entraide, on appelle cela une maraude. Un terme dont la sémantique usuelle se rapporte d’ordinaire au monde de la nuit et aux taxis à la recherche de clients noctambules. Dans le cas présent, les « clients » de l’antenne icaunaise de ce groupe de « bikers » altruistes et généreux se composent des laissés pour compte de l’existence. Celles et ceux qui subissent au quotidien les affres cruelles d’une société dont ils sont exclus…

AUXERRE : La prochaine opération se déroulera ce mercredi 25 novembre à la tombée de la nuit. Place Surrugue, à partir de 18h30. Une maraude. Un moment privilégié pour celles et ceux qui font encore preuve d’empathie et d’altruisme en ce bas monde envers les autres. Celles et ceux qui souffrent dans leur chair, dans leur corps et surtout dans leur âme.

A raison de plusieurs rendez-vous mensuels, l’antenne icaunaise des « UNITED RIDERS » organise ce type d’actions salvatrices au contact des nécessiteux et autres défavorisés de la vie. Histoire de leur apporter un zeste de réconfort et de réchauffer leur terne quotidien…

Des opérations menées sur le terrain qui ne se cantonnent pas à la seule capitale de l’Yonne aujourd’hui. Tant les besoins sont gigantesques avec les conséquences funestes de la crise sanitaire. Tant cette précarité que beaucoup ne voulaient voir éclate aux yeux de tous au détour d’une rue, sur le banc d’un square ou à proximité d’un commerce.

 

 

Plus d’une vingtaine de structures officialisées en France…

 

Organisation non gouvernementale composée d’aficionados de grosses cylindrées, évoquant le monde des « bikers » et leur philosophie, l’association a pour vocation de travailler avec les missions humanitaires et l’ONU, pour venir en aide aux plus démunis sur le globe. Y compris dans l’Hexagone. Où, une vingtaine de structures se sont développées depuis une trentaine d’années sous la forme associative pour accomplir leur mission caritative.

Offrant des vêtements, des produits d’hygiène, des sous-vêtements, et même des croquettes pour les compagnons à quatre pattes de ces malheureux en totale déshérence, les bénévoles d’UNITED RIDERS multiplient à rythme soutenu ces maraudes porteuses d’une faible lueur d’espoir.

Or, le constat de ces humanistes si généreux a de plus en plus le goût de l’amertume. Les pauvres, les exclus de la société, les oubliés du microcosme économique, les invisibles de notre monde voient leurs rangs s’épaissir à vue d’œil à chacun de leurs passages. Hélas, ce ne sont pas les plans sociaux qui se profilent à l’horizon 2021 qui feront changer la donne…

 

 

La recherche d’un local pour entreposer les dons…

 

Au-delà du traditionnel appel aux dons et à la générosité de tous envers cette population qui ne cesse de s’accroître, il est indispensable aujourd’hui pour la structure associative de pouvoir se doter enfin d’un point de chute physique.

Un vrai local dans l’Yonne qui lui permettrait de stocker dans des conditions optimales le fruit de ces nombreuses distributions mensuelles. Des vêtements, du mobilier, et tout ce qui peut apporter un brin de lumière et un peu de vie à ces ombres de l’oubli qui rasent les murs. Il y a péril en la matière à résoudre cette équation tant l’urgence est devenue la priorité de ces « bikers » pétris de bonne volonté. Et pavés des intentions les plus louables…

 

Thierry BRET

 

 

Gustative et sonore, la restitution prévue en comité restreint ce jeudi 26 novembre n’en sera que plus appétissante. Voire surprenante ! Réalisée au lycée des métiers auxerrois, la performance de l’artiste est le fruit d’une réflexion mûrement aboutie en étroite osmose avec les enseignants et leurs élèves. De là sont nées de nouvelles recettes étonnantes où la terre nourricière reprend tous ses droits…

AUXERRE: Quel dommage ! Le restaurant d’application demeurant toujours portes closes, le public ne profitera pas de ce retour d’expérience particulièrement enrichissant.

D’autant que la notion de terre nourricière reprendra ici tout son sens lors de cette performance unique que livrera pour une poignée de privilégiés (la faute au coronavirus) l’artiste Karine BONNEVAL.

En résidence depuis plusieurs mois dans cet antre pédagogique où le savoir-faire culinaire est dispensé aux jeunes apprenants, l’artiste soutenue dans sa phase de coordination par l’association Hors ­­­[ ] Cadre et la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles) de Bourgogne Franche-Comté a pu mener à terme son projet initial malgré les vicissitudes inhérentes à la COVID-19. Elle a accompli ce prodige expérimental novateur avec le concours des élèves de première PRO 2, de terminale PRO 2 et de terminale SPVL.

 

Un travail collaboratif réalisé avec les enseignants et leurs élèves…

 

C’est donc le résultat de plusieurs mois de labeur, un travail de créativité et d’imaginaire fertile, composé de sculptures aux formes organiques et végétales d’où émergent des sons de différents sols enregistrés par l’artiste qui sera dévoilé ce jeudi 26 novembre dès midi dans le restaurant du lycée.

Une subtile restitution qui ne manquera pas de faire la part belle à un paysage comestible insolite qui comprend des matières, des textures et des couleurs qui évoquent la terre. Cette substance organique dont il est nécessaire de valoriser et de protéger coûte que coûte.

Baptisée « Manger et écouter la terre », cette œuvre inédite aura vu le jour grâce à la précieuse collaboration de quatre enseignants qui se sont prêtés corps et âmes dans cette expérience très riche au plan émotionnel : Nathalie EATON, Sabrina LEPROUST, Clément VOISIN et Frédéric BENUCCI.

Quant aux élèves et enseignants de la filière sanitaire et sociale de l’établissement auxerrois, ils n’ont pas été oubliés de cette aventure artistique si particulière.

Leur implication s’est traduite par la préparation de la future animation de ce jeudi puisqu’un quizz concocté autour des connaissances sur la terre y sera présenté à l’issue de ce repas pour le moins curieux où les convives se sustenteront entre autres de meringues noires. Précisons que ces jeunes gens ont aussi assuré le graphisme des menus…

 

Noël et sa féérie, Noël et ses lumières. Malgré un contexte particulièrement trouble et chargé en cette période de crise sanitaire qui accroît la morosité ambiante en plombant le moral des Français, des commerçants pugnaces mènent le combat avec optimisme et détermination. Comme si de rien n’était en cette période si propice à la fête…

AUXERRE : Presque une semaine déjà que la vitrine du fleuriste « Numéro 13 » à Auxerre resplendit de ses lumières féériques pour nous redonner le goût de vivre, le besoin de consommer sans modération et surtout ce sentiment de vouloir exister comme avant !

Malgré ce satané virus, fléau invisible qui aura bouleversé notre existence jusque dans le moindre de nos pores en nous obligeant de rester chez soi et de vivre ce confinement aux incidences psychologiques fâcheuses.

Mais, Olivier LECLERC, le maître de ces lieux, artisan fleuriste de son état, nous montre la voie. Elle est royale avec la décoration de sa boutique qui est exceptionnelle. Lumineuse, évocatrice de la célèbre tradition avec ses sapins et épicéas élevés dans le Morvan : ils offrent de l’esthétisme pur aux regards ainsi que de l’onirisme absolu.

Ce ne sont que guirlandes illuminées, des boules brillantes et décoratives qui reflètent ces mêmes lumières, des objets et ustensiles qui égayent un univers de rêve où il fait bon vivre dans un esprit cocooning. Aux côtés de ces végétaux, le fil d’Ariane conducteur de ces créations.

 

 

Oui, Noël vit toujours en nous que l’on soit petits ou grands ; oui, il est revenu le temps où les commerces de proximité dit non-essentiels doivent rouvrir grandes leurs portes pour accueillir celles et ceux de ces acteurs consuméristes désireux de faire perdurer jusqu’à leur ultime souffle cette magie universelle de Noël.

C’est le retour à l’essentiel. Celui d’un mode de vie qui est le nôtre et dans lequel chacun peut s’épanouir. Le temps du respect des traditions, de cette trêve des confiseurs à  partager dans le cocon familial ou avec des amis qui est revenu.

C’est ce que suggère et préconise les décorations de Noël du fleuriste Olivier LECLERC. Et dans les circonstances actuelles, on ne peut que lui donner raison et y souscrire sans renâcler…

 

L’homme possède une solide expérience dans la sphère économique et institutionnelle de notre territoire. Dirigeant puisqu’il est à la tête de plusieurs sociétés de bâtiment et de recyclage (le groupe éponyme), ce fin connaisseur du syndicalisme patronal de branche et interprofessionnel relève un nouveau défi. Succéder à Xavier PAPIN à la Fédération départementale du bâtiment…

AUXERRE : In fine, il n’aura effectué qu’un seul et unique mandat à la présidence départementale de l’organe patronal du bâtiment. Au soir du 19 novembre, celui qui réveillait l’auditoire (et surtout les consciences) par la qualité vivifiante de ses discours lors d’assemblées générales épiques ou de la traditionnelle cérémonie de vœux, faisant parfois référence à des citations philosophiques pour mieux appréhender les méandres d’un secteur économique en souffrance, a décidé de ne pas rempiler pour un deuxième mandat.

Patron de la société DICTEC CHARPIN, implantée dans le Sénonais, Xavier PAPIN ne repartira pas pour trois années supplémentaires à la présidence de la FFB de l’Yonne.

Son successeur a été désigné par le conseil d’administration du syndicat patronal ce jeudi soir à l’issue de l’assemblée générale ordinaire vécue par le prisme artificiel d’une visioconférence.

Ainsi, la Fédération des entrepreneurs et artisans du BTP de l’Yonne a tranché en se dotant d’un nouveau porte-étendard, le chef d’entreprise auxerrois Didier MICHEL.

 

 

Au service des entreprises du BTP à travers de nombreux mandats…

 

Un responsable, loin d’être un inconnu dans le microcosme économique et institutionnel, puisque à la tête de plusieurs entités professionnelles qui sont positionnées dans le bâtiment et le recyclage.

Précisons que le nouvel homme fort de la FFB 89 aura occupé les fonctions de maire-adjoint à la Ville d’Auxerre et de conseiller communautaire de l’Auxerrois, avec comme dénominateur commun la gestion de l’économie sous l’ère de Guy FEREZ.

Sur un registre plus corporatiste, Didier MICHEL occupe différents mandats départementaux et régionaux qui lui permettent d’être en phase directe avec le suivi de l’actualité propre au secteur BTP.

Président de la Commission environnement et développement durable au sein de la Fédération régionale du bâtiment, l’entrepreneur d’Auxerre est membre du CESER (Conseil économique et social) de Bourgogne Franche-Comté, président du SEDDRE (Syndicat des entreprises de démolition désamiantage et de recyclage), président de la commission Economie circulaire de la FFB nationale et co-président de la commission économique du MEDEF Bourgogne Franche-Comté.

Il prend ses fonctions dans un contexte délicat lié aux conséquences de l’épidémie de coronavirus.  

Thierry BRET

 

Sens avait obtenu cette distinction en février 2019. La capitale de l’Yonne vient de la recevoir. Traduisant les initiatives prises par la  ville qui favorisent l’accès aux activités physiques au plus grand nombre. On doit ce travail à l’ex-adjoint aux sports Yves BIRON. Félicité, ce dernier aura permis l’attribution de ce label national…

AUXERRE : Elles sont 440 communes de France à posséder ce sésame distinctif qui traduit la qualité de la pratique physique en leurs murs. Attribué par le Conseil national des Villes Actives et Sportives (CNVAS), ce label, obtenu la semaine dernière par la municipalité auxerroise, a fait l’objet d’une cérémonie organisée en visioconférence dans la salle du conseil de l’hôtel de ville.

En présence, par écran interposé, de la ministre déléguée aux Sports, l’ex-championne mondiale de natation Roxana MARACINEANU, les autorités auxerroises ont pris acte de l’obtention de ce label.

 

 

Hommage à Yves BIRON pour le travail accompli…

 

Un de plus pour la capitale de l’Yonne qui est à porter au crédit de l’ancien adjoint aux Sports Yves BIRON. Il fut durant la précédente mandature la cheville ouvrière de la politique sportive novatrice appliquée dans la cité de Paul Bert.

Grâce au concours du service des sports, Yves BIRON aura décliné avec abnégation et volontarisme une stratégie de développement de la pratique sportive pour tous sous le prisme de la diversification, de l’éclectisme et de l’accessibilité.

Son successeur, Hicham EL MEHDI, devait le remercier lors de cette cérémonie. Il félicita Yves BIRON pour le travail accompli. Un travail récompensé aujourd’hui par un accessit national…

 

 

 

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