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Chaque année, il meurt dans les services de cancérologie des centres hospitaliers de l’Hexagone près d’un millier d’enfants et d’adolescents. Un trop lourd tribut à l’existence, insupportable pour les praticiens et les parents. Depuis 18 ans, la Ligue contre le cancer et les centres Edouard LECLERC se mobilisent dans le cadre d’une opération baptisée sobrement, « Tous unis contre le cancer ». Le magasin d’Auxerre n’a pas dérogé à cette règle mobilisatrice et généreuse…

 

AUXERRE : Indispensables à la recherche, les dons collectés auprès des 486 vitrines commerciales de l’enseigne et autant de drives (494) implantés en France vont alimenter en partie le programme « Enfants, adolescents, jeunes adultes et cancer ». Un dispositif piloté par la Ligue nationale contre ce fléau qui concerne chacun d’entre nous.

Mardi dès potron-minet, et avant l’ouverture de la grande surface, le directeur du centre E.LECLERC Jérôme CHAUFOURNAIS devait procéder à une remise symbolique de chèque.

D’un montant de 1 500 euros (750 euros de dons issus de la collecte réalisée auprès de la clientèle du magasin en mars et un abondement de la somme équivalente par la vitrine commerciale), ce précieux subside a été remis au président de la Ligue contre le cancer de l’Yonne, le docteur Serge TCHERAKIAN.

Pour promouvoir le bien-fondé de cette opération altruiste, plusieurs possibilités s’offraient aux généreux donateurs. Soit de réaliser un don en payant directement par carte bancaire via le terminal de paiement en arrondissant leur panier à l’euro supérieur ; soit pour les clients fidèles de la pratique des courses avec le service drive, de pouvoir envisager le don en ligne.

 

Une politique de recherche articulée en quatre grands axes…

 

Muni de son imposant fac-similé qui identifiait la valeur de la somme offerte, le docteur Serge TCHERAKIAN expliqua juste avant d’immortaliser la scène avec l’ensemble du personnel du magasin auxerrois que ce don serait converti à la recherche selon quatre grands axes : la compréhension de la maladie, l’accès aux traitements innovants, l’accompagnement des enfants et de leurs proches et l’éducation en milieu scolaire.

Aujourd’hui, l’enseigne E. LECLERC reste le premier soutien financier intervenant sur la recherche pour lutter contre ces pathologies dans l’Hexagone. Une volonté qui n’est pas prête de s’altérer comme devait le réaffirmer il y a peu au début de cette dix-huitième campagne de sensibilisation Michel-Edouard LECLERC, président du Comité stratégique des centres E.LECLERC lui-même.

 

Thierry BRET

 

Le poste ne sera pas resté vacant très longtemps. Quelques jours après l’envol de son prédécesseur Tristan RIQUELME vers les Antilles, la nouvelle directrice de cabinet du préfet de l’Yonne, Marion AOUSTIN-ROTH, a pris ses fonctions le 26 avril. Elle arrive de la préfecture du Doubs où elle officiait en qualité de cheffe du bureau de la sécurité intérieure et de l’ordre public. 

AUXERRE: Il n’est pas si courant pour la préfecture de l’Yonne d’accueillir en son sein une personne passée successivement par le Centre pénitentiaire de Fresne, la Maison d’arrêt de Bois-d’Arcy et celle de Besançon ! Un parcours pourtant des plus classiques si l’on se réfère au cursus de Marion AOUSTIN-ROTH.

De formation juridique, la nouvelle directrice de cabinet du préfet de l’Yonne a en effet par la suite intégré l’Ecole Nationale d’Administration Pénitentiaire (ENAP) et fait ses classes dans le Val-de-Marne, puis dans les Yvelines, avant de diriger pendant quatre ans la Maison d’arrêt de Besançon. Depuis septembre 2018, elle avait en charge le pôle sécurité intérieure et ordre public de la préfecture du Doubs, en qualité d’attachée de liaison Intérieur/Justice.

Sa nomination dans le département ne relève pas d’un « choix subit », mais bien de la volonté de parfaire un parcours entamé en Franche-Comté : « j’aurai ainsi une vision globale de la nouvelle région en continuant à la découvrir… ».

 

Dans l’Yonne, le premier poste dans l’administration préfectorale…

 

« Plus qu’une fierté, c’est surtout une grande responsabilité ! ». Bien décidée à trouver un équilibre entre la gestion des dossiers, les urgences et la proximité avec les gens sur le terrain : « si vous n’aimez pas le contact, si vous n’aimez pas aller vers autrui, avec l’envie de comprendre, d’écouter, vous ne parvenez pas en deux ans, à vous imprégner d’un département… Vous ne pouvez pas donner des décisions et conduire des stratégies d’ordre public si vous ne visualisez pas les lieux ».

Sa feuille de route est déjà tracée : s’articulant sur des enjeux de sécurité publique au premier rang desquels bien sûr, la gestion de la pandémie et la perspective de sortie de crise, comme annoncée par Emmanuel MACRON, mais aussi la préparation des prochaines élections en juin ou la mise en œuvre de la période estivale en matière d’ordre public.

Si les derniers chiffres concernant l’accidentologie routière dans le département sont encourageants, en lien avec le confinement et le couvre-feu en vigueur, faut-il s’attendre à un retour à la hausse une fois les restrictions levées ?

Marion AOUSTIN-ROTH se refuse à une telle éventualité : « alcool, vitesse, comportements infractionnels sont une réalité pour ce département et nous resterons vigilants… ».

Cette jeune sportive de 33 ans, passionnée de trails et autres courses nature se dit par ailleurs bien décidée à en perpétuer la discipline le temps de son séjour icaunais. Nul doute que les coteaux du Chablisien ou les forêts morvandelles lui en offriront la redoutable opportunité !     

 

Dominique BERNERD

 

 

Etre capable d’aller plus loin. De gravir les ultimes marches qui conduisent au succès, sans trop se mettre la pression. Ce sont les messages que véhicule à quelques heures de cette rencontre capitale face au Stade Malherbe de Caen l’entraîneur auxerrois, Jean-Marc FURLAN. L’enjeu est de taille. Il y a en bout de ligne une place de barragiste, synonyme d’éventuelle remontée en Ligue 1 à conquérir…

 

AUXERRE : Il « flippe » quelque peu le coach de l’AJ Auxerre et il le dit haut et fort ! Non seulement, il y a les absences de deux pièces maîtresses dans son échiquier défensif à déplorer pour cette trente-sixième confrontation en Ligue 2. Mais, en outre, la pression est bel et bien présente dans tous les esprits impatients d’arriver au plus près de l’objectif : décrocher l’une des trois places qualificatives pour des play-offs menant peut-être vers la division supérieure.

L’adversaire du jour, le Stade Malherbe de Caen, n’est pas un perdreau de l’année. Même si les Normands ne sont plus que l’ombre d’eux même après de belles années en Ligue 1.

Pointant à la dix-huitième place du classement, les protégés de Fabrice VANDEPUTTE tenteront néanmoins un baroud d’honneur en trois rencontres sèches pour sauver leur saison calamiteuse.

Face à Auxerre (cinquième), tout d’abord, puis contre Toulouse (troisième) et enfin en affrontant Clermont (deuxième) ! Autant dire que la mission est presque impossible à réaliser pour éviter d’affronter le barragiste de National, voire de succomber aux dangereux chants des sirènes de la rétrogradation.

Alors, Caen sera-t-il le pourfendeur des rêves de l’AJ Auxerre qui n’avait plus connu pareille position stratégique depuis des lustres ?

En vieux renard de la chose footballistique qu’il est devenu au fil des ans, Jean-Marc FURLAN sait pertinemment en son for intérieur que ce déplacement dans le Calvados sent le piège à plein nez. Une chausse-trappe dans laquelle ses protégés ne doivent pas tomber !

 

 

Alléger les joueurs de toute pression…

 

Certes, Caen sera sous pression avec cette nécessaire ambition de se révolter pour ne pas passer sous les fourches caudines de ses supporters.

Mais, les Bourguignons ont des prétentions à faire valoir sur le terrain, possédant la seconde attaque du championnat avec un actif de soixante buts validés contre une petite trentaine à leurs adversaires du jour.

Face aux individualités caennaises, l’entraîneur de l’AJA fait confiance à ses joueurs pour qu’ils débloquent très vite la situation en ouvrant les premiers le compteur. Pour l’heure, l’équipe semble vivre du mieux possible la pression. Comment ? En l’évacuant !

« Je les allège de ce poids, confie l’ancien Girondin, je leur dis : soyez légers avant de pénétrer sur le terrain ! ».

Suffisant pour ramener les trois points de Normandie ? Verdict : samedi soir aux alentours de 22 heures.

 

Thierry BRET

 

 

Ce sera l’effervescence mercredi en milieu de matinée au centre de formation d’Auxerre. L’évènement y sera de taille. D’autant que les savoir-faire artisanaux et la culture de la baguette de pain ont été choisis par le ministère de la Culture pour représenter l’Hexagone à l’UNESCO. Qui d’autre que le président de la Confédération nationale de la Boulangerie Pâtisserie pour l’évoquer dans l’établissement de l’excellence ? Dominique ANRACT, en personne ! Le président de l’institution, reçu il y a peu à l’Elysée…

 

AUXERRE : Décidément, le CIFA de l’Yonne a le chic pour accueillir avec la régularité d’un métronome des personnalités de haute envergure.

Après Patrick TOULMET, délégué interministériel au développement de l’apprentissage dans les quartiers prioritaires et l’ancien responsable de l’Union des Entreprises de Proximité (U2P), devenu ministre délégué en charge des petites et moyennes entreprises Alain GRISET, c’est au tour du plus haut représentant de la CNBP d’être immergé dans cet antre de l’excellence pédagogique.

Une visite qui coïncide avec la tournée promotionnelle qu’a entrepris à travers l’Hexagone celui qui représente les intérêts de près de 33 000 professionnels en France. Chaque jour, les trente-cinq mille boulangeries/pâtisseries accueillent douze millions de clients. Six milliards de baguettes sortent des fournils chaque année. Le secteur réalise un chiffre d’affaires annuel s’élevant à 11 milliards d’euros. Employant plus de 180 000 collaborateurs.

 

 

Accueilli par Michel TONNELLIER, président du CIFA et par son directeur Marcel FONTBONNE, mais aussi par Christophe DESMEDT, président régional de l’U2P Bourgogne-Franche-Comté et David MARTIN, président de l’U2P Yonne, le porte-étendard de la Confédération nationale de la Boulangerie Pâtisserie Dominique ANRACT explorera dans ses moindres recoins l’établissement icaunais reconnu comme centre pédagogique de référence.

Naturellement, le représentant de ce secteur artisanal ne manquera pas d’évoquer la candidature des savoir-faire artisanaux et de la baguette de pain au patrimoine de l’UNESCO. Un dossier qui a été retenu et approuvé par le ministère de la Culture.

Fédératrice, cette candidature promeut, outre le savoir-faire de la conception du produit, les valeurs sociétales qui lui sont relatives : la convivialité et le partage ainsi que son caractère populaire.

Depuis New York où elle siège, l’UNESCO rendra sa décision définitive à la fin de l’année 2022.

 

Thierry BRET

 

 

 

Le projet n’en est qu’au stade de l’expérimentation. Il devrait se concrétiser avant le terme de ce printemps. Son principe, vertueux, s’inscrit parmi les axes prioritaires défendus par le Syndicat départemental d’Energies de l’Yonne. A savoir la promotion de la mobilité électrique, assortie de l’auto-partage. Un véhicule autonome assurant des rotations régulières vers le majestueux édifice de la Colline éternelle, c’est pour bientôt !

 

VEZELAY : Ce sera une phase de test extrêmement importante pour l’implantation durable de ce nouveau moyen de locomotion aux caractéristiques écologiques dans notre environnement.

D’ici quelques semaines débuteront dans la ville la plus universelle de notre territoire les essais liminaires d’un véhicule électrique 100 % autonome qui reliera les visiteurs de passage dans la cité à l’un des chefs d’œuvre de l’art roman inscrit au patrimoine de l’UNESCO, la basilique Marie-Madeleine.

Sans conducteur mais placé sous la surveillance attentive d’un opérateur, ce véhicule électrique autonome d’une capacité de neuf places effectuera la navette régulière entre le champ de foire, situé au pied du promontoire universellement connu par les pèlerins et touristes du monde entier, et l’édifice religieux.

Des rotations seront prévues toutes les trente minutes. Elles faciliteront l’accès à ce site très prisé chaque année par plus d’un million de personnes.

S’inspirant de ce qui a déjà été entrepris dans d’autres villes (Berlin, Paris, Bar-le-Duc…), le SDEY fait de ce futur test grandeur nature une priorité.

Une question de pure logique pour son président, Jean-Noël LOURY, qui ne cesse de prôner les avantages de la mobilité électrique via la multitude d’actions animées par le syndicat.

 

 

Pour l’heure, on ne sait pas encore quelle sera la typologie exacte de ce véhicule ni le nom de son exploitant. Un appel d’offres devrait être lancé très prochainement par le Syndicat départemental d’Energies de l’Yonne, à la manœuvre sur ce dossier.

L’initiative figure parmi le plan de développement de la mobilité durable dans l’Yonne. Le SDEY a pour vocation d’inculquer les bonnes pratiques de cette stratégie environnementale nécessaire à la préservation de la planète aux représentants des collectivités locales.

Le plan Mobilité durable s’articule en plusieurs axes dont la déclinaison de l’auto-partage et le covoiturage au service des habitants.

L’expérience à vocation touristique qui sera menée à Vézelay pourrait évidemment faire des émules et s’étendre à d’autres joyaux emblématiques de notre département. On pense à Noyers-sur-Serein, à Ancy-le-Franc ou au château de GUEDELON. L’idée, en tout cas, est réjouissante. Elle devrait séduire les touristes embarqués dans ce véhicule, souvent friands de nouveautés…

 

Thierry BRET

 

 

 

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