Vecteur d'agrément pour soi, le bien-être est ce joyau spirituel à ressentir et à vivre. Il se conforte à la bienveillance et veille à un état d'être complaisant à la douceur et à la délicatesse envers son être. Il est l'élégance à porter, au détail près, en conformité avec son intériorité…

TRIBUNE: Etre bien avec soi « m'aime »...Une traduction édulcorée et fantaisiste, je ne pense pas. Cette philosophie de la vie, déconcertante à édifier dans son quotidien, détient les fondations pour établir une harmonie dans tous les domaines de sa vie. Ces énergies intérieures et extérieures dont nous nous nourrissons se transposent dans notre quotidien.

Justement, le bien-être est un contrat entre son corps et son esprit. Ce binôme inséparable se marie sur un accord à respecter le deal…Tenir compte de ses désirs et de ses volontés. C'est être ordonné dans sa verticalité. Quand ce duo se confronte, des douleurs variées et avérées de différentes tonalités commencent à arriver.

La douleur n'a pas de classe sociale. Elle se faufile avec douceur et fermeté dans ce qui n'est pas aligné ou acté avec ses propres pour « parlés ». Le défi est d'écouter son intériorité en faisant abstraction de conseils qui ne seraient toujours avisés et qui pourraient nuire à sa bonne santé.

 

La notion de plaisir est vitale…

 

Dans un second temps, le bien-être a cette candeur et cette audace de s'imposer face à des contraintes logistiques quotidiennes. C'est pourquoi, il est primordial de planifier des relais de détente combinés dans différentes activités. Physiques ou méditatives pour apaiser et générer un état de relaxation.

C'est aussi varier et ponctuer des actions de distraction où peuvent s'inviter des contraintes de performances mais limitées. La notion de plaisir est vitale et nécessaire pour fusionner l'équilibre et la paix intérieure entre le privé et le professionnel. Ces distractions doivent être un bonus d'agrément pour que la notion de loisir soit récréative où par effet miroir se déploiera sous une forme de lâcher-prise.

 

 

Ces moments de répit apaiseront le mental au bénéfice d'une meilleure santé. Une trêve salutaire au bourdonnement entêtant des caprices du quotidien. Ciné, musé, sport etc… : c'est le meilleur moyen énergétiquement de festoyer en toute légèreté.

D'autres facteurs mais intérieurs génèrent une plus-value à ce dérivatif à savoir la nourriture.

 

Bien choisir sa base alimentaire…

 

Les aliments génèrent de hautes ou basses vibrations. Plus le corps ingère du « haut de gamme » comme les fruits, les légumineuses, thé de qualité supérieure...plus l'énergie corporelle est bienfaitrice et performante.

A contrario, le sucre raffiné ou toute autre substance grasse est connoté à des flux de basses fréquences. Ingérés de façon journalière, le moral et l’épanouissement personnel s'en ressentiront. C'est la loi de cause à effet. Nous sommes intérieurement ce que nous « mangeons » émotionnellement et culinairement.

Cette sagesse au bien-être se déploie et s'observe sous différents angles stellaires. La vie est un ciel étoilé de mille opportunités. A saisir ou non.

Chacun est maître de sa destinée en étant consistant  de ses propres décisions. De sa santé en étant cohérent dans ses champs d'action. De son bien-être en s'octroyant une halte personnelle. Le premier vecteur d'une vie exponentielle est l'épanouissement personnel alors...

Comme l'exprime avec justesse le daïla lama : « Il n'y a personne qui soit né sous une mauvaise étoile, il n'y a que des gens qui ne savent pas lire le ciel… ».

Lyvia ROBERT

 

 

 

C’est une équipe de rassemblement. Rajeunie et renouvelée, certes à 64 % mais également experte. Elle bénéficie de la présence de « poids lourds » du cénacle politique auxerrois, déjà très aguerris aux affaires. Ouverte tout en se teintant de modernisme, la liste conduite par Guy FEREZ se projette à la conquête d’un quatrième mandat successif pour l’édile d’Auxerre. Aujourd’hui, sans étiquette. Un pari qui était osé après avoir quitté le Parti socialiste. Libre de ses mouvements politiques, le maire-candidat ne regrette rien avant d’aborder sa (peut-être) ultime campagne électorale, avec le gain intérieur de davantage de sérénité…

AUXERRE : Placé sur le devant d’un demi-cercle qui accueille autour de lui l’ensemble de ses trente-huit colistiers, Guy FEREZ évoque les composantes de sa liste, baptisée « Un Nouvel équilibre pour Auxerre ». Tel un « sage » ayant pris de la hauteur vis-à-vis de la chose politique. Celle qu’il connaît et pratique pourtant depuis tant d’années.

Satisfait d’avoir pu enfin briser les chaînes qui le liaient à sa famille politique (PS) (« on se sent nettement mieux quand il n’y a plus d’attache officielle »), le président de l’Agglomération de l’Auxerrois et Conseiller régional se sentirait presque libre comme l’air. Un bien-être intérieur et communicateur qui lui fait pousser des ailes !

Car cette fois-ci, pour ce futur tour de piste qui se nomme les municipales, le personnage public qui pilote la destinée de la Ville depuis 2001 désire mettre toute la gomme. Et lâcher les gaz, en vérité, en s’appuyant sur une « Dream team » de luxe dont il a pris soin de composer durant plusieurs mois les arcanes, méthodiquement, avec sa garde prétorienne.

D’ailleurs, dès les premières minutes de son long monologue qui lui permet d’exposer dûment sa stratégie, Guy FEREZ ne parle pas de « projet de ville », mais plutôt de « vision de ville ». S’inscrivant ainsi dans la durée.

« Etre capable d’embrasser le long terme, c’est se donner la volonté de se projeter dans le temps et de relever les défis qui se présentent à nous…. ».

Dans l’intérêt des citoyens, il va s’en dire qui expriment de l’attente à ses dires.

 

 

 

Cinq axes prioritaires qui forment l’ossature du programme…

 

Le programme de « Nouvel équilibre », quant à lui, est d’ores et déjà arrêté. Même s’il n’a pas été dévoilé dans le moindre de ses détails (ce n’était pas encore ni le lieu ni le moment choisi), le candidat à sa propre succession en déflorera néanmoins les orientations stratégiques principales.

Ce projet construit en totale voie de convergence avec les diverses représentativités politiques de la liste (La République en Marche, MoDem, Parti radical, Agir La Droite constructive, Nouveau Centre, Parti socialiste, représentants de la société civile…) se décline en cinq axiomes majeurs.

Devant s’appuyer sur des politiques publiques fortes, ces thèmes concernent les aménagements de la ville et ses constructions (« bâtir, c’est mon dada », plaisante Guy FEREZ), le développement durable (« je préfère parler d’écologie urbaine »), la vitalité de la ville à travers le sport, les loisirs et la culture (édification d’une maison des associations), sûreté et solidarité et enfin, le renfort de la politique de santé.

« Je désire que la Ville soit l’amie des seniors, confie Guy FEREZ, cela nous renvoie également à un cahier des charges qui va optimiser à l’avenir l’accessibilité des personnes victimes de handicap en leur donnant l’accès aux activités… ».

D’ailleurs, s’il devait émettre un regret sur le bilan de son mandat actuel, c’est à l’instant !

« Nous avons pris de gros retards au niveau de l’enfance et de la petite enfance, concède-t-il, et ce n’est pas normal. Je vous annonce d’ores et déjà la construction d’une nouvelle école dans le quartier des Piedalloues… ».

Voilà un peu plus de grain moudre, côté projets ! Une deuxième graine tombera quelques minutes plus tard de la bouche du maire : « Le site du collège Bienvenu Martin, aujourd’hui en friche, va devenir un campus de l’enfance destiné à accueillir des centres loisirs, halte-garderie et crèche… ».

 

Un chef d’orchestre qui va distribuer les partitions…

 

Il faudra encore s’armer d’un peu de patience pour en savoir davantage sur le catalogue de préconisations concrètes et estimées financièrement que le maire sortant proposera aux électeurs.

Pour l’heure, Guy FEREZ, en chef d’orchestre qu’il est, n’a pas défini les rôles de chacun de ses « instrumentistes » munis de leur partition. Une chose apparaît comme une évidence : il mettra en face de chaque dossier celles et ceux de ses colistiers qui ont les compétences requises.

Quant à l’éclectisme politique de sa liste, il en explique le fondement sur le principe harmonieux du travail et de la capacité à gérer des projets collectivement. Sans le recours à des recettes miracles hypothétiques qui laisseraient la part au pur hasard.

Déjà en 2008 et 2014, Guy FEREZ avait fait appel à des partis progressifs (MoDem, Nouveau Centre…) pour former sa liste.

Aujourd’hui, l’homme aux multiples étiquettes (c’est lui qui l’affirme) ne semble nullement usé par l’activité politique.

« J’adore les différences, et conduire cette liste mosaïque de par sa coloration me va à ravir… ».

Comme aux premiers jours de sa longue carrière d’homme public, Guy FEREZ se lance dans ce nouveau challenge, avec envie et passion.

« Et surtout sans narcissisme, je pense d’ailleurs que je ne l’ai jamais été assez ! », conclut-il dans un dernier sourire…

 

 

Beaucoup espéraient en savoir davantage à l’issue de la récente cérémonie de vœux de l’édile de Sens et présidente de la Communauté d’agglomération du Grand-Sénonais le 12 janvier. Malgré un discours fleuve sur les perspectives et avancées  futuristes de la ville, certains sont pourtant restés sur leur faim. Le leader emblématique des Républicains de l’Yonne septentrionale n’a, en effet, pas lâché la moindre bribe d’information quant à son choix de poursuivre ou pas l’aventure municipale dès le mois mars prochain…Se faire désirer répond-il à une volonté tactique ?

SENS : Rien. Nada. Que nenni ! Pas l’ombre d’une petite référence ou de la plus simpliste allusion aux futures échéances électorales qui attendent la cité sénonaise à l’amorce du printemps prochain.

Comme si Madame le maire de Sens avait pris un net recul et une hauteur de circonstance vis-à-vis de cet évènement qui pourrait au demeurant en cas de victoire lui garantir un troisième mandat.

La fable de La Fontaine (« Le Lièvre et la Tortue ») nous rappelle, toutefois, « que rien ne sert de courir, il faut partir à point… ».

Sage vérité, souvent démontrée, que l’ancienne députée de la troisième circonscription de l’Yonne a donc choisi de s’appliquer à elle-même. Sans que ne transpire la plus petite indication qui viendrait corroborer une prise de décision quant à la suite des évènements.

D’autant que cela gesticule pas mal dans le landerneau politique local depuis quelque temps. Investie à la surprise générale par La République en Marche, Claude VIVIER LE GOT s’est jetée dans la bataille. Coiffant la vedette de la parlementaire Michèle CROUZET, ex-LREM, qui se positionne dans son sillage, avec des envies diamétralement opposées après la déconvenue de la non-investiture du parti présidentiel.

 

 

Du côté du groupe d’opposition Le Bon Sens, c’est Laurent MOINET qui s’y colle. Le dernier à s’être déclaré officiellement n’est autre que l’un des porte-voix médiatiques du Rassemblement national, Julien ODOUL. Le conseiller régional de Bourgogne Franche-Comté ne cache pas ses intentions de s’emparer du fauteuil de maire.

Bref dans cette mosaïque qui se construit de façon progressive, il ne manquerait plus qu’une seule pièce pour y parfaire le tableau. Pièce magistrale, tout de même dans ce jeu qui ne pardonne pas : celle jetée sur le tapis par le maire sortant !  

 

Les colistiers actuels sont déjà prêts à en découdre…

 

Si les observateurs attendaient impatients que ne tombe enfin la précieuse information au terme de la prise de parole de l’édile le jour des vœux, ils en furent pour leurs frais !

Silence radio sur toute la ligne de la part de la chef de file de la droite républicaine qui n’en dira pas plus, quelques jours plus tard, lors de la cérémonie des vœux de la Chambre économique départementale.

Les services ad hoc de la Ville, questionnés, sont tout aussi diserts sur le sujet : même eux, ne savent pas !

Bref : connaître aujourd’hui la décision définitive de Marie-Louise FORT flirterait presque avec le mystère et l’énigmatique, faute d’éléments concrets. Pourtant, il semblerait que bon nombre de ses colistiers actuels seraient déjà dans les starting-blocks, prêts à repartir et à en découdre à la perspective de ces nouvelles joutes électorales.

Sans leur charismatique tête de pont comme point d’ancrage territorial ? Ce n’est pas crédible une seule seconde, convenez-en !

 

 

     

Le choix du roi. C’est ce qui a expliqué son retrait de la vie professionnelle durant quelques années. En effet, la jeune femme a donné naissance à deux splendides jumeaux, Zoé et Raphaël. Oui mais voilà, le retour aux affaires s’imposait à elle. Histoire de ne pas perdre la main après toutes ces années vécues à Paris pour le compte d’une structure spécialisée dans le marketing et la communication. Originaire de Toulouse, la capitale de l’ovalie, la nouvelle responsable des relations publiques et des stratégies évènementielles du groupe JEANNIN Automobiles, entend remettre le moteur en marche. Elle n’a désormais que l’embarras au niveau des marques !

AUXERRE : Bientôt un semestre que Cathy TOZEYRE a repris le chemin des écoliers après une interruption parentale de deux ans. Autant dire une éternité pour cette « bosseuse » qui aime jouer de la polyvalence pour imprégner de sa griffe son territoire.

La vie parisienne qu’elle a vécue durant plusieurs saisons, elle connaît. Le rythme de travail qui y est associé également ! Dans l’agence de communication et de marketing qui l’employait, la Toulousaine, diplômée en tourisme et en gestion hôtelière, a eu le champ libre pour endiguer sa soif de découvertes professionnelles au gré de manifestations évènementielles importantes.

La « com », elle adore. Elle a qui a fait ses gammes dans la société du président du Stade Toulousain, Didier LACROIX. Une figure emblématique de la sphère du ballon ovale.

Passionnée de tout, Cathy sera même débauchée de manière impromptue par un gros faiseur de l’immobilier local, dans la ville rose, pour en devenir l’une des plus brillantes responsables durant cinq ans.

Autant dire que lorsqu’elle a dû candidater auprès d’Yves JEANNIN, ce dernier a dû savamment peser tous les avantages dont il aurait à bénéficier avant d’engager une perle aussi rare se positionnant dans le microcosme de l’emploi icaunais. Le 16 septembre, le patron du groupe aux vingt-six concessions accueillait donc la jeune femme dans son nouveau bureau.

Depuis, Cathy TOZEYRE porte au quotidien la stratégie relationnelle et évènementielle d’une entreprise toujours en forte croissance. Son plan d’actions est bâti pour 2020 : il s’articulera autour des six marques de la société (Audi, Volkswagen, Seat, Skoda, Nissan et Volkswagen Utilitaires) auxquelles il est nécessaire d’ajouter désormais Mazda et Suzuki.

Le tout à répartir sur les trois départements servant de points d’appui et de zones de chalandise au concessionnaire, soit l’attrayante Seine-et-Marne et son fort potentiel de développement, l’Aube et l’Yonne, berceau historique du groupe.

 

 

Un seuil de compétences parfaitement maîtrisé…

 

Ses premiers défis sont de répondre aux attentes et à l’évolution du mode opératoire de consommateurs de plus en plus exigeants et inféodés au numérique.

Avec le concours de ses trois collaborateurs, la jeune femme capitalise sur une présence accrue sur ce digital ô combien fondamental qui peut générer huit sources d’inspiration avant l’achat du produit.

Dans l’absolu, de gros investissements seront ainsi consentis par l’entreprise à la refonte du site Internet. L’outil, vrai auxiliaire pour capter l’intérêt de nouveaux acquéreurs, sera davantage orienté vers l’utilisateur et le « e-commerce ».

Très à l’aise depuis le premier jour où elle a posé les pieds dans la structure, Cathy TOZEYRE, tout sourire, précise qu’elle connaît son seuil de compétences.

Au vu de l’enthousiasme qui se dégage de cette personne, on ne peut que croire qu’elle en ait à revendre !

 

L’un des acteurs les plus pertinents de la filière immobilière pose ses jalons dans l’une des villes les plus dynamiques du Centre Yonne. Désireux de profiter de l’attractivité économique et du regain d’intérêt actuel qui permet à cette agglomération de voir son nombre d’habitants augmenter cette année. Avec dans le viseur, un marché francilien qui lui tend les bras…    

MIGENNES : Serait-il superstitieux, le dirigeant du groupe 123 IMMOBILIER ? Ou vouerait-il une relation très particulière avec l’un des chiffres qui compose notre algèbre des plus communs ?   

Toujours est-il que le chiffre 2 lui sied à ravir ! Souhaitez-vous un exemple concret qui justifie cette curieuse relation entre ce nombre, symbole de la dualité et de l’équilibre, et le chef d’entreprise Icaunais ?

La seconde vitrine commerciale de ce spécialiste de la transaction immobilière a été inaugurée sur la commune d’APPOIGNY un 02 janvier. C’était il y a cinq ans déjà, en 2015.

Deux ans, plus tard, rebelote avec l’ouverture de l’agence, implantée sur la rive droite de l’Yonne à Auxerre, avenue Gambetta. Même date, mêmes effets !   

Alors, me direz-vous, la passe de trois a-t-elle été réalisée d’une manière aussi similaire avec le point de vente de Migennes, qui est opérationnel depuis peu ? Tout juste !

Le quatrième site que la brillante entreprise exploite sur le centre de l’Yonne en  prenant ses aises dans un domaine pourtant fortement concurrentiel fonctionne depuis le…02 janvier 2020 !

Il aurait fallu contrôler la date d’ouverture de l’agence originelle, sise rue de Paris à Auxerre depuis 2013, pour vérifier si cette martingale poursuivait avec récurrence notre dirigeant !

Mais, fi de quelconque superstition dans l’explicatif lié à cette similitude de dates ! Baptiste CHAPUIS, en entrepreneur perfectionniste et rigoureux qu’il est, aime démarrer le lancement d’une nouvelle affaire selon les vertueux principes d’une comptabilité au cordeau qui débute selon le rythme calendaire d’une année civile complète. Ni plus ni moins !

En outre, soucieux de s’extraire des starting-blocks à la moindre occasion pour promouvoir sa marque et ses services, plutôt appréciés des internautes qui en font mention régulièrement sur la toile, l’entrepreneur veut profiter au maximum des moments propices de commercialisation liés aux saisons.

Ainsi, le mois de janvier demeure une période assez dynamique qui augure des futurs contacts qui se développeront au printemps, avant une riche époque estivale préfigurant la rentrée automnale.

Une statistique confirmerait presque cette stratégie : en l’espace d’une semaine, après son ouverture, le nouveau site du groupe 123 IMMOBILIER à Migennes recense déjà une quarantaine de biens propres à son actif à proposer à la vente. Notons, que l’ensemble des quatre structures en détiennent plus de deux cents à l’heure actuelle.

 

 

Un schéma tactique savamment réfléchi…

 

Quant à s’installer à Migennes, c’était de la pure logique dans l’esprit du trentenaire. Ayant procédé au quadrillage en règle de la capitale de l’Yonne (Auxerre possède deux agences situées sur des points névralgiques en matière de zone de chalandise), il était important que 123 IMMOBILIER s’émancipe davantage sur une autre frange de la contrée, en y englobant un secteur où les têtes de pont se nomment Joigny, Saint-Florentin, Brienon-sur-Armançon et Migennes.

L’enseigne 100 % indépendante (elle n’est absolument pas une franchise comme parfois certains se l’imaginent) sait aussi s’appuyer sur tous les vecteurs de la communication et du marketing pour tisser un maillage prégnant qui ressemble à une judicieuse toile d’araignée dont le Middle Yonne serait son épicentre.

 

 

Ex-adepte du ballon rond dans la vaillante équipe locale, Baptiste CHAPUIS possède en outre d’excellentes attaches avec sa nouvelle localité de prédilection. Son intégration parmi les acteurs économiques locaux n’est donc pas une gageure. Le groupe qu’il dirige a déjà montré le bout de son nez en fin de saison dernière, et avant son implantation officielle, en étant participatif sur la foire d’automne ou en présentant un stand au salon des seniors et de l’habitat.

Le chef d’entreprise croit dur comme fer aux potentialités de développement offertes par le bassin économique.

« Migennes est la seule agglomération de l’Yonne à avoir vu le nombre de ses habitants augmenter de manière significative l’année dernière, précise-t-il.

 

Une stratégie de conquête vers l’Ile-de-France et la capitale…

 

Si la location représente 7 % du chiffre d’affaires (une donnée informative que Baptiste CHAPUIS ne dévoilera pas mais que l’on peut aisément envisager très positive), l’achat, la vente, le conseil et l’estimation demeurent le cœur de cible de l’activité de cette structure en devenir.  

Grâce à ce point de contact direct avec la clientèle (un local de 80 mètres carrés implanté à quelques encablures de la gare ferroviaire), le groupe 123 IMMOBILIER se projette désormais vers un tout autre marché : celui de la recherche d’investisseurs et de la vente de biens en connexion avec la clientèle francilienne.

Une conjonction favorable à l’essor progressif de ce spécialiste qui pourrait bien préparer déjà la prochaine ouverture de son cinquième site d’exploitation le 02 janvier 2022. Reste à savoir à quel endroit judicieux le positionner !

 

 

 

 

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