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Ils les collectionnent, les récompenses ! Deux distinctions obtenues dans la même journée. Pas mal, pas mal ! Bravo à Laurence et Laurent. Le couple à la ville comme dans la boutique artisanale, d’ailleurs. Celle qui régale depuis Chevannes les amateurs de succulentes pâtisseries, de croissants pur beurre, de pains au chocolat (et non pas ces chocolatines dont on nous abreuve parfois les oreilles à tort dans la sémantique !) ou de variantes de pains concoctés à toutes les céréales ! Le couple BISSON vaut de l’or olympique. Les Grands Prix « Stars et Métiers » ont juste confirmé ce que l’on savait déjà !

 

HAUTERIVE : Un bonheur n’arrive jamais seul. Laurent BISSON le sait très bien et ce depuis longtemps. Depuis qu’il a croisé la route de celle qui l’accompagne encore et encore dans toutes ses pérégrinations professionnelles et ce dès l’âge de…deux ans ! L’amour de sa vie, prénommée Laurence ! Depuis que l’un de ses trois enfants, le passionné Léo, s’est décidé à ajouter un troisième « L » à la raison sociale de l’entreprise artisanale, L & L BISSON. Un vrai jeu des sept familles, condensé en trois patronymes et désormais en trois lettres « LLL » !

Des lettres synonymes de qualité, de professionnalisme, de savoir-faire, de nouveautés, de saveurs exquises au palais lorsque l’on goûte leurs produits...

Alors, retrouver la famille BISSON au top du top de la distribution des récompenses artisanales annuelles, dans le cadre des 15ème Grands Prix Stars et Métiers, élaborés par la Banque Populaire de Bourgogne Franche-Comté, la SOCAMA et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, n’aura vraiment surpris…personne !  

Il y a des noms d’artisans qui sont devenus de véritables références de leur filière professionnelle dans le landerneau. Le couple formé par Laurence et Laurent BISSON est de ceux-là !

 

Déjà une distinction obtenue l’après-midi, le « Quali’Vie »

 

D’ailleurs, ce nouvel accessit leur va comme un gant…de velours. Obtenir le premier prix de l’apprentissage – une nouvelle catégorie créée par la Banque Populaire et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat cette année – est déjà très révélateur pour une structure entrepreneuriale qui aura au bas mot accueilli des dizaines et des dizaines de futurs boulangers et pâtissiers en ses murs. Une cinquantaine, au total.

L’apprentissage, l’une des raisons d’être de ces esthètes du travail bien fait, effectué dans le respect des règles de l’art et qui ne comptent plus depuis belle lurette les heures qui s’égrènent à la pendule. C’est cela, la vocation et l’amour du métier !

 

 

Avant de rejoindre le manoir de Hauterive au nord de Seignelay, Laurence et Laurent BISSON étaient à…Dijon, quelques heures auparavant où ils recevaient les trophées « Quali’Vie ». Une première édition qui se résumera en…seconde place sur le podium pour le couple de l’Yonne, coiffé sur le fil (et sans jeu de mot, bien sûr) par un salon de coiffure d’Is-sur-Tille (Côte d’Or) à l’évocateur nom de « Blond Vénitien », cela ne s’invente pas !

Ce prix était décerné par la CPRIA Bourgogne Franche-Comté (Commission Paritaire Régionale Interprofessionnelle de l’Artisanat), Harmonie Mutuelle – Groupe VYV, la DREETS Bourgogne-Franche-Comté (Direction régionale de l'Emploi, du Travail et des Solidarités) et l’ARACT Bourgogne-Franche-Comté (Agence Régionale pour l’Amélioration des Conditions de Travail).

Origine de la distinction : la mise en place d’une démarche en faveur de la qualité de vie et des conditions de travail (QVCT) au sein de l’entreprise. De quoi satisfaire pleinement collaborateurs et apprentis !

 

 

Il a reçu, il aime donner !

 

Commentaires de Laurent BISSON, toujours empreint d’humilité : « on a eu la chance d’obtenir ce deuxième prix régional grâce à ce trophée mis en place, entre autres, par l’U2P, c’est une belle moisson de distinctions. On est des couteaux suisses pour être parmi les meilleurs de notre filière grâce au travail… ».

Une nouvelle ligne à ajouter parmi les nombreuses récompenses qui ont déjà auréolé ce couple, très apprécié dans la commune. A savoir le prestigieux Grand Prix de Meilleur Maître d’Apprentissage de France ou encore la notoriété acquise grâce à la finale du Meilleur Boulanger de France, l’émission phare de « M6 », édition 2024.

Président de la Confrérie des Boulangers et des Boulangers Pâtissiers de l’Yonne, vice-président du CIFA de l’Yonne, Laurent BISSON n’en demeure pas moins un artisan humble et toujours à l’écoute des jeunes, ayant débuté lui-même sa carrière à l’âge de 14 ans. Passionné par son travail, il a même passé son brevet professionnel en cours du soir : une prouesse quand on connaît les plannings démentiels des spécialistes de la boulange !

Modestement, il précise : « j’ai reçu, donc, j’aime donner ! ». Altruiste, il prend un réel plaisir à transmettre son savoir-faire aux jeunes générations. D’ailleurs, la cinquantaine d’apprentis passés entre ses mains dont deux MAF (Meilleurs apprentis de France et cinq finalistes nationaux) ont tous réussi depuis, rejoignant une boulangerie-pâtisserie ou devenant leurs propres patrons. Pas un échec au compteur, c’est donc ça le don de soi ! Chapeau bas…

 

Thierry BRET

 

 

 


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Concilier l’aspect ludique à la pédagogie. La belle initiative que voilà ! Surtout dans le domaine de la prévention des risques professionnels et la sensibilisation aux gestes à connaître en matière de sécurité. Le tout s’agrémente d’un challenge, concernant tous les acteurs de la filière. « 100 minutes pour la vie ». Il est décliné depuis quatre éditions par l’OPPBTP, l’Organisme professionnel de prévention du Bâtiment et des Travaux Publics, à l’échelle hexagonale. Sa cérémonie des récompenses régionales s’est déroulée il y a peu à l’amphithéâtre de La Brosse…

 

VENOY : Sur la grille de départ, ils étaient plus de 15 000 jeunes à concourir. A l’échelle de l’Hexagone, il va de soi. Vu du prisme de la Bourgogne Franche-Comté, six ont pu valider des récompenses territoriales. Dont un apprenti. C’est le jeune Jérémy qui a remporté le premier lot, un splendide VTT, de quoi lui donner des ailes supplémentaires pour grimper quatre à quatre les quelques marches le conduisant sur la scène de l’amphithéâtre du groupe CFPPA 89 La Brosse. Signalons que deux candidats de l’établissement de l’Yonne ont même pris part au concours national, terminant à la sixième place, toutes sections confondues.

Une dizaine d’établissements, des centres de formation professionnelle, de notre contrée ont tenté leur chance lors de cette quatrième édition d’une challenge un peu particulier mais ô combien important autour de la sensibilisation aux risques sécuritaires dans les métiers du bâtiment et des travaux publics, le fameux « 100 minutes pour la vie ».

 

Une véritable résonnance auprès des apprentis de la filière

 

A l’origine, le concept a vu le jour grâce à l’OPPBTP, l’organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics. Il s’est déroulé l’hiver dernier, entre janvier et février ; permettant ainsi au corps enseignant, aux équipes éducatives des établissements participants, aux élèves et apprentis de se mobiliser pleinement autour de ce défi visant à renforcer l’ancrage des bonnes pratiques au niveau de la sécurité. Indispensable, de nos jours…

De l’avis des spécialistes de la filière, et notamment des représentants de l’Ecole des Travaux Publics de Bourgogne Franche-Comté, MM. MILLOT et PONS qui avaient effectué le déplacement, ce concours possède une certaine résonnance en termes de notoriété.

Coachés par l’équipe de formateurs du pôle travaux publics du CFPPA 89, les 19 élèves de seconde année, c’est-à-dire les apprentis du CAP Constructeurs de Routes et Aménagements Urbains, ont pris plaisir à participer à ce challenge. Une réussite au niveau de la motivation puisque deux d’entre eux, comme nous l’avons écrit, se sont même rendus à la finale nationale qui était accueillie à Arras les 27 et 28 mars, rassemblant de fait les douze meilleures équipes du pays.

 

 

 

Sensibiliser à la sécurité : primordial sur les chantiers !

 

Dans les faits, les participants devaient répondre correctement à une cinquantaine de questions liées à la prévention des risques professionnels. Voire parfois à des mises en situation façon étude de cas !

Les organisateurs nationaux de ce concours ne peuvent que se frotter les mains : depuis ses origines, ce sont plus de 230 000 jeunes gens ayant opté pour l’apprentissage qui ont ainsi concouru à ce challenge.

Côté récompenses, il y avait de quoi allécher les jeunes candidats avec à chaque fois dans toutes les régions de France la remise de prix très corrects comme un VTT électrique (c’est le jeune Jérémy qui en a donc hérité par chez nous !), une caméra Go Pro ou un mini-projecteur vidéo pour le troisième du podium !

 

 

Côté accessits, c’est la deuxième année consécutive où l’Ecole des Travaux Publics de Bourgogne Franche-Comté et le CFPPA 89 La Brosse gagnent ce challenge régional.

« La sécurité est primordiale dans les travaux publics, elle est primordiale d’être inculquée dès l’apprentissage…, soulignera l’une des représentantes de l’Ecole des TP BFC.

Présent à la remise des prix, le vice-président du Conseil départemental de l’Yonne Christophe BONNEFOND s’est félicité à son tour des excellents résultats du groupe pédagogique, implanté sur sa commune, d’autant que deux jours auparavant le CFA agricole, cher à Hélène TREMBLAY-DECULTOT sa responsable, avait déjà raflé toutes les distinctions du concours des espaces verts et jardin régionales.

« Là, je reviens pour les prix au CFPPA 89, et cela fait plaisir de voir cette réussite avec un établissement de cette qualité ! Je suis très fier de cela…».

Une réussite presque insolente, non ?!

 

Thierry BRET

 

 


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Les perspectives en termes d’embauches sont excellentes pour cet acteur majeur de la transition énergétique. EDF table sur le recrutement de près de 20 000 collaborateurs en 2024 ! Une preuve, s’il en est, de dynamisme pour le groupe qui veut augmenter ses volumes d’intégration de nouveaux salariés afin de répondre à ses besoins en compétences industrielles, techniques et numériques dans la durée. Une stratégie dont le ruissellement concerne aussi la Bourgogne Franche-Comté où 650 recrutements sont prévus d’ici la fin d’année…

 

DIJON (Côte d’Or) : Qu’on se le dise : le groupe EDF recherche aujourd’hui des femmes et des hommes engagés au service de la transition énergétique  dans tous les métiers et filiales (ils sont nombreux !) présents sur le territoire de la Bourgogne Franche-Comté. Avec comme trajectoire d’atterrissage en fin d’année, l’accueil de 650 nouveaux collaborateurs ! Une tendance similaire à celle de l’Hexagone puisque le spécialiste de la transition énergétique souhaite incorporer dans ses rangs, près de vingt mille personnes cette année ! Dont dix mille nouveaux salariés en contrat à durée indéterminée, 4 500 issus de l’alternance et cinq mille stagiaires.

Rien que le volet du nucléaire est prometteur en matière de futures embauches. EDF et ses diverses composantes devraient renforcer leurs effectifs de 4 500 nouveaux collaborateurs en 2024. Que des postes proposés en CDI !

Du côté de l’hydraulique et des énergies renouvelables, ce n’est pas mal non plus avec un millier de jobs supplémentaires à mettre dans l’escarcelle du groupe. Trois mille postes sont à pourvoir du côté de DALKIA, la filiale des services énergétiques du groupe ; tandis qu’ENEDIS espère en pourvoir 1 500 d’ici le terme de l’année. Outre les embauches fermes et définitives, garanties par cette typologie de contrat de travail, EDF priorise aussi sur la recrudescence des jeunes talents, en matière d’intégration, via l’alternance et la pratique des stages, comptabilisant ainsi environ dix mille demandes cette année.

 

 

La part belle est faite à la féminisation, aussi !

 

Côté profil, dans un contexte économique de relance du programme nucléaire, de développement des énergies renouvelables et de reprise des investissements dans l’hydraulique, EDF table sur des candidatures de niveau Bac pro (15 %), Bac + 2 + 3 (45 %) et ingénieurs ou diplômés de l’université pour 40 %. Quant aux alternants et stagiaires, ils deviennent à l’issue de leur formation des candidats prioritaires pour les emplois en CDI dans les domaines techniques.

Ne se fermant aucune porte, le groupe recherche aussi en complément des professionnels possédant un acquis dans la maintenance et l’exploitation des sites de production, le pilotage de projet pour le programme nucléaire, le numérique ou les métiers des services énergétiques.

La part de la féminisation est également mise en exergue au sein de l’entreprise, y compris dans ces nouveaux postes à pourvoir. Elle est passée de 25 à 30 % en deux ans, une dynamique devant s’amplifier dans les années à venir. Idem pour les personnes en situation de handicap, y compris dans les métiers techniques.

Rappelons que le groupe emploie déjà 179 000 salariés à date. Et ce n’est pas fini, semble-t-il !

Un appel est donc lancé pour toutes celles et tous ceux qui croient en la transition énergétique et son avenir : postulez et apportez vos compétences pour relever les défis de demain !

 

Thierry BRET

 


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Originaire d’Arras et ne se prédestinant absolument pas pour exercer un métier dans cette filière, la jeune femme gagne aujourd’hui sa « croûte » dans le…fromage ! Surtout depuis qu’elle a épousé son mari, Jean-François, qui est un esthète en la matière en étant affineur. De passage à Auxerre en qualité de présidente du jury du 24ème Concours régional des fromages fermiers, elle nous livre ses impressions. Interview !

AUXERRE : Avez-vous fait de belles découvertes lors de concours ?
En fait, j’ai fait le concours de ma table où l’on avait une dizaine de fromages à goûter et ensuite, je suis allée faire le tour de toutes les autres tables, tant qu’à faire ! (Rires). J’attends le palmarès avec les noms des producteurs car pour certains, j’aimerais bien les avoir en cave, chez moi. Dans notre région, peu de chèvres ou alors très chers, contrairement à ici, où ce matin ils étaient très nombreux, avec cette particularité en Bourgogne, d’être typés « charolais », présentant une pâte très dense et déjà très « goûtue », même quand c’est jeune… ». Alors pour répondre à votre question, oui, j’ai découvert beaucoup de pépites…

Vous connaissiez déjà ces fromages emblématiques de notre région que sont le Soumaintrain, l’Epoisse, le Chaource, le Saint-Florentin… ?
Pour certains, je les ai même déjà en affinage chez nous. J’étais un peu déçue en arrivant ce matin car seulement trois Soumaintrains sur la table et aucun Epoisse ! Un fromage que j’aime particulièrement affiner. Certains confrères vont jusqu’à six mois, je crois que je vais tenter l’expérience. J’affine aussi tout ce qui est « Charolais », « Bouton de culotte mâconnais », « Chaource » également, que j’aime beaucoup travailler en association avec des produits du Nord. Même si les « vrais » fromagers vous disent que le fromage est un produit à part entière, qui se suffit à lui-même, sans besoin d’y associer autre chose… ».

 

 

Une question que l’on a dû vous poser déjà des centaines de fois : quel est votre fromage préféré ?
Je dirai que cela dépend du moment de la journée. J’aime énormément les fromages Suisses, les « pâtes dures », mais pas tous les jours car très puissants en goût, contrairement au Saint-Nectaire dont je mange un morceau chaque matin parce qu’il est « facile, tout en douceur, crémeux, sans complexité, un fromage « bonbon » ! Je n’ai hélas pas toujours à dispo des chèvres « Charolais », à la pâte très dense, au goût très « champignon », même lorsqu’ils sont jeunes. Des fromages que je vais plutôt déguster à l’apéritif, avec du miel parfois, j’aime beaucoup…

D’autres « coups de cœur » parmi les fromages étrangers ?
La France est le plus beau pays de la gastronomie. Je le pense vraiment, mais nous restons un peu sur nos acquis aujourd’hui face à des pays émergents et si l’on ne bouge pas, on risque de se faire talonner ! Comme le Saint-Nectaire, j’adore le Gorgonzola, qui se mange avec juste l’envie de se réconforter, sans réfléchir… J’aime bien aussi le « Manchego » ou parmi les fromages anglais, le « Shropshire », qui n’est pas un AOP, mais un « Stilton » façon colorée. D’autre aussi comme le « Fribourg » d’alpage, mais là, il faut du temps pour réfléchir et bien le savourer… ».

 

Dominique BERNERD

 


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« Pas de quoi en faire un fromage » diront certains. Et pourtant, ce n’est pas tous les jours qu’un concours de cette envergure se déroule dans l’Yonne. Qui plus est, sous les voûtes d’une « vieille dame » née au Ve siècle, joyau du paysage auxerrois. On a connu pire comme « boîte » à fromages ! Un concours qui aura su mettre en valeur et récompenser le savoir-faire de tous ces artisans du quotidien qui contribuent à la sauvegarde d’un patrimoine gastronomique sans pareil, couronné par une organisation sans faille, grâce notamment à toutes les « petites mains » de la Chambre d’agriculture de l’Yonne, à la manœuvre dès les premières heures de la matinée.

 

AUXERRE : Nul doute que Saint-Germain a du se retourner dans son tombeau, peu coutumier de se réveiller sous les saveurs olfactives fleurant bon la vache laitière et le fromage de chèvre ! Sur les tables, pas moins de 220 échantillons venus des quatre départements bourguignons, parmi lesquels 69 icaunais issus de 19 producteurs, répartis en 22 catégories dont une majorité de chèvres déclinés sous toutes les formes, du lactique frais à la pâte pressée, en passant par le mi-sec, l’affiné ou le cendré…

Parmi les 85 jurés, ayant la lourde tâche d’officier, Jean-Michel, un habitué des concours, venu de Seine-et-Marne, mais dont le fromage préféré est le « clacbitou », un fromage de chèvre à la forme dodue, cousin du « Charolais » et originaire du Morvan. Au fil du temps, ce passionné s’est forgé quelques règles : « un fromage doit bien se tenir et ne pas couler, quelque soit son type. Couler est un défaut majeur… ». Il regrette que les jeunes générations privilégient une autre forme de dégustation : « aujourd’hui, les jeunes l’utilisent surtout en cuisine, oubliant d’apprécier le fromage avec du pain comme on a appris à le faire et c’est dommage… ».

 

 

 

Un concours, placé sous la présidence prestigieuse de Virginie DUBOIS-DHORNE. Sacrée championne du monde des fromagers en 2021, la Française est à ce jour la seule tricolore à avoir décroché une telle distinction. Et pourtant, rien ne prédisposait cette thésarde en littérature allemande à « tomber dans le fromage ». Cupidon est passé par là. Elle a depuis suivi son affineur de mari dans l’aventure, bien impliquée aujourd’hui dans l’entreprise familiale basée au cœur même de l’ancienne citadelle d’Arras, devenue au fil du temps « la » référence en matière de fromages dans toute l’agglomération lilloise.

Souriante, avenante et sympathique, la présidente du jour a adressé ces quelques conseils aux jurés à l’ouverture du concours, évoquant les producteurs en lice : « certains fromages peuvent présenter un défaut à la base, mais il faut les encourager et ne pas être trop radical dans vos jugements car c’est leur travail que vous jugez. Ce sont des gens passionnés qui bossent comme des dingues, pour essayer de nous faire plaisir… ».

Au final, ce sont 143 médailles qui ont été décernées dont 52 pour le seul département de l’Yonne, parmi lesquelles 15 en or, 19 d’argent et 18 de bronze.

 

Dominique BERNERD

 

 


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