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Le mandat court sur une durée de six ans. Une période suffisante pour prendre ses marques et dicter les grandes lignes de ses orientations. Elu par son conseil d’administration à la présidence de l’association « Cités de Caractère de Bourgogne Franche-Comté », le vice-président de la Communauté de communes de Puisaye-Forterre en charge du tourisme et édile de Druyes-les-Belles-Fontaines Jean-Michel RIGAULT devient le premier bourguignon à occuper ce poste depuis la création de la structure en 1989.

DRUYES-LES-BELLES-FONTAINES : Investi au sein de « Cités de Caractère de Bourgogne Franche-Comté » depuis 2017 – il en aura été tour à tour le secrétaire et l’un des vice-présidents - Jean-Michel RIGAULT accède enfin sur la dernière marche de ce piédestal légitime qui lui offre la présidence.  

Succédant à l’emblématique responsable que fut pendant des années son prédécesseur franc-comtois Michel ALBIN, qui se positionne désormais en qualité de président d’honneur, le maire de la localité touristique de Puisaye-Forterre a été conforté par ses pairs dans cette décision à l’issue d’un scrutin sans réelle surprise.

Elu de manière unanime au petit matin du samedi 26 janvier, le vice-président communautaire en charge du tourisme endosse la vêture de figure de proue régionale d’un organisme qui fédère aujourd’hui en son sein une soixantaine de communes de l’espace rural.

C’est la première fois depuis la création de cette structure associative en 1989 qu’un représentant bourguignon siège dans le fauteuil présidentiel. Jusqu’ici, les cinq présidents devant se succéder depuis que le sénateur de Haute-Saône Bernard JOLY a porté sur les fonts baptismaux cette entité, avaient pour terroir d’origine la seule et unique Franche-Comté.

Parité géographique oblige, il est à signaler que le nouveau bureau qui présidera à la destinée de cette association comprend autant de Bourguignons que de Franc-Comtois ! Un mix qui indique déjà une certaine tendance stratégique pour ce réseau qui se tourne de plus en plus vers la Bourgogne.

Il est vrai que la marge de manœuvre en termes de progression au niveau de nouveaux adhérents est importante sur ce territoire.

 

De nouvelles communes de l’Yonne frappent à la porte…

 

A ce jour, pour ne prendre que le cas concret du département de l’Yonne, seules sept localités rurales sont dotées du fameux label « Cités de Caractère ». Il s’agit de Druyes-les-Belles-Fontaines, Mézilles, Rogny-les-Sept-Ecluses, Saint-Père-sous-Vézelay, Saint-Privé, Saint-Sauveur-en-Puisaye et Villiers-Saint-Benoît.

Autant dire que d’autres agglomérations du cru ne se priveront pas de frapper à la porte pour rejoindre ce réseau qui promeut le patrimoine urbain, architectural et paysager de premier ordre.

C’est le cas de Coulanges-la-Vineuse et de Cravant en phase d’admissibilité après avoir déposé leurs candidatures.

L’association a pour vocation de faire vivre ou revivre ces villages et autres bourgs qui possèdent une histoire et une architecture digne d’intérêt tout en partageant un état d’esprit nourri de convivialité, de cohérence et de qualité de vie.

 

 

 

La philosophie du nouveau président régional demeure dans la droite ligne de son prédécesseur : à savoir la valorisation de ce patrimoine qui représente aussi un réel vecteur d’attractivité au développement du tourisme.

Unique structure associative reconnue pour telle à proposer à ses adhérents les services d’un architecte conseil, « Cités de Caractère » travaille en étroite osmose avec les services de la Région et de la DRAC, la Direction régionale des Affaires Culturelles, pour obtenir des financements.

Son programme d’actions se veut éclectique pour 2021 même si l’ombre du coronavirus plane toujours au-dessus de nos têtes.

 

Pléthore d’animations ludiques et culturelles autour du patrimoine…

 

Traditionnellement, la structure organise un concours ouvert aux artistes peintres qui se manifestent dans la rue avec la représentation d’une thématique inspirée par le patrimoine dans la cité.

« Vision d’Artistes » remporte chaque année un vrai succès et les œuvres retenues en sélection régionale circulent lors d’expositions itinérantes dans les communes qui font la demande de les exposer.

Auprès du jeune public, l’association joue la carte de la pédagogie ludique. Via un jeu de piste, auréolé de mystères, « Le maître des secrets » ! L’objectif de ce jeu est de découvrir le patrimoine historique d’une commune muni d’un livret éducatif. Les enfants adorent !

Ces derniers peuvent aussi compléter leur soif de découvertes en profitant de livrets mis à leur disposition, comprenant des quizz, des rébus, un jeu des sept erreurs, etc. L’an passé, il s’est écoulé plus de cinq mille exemplaires de ces fascicules distrayants qui offrent une excellente opportunité intellectuelle aux têtes blondes de se frotter à l’histoire de leur village.

Toujours dans le même esprit de connaissances partagées avec les plus jeunes, signalons également la diffusion d’un carnet de coloriage dont les modèles ne sont autres que les œuvres artistiques des lauréats du concours « Vision d’artistes ».

 

Thierry BRET

 

Il est un peu plus de 16 heures en Chine alors que la pendule du salon officiel de l’AJA indique la demi-heure de neuf heures à Auxerre. Malgré le décalage horaire, on ressent une certaine fébrilité chez les signataires bourguignons de ce nouveau partenariat. Le quatrième avec l’ex-Empire du Milieu. Entre l’AJ Auxerre et son puissant partenaire asiatique, la « nuit de Chine » tourne à la romance câline. Logique, cet  accord supplémentaire se veut très prometteur au niveau de la formation…

AUXERRE : Et de quatre pour l’AJ Auxerre ! Le club de football bourguignon tisse patiemment sa toile relationnelle à l’international avec ses homologues chinois à grand renfort de conventions de partenariat.

La dernière en date, paraphée à distance grâce à la magie de la visioconférence il y a quelques jours entre ses dirigeants, entérine le rapprochement de la structure icaunaise avec le HUAZHENG Football Club.

Implantée dans la mégapole de Shanghai, cette formation accueille près de deux cents adeptes de la discipline sportive la plus populaire au monde dans un panel d’équipes allant des U 7 aux U 22.

Rayonnant dans la capitale économique du pays et de ses agglomérations limitrophes, ce club chinois offre l’heureuse opportunité à l’AJA d’amplifier sa reconnaissance dans ce secteur géographique.

Depuis 2018, le club présidé par Francis GRAILLE a noué des liens privilégiés avec les structures sportives chinoises sous l’impulsion de son actionnaire majoritaire, James ZHOU.

Il y a créé localement ses deux premières académies de football. Celle de BENGBU, située dans l’un des districts de Shanghai, ville aux 26 millions d’habitants. Puis, ce fut au tour de JINSHAN, d’accueillir un complexe de formation similaire. En mai 2019, le club auxerrois se rapprochait de la Fédération de football de Shanghai afin de porter les bases constructives d’une relation durable.

 

 

 

De quoi est fait cet accord entre les deux partenaires ?

 

Si le club de l’Yonne accentue sa dimension internationale et son rayonnement bien au-delà de son territoire avec cette nouvelle aventure, c’est surtout au niveau de la formation que ce rapprochement stratégique s’avère intéressant.

Club très expérimenté au niveau de la formation des jeunes pousses, l’AJ Auxerre possède une réelle expérience en matière de pédagogie et sa méthode spécifique qu’il entend exporter vers la Chine.

Non seulement, il est question de détecter de nouveaux talents sur le terrain mais aussi d’apporter son savoir-faire aux éducateurs chinois. Sur place, à quelques milliers de kilomètres de l’Yonne, l’Auxerrois David VANDENBOSSCHE réalise un travail de qualité apprécié par toutes les parties.

 

 

 

L’objectif est d’aborder de manière professionnelle les aspects techniques avec les joueurs mais aussi leurs éducateurs.

« Les installations de ce club sont dignes d’une formation professionnelle européenne, précise l’éducateur, avec neuf terrains en herbe et autant en pelouse synthétique. L’objectif à terme sera de repérer de quatre à cinq bons éléments pouvant par la suite intégrer le centre de formation à Auxerre… ».

Entre le football chinois et l’AJ Auxerre, l’histoire d’amour devrait perdurer encore longtemps.

 

Thierry BRET

 

 

La barre des 500 000 apprentis est enfin franchie en France. Un vieux rêve caressé de longue date par les exégètes de la formation professionnelle qui ne croyaient pas obtenir de tels résultats un jour. Il est vrai qu’en matière d’apprentissage, la France partait de très loin dans le concert européen. Additionnant les préjugés vis-à-vis de cette méthode pédagogique ayant fait ses preuves. Dans l’Yonne, 700 jeunes viennent de bénéficier des aides exceptionnelles de l’Etat pour y parvenir…

AUXERRE : « Cocorico ! ». C’est l’expression qu’a employée le secrétaire d’Etat en charge du Tourisme Jean-Baptiste LEMOYNE à l’annonce du chiffre révélateur de l’intérêt grandissant de l’apprentissage auprès des jeunes dans notre pays.

Le cap symbolique des 500 000 jeunes gens recrutés ayant choisi l’apprentissage pour mieux s’insérer dans la vie active vient d’être dépassé. Une première significative dans un pays qui, il y a encore quelques années de cela, était à la traîne sur le sujet et accumulait de considérables retards, notamment vis-à-vis de notre voisin d’Outre-Rhin, l’Allemagne.

Pour la première fois de sa longue histoire sociale, la France passe ce cap des cinq cent mille apprentis recrutés. Un record historique qui a fait réagir tout de go et par un tweet circonstancié, le président de la République Emmanuel MACRON, très attaché au développement de cette méthode formative pour la jeunesse. Ce dernier a précisé qu’il était nécessaire de « continuer pour assurer un meilleur avenir professionnel à nos jeunes ».

Mais, comme devait l’argumenter Jean-Baptiste LEMOYNE, lors de sa conférence de presse tenue ce vendredi 05 février dans les salons de la préfecture, derrière ce bon résultat, il y a le rôle implicatif et citoyen des chefs d’entreprises.

Malgré un contexte très délicat et en l’absence de toute visibilité en termes de projection, les entrepreneurs de France comme ceux de l’Yonne ont poursuivi leur cheminement pédagogique en intégrant de jeunes pousses parmi leurs sociétés. Un état de fait qui a fait dire au ministre originaire de l’Yonne que « la valeur ressources humaines n’avait pas été oubliée durant cette période complexe… ».

Rien que sur notre territoire, ce sont plus de sept cents bénéficiaires de l’apprentissage qui ont ainsi été épaulés par les services de l’Etat.

A cela, huit cents autres de ces jeunes gens ont été aidés dans leur démarche d’embauche. Au total, plus de 3 600 jeunes adultes en âge de s’insérer dans la vie active ont été accompagnés en profitant des différents dispositifs mis en place dans le cadre du plan de relance sur le volet des ressources humaines. Soit l’équivalent de la population adolescente qui fréquenterait dix collèges !

 

Thierry BRET

 

La ville de Sens célèbre d’ores et déjà les prochains Jeux Olympiques d’été de Paris. Ceux-ci se dérouleront du 26 juillet au 11 août 2024. De nombreux projets pédagogiques ont été proposés aux écoles élémentaires dont un marathon coopératif de 42,195 km par classe. Un défi relevé avec succès, notamment à l’école des Champs d’Aloup…

SENS : Ce jeudi 04 février, vingt-deux élèves de CM2 de l’école primaire des Champs d’Aloup foulaient la piste de course de l’établissement, sous l’œil avisé de Stéphane POUZET, l’un des trois éducateurs sportifs de la ville. Athlète confirmé, il est également membre du club de course à pied nature « Sens Route Trail ». « J’adore courir à la montagne. Je n’aime pas le bitume » confiait-il en aparté.

Ce marathon coopératif était organisé dans le cadre de la Semaine olympique par les services des Sports et de l’Enfance, labellisée « Terre de Jeux 2024 ». Toutes les écoles élémentaires de la commune participaient à ce challenge, soit 89 classes et 1 773 enfants. On notait également la présence de l’institut médico-éducatif Sainte-Béate et l’école multisports. Un total à parcourir de 2 024 kilomètres.

Les élèves sénonais sont excellents dans ce domaine, a priori, puisque la distance parcourue à ce jour est de 3 100 kilomètres !

 

Les élus et les équipes pédagogiques ont œuvré malgré un contexte difficile…

 

Romain CROCCO, l’adjoint en charge des sports, effectue un véritable pèlerinage en ce moment. Dernièrement le stand de tir de sa jeunesse, aujourd’hui l’école de son enfance !

Quoi qu’il en soit, l’élu ne perdait pas de vue l’objectif de la municipalité, double, en l’occurrence : « Joindre l’utile à l’agréable ». Cet évènement aura permis à la ville de s’inscrire dans des actions sportives, « salutaires à l’époque où on vit, qui est anxiogène, compliquée ». Le but est également de démontrer que le sport est, pour la ville de Sens, « un vrai enjeu ».

Depuis une semaine, les enseignants et leurs élèves réalisent un travail culturel et historique sur l’olympisme : ses valeurs, la flamme, etc. D’un point de vue sportif, la préparation au marathon dure depuis trois à quatre semaines selon les classes. Certaines se sont entrainées seules avec leur professeur.

« Tout le monde ne s’est pas préparé de la même manière » remarque d’ailleurs Stéphane POUZET. « Et ça se ressent un peu au niveau de l’effort. Certains le gèrent bien et sont réguliers. A contrario, il y en a qui font un peu de l’intermittence et qui courent beaucoup, qui courent vite et marchent… ».

Il faut dire que la mise en place de ce projet s’est avérée complexe à cause des mesures gouvernementales liée à l’épidémie, notamment sur l’obtention des autorisations. En fin de compte, il a pu être mené à bien avec le concours énergique des enseignants.

« On est quand même content, ça a quand même bien pris » ajoute Philippe SENECHAL, responsable du service des sports. « C’est vrai qu’il y a eu peu de temps pour parler du projet, pour le préparer à l’avance ».

 

 

Les élèves de CM2 relèvent le défi du marathon avec brio…

 

En temps normal, bon nombre d’enfants rechignent plutôt à réaliser cet exercice. Mais vues les conditions, notamment des restrictions au niveau des activités sportives, les élèves s’en sont donné à cœur joie.

Fatigué mais satisfait, le jeune Issam débordait encore d’énergie après la course, comme la plupart de ses camarades. « C’était dur mais c’était bien » lance-t-il, pas peu fier d’avoir réalisé quatorze tours, soit une distance de près de quatre kilomètres.

Issam et sa classe ont couru pendant vingt minutes, temps règlementaire des CM2. L’éducateur sportif a déterminé les temps de course en fonction du barème de l’USEP (Union sportive de l'enseignement du premier degré) : 18 minutes pour les CM1, 15 minutes pour les CE2, 12 minutes pour les CE1 et 10 minutes pour les CP.

Les séances d’endurance démarrent par des courses en intermittence. Le temps augmente peu à peu jusqu’à atteindre la durée maximale. « Normalement, à la fin du cycle endurance, ils sont censés tenir ce temps-là sans s’arrêter » précise l’éducateur sportif.

Au final, tous ont participé avec enthousiasme à l’épreuve et même largement atteint l’objectif avec un score de cinquante kilomètres. Ce qui représente une douzaine de tours (entre 2,5 et 3 km). Bravo pour les efforts !

 

Floriane BOIVIN

 

L’initiative est vertueuse. Symbolisant l’ancrage territorial d’un établissement à l’écoute des acteurs de l’économie. Somme toute, en plein marasme quant à leurs perspectives d’avenir. La crise sanitaire est passée par là. Avec son lot de désillusions et d’amertume profonde qui restent collés au palais des entrepreneurs n’ayant plus qu’un seul objectif face à eux : survivre. Un outil spécifique visant à les accompagner leur rendra-t-il le moral ? C’est sans doute là, la véritable force de la « BOX PGE » créée à leur intention

DIJON (Côte d’Or) : Tout est question dans la phase applicative de ce concept de confiance et d’immédiateté. Confiance parce que les chefs d’entreprise ayant souscrit un prêt garanti par l’Etat (PGE) ne peuvent occulter de leur esprit le fait qu’ils devront rembourser ce subside qui les aura aidés à surmonter du mieux possible le cruel manque de trésorerie. Immédiateté parce que les procédures de remboursement doivent s’anticiper en amont avant de s’engouffrer dans ce processus inéluctable.

Or, depuis le début de ce dispositif voulu par le gouvernement, les bénéficiaires du prêt garanti par l’Etat (PGE) savent qu’ils ne pourront pas se soustraire à la seconde phase de son application. C’est-à-dire son remboursement. Une réelle épée de Damoclès, couperet acéré au-dessus de la tête des entrepreneurs, dont il faudra bien tôt ou tard résoudre la problématique.

Pour bon nombre de ces entités productives, cela ne devrait occasionner aucune difficulté notoire. Le schéma est connu de tous : dès le mois de mars, les premiers PGE seront remboursables avec différentes options envisageables. Soit l’entreprise restitue ce qu’il doit à l’Etat en soldant le dossier de manière définitive et en une seule opération. Soit, un étalement échelonné dans le temps représente une autre opportunité. Sachant que cet échéancier peut courir au maximum sur une période de cinq années.

 

Une boîte à outils digitale pour mieux sortir de la crise…

 

Faisant montre de mansuétude face à un contexte sanitaire qui perdure, le Premier ministre Jean CASTEX par la voix de son ministre de l’Economie et des Finances Bruno LE MAIRE, a choisi de différer de douze mois supplémentaires ce remboursement de prêt, histoire de lâcher un peu de lest dans la sphère de l’entreprenariat. Une bouffée d’oxygène, certes mais qui ne doit pas toutefois faire oublier les difficultés que connaîtront certaines structures à pouvoir s’exécuter.  

C’est à partir de là que la proposition novatrice de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté et Pays de l’Ain justifie toute sa raison d’être. Ce sont les sociétés qui éprouveront nécessairement de sérieux embarras financiers qui sont à l’origine du concept. Son appellation se veut sobre et explicite dès sa première lecture : « BOX PGE » !

De quoi s’agit-il, exactement, au plan pratico-pratique ? C’est une boîte à outils digitale utilisée par les conseillers de l’établissement mutualiste régional, l’un des acteurs clé du soutien à l’économie des territoires.

Astucieux et réactif, ce dispositif technologique propose en instantanéité de poser un diagnostic précis sur l’entreprise à étudier. Un audit précieux qui répond à trois objectifs fondamentaux : l’anticipation, l’état des lieux réel de la structure et surtout une approche globale en matière de solutions.

 

Un concept qui va se déployer dans l’Hexagone…

 

Dans le moindre détail, tout y est analysé avec minutie. Les conséquences de la crise sanitaire sur les activités de la société, les répercussions relationnelles avec les clients et les fournisseurs, la capacité de s’autofinancer pour faire face aux aléas conjoncturels.

Bref : une étude de cas approfondie qui en bout de course donnera suffisamment d’éléments instructifs à l’un des trois cents conseillers mobilisés par la banque pour choisir la bonne option en matière de remboursement du prêt garanti par l’Etat.

Quant à la dette de l’entreprise, son approche est mieux maîtrisée grâce à la finesse analytique proposée par cet outil. Dès lors, l’entrepreneur possède une vision plus en adéquation avec la réalité ce qui ne peut immanquablement que le rassurer sur le devenir de son affaire.

Dévoilée il y a quelques jours par son directeur général Bruno DUCHESNE à la presse, cette boîte aux multiples facettes analytiques représente un pur produit technologique de conception régionale.

Son déploiement auprès des autres caisses que compte l’établissement à travers l’Hexagone n’est qu’une question de semaines tant cette approche individualisée de sortie de crise, permettant de sauver des PME de l’irréparable économique, est probante quant à ses préconisations.

 

Thierry BRET

 

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