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La barre des 500 000 apprentis est enfin franchie en France. Un vieux rêve caressé de longue date par les exégètes de la formation professionnelle qui ne croyaient pas obtenir de tels résultats un jour. Il est vrai qu’en matière d’apprentissage, la France partait de très loin dans le concert européen. Additionnant les préjugés vis-à-vis de cette méthode pédagogique ayant fait ses preuves. Dans l’Yonne, 700 jeunes viennent de bénéficier des aides exceptionnelles de l’Etat pour y parvenir…

AUXERRE : « Cocorico ! ». C’est l’expression qu’a employée le secrétaire d’Etat en charge du Tourisme Jean-Baptiste LEMOYNE à l’annonce du chiffre révélateur de l’intérêt grandissant de l’apprentissage auprès des jeunes dans notre pays.

Le cap symbolique des 500 000 jeunes gens recrutés ayant choisi l’apprentissage pour mieux s’insérer dans la vie active vient d’être dépassé. Une première significative dans un pays qui, il y a encore quelques années de cela, était à la traîne sur le sujet et accumulait de considérables retards, notamment vis-à-vis de notre voisin d’Outre-Rhin, l’Allemagne.

Pour la première fois de sa longue histoire sociale, la France passe ce cap des cinq cent mille apprentis recrutés. Un record historique qui a fait réagir tout de go et par un tweet circonstancié, le président de la République Emmanuel MACRON, très attaché au développement de cette méthode formative pour la jeunesse. Ce dernier a précisé qu’il était nécessaire de « continuer pour assurer un meilleur avenir professionnel à nos jeunes ».

Mais, comme devait l’argumenter Jean-Baptiste LEMOYNE, lors de sa conférence de presse tenue ce vendredi 05 février dans les salons de la préfecture, derrière ce bon résultat, il y a le rôle implicatif et citoyen des chefs d’entreprises.

Malgré un contexte très délicat et en l’absence de toute visibilité en termes de projection, les entrepreneurs de France comme ceux de l’Yonne ont poursuivi leur cheminement pédagogique en intégrant de jeunes pousses parmi leurs sociétés. Un état de fait qui a fait dire au ministre originaire de l’Yonne que « la valeur ressources humaines n’avait pas été oubliée durant cette période complexe… ».

Rien que sur notre territoire, ce sont plus de sept cents bénéficiaires de l’apprentissage qui ont ainsi été épaulés par les services de l’Etat.

A cela, huit cents autres de ces jeunes gens ont été aidés dans leur démarche d’embauche. Au total, plus de 3 600 jeunes adultes en âge de s’insérer dans la vie active ont été accompagnés en profitant des différents dispositifs mis en place dans le cadre du plan de relance sur le volet des ressources humaines. Soit l’équivalent de la population adolescente qui fréquenterait dix collèges !

 

Thierry BRET

 

La ville de Sens célèbre d’ores et déjà les prochains Jeux Olympiques d’été de Paris. Ceux-ci se dérouleront du 26 juillet au 11 août 2024. De nombreux projets pédagogiques ont été proposés aux écoles élémentaires dont un marathon coopératif de 42,195 km par classe. Un défi relevé avec succès, notamment à l’école des Champs d’Aloup…

SENS : Ce jeudi 04 février, vingt-deux élèves de CM2 de l’école primaire des Champs d’Aloup foulaient la piste de course de l’établissement, sous l’œil avisé de Stéphane POUZET, l’un des trois éducateurs sportifs de la ville. Athlète confirmé, il est également membre du club de course à pied nature « Sens Route Trail ». « J’adore courir à la montagne. Je n’aime pas le bitume » confiait-il en aparté.

Ce marathon coopératif était organisé dans le cadre de la Semaine olympique par les services des Sports et de l’Enfance, labellisée « Terre de Jeux 2024 ». Toutes les écoles élémentaires de la commune participaient à ce challenge, soit 89 classes et 1 773 enfants. On notait également la présence de l’institut médico-éducatif Sainte-Béate et l’école multisports. Un total à parcourir de 2 024 kilomètres.

Les élèves sénonais sont excellents dans ce domaine, a priori, puisque la distance parcourue à ce jour est de 3 100 kilomètres !

 

Les élus et les équipes pédagogiques ont œuvré malgré un contexte difficile…

 

Romain CROCCO, l’adjoint en charge des sports, effectue un véritable pèlerinage en ce moment. Dernièrement le stand de tir de sa jeunesse, aujourd’hui l’école de son enfance !

Quoi qu’il en soit, l’élu ne perdait pas de vue l’objectif de la municipalité, double, en l’occurrence : « Joindre l’utile à l’agréable ». Cet évènement aura permis à la ville de s’inscrire dans des actions sportives, « salutaires à l’époque où on vit, qui est anxiogène, compliquée ». Le but est également de démontrer que le sport est, pour la ville de Sens, « un vrai enjeu ».

Depuis une semaine, les enseignants et leurs élèves réalisent un travail culturel et historique sur l’olympisme : ses valeurs, la flamme, etc. D’un point de vue sportif, la préparation au marathon dure depuis trois à quatre semaines selon les classes. Certaines se sont entrainées seules avec leur professeur.

« Tout le monde ne s’est pas préparé de la même manière » remarque d’ailleurs Stéphane POUZET. « Et ça se ressent un peu au niveau de l’effort. Certains le gèrent bien et sont réguliers. A contrario, il y en a qui font un peu de l’intermittence et qui courent beaucoup, qui courent vite et marchent… ».

Il faut dire que la mise en place de ce projet s’est avérée complexe à cause des mesures gouvernementales liée à l’épidémie, notamment sur l’obtention des autorisations. En fin de compte, il a pu être mené à bien avec le concours énergique des enseignants.

« On est quand même content, ça a quand même bien pris » ajoute Philippe SENECHAL, responsable du service des sports. « C’est vrai qu’il y a eu peu de temps pour parler du projet, pour le préparer à l’avance ».

 

 

Les élèves de CM2 relèvent le défi du marathon avec brio…

 

En temps normal, bon nombre d’enfants rechignent plutôt à réaliser cet exercice. Mais vues les conditions, notamment des restrictions au niveau des activités sportives, les élèves s’en sont donné à cœur joie.

Fatigué mais satisfait, le jeune Issam débordait encore d’énergie après la course, comme la plupart de ses camarades. « C’était dur mais c’était bien » lance-t-il, pas peu fier d’avoir réalisé quatorze tours, soit une distance de près de quatre kilomètres.

Issam et sa classe ont couru pendant vingt minutes, temps règlementaire des CM2. L’éducateur sportif a déterminé les temps de course en fonction du barème de l’USEP (Union sportive de l'enseignement du premier degré) : 18 minutes pour les CM1, 15 minutes pour les CE2, 12 minutes pour les CE1 et 10 minutes pour les CP.

Les séances d’endurance démarrent par des courses en intermittence. Le temps augmente peu à peu jusqu’à atteindre la durée maximale. « Normalement, à la fin du cycle endurance, ils sont censés tenir ce temps-là sans s’arrêter » précise l’éducateur sportif.

Au final, tous ont participé avec enthousiasme à l’épreuve et même largement atteint l’objectif avec un score de cinquante kilomètres. Ce qui représente une douzaine de tours (entre 2,5 et 3 km). Bravo pour les efforts !

 

Floriane BOIVIN

 

L’initiative est vertueuse. Symbolisant l’ancrage territorial d’un établissement à l’écoute des acteurs de l’économie. Somme toute, en plein marasme quant à leurs perspectives d’avenir. La crise sanitaire est passée par là. Avec son lot de désillusions et d’amertume profonde qui restent collés au palais des entrepreneurs n’ayant plus qu’un seul objectif face à eux : survivre. Un outil spécifique visant à les accompagner leur rendra-t-il le moral ? C’est sans doute là, la véritable force de la « BOX PGE » créée à leur intention

DIJON (Côte d’Or) : Tout est question dans la phase applicative de ce concept de confiance et d’immédiateté. Confiance parce que les chefs d’entreprise ayant souscrit un prêt garanti par l’Etat (PGE) ne peuvent occulter de leur esprit le fait qu’ils devront rembourser ce subside qui les aura aidés à surmonter du mieux possible le cruel manque de trésorerie. Immédiateté parce que les procédures de remboursement doivent s’anticiper en amont avant de s’engouffrer dans ce processus inéluctable.

Or, depuis le début de ce dispositif voulu par le gouvernement, les bénéficiaires du prêt garanti par l’Etat (PGE) savent qu’ils ne pourront pas se soustraire à la seconde phase de son application. C’est-à-dire son remboursement. Une réelle épée de Damoclès, couperet acéré au-dessus de la tête des entrepreneurs, dont il faudra bien tôt ou tard résoudre la problématique.

Pour bon nombre de ces entités productives, cela ne devrait occasionner aucune difficulté notoire. Le schéma est connu de tous : dès le mois de mars, les premiers PGE seront remboursables avec différentes options envisageables. Soit l’entreprise restitue ce qu’il doit à l’Etat en soldant le dossier de manière définitive et en une seule opération. Soit, un étalement échelonné dans le temps représente une autre opportunité. Sachant que cet échéancier peut courir au maximum sur une période de cinq années.

 

Une boîte à outils digitale pour mieux sortir de la crise…

 

Faisant montre de mansuétude face à un contexte sanitaire qui perdure, le Premier ministre Jean CASTEX par la voix de son ministre de l’Economie et des Finances Bruno LE MAIRE, a choisi de différer de douze mois supplémentaires ce remboursement de prêt, histoire de lâcher un peu de lest dans la sphère de l’entreprenariat. Une bouffée d’oxygène, certes mais qui ne doit pas toutefois faire oublier les difficultés que connaîtront certaines structures à pouvoir s’exécuter.  

C’est à partir de là que la proposition novatrice de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté et Pays de l’Ain justifie toute sa raison d’être. Ce sont les sociétés qui éprouveront nécessairement de sérieux embarras financiers qui sont à l’origine du concept. Son appellation se veut sobre et explicite dès sa première lecture : « BOX PGE » !

De quoi s’agit-il, exactement, au plan pratico-pratique ? C’est une boîte à outils digitale utilisée par les conseillers de l’établissement mutualiste régional, l’un des acteurs clé du soutien à l’économie des territoires.

Astucieux et réactif, ce dispositif technologique propose en instantanéité de poser un diagnostic précis sur l’entreprise à étudier. Un audit précieux qui répond à trois objectifs fondamentaux : l’anticipation, l’état des lieux réel de la structure et surtout une approche globale en matière de solutions.

 

Un concept qui va se déployer dans l’Hexagone…

 

Dans le moindre détail, tout y est analysé avec minutie. Les conséquences de la crise sanitaire sur les activités de la société, les répercussions relationnelles avec les clients et les fournisseurs, la capacité de s’autofinancer pour faire face aux aléas conjoncturels.

Bref : une étude de cas approfondie qui en bout de course donnera suffisamment d’éléments instructifs à l’un des trois cents conseillers mobilisés par la banque pour choisir la bonne option en matière de remboursement du prêt garanti par l’Etat.

Quant à la dette de l’entreprise, son approche est mieux maîtrisée grâce à la finesse analytique proposée par cet outil. Dès lors, l’entrepreneur possède une vision plus en adéquation avec la réalité ce qui ne peut immanquablement que le rassurer sur le devenir de son affaire.

Dévoilée il y a quelques jours par son directeur général Bruno DUCHESNE à la presse, cette boîte aux multiples facettes analytiques représente un pur produit technologique de conception régionale.

Son déploiement auprès des autres caisses que compte l’établissement à travers l’Hexagone n’est qu’une question de semaines tant cette approche individualisée de sortie de crise, permettant de sauver des PME de l’irréparable économique, est probante quant à ses préconisations.

 

Thierry BRET

 

Le programme de la visite du ministre délégué en charge des Comptes Publics se veut éclectique et copieux ce jeudi. Ignorant la capitale de l’Yonne, Olivier DUSSOPT focalisera son intérêt  sur la direction départementale des finances publiques installée à Joigny. Avant de rejoindre la périphérie de Sens où il découvrira l’écrin qui accueille l’une des belles pépites industrielles de notre territoire, la SAS BOUDIN…

AUXERRE : La dernière visite du ministre délégué en charge des Comptes Publics Olivier DUSSOPT dans l’Yonne date de janvier 2019. Reçu à l’époque par le préfet Patrice LATRON, le représentant du gouvernement devait participer à plusieurs réunions de travail lui permettant de prendre le pouls de la fonction publique. Avant de proposer une discussion à bâton rompu avec des figures de la sphère économique et institutionnelle du cru.

Certains de ces visages, à l’instar du président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne Alain PEREZ, seront encore de la sollicitation ce jeudi 04 février à Joigny. Invité à prendre part à une table ronde où les acteurs des organes consulaires et quelques chefs d’entreprises feront connaître leur point de vue sur la relance économique. En toute discrétion et sans la présence des médias.

 

 

Interrogé en amont, Alain PEREZ fera part de ses réflexions personnelles sur le plan de relance économique engagé par le gouvernement pour faire face à la crise sanitaire.

Auparavant, le ministre visitera le Centre des finances publiques de Joigny où sera présentée la relocalisation d’un service de la Direction générale des Finances publiques (DGFIP). Il y sera accueilli par le président de la Communauté de communes du JOVINIEN et maire de Joigny Nicolas SORET.

 

 

 

 

BOUDIN l’un des bénéficiaires des crédits relance…

 

Une touche industrielle clôturera ce périple au rythme soutenu avec la découverte d’une PME qui a  bénéficié de crédits relance dans le cadre du plan industrie du futur, la SAS BOUDIN à Maillot.

La structure pilotée par Dominique VIE a été l’une des entreprises parmi les 55 projets retenus suite à l’appel à projet lancé par BPI France à profiter de la manne étatique, soit un montant total d’aides évalué à plus de 45 millions d’euros.

La PME sénonaise figure aujourd’hui parmi les références dans la mise au point, la réparation et la maintenance de moules d’injection plastique et de moules de thermoformage. 

 

Thierry BRET

 

Construire de nouvelles perspectives au profit de la filière agricole. L’intention est louable sur le papier. D’autant que le secteur fait face à une crise sans précédent, subissant les aléas répétitifs d’une météo capricieuse et la plongée abyssale des cours sur les marchés mondiaux. Le Tonnerrois, par le prisme de son organe communautaire, a choisi d’être le pionnier en croyant à ce rebond. En portant aux côtés de la chambre consulaire départementale un projet novateur, baptisé sobrement « 360 ° Tonnerrois »…

ANCY-LE-FRANC : Une référence géométrique pour identifier un nouveau projet au bénéfice de la filière agricole ? Pourquoi pas, en effet, il fallait y penser !

Synonyme d’une vision ambitieuse et surtout élargie d’une prospective aguerrie favorable à la pérennité du secteur, le concept qui a vu le jour en décembre 2020 dans les esprits fertiles des responsables de la Chambre départementale d’Agriculture de l’Yonne possède dans les grandes lignes de sa phase applicative tous les atouts pour séduire.

Non seulement, il se veut original par sa méthodologie et ses axes de réflexion. Mais, en outre, il entre de plain-pied dans la ligne de mire de l’appel à projets émanant de la Région à cet égard (le plan de relance de l’agriculture).

Impulser des projets territoriaux qui soient profitables aux agriculteurs supposait de s’adosser à un partenaire du cru. En dans ce domaine, la Communauté de communes du Tonnerrois n’est jamais avare en expérimentations en tout genre pour sortir du moule par le bon côté de la lorgnette. Il suffit de se remémorer les initiatives prises dans un récent passé par l’EPCI, ne serait-ce que dans le domaine de l’optimisation du numérique. Une réussite, à faire pâmer d’autres collectivités nettement plus frileuses sur le sujet !

Quoi qu’il en soit, la CC du Tonnerrois ne pouvait rester insensible aux récurrentes problématiques vécues par la filière agricole. D’une part, cette bande géographique orientale de notre territoire se situe précisément en zone intermédiaire. Réputée complexe pour optimiser et rentabiliser le travail des exploitations. D’autre part, de nombreuses préoccupations et attentes sociales se font fait jour à travers le département.

Alors, in fine, ce mariage entre le milieu agricole, incarné par le président de la chambre Arnaud DELESTRE, et l’organe institutionnel, piloté par la Conseillère départementale Anne JERUSALEM, est devenu légitime. Un hymen qui a été officialisé face à la presse en fin de la semaine dernière.

 

  

Trouver ensemble des pistes et des projets territoriaux…

 

Intelligence collective, démarche inclusive, co-construite, à base de concertation et de retours d’expériences : tous les ingrédients de la communication participative sont réunis derrière ce concept à la vision panoramique.

Son but est noble : permettre aux professionnels de participer et échanger avec leurs interlocuteurs institutionnels sur l’avenir de leur territoire. Si les agriculteurs constituent le socle initial de ces futures rencontres (une soixantaine d’entretiens individualisés sont d’ores et déjà planifiés parmi les pistes d’actions à venir), d’autres corporatismes seront associés à la démarche.

Ce sera le cas des opérateurs économiques. Mais, aussi des élus. Sans omettre les citoyens, eux-mêmes qui se situent au bout de la chaîne consumériste des produits agricoles, qu’ils soient transformés ou pas.

Articulé en quatre phases distinctes mais complémentaires, le concept « 360 ° Tonnerrois » s’étalera durant douze mois où de manière commune seront édifiés plusieurs projets au service de l’agriculture et du territoire.

Quant aux thématiques pouvant potentiellement être abordées durant cette période de collectes d’idées, elles devraient englober différents items chers à la filière agricole : l’eau, l’alimentation, l’énergie, l’entretien des paysages, la production, le foncier et la gestion de l’espace.

Cet audit réalisé au plus près du terrain a également trouvé écho en Saône-et-Loire sous l’impulsion de la région Bourgogne Franche-Comté.

Vu de notre pré carré, s’il n’est pas encore prévu de le décliner vers d’autres zones géographiques de l’Yonne, il pourrait toutefois faire des émules dans le département si les résultats escomptés sont bel et bien là.

Pour l’heure, les réunions régulières pour le pilotage de ce projet, assuré par les équipes de la Communauté de communes du Tonnerrois et de la Chambre départementale d’Agriculture vont se mettre en place pour en optimiser son avancement.

 

Thierry BRET

 

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