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L’enveloppe budgétaire s’élève à plus de cent millions d’euros. Débloquée par l’Etat, cette somme permettra à la France de rattraper le retard vis-à-vis de certains de nos partenaires européens. D’ici 2022, les réseaux autoroutier et routier devrait être pourvus suffisamment de bornes de recharge pour les véhicules électriques qui empruntent ces axes rapides pour faire le plein d’énergie sur n’importe quelle aire. De quoi enlever une sacrée épine du pied des automobilistes…

PARIS : La photographie actuelle est simple. A date, l’Hexagone dispose de 440 aires de service pour permettre d’étancher la soif de ses conducteurs qui en éprouveraient l’envie ou profiter d’un espace de détente sur l’imposant réseau routier qui constelle les quatre coins de notre territoire.

Oui, mais en y regardant de plus près, seuls 140 de ces endroits à privilégier si vous roulez avec des enfants en pleine canicule sont équipés avec de quoi alimenter un véhicule électrique !

Autant dire que les heureux possesseurs de ces modèles dont on nous vante tant les qualités émérites s’y reprennent à deux fois avant de se lancer dans la folle aventure des parcours de longue distance par crainte de ne jamais arriver au bout du chemin. Sic !

Or, un communiqué qui émane du ministre délégué en charge des Transports Jean-Baptiste DJEBBARI, publié le 14 février, devrait changer la donne, notamment sur les autoroutes au cours de ces prochains mois. Cela concerne le développement des bornes de recharge électrique sur ces voies rapides, une nécessité dont tout le monde en convient et qui se mue enfin en priorité !

 

 

 

Si l’on suit la pensée du membre du gouvernement, d’ici 2022, la pose de ces appareillages si précieux pour les automobilistes roulant à l’électrique devrait être achevée.

Les aides de l’Etat qui injecte cent millions pour y parvenir seront versées aux entreprises qui réaliseront un investissement de la sorte à la fois sur le domaine public autoroutier et sur le réseau routier national.

Jean-Baptiste DJEBBARI, lors d’un point presse national, a déclaré qu’il souhaitait que toutes les aires d’autoroute bénéficient de ces équipements avant la fin de 2022. C’est-à-dire de bornes de recharge électrique de 150kW. Ces dernières garantissent la rapidité de la manœuvre, au maximum une vingtaine de minutes selon les modèles, lors du plein effectué par un automobiliste.

Cette accélération de la part de la gouvernance pourrait se concrétiser par l’apport de 100 000 points de recharge sur l’ensemble du territoire dans les prochains mois. Vivement demain !

 

Thierry BRET

 

 

Vingt-et-une entreprises de Bourgogne Franche-Comté, six évoluant dans l’aéronautique et quinze autres entités du secteur automobile, sont les heureux destinataires d’une manne financière de l’Etat de l’ordre de 18 millions d’euros. Lauréates des fonds de soutien à la modernisation de ces filières de l’économie, ces structures bénéficient des subsides de « France Relance » à l’instar de la fonderie de Joigny, B.A.M.

DIJON (Côte d’Or) : C’est le préfet de Bourgogne Franche-Comté Fabien SUDRY qui a fait part de la bonne nouvelle ce jeudi 11 février en matinée, en relayant largement ces informations en provenance du ministère de l’Economie et des Finances auprès des entrepreneurs intéressés et aux médias.

Vingt-et-un nouveaux projets émanant de sociétés industrielles qui exercent leur savoir-faire dans les filières de l’automobile et de l’aéronautique se partageront une enveloppe globale de 18 millions d’euros distribués dans le cadre du plan de relance de l’Etat, « France Relance ».

Les dix-huit sociétés choisies dans notre contrée intègrent une liste de 205 nouveaux projets d’investissement productif nationaux soutenus par les fonds de modernisation et de diversification de ces deux filières.

 

 

Au total, ce sont 443 millions d’euros de projets d’investissement qui concernent ces entreprises de l’Hexagone : l’Etat sera à leur côté à hauteur de plus de 174 millions d’euros.

Depuis le lancement de ce dispositif en septembre 2020, 492 projets ont été retenus pour l’obtention de ces fonds Soit un investissement industriel de plus d’un milliard d’euros soutenu par l’Etat à hauteur de 431 millions d’euros ! 60 % de ces projets émanent de PME. Précisons que ces dispositifs courent encore jusqu’au 01er juin 2021.

Dans l’Yonne, une seule PME est concernée par l’obtention de ces subsides qui les aideront à se développer : la fonderie de Joigny B.A.M. (Business ALU MASUE). Créée en 1955 par Paul MASUE, et dirigée depuis par Bruno JANVIER, B.A.M. a réalisé des investissements conséquents en 2017 pour moderniser l’outil de production grâce à de la robotique et l’automatisation afin de conquérir de nouvelles parts de marché.

 

Thierry BRET

 

Il n’y a pas de hasard ! C’est le jour de la Sainte Ella, lundi 01er février, que le nouveau directeur de l’institution a endossé sa vêture de dirigeant de la Bourgogne Franche-Comté. Succédant à Frédéric DANEL parti dans les Hauts-de-France pour y poursuivre sa carrière. S’inspirera-t-il de la ritournelle de France GALL, « Elle a, Ella » dans l’exercice de ses missions ? Elle y évoquait la notion de supplément d’âme. Qui pourrait bien s’appliquer dans la relation constructive avec les entreprises en recherche de collaborateurs ?

DIJON (Côte d’Or) : C’est une mobilisation totale envers les jeunes demandeurs d’emploi que le nouveau directeur de Pôle Emploi Bourgogne Franche-Comté a décidé de mettre en exergue depuis sa nomination à ce poste.

Installé depuis le 01er février dans le fauteuil de son prédécesseur Frédéric DANEL - celui-ci a pris dans le cadre d’un poste de management similaire les rênes de la stratégique région des Hauts-de-France - cet expérimenté professionnel ayant débuté sa carrière à l’ANPE en 1993 entend bien soutenir les entreprises dans leurs projets de recrutement et accompagner les publics, en particulier les plus fragiles, vers le retour à l’activité professionnelle.

Originaire du sud de l’Hexagone, Michel SWIETON jouit d’une solide expérience ayant eu à gérer différentes fonctions décisionnelles importantes au sein de l’organisme mais aussi auprès de Gérard LARCHER, alors ministre de l’Emploi, du Travail et de l’Insertion des jeunes en qualité de conseiller technique.

Alternant des postes en métropole mais aussi dans les départements et territoires d’Outre-Mer, le responsable de l’antenne régionale de Pôle Emploi possède une excellente expertise sur la formation professionnelle des demandeurs d’emploi, l’insertion des travailleurs handicapés, ainsi que l’orientation et l’insertion du jeune public.

En 2007, celui qui désire contribuer à la réussite des dispositifs gouvernementaux dans le cadre du plan « France Relance » sera nommé directeur territorial de Pôle Emploi en Meurthe-et-Moselle, avant de rejoindre quatre années plus tard la Guadeloupe pour y briguer la direction régionale.

Deux ans plus tard, ce grand voyageur qui sera entre-temps repassé par la Basse-Normandie afin d’en prendre la direction régionale, s’envolera pour l’île de la Réunion où il était encore en poste il y a peu.

C’est avec les frimas dijonnais que le nouveau responsable de l’organisme vient de poser ses jalons. Il sait pouvoir compter sur l’engagement des équipes pour mener à bien la feuille de route qu’il s’est tracé. Une feuille de route où il s’appuiera sur le fort engagement des partenaires traditionnels de Pôle Emploi. Ceux avec qui il aura plaisir à travailler désormais.

 

Thierry BRET

 

Il a pris le temps nécessaire le représentant de l’Etat, le préfet Henri PREVOST, pour s’imprégner de l’univers industriel qu’il aura découvert ce 11 février. Celui de l’entreprise Aluminium France Extrusion. Soit le deuxième acteur national de ce marché qui fabrique des profilés à partir de cette matière obtenue par électrolyse de l’alumine. Bénéficiaire de 300 000 euros accordés du plan « France Relance », l’entité se prépare à atteindre de nouveaux objectifs, créateurs d’emplois et synonymes de commandes supplémentaires…

GERMIGNY : Propriété de la holding d’investissement OPEN GATE CAPITAL depuis 2013, l’ancien site industriel de PECHINEY qui fut cédé au début des années 2000 à ALCAN envisage l’avenir avec sérénité.

L’entreprise qui exporte 12 % de sa production de profilés d’aluminium vers une dizaine de pays a dévoilé lors de la visite du préfet de l’Yonne Henri PREVOST en ses murs, ce jeudi 11 février, les grandes lignes stratégiques à venir.

Conçus à partir d’un cahier des charges précis et dans des délais très courts pour répondre à la demande croissante, les produits fabriqués dans l’Yonne par cet industriel trouvent des usages auprès des secteurs du bâtiment, des transports, de l’automobile et de l’industrie.

Possédant une seconde unité de production en Picardie, à Ham, AFE a réalisé 95,2 millions d’euros de chiffre d’affaires au terme de l’exercice 2019. Vingt-six mille tonnes de profilés d’aluminium extrudé sont sortis de ses chaînes de production. Le groupe emploie sur ses deux sites 330 collaborateurs dont 285 opérateurs.

La deuxième entité du marché national sur ce segment d’activité recevra d’ici peu une enveloppe budgétaire importante de 300 000 euros dans le cadre du soutien à l’investissement industriel dans les territoires. Une initiative voulue par le plan « France Relance ».  

 

 

Des solutions industrielles en aluminium à forte valeur ajoutée…

 

Accompagné du député André VILLIERS et du président de la Communauté de communes Serein et Armance et maire de Saint-Florentin Yves DELOT, le haut fonctionnaire de la préfecture a montré un vif intérêt à ce projet d’investissement qui lui fut expliqué, visuels à l’appui, par le directeur général d’AFE Hervé PELCERF.

 

 

Soucieux de pouvoir traiter des profilés de plus en plus complexes à l’avenir, le dirigeant de l’entreprise a prévu l’installation d’une nouvelle chaîne de production capable de répondre à ces nouveaux enjeux.

Le site de l’Yonne répond déjà à la complexité technique du marché. En complément de l’extrusion, les équipes parachèvent les profilés. Les opérateurs de sertissage et de parachèvement assemblent les pièces d’aluminium, notamment par coupure thermique et insertion de bandes isolantes entre deux pièces traitées. Les profilés peuvent être également travaillés en surface ou par le processus du laquage ou de l’anodisation, permettant à ces pièces de résister à l’usure, à la corrosion et à la chaleur.

 

 

Obtenir de précieux labels de certification…

 

Ne pouvant s’arrêter de produire à l’instar de toute entreprise qui se doit de respecter son cahier des charges, l’extension d’un bâtiment est également prévue au programme.

En phase d’études à l’heure actuelle, le futur projet devrait connaître son achèvement d’ici la fin de l’année pour la partie constructible du nouveau bâtiment avant le retour de son industrialisation opérationnelle en juin 2022.  

Derrière cette initiative de restructuration, il y a aussi la volonté profonde de développer des outils qui soient plus respectueux de l’environnement.

La réduction de la consommation d’eau, la diminution des déchets poudre ou encore le recyclage de l’énergie et de sa mise en valeur s’inscrivent parmi les objectifs principaux d’Hervé PELCERF.

AFE pourrait par ailleurs décrocher à l’issue de ces aménagements fructueux plusieurs labels de certification intéressants dont le très exigeant SEASIDE après ceux déja obtenus avec QUALICOAT et QUALIMARINE où un objectif de leur renouvellement est souhaité après la mise en route de la future ligne de laquage.

Autant d’informations traduisant la dynamique de l’industriel qui furent divulguées par Hervé PELCERF à ses hôtes, satisfaits de cette immersion chez l’un des fleurons de l’entrepreneuriat dans l’Yonne.

 

Thierry BRET

 

 

Les prémices de la nouvelle saison se font ressentir pour la plupart des clubs cyclistes de Bourgogne Franche-Comté. Les premiers coups de pédales sont donnés au gré de sorties facilitant le retour progressif vers une bonne condition physique. Même si les températures sont rudes pour les organismes, les adeptes de la petite reine n’en ont cure. Ils bravent la météo, soutenus par leurs partenaires à l’image de l’un des leaders du secteur assurantiel et de prévoyance…

AUXERRE : Question liminaire : comment bien débuter la future saison avant même qu’elle ne soit actée dans les faits ? Tout simplement en bénéficiant de la confiance de l’un de ses incontournables partenaires qui vous remet de quoi s’équiper avant de se lancer dans le grand bain de la compétition !

C’est ce que viennent de vivre cette semaine les dirigeants du Team Elite Restauration (ex-Vélo Club de Toucy) en recevant en guise de nouvelle dotation un jeu d’une trentaine de maillots et de cuissards floqués aux couleurs de GROUPAMA.

Dans le cadre de son opération marketing, « Un club, un maillot », l’assureur mutualiste régional (en l’occurrence la direction de la caisse départementale de l’Yonne) a remis ces précieuses tuniques au président du club cycliste de Puisaye-Forterre.

Un geste salué très chaleureusement par Philippe GERBAULT, à la tête de l’association sportive depuis plusieurs saisons.

Trois coureurs de ce club qui évolue en Nationale 2 ont tenu à arborer en avant-première leurs nouvelles parures dont ils ne se priveront pas de porter haut les couleurs tout au long d’une saison riche en péripéties et en évènements.

C’est le directeur d’établissement départemental de GROUPAMA Paris Val-de-Loire Jacques BLANCHOT, grand amateur de sport (l’entité est aussi un irréductible soutien de l’AJ Auxerre et du Rugby Club Auxerrois) qui devait offrir ces nouvelles tuniques aux dirigeants de la structure associative. Gageons que les coureurs de ce club de très belle facture sauront y faire honneur !

 

Thierry BRET

 

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