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La filière du bâtiment a connu un coup d’arrêt fort brutal de ses activités au printemps dernier. Date du tout premier confinement. Une quarantaine de femmes, entrepreneuses du secteur, ont été invitées à s’exprimer lors d’une rencontre interrégionale menée par la Fédération française du Bâtiment (FFB) à Lyon il y a quelques jours. Occasion de partager leurs expériences et de témoigner sur les méthodes de travail développées avec cette crise…

 

LYON (Rhône) : Plus d’une quarantaine de femmes, cheffes d’entreprise de leur état, de la filière du bâtiment ont été conviées par la FFB Auvergne-Rhône-Alpes à prendre position sur le partage des pratiques mises en exergue au sein de leurs sociétés lors d’un colloque organisé dans l’ancienne capitale des Gaules. Plusieurs d’entre elles représentaient des régions limitrophes.

Comme l’avait spécifié la présidente du groupe femmes FFB de la région accueillante, Sylvie FAURE, « cette prise de parole se voulait libérée et décomplexée, sans jugement, ni posture tout en restant positif et volontariste… ». Une entrée en matière des plus encourageantes pour les participantes à cet exercice.

Parmi les temps forts qui ont été ainsi abordés par ces femmes meneuses de société, deux points particuliers relatifs à la capacité de résilience du chef d’entreprise et celui se rapportant à la mobilisation et au management des équipes durant cet épisode si insolite de la crise de la COVID-19.

Sociologue, spécialiste de l’encadrement, psychologue du travail, entrepreneuses : tous les intervenants de ces tables rondes eurent à dire sur ces items ne manquant pas d’attrait.

Pour Anne-Sophie PANSERI, dirigeante de la société MAVIFLEX (production de portes souples et manuelles), l’idée de fermer immédiatement son entreprise fut une décision logique.

« J’avais la boule au ventre de faire venir les équipes à l’usine, confie-t-elle, je me suis posée beaucoup de questions sur ma responsabilité en tant que dirigeante ».

Son de cloche similaire pour Sylvie GUINARD, présidente de THIMONNIER, concepteur de solutions d’emballage : « L’entreprise n’a jamais fermé ! Nous étions en contact régulier avec nos fournisseurs pour nous assurer qu’ils maintenaient leur activité… ».

Tous se sont accordés à dire que les salariés avaient démontré une vraie implication. « Nous avons beaucoup communiqué avec nos équipes, notamment dans le respect des règles sanitaires et dans l’organisation de celles-ci, explique Karine DRUGUET.

Au travers de ses études, la psychologue du travail Laure CHANSELME releva deux sources de stress pour le dirigeant. D’une part, un profond sentiment d’injustice lié à la caractérisation d’activités essentielles versus des activités non-essentielles contraintes de tout stopper. D’autre part, un sentiment d’impuissance de ne plus pouvoir maîtriser l’environnement de l’entreprise.

 

Se sentir épauler grâce à la solidarité…

 

Pour faire face à ces situations inédites et instables, la force du réseau et du groupe a été soulignée par tous. Une solidarité, un lieu d'échanges et de partage qui permet au dirigeant de prendre du recul, d'extérioriser et de trouver des solutions. 

« Il y a un moment d'abattement et les autres nous relèvent. Cette solidarité fait la différence. Plus largement, nous avons notamment pu constater que les femmes organisées et aidées en réseau réussissent mieux que celles qui sont seules… » précisa Anne-Sophie PANSERI, ancienne présidente du Réseau Femmes Chefs d'Entreprise.

Pour Christel DREAU, de la société éponyme à FONTENAY (Yonne) et vice-présidente du groupe femmes de la FFB de Bourgogne Franche-Comté, le groupe femmes a été un véritable soutien : « On a besoin de cette solidarité, de se sentir épaulées. Il est important de pouvoir échanger avec ses pairs. Dans ce genre de situation, on voit tout le sens et l'utilité du groupe femmes ».

 


Quant à Sylvie FAURE, elle a insisté sur le rôle essentiel qu'a joué la FFB au niveau national, régional et départemental pour accompagner les entreprises du secteur. Un réseau qui a su démontrer toute sa force et son importance.

 

Le management des équipes au cœur des débats…

 

La dernière table ronde était consacrée au management des équipes. Télétravail, préservation du lien entre les collaborateurs en présentiel et distanciel, modes collaboratifs... 

Des méthodes de travail qui, si elles ont pu être imposées de manière brutale en raison de la situation, seront sans doute amenées à perdurer.

Selon Marie-Hélène PONS, dirigeante de l'entreprise SOGICS, « il est difficile de trouver une unité entre les salariés en télétravail et ceux en présentiel. Au sein de l'entreprise, personne n'était habitué à travailler à distance, nous n'avions jamais expérimenté le télétravail. Il a fallu trouver les bons outils, adaptés à nos besoins »

Ce confinement a permis de changer les mentalités et approches d'encadrement, comme en témoigne Anne-Sophie PANSERI : « Cette situation nous a ouvert les yeux sur un autre management. Avant cette crise, j'étais opposée au télétravail. Aujourd'hui, je considère que je dois faire confiance aux collaborateurs. On ne peut pas pénaliser une organisation juste pour quelques personnes qui ne jouent pas le jeu... ».

En conclusion des échanges, Pierre DRELON, sociologue et intervenant en management, a rappelé combien le besoin d'interaction sociale était prégnant dans le monde de l'entreprise, comme ailleurs.

« Les hommes et les femmes sont programmés pour s'adapter. Ils et elles sont faits pour mettre en place les changements utiles en puisant dans leur imagination et leur capacité d'innovation qui provient des échanges et des interactions sociales. Le propre de l'entreprise est la prise de risques » souligna le sociologue qui, non sans un brin de provocation, posa la question suivante.

« Le vrai confinement n'était-il pas celui des Trente Glorieuses au cours duquel nous étions centrés avant tout sur les droits acquis, l'absence de prise de risques, la mise en place de certifications... ? 

Paradoxalement, c'est peut-être seulement maintenant que nous allons sortir d'un confinement de plus de cinquante ans, qui nous poussera à réinventer nos méthodes de travail et à sortir d'une certaine zone de confort ? ».

Une interrogation pertinente qui mérite sans doute de véritables réponses…

 

Thierry BRET

 

La pertinence du concept s’appuie sur les principes qui régissent la vente immobilière. Concrètement, on peut céder son véhicule automobile d’occasion en requérant l’intervention d’un agent. C’est la base éthique de cette nouvelle enseigne qui a été portée sur les fonts baptismaux début avril à Sens.

 

SENS : Et une vitrine commerciale supplémentaire pour SIMPLICI CAR ! Apparue dans le paysage de la commercialisation automobile en 2011, l’enseigne compte désormais une trentaine de comptoirs dans l’Hexagone. Etoffant petit à petit son maillage sur le territoire, elle ne cesse de progresser.

Les prochains points de vente seront positionnés en Seine-et-Marne, à Fontainebleau et à Lagny-sur-Marne, non loin de la base arrière du groupe à Montreuil (Seine-Saint-Denis).

Depuis quelques jours, l’Yonne est pourvue de cette marque. Alessandro SALOMONI a décidé de franchir le Rubicon en rejoignant la structure en devenant un franchisé. Il s’est installé dans la zone des Vauguillettes. Son prévisionnel en termes de chiffre d’affaires pourrait s’élever à plus de deux millions d’euros dans les deux années à venir.

 

 

Une estimation gratuite des véhicules d’occasion…

 

Le principe est basique : vous confiez votre véhicule au jeune entrepreneur. Il va ensuite procéder à son expertise en optant pour un prix plus haut que si vous le revendiez dans un garage et s’occuper ensuite de la cession.

Une fois l’acquéreur trouvé, Alessandro achète le véhicule à un tarif net vendeur, avant de gérer ensuite toutes les démarches propres à la transaction.

Son rayon d’action couvre la France entière. Avec, parmi les prestations possibles, l’opportunité de financement, une garantie, la gestion de la carte grise et un service gratuit pour le cédant.

 

 

Proposant en parallèle un service de location de longue durée pour les professionnels, SIMPLICI CAR offre un choix éclectique de deux mille cinq cents automobiles. Les modèles sont visibles sur le site de la société mais aussi sur différentes plateformes d’achat ou de notoriété tels « Le Bon Coin », Facebook et Instagram.

A ce jour, cinq véhicules sont venus compléter le parc. L’objectif est de proposer à terme une trentaine d’automobiles de manière régulière.

Travaillant en famille, Alessandro SALOMONI a recours à sa mère pour gérer la partie administrative de la société ; fonction qu’elle assure en free-lance.

 

En savoir plus :

https://www.facebook.com/SimplicicarSens 

 

Thierry BRET et Maryline GANDON

 

 

 

 

L’affiche est belle sur le papier. Elle rappelle de mémorables rencontres disputées parmi l’élite entre ces deux formations. Elles ne demandent pourtant qu’à réitérer l’expérience. Même si la mission paraît peu probable pour les Lorrains cette année. Du côté des Bourguignons, classés 6ème, ils peuvent encore accrocher les barrages. Mais pour cela, la victoire est impérative ce samedi soir face à leurs adversaires…

 

AUXERRE: A quatre longueurs de la cinquième place, synonyme de play-off qualificatif pour la phase tant espérée des barrages, l’AJ Auxerre livrera un énième combat déterminant pour bonifier l’excellence de sa saison ce samedi soir à l’Abbé Deschamps.

L’adversaire du jour n’est pas à prendre à la légère : il s’agit de l’AS Nancy-Lorraine, longtemps pensionnaire inconditionnel de Ligue 1 et club pépinière de stars éternelles du ballon rond à l’instar de Michel PLATINI ou d’Olivier ROUYER. Autant dire que ce sera du lourd pour les protégés de Jean-Marc FURLAN, le coach auxerrois, qui peut compter sur la motivation de son équipe pour envisager un résultat.

Derrière les cinq de têtes, les Bourguignons peuvent encore entrevoir une participation au play-off, qui raviraient les espérances des aficionados en attente de retour en grâce depuis si longtemps.

Pour la réception des joueurs lorrains, l’entraîneur auxerrois a renoué sa confiance à son équipe type ; celle qui s’était imposée avec la manière chez les Chamois de Niort lors de la précédente journée. Le groupe de dix-huit s’attend à un rendez-vous âpre et difficile face aux professionnels de Jean-Louis GARCIA.

Si la victoire est là, et que dans le même temps, le Paris FC chute à Rodez, alors de nouveaux espoirs naîtront pour les couleurs blanche et bleu des Icaunais. Avant cela, il faudra donc annihiler les envies offensives des Lorrains pour y parvenir. Et croiser les doigts pour que les dieux du football facilitent enfin la destinée des Bourguignons dans cette ultime lutte finale vers les barrages !

 

Thierry BRET

 

Mais jusqu’où la bureaucratie, fléau légendaire de la gouvernance de l’Hexagone, sombrera-t-elle dans la plus parfaite des incongruités ? Il faut croire que nos brillants technocrates, fraîchement émoulus des grandes écoles ne mettent jamais les pieds hors des murs de leurs cossus bureaux parisiens une fois leurs fonctions professionnelles à assumer !

A force de ne pas respirer l’air frais de la divine province et de ne pas bénéficier de la précieuse vitamine D de l’astre diurne, ils pondent des directives à qui mieux mieux, qui aujourd’hui plus que jamais frisent avec un abêtissement des plus absolus dans leurs applications. Faisant passer les Français pour des moutons de panurge et les oies blanches pour des modèles de vertu !

Le confinement nous a déjà démontré via ses épisodes successifs les incohérences de cette technocratie jacobine qui décide de tout, envers et contre tous, depuis la capitale sans l’once d’une consultation populaire qui serait pourtant ô combien souhaitable.  

Mais, depuis que les commerces de proximité ont été catalogués en castes dites « essentielles » et « non-essentielles » ; alors là, on touche le fond. Celui des fosses abyssales des océans exotiques à près de vingt mille mètres sous les eaux !

Depuis quand un simple balaie brosse et une petite pelle en plastique pour ramasser la poussière, voire se débarrasser des déjections canines de votre animal de compagnie posées dans un coin de la cuisine, et que l’on peut acquérir à son aise dans les grandes surfaces, possèdent plus d’importance qu’une indispensable paire de souliers interdite à la vente ?

Depuis que le gouvernement de Jean CASTEX a décrété mordicus que les magasins de chaussures n’incorporaient pas la liste des boutiques de première nécessité en cas de crise majeure !

Les diplômés de type baccalauréat plus x années d’études qui nous régentent devraient revoir leur copie stratégique avant de se prononcer sur des décisions inaudibles qui in fine ne tiennent pas la route.

Il faudrait les renvoyer derechef à leurs chères études, niveau seconde avant baccalauréat sans mention avec un précis d’économie sous leur nez. Là, ils y découvriraient les fondements même de l’économie moderne qui reposent sur trois grands principes consuméristes : se nourrir, se loger, se vêtir.

Or, ce dernier point semble avoir été totalement oublié par les ronds de cuir qui s’affairent dans les alcôves ministérielles et leurs antichambres. Se vêtir ne représente pas une nécessité aujourd’hui à leurs yeux. Un comble quand on les voit porter beau devant les caméras de télévision, en paradant avec leurs costumes sombres, chemises blanches et cravates noires de rigueur ! Même par 40 ° Celsius !

 

 

Avoir le droit de s'acheter des chaussures ou un pull...

 

Est-ce à dire que le quidam de base n’a pas le droit de s’acheter un pantalon, ni un pull, encore moins une paire de baskets à sa guise ? On ne peut répondre que par l’affirmative en cette période saugrenue où les neurones de certains semblent s’être évaporés définitivement comme la neige au soleil !

Sur le principe bassement fallacieux d’une pseudo-équité envers les indépendants du commerce qui se voient privés d’exercer leur métier depuis des semaines, la grande distribution n’est plus autorisée à vendre lesdits produits (chaussures, vêtements, mais aussi les jouets) dans leurs rayonnages abondamment garnis.

Occultant lesdites gondoles par des banderoles rouge et blanche qui interdisent l’accès à ces produits vilipendés aux consommateurs.

Dans le même temps, et profitons-en gaillardement, les caddies des chalands peuvent se remplir à la louche de pelles en plastique, de bêches, de pioches, de balaies brosse, de tringles à rideaux, de tubes de colle, de bottes en caoutchouc etc.

Que des produits de première nécessité qui, comme chacun a pu le constater à l’usage sont indispensables à la vie des citoyens que nous sommes en période de guerre contre le virus, convenez-en !

Il serait grand temps que nos gouvernants reviennent avec réalisme et sérieux à notre quotidien. Et pense enfin à celles et ceux de nos concitoyens qui ont besoin d’une paire de chaussure ou de vêtements neufs ne serait-ce que pour se présenter à un entretien d’embauche afin de les sortir de l’ornière de la crise économique qui pointe à l’horizon.

Alors, mesdames et messieurs qui nous gouvernent, laissez de côté vos pelles et vos balaies brosse dans leurs rayonnages et donnez-à celles et ceux qui en ont le plus besoin de quoi marcher vers leur avenir et leur destinée !

Des vêtements et des chaussures pour que les actifs relancent la vie économique de ce pays !

 

Thierry BRET

 

 

La nouvelle est positive pour les cent-trente personnes travaillant sur la plateforme logistique du Gâtinais. Alors qu’elles étaient menacées de perdre leur emploi, la signature d’un nouveau contrat avec le spécialiste de l’animalerie en ligne MAXI ZOO, filiale du groupe allemand FRESSNAPF, augure de belles perspectives. FM LOGISTIC poursuivra ses activités au moins pour cinq ans.

 

SAVIGNY-SUR-CLAIRIS : Yannick BUISSON, directeur général de FM LOGISTIC Europe de l’Ouest et France, l’avait martelé à maintes reprises lors d’une rencontre se déroulant avec les élus du nord de l’Yonne en mars.

Il ferait tout son possible pour retrouver un nouveau partenaire permettant à l’infrastructure logistique du Gâtinais de survivre après le terme du contrat la liant depuis trois ans avec le distributeur Carrefour.

 

 

Le défi était certes complexe à envisager dans le climat économique actuel : il aura tenu ses promesses au bout du compte. Grâce à la mobilisation très forte des élus du territoire et des services de l’Etat, le préfet de l’Yonne Henri PREVOST en tête.

La bonne nouvelle a été confirmée ce jeudi 15 avril par la direction de FM LOGISTIC. Une filiale du groupe d’Outre-Rhin FRESSNAPF, l’animalerie en ligne MAXI ZOO (210 vitrines commerciales dans l’Hexagone) s’est finalement engagée avec la plateforme icaunaise pour une durée de cinq ans. Un contrat qui va courir jusqu’en 2026.

 

 

 

 

La décision met un terme aux spéculations concernant la fermeture définitive de ladite plateforme et la mise en place d’un plan social qui pesait au-dessus des têtes des cent-trente collaborateurs du groupe FM LOGISTIC, condamnés à se projeter dans un nouveau plan de carrière.

Cette nouvelle ne peut que réjouir également les quatre-vingt-dix intérimaires qui étaient employés par l’entreprise.

FM LOGISTIC assurera l’approvisionnement de l’ensemble des magasins gérés par MAXI ZOO en France, à partir de sa base icaunaise qui proposera le stockage des produits, le conditionnement, les préparations de commandes et celles à l’unité du service e-commerce.

 

Thierry BRET

 

 

 

 

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