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Il est comblé, Gaëtan MUGUET. A 44 ans, le chef de l’excellente adresse, « A La Maison », a vécu une année radieuse en 2022. Surtout au niveau des réservations de la part d’une clientèle désireuse d’en savoir plus sur les potentialités gastronomiques offertes par cet établissement à la typicité évidente. Ouverte le 08 avril dernier, l’enseigne ne désemplit pas depuis. Il est vrai que la cuisine mitonnée aux petits oignons par le chef et son épouse, Nadia, a de quoi séduire les épicuriens. Finement élaborée tout en étant traditionnelle…

 

AUXERRE : « Très dur, j’ai connu une année difficile… ». Sans ambages et un peu à brûle-pourpoint, le chef du restaurant « A la Maison » Gaëtan MUGUET résume le sourire aux lèvres et à sa manière, mais avec beaucoup de lucidité, la saison écoulée.

Un exercice professionnel ayant débuté, il est vrai, à partir du mois d’avril, date de l’ouverture de cet établissement qui depuis surfe sur la vague du succès.

Celui qui est passé par de belles tables de l’Auxerrois – « Le Saint-Pèlerin », « Le Saint-Fiacre », « Les Rosiers » -, pur produit de l’excellence pédagogique du CIFA de l’Yonne, a décidé de se projeter dans de nouvelles aventures culinaires qui lui permettent d’effectuer un retour aux sources, à savoir la cuisine traditionnelle. Mettant ainsi un terme à une expérience professionnelle qui lui avait permis de cuisiner italien, gérant les intérêts de la pizzéria des Cordeliers.

« Très dur, reprend le garçon, ces huit premiers mois à la tête de ce nouvel établissement ont été éprouvants, du fait de la quantité de travail à fournir… ».

La rançon de la réussite, n’est-ce pas ?

 

Trouver de vraies pépites pour rendre un projet optimal…

 

Un paradoxe, alors, c’est certain. Nadia et Gaëtan ont dû faire face à énormément de demandes, une clientèle avide de goûter sans modération à la succulence des mets – les recettes sont succulentes ! - et soucieux de profiter d’un cadre peu commun, décoré avec élégance et soin de part et d’autre des deux salles de restauration, comme si elle partageait de bons moments avec des amis à leur domicile.  

La complication de trouver les bons produits dans le contexte économique que l’on connaît mais surtout de pouvoir s’appuyer sur le personnel adéquat, en phase avec l’esprit de cette maison, ne fut pas aussi simple à gérer en cette année 2022 pour le couple de gérants.

« Le challenge a été dur à relever, souligne le chef un peu dépité, c’est très difficile d’être un entrepreneur de nos jours… ».

A l’instar de l’ensemble de la corporation, il est délicat de tomber sur des perles rares, à la motivation exacerbée, pour étoffer une équipe. Pourtant indissociable à la pérennité du restaurant.

 

 

« Je suis content que les gens reviennent dans mon établissement, précise-t-il alors que la vitrine auxerroise gagne en notoriété, mais je ne suis pas satisfait de mon travail aujourd’hui. Parce que je n’ai pas encore réussi à trouver mon équipe et cela me pénalise beaucoup dans ce que je voudrais réaliser dans ma perception de la cuisine. Je n’arrive pas à proposer à mes clients ce que j’aurai envie réellement de leur préparer… ».

Un brin perfectionniste, notre interlocuteur ? Oui, assurément ! Mais, c’est cela l’âme d’un grand chef qui ose remettre sur le métier son ouvrage pour atteindre le but suprême. Frustré de ne pouvoir apporter la qualité de service qu’il souhaiterait imposer dans la salle, Gaëtan MUGUET ronge son frein, intérieurement, en attendant des jours meilleurs.

Des jours qui pourraient prendre la forme de deux recrutements, derrière les fourneaux avec l’arrivée d’un chef expérimenté qui le seconderait et d’un maître d’hôtel ayant à sa main la bonne gestion de la salle et du service. Des « pépites » synonymes de plus-values, en somme.

 

Concilier les plaisirs professionnels à la vie familiale…

 

Un Gaëtan MUGUET opiniâtre, qui au-delà de la cuisine, raisonne en parfait entrepreneur qu’il est, pour solutionner ce nœud gordien qui une fois tranchée lui permettrait de vivre sa belle aventure en parfaite quiétude.

« Il faut que cette expérience nouvelle nous procure bonheur et joie, concède-t-il, et qu’avec Nadia, mon épouse, nous vivions pleinement ce projet sans que cela soit un calvaire où la vie familiale serait tronquée en permanence comme pour beaucoup de restaurateurs… ».

Quant au plaisir de recevoir, d’accueillir, d’échanger comme si l’on se rendait … « A la Maison », toujours intact dans sa tête,  il n’a pas de prix. Tant mieux. Car il serait dommageable pour la gastronomie auxerroise qui a déjà perdu dans un passé récent quelques belles vitrines de la restauration que le couple MUGUET ne tire pas avantage de cette indéfectible envie de bien faire…

 

Thierry BRET

 

Quinze ans de réflexion en faveur de la transition énergétique déclinable au sein  de l’entreprise ! Les dirigeants du second transporteur indépendant d’Ile-de-France, parallèlement implanté dans l’Yonne, avec près de huit millions de voyageurs annuels, n’a pas limité ses efforts pour respecter les principes vertueux du développement durable, et la démarche de RSE, la Responsabilité Sociale des Entreprises. L’entité pousse le bouchon un peu plus loin en mettant des véhicules électriques à disposition de ses personnels…

 

PROVINS (Seine-et-Marne) : En gérant au quotidien un parc de trois cents véhicules, ProCars fait figure d’acteur économique incontournable de la mobilité dans le paysage régional. Une structure entrepreneuriale qui se développe également dans l’Yonne depuis de nombreuses années.

Engagée dans la transition énergétique depuis plus de quinze ans, la société dirigée par Frédéric JOUY vient de prendre la décision de faciliter la mobilité de ses agents devant converger entre les différents dépôts que compte le groupe à Provins. Pour se faire, la direction a décidé de mettre à disposition de ses collaborateurs des véhicules électriques, de type Citroën AMI ou Renault Zoé, afin d’aider aux déplacements verts. Des moyens de transport simples et efficaces.

Utilisés journellement sur des parcours de moyenne distance, environ 250 km aller/retour, ces modèles électriques ont supposé en amont l’installation de bornes afin d’en assurer le rechargement et l’autonomie sur site. Des bornes de type « EVlink » qui sont fabriquées par le groupe SCHNEIDER Electric. A date, 90 % des véhicules de fonction de ProCars fonctionnent à l’électricité.

 

 

Une stratégie RSE tous azimuts dans la société…

 

Le développement durable demeure l’une des grandes priorités stratégiques de l’opérateur public de transport de voyageurs. Parmi les actions marquantes qui permettent à la structure d’atteindre ses objectifs, signalons sa politique d’achat d’autocars très performants écologiquement (aux normes antipollution les plus récentes, c’est à dire aux normes Euro 6 depuis 2014), une maintenance intégrée et rigoureuse des climatiseurs des autocars, permettant une réduction de – 20 % de consommation, la formation du personnel roulant à l’éco-conduite afin de réduire la consommation de carburant et les émissions de C02, et la distribution automatisée avec enregistrement automatique des données du carburant afin de faire un suivi précis des consommations.

Côté investissements, le groupe a su innover dans l’utilisation de nouvelles énergies alternatives, en gonflant sa flotte de véhicules électriques, voire fonctionnant au biogaz pour certains de ses autocars.

La gestion de l’eau a été optimisée grâce à un système de récupération sur tous les sites exploités par l’entreprise (70 % de recyclage). Quant aux bâtiments récents, ils ont été construits ou rénovés dans le respect de la démarche HQE, Haute Qualité Environnementale, notamment à Torcy-le-Grand, où la filiale, « ProCars Champagne » bénéficie d’un édifice en ossature bois.

 

Thierry BRET

 

 

 

 

Dans la grande famille du parachutisme hexagonal, on la connaît volontiers sous le pseudonyme affectueux de « Manu », mais avec un « e ». Car, il s’agit bel et bien d’une digne représentante de la gent féminine dont on parle là ! Et pas n’importe laquelle, en vérité ! Un sacré tempérament de fonceuse qui sait maîtriser les risques et dont on additionne les mots « passion », « courage », « résilience » et « humilité » pour mieux en cerner la personnalité. « Manue » NICOLS, esthète du parachutisme de haut niveau, a été plébiscitée par ses pairs lors de la remise des insignes de chevalier de l’Ordre national du Mérite. Respect !

 

CHEU : Bien sûr, il y avait de l’émotion et de la brillance dans les yeux de la spécialiste de vol relatif qu’est la championne de parachutisme Emmanuelle NICOLS ! Le contraire eut été étonnant. Voilà une figure du sport national – elle possède plusieurs titres de gloire à son actif obtenus lors d’épreuves de haute volée – qui a reçu une honorable distinction : les insignes de chevalier de l’Ordre national du Mérite. Une récompense remise devant un parterre d’amis, de connaissances, de personnalités du sérail politique aussi, et épinglée au revers de la veste de la Dame par le président de la Communauté de Serein Armance et édile de Saint-Florentin, Yves DELOT.

Mais, c’est l’ami de longue date, le compagnon de parachutisme chevronné qu’est le vice-champion du monde de la discipline, Paulo GRISONI qui devait l’émouvoir lors de sa prise de parole. Un portrait de la patronne du club « Paris Jump » tressé au cordeau, sans fioritures mais tellement vrai.

 

 

« Il aura fallu beaucoup de courage à « Manue » pour quitter sa ville natale, Nice, quitter ses amis, sa vie pour venir s’engager dans cette aventure de « Paris Jump », ici dans l’Yonne, expliquera le pygmalion de la championne en devenir, avant de s’interroger presque philosophiquement, combien de sportifs de haut niveau aimeraient avoir le quart du tiers du palmarès d’Emmanuelle aujourd’hui ? ».

Puis, poursuivant face à un auditoire attentif et dans l’écoute, Paulo GRISONI évoqua la résilience – « un élément qui est caché comme un iceberg et que l’on ne voit pas au premier abord avec Manue » - rappelant que le récipiendaire de la récompense du jour était un véritable exemple pour la jeunesse en besoin de repères.

 

 

Alors, résilience, le terme idéal et adapté pour caractériser la championne ? Assurément, selon Paulo GRISONI. Un portrait tout en finesse d’une fille humble, sympa, accessible qui est restée la même. Une championne d’exception qui possède donc au revers de sa veste une distinction d’exception…

 

Thierry BRET

 

 

Ils aiment se démarquer, les membres de la Jeune Chambre économique d’Auxerre. Sans doute, est-ce là une de leur marque de fabrique qui fait leur particularisme. Une griffe qu’ils revendiquent à chaque passation de pouvoir lorsqu’au terme de la « toute » petite année de mandature, une ou un président(e) succède au précédent, afin de poursuivre l’œuvre initiale déjà entamée. Il suffit d’observer l’illustration iconographique du bureau 2023 pour s’en apercevoir : un cliché réalisé en noir et blanc. Comme pour insister sur la dualité complice qui existe entre ces filles et garçons au parcours de vie si entreprenant…

 

AUXERRE : Serait-ce le fait de la future impétrante au poste de responsable de la JCE Auxerre ? De sa volonté de vouloir montrer sa patte sur ce que seront les douze mois à venir et dont elle aura la charge en qualité de nouvelle présidente en succédant à Jean-Baptiste HORTON ?

Toujours est-il que le visuel photographique, immortalisant l’équipe de la mandature 2023, a de quoi surprendre par sa qualité graphique. Et surtout le choix de sa vision chromatique, avec l’emploi d’un noir et blanc plutôt réussi dans ses contrastes et sa lumière que les antiques studios de photographie parisiens HARCOURT, qui en ont l’apanage artistique, pratiquent avec maestria et délectation.

Bref, si l’année 2023 se présente sous de tels auspices au sein de la JCE, on signe immédiatement ! Membre du bureau auxerrois depuis 2021, Maud DUSSOL, l’heureuse élue qui officialisera de manière publique son « sacre » de présidente au cours d’une cérémonie protocolaire toujours bien huilée le 22 février prochain, a eu en charge la gestion de la communication et des actions, diverses et variées, que porte le mouvement citoyen à longueur de journée.

A 27 ans, celle qui exerce le métier de manager de commerce au sein de la Communauté d’agglomération de l’Auxerrois a rejoint la « grande famille » de ces incubateurs de talent en 2020. Un court apprentissage, notamment par le biais de la commission qui gère le « World Clean Up Day », avant de se retrouver propulser à la tête de deux vice-présidences qui lui permettront de s’aguerrir aux futures responsabilités régaliennes, incombant à sa charge.

 

Prête à relever les défis avec son bureau !

 

Elue à l’unanimité par ses pairs (et ami(e)s) de la structure associative qui accueille plus d’une trentaine de membres et une dizaine d’observateurs, Maud DUSSOL va donc hériter de lourds dossiers à gérer. Certes, elle ne sera pas seule et elle pourra s’appuyer sur les compétences et le volontarisme d’une équipe, soudée et dynamique, qui entend bien relever les défis.

Nombreux, ils ont pour raison d’être les gestes qui sauvent, la formation, la promotion du terroir viticole, la récupération des bio-déchets en y alliant la mobilité douce, la solidarité à l’international, l’altruisme…

Autant de défis qui correspondent à des projets et actions qui se déclinent dans le microcosme auxerrois. Des défis – des challenges, plutôt ! – qui ne font pas peur à la jeune femme, prête à s’investir pour la JCE marque de son empreinte indélébile cette nouvelle année 2023…

 

 

En savoir plus :

L’équipe du bureau de la JCE Auxerre 2023  

 

Maud DUSSOL, présidente

Yannick ROBIERE, vice-président aux partenariats,

Jules SOMMET, vice-président aux actions,

Laurine BIDET, trésorière,

Jean-Baptiste HORTON, immediat past-président et vice-président des membres,

Laurianne BELLIER, vice-présidente à la formation,

Dylan ROLAND, vice-présidente à la formation,

Margot BONNAIRE, vice-présidente à la communication

 

Thierry BRET

 

On l’appelle déjà le « jeudi noir ». Une journée, la première du mouvement revendicatif porté par huit syndicats (CGT, FO, FSU, CFDT, SNALC, CFE-CGC, UNSA, Solidaires) qui pourrait en appeler d’autres, si le gouvernement n’infléchissait pas sa stratégie en matière de réformes des retraites rapidement. La mobilisation pourrait dépasser le million de manifestants à l’échelle de l’Hexagone. Rien que sur Auxerre, les organisateurs espèrent 5 000 grévistes dans les rues de la capitale icaunaise…

 

AUXERRE: Tous unis contre la réforme des retraites voulue par l’exécutif élyséen. Le mot d’ordre sera-t-il entendu et suffisamment mobilisateur, ce jeudi 19 janvier, sur les deux points de rassemblement prévus dans l’Yonne ?

Qu’il s’agisse de Sens, le matin à partir de 10 heures, place de la mairie ou d’Auxerre, à la maison des Syndicats aux alentours de 14 heures, les huit organismes regroupés au sein d’une intersyndicale croient dur comme fer à la mobilisation générale la plus large possible.

D’autant que le motif de cette initiative protestataire concerne le fondement même de l’enjeu sociétal de demain au niveau de l’emploi : soit les retraites. Via l’âge de départ à 64 ans et le prolongement de la durée de cotisation à 43 années. Une intersyndicale soudée comme les cinq doigts de la main et qui ne veut pas s’en laisser compter, visiblement.

Selon une récente enquête d’opinion, près de 70 % des Français se disent opposés à cette réforme telle qu’elle se présente à eux, désavouant ainsi la stratégie appliquée par la cheffe du gouvernement, Elisabeth BORNE qui a déjà mentionné l’usage du 49.3 pour faire passer la décision en force. Une manière de faire avaler la pilule avec l’emballage plastifié !

 

Le mot d’ordre impérieux est le rejet de la réforme des retraites en l’état…

 

D’où la colère de nos compatriotes qui auraient aimé être consultés en amont de ce projet de société capital par le biais de la voie référendaire…

Du côté des syndicats, c’est clair. C’est un appel à se rendre dans la rue et à manifester son mécontentement. Avec comme mot d’ordre, le rejet impérieux de cette réforme qui ne satisfait guère de monde dans l’Hexagone. Chez les actifs, les étudiants mais aussi les retraités qui ne percevraient les 1 200 euros brut mensuels que sous certaines conditions, préalablement définies…

Parmi les arguments avancés par les manifestants, notons les réflexions suivantes : « Cette réforme va frapper de plein fouet l’ensemble des travailleurs et travailleuses, et plus particulièrement celles et ceux qui ont commencé à travailler tôt, les plus précaires, dont l'espérance de vie est inférieure au reste de la population, et celles et ceux dont la pénibilité des métiers n'est pas reconnue. Elle va aggraver la précarité de celles et ceux n’étant déjà plus en emploi avant leur retraite, et renforcer les inégalités femmes-hommes. Le système de retraites par répartition n’est pas en danger, rien ne justifie une réforme aussi brutale… ».

Quant aux organisations syndicales, elles n’ont eu de cesse pendant la concertation avec le gouvernement de proposer d’autres solutions de financement possibles, à commencer par l’amélioration de l’emploi des seniors. Jamais le gouvernement, arcbouté sur son projet mordicus, ne les a étudiées sérieusement (sic) !

 

Une prise de parole à 16 heures au rond-point de Paris…

 

A Sens comme à Auxerre, les responsables syndicaux s’attendent donc à voir défiler en nombre du monde dans les rues. Dans la ville chère à Paul Bert, la dernière grande manifestation de la sorte avait mobilisé près de trois mille personnes. Si objectif quantitatif il y avait dans cet exercice contestataire du 19 janvier, ce serait de passer la barre des cinq mille manifestants dans les rues auxerroises. Avec une concentration de ce cortège aux abords du Rond-Point de Paris où une prise de parole est prévue vers 16 heures.

Bref, la météo sociale prévoit un avis de très fortes perturbations et de turbulences tempétueuses pour cette journée de la saint Marius, peuchère !, qui pourrait demeurer dans les annales de la revendication dans l’Yonne.

 

Thierry BRET

 

 

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