80 % des collectivités de l’Yonne bénéficient d’un contrat d’assurance avec le groupe mutualiste régional. La présence de celui-ci, en qualité de partenaire de l’un des évènements annuels majeurs concocté par le Conseil départemental, n’a donc rien d’illogique en soi. Le directeur de l’établissement pour l’Yonne, Jacques BLANCHOT, y voit même un sérieux avantage. Au-delà de soutenir et d’encourager une manifestation qui s’est popularisée au fil des saisons sur l’ensemble du territoire auprès des familles, c’est également pour les représentants de GROUPAMA Paris Val-de-Loire une excellente opportunité d’entretenir une approche de la communication toujours efficace : celle du développement des relations humaines…

PERRIGNY : Même si un semblant de décontraction s’affiche sur le visage et dans la tenue vestimentaire du responsable de la direction départementale du groupe d’assurance et de prévoyance dans l’Yonne, que l’on ne s’y méprenne pas !

Le déplacement de Jacques BLANCHOT, en cette matinée du lundi 08 juillet sur l’esplanade du Département qui accueille la 14ème édition du Yonne Tour Sport, se veut avant tout professionnelle. En qualité de partenaire officiel de l’évènement, dans lequel il est engagé depuis sept saisons déjà.

A l’instar de la vingtaine de structures entrepreneuriales et associatives qui soutiennent le concept, GROUPAMA Paris Val-de-Loire a tenu à manifester sa présence lors de la phase inaugurale de ce rendez-vous 2019.

D’où la venue, parmi le cortège des personnalités du sérail politique et institutionnel, de Jacques BLANCHOT qui a pu profiter de la circonstance pour saluer et échanger avec les représentants du Conseil départemental présents sur le terrain, tel que le vice-président, Christophe BONNEFOND.

Yonne Tour Sport, édition 2019, se déclinera sur vingt-cinq communes différentes jusqu’à la mi-août. Autant de dates où se mobiliseront au quotidien les représentants de l’assureur mutualiste, soucieux d’entretenir la flamme de la communication.

La certification ISO 22 000 bien calée dans sa besace depuis l’été dernier, la société coopérative et participative de production s’est vu remettre un tout autre accessit au terme de ce premier semestre. Le mouvement national des SCOP dont elle est un maillon très représentatif en Bourgogne Franche-Comté vient de lui décerner le prix du bien-être en entreprise. Un motif de satisfaction qui conforte la stratégie managériale de son dirigeant, Dominique  HAUDIQUET…

NEUVY-SAUTOUR : Il fait bon travailler au sein de l’entreprise SCOT-THERMOFORMAGE ! La société industrielle, créée en 1970, vient de se voir attribuer une récompense honorifique pour la qualité de sa politique en matière de gestion des relations humaines et du bien-être au travail.

Spécialiste de la conception et de la commercialisation de produits alvéolaires en plastique thermoformé (notamment pour les chocolatiers, les confiseurs, mais aussi les industriels de la sphère cosmétique et les sociétés de négoces), SCOT occupe depuis plusieurs années une place privilégiée à l’échelle nationale dans ce secteur d’activité.

Ayant choisi de rejoindre le mouvement coopérateur en 1981, SCOT THERMOFORMAGE emploie aujourd’hui une quarantaine de collaborateurs qui exerce leur savoir-faire sur un site d’exploitation implanté à l’est du département de l’Yonne.

 

 

La confiance légitime auprès des salariés et des partenaires financiers…

Après l’obtention à l’été 2018 de la précieuse certification ISO 22 000, inhérente à la sécurité alimentaire, c’est donc une nouvelle distinction qui auréole ainsi à l’entreprise, pilotée depuis 2012 par Dominique HAUDIQUET.

Ce dernier issu des milieux de la presse et de l’impression (beaucoup se souviennent encore dans le sérail régional de son passage réussi dans les sociétés LABALLERY à Clamecy (Nièvre) et CHEVILLON à Sens) a su redresser de main de maître une structure entrepreneuriale en proie alors à de sérieuses difficultés.

L’un des premiers objectifs du nouveau PDG consistait précisément à assainir la santé financière de la société, s’appuyant sur un plan d’action efficace. Une vision stratégique devant lui accorder la confiance légitime de ses partenaires bancaires et de ses collaborateurs.

Cinq ans après, l’encadrement et les salariés de SCOT THERMOFORMAGE n’ont pas eu à se plaindre de la mise en exergue de ce plan de sauvetage qui aura permis de sortir la coopérative de cet épisode quelque peu délicat. Aujourd’hui, les carnets de commande sont garantis. Quant au chiffre d’affaires, il continue d’évoluer de façon exponentielle.

 

Il est devenu un modèle d’abnégation, d’envie et de courage porté à son paroxysme. Passant du rire aux larmes sur n’importe quelle scène de France. Voire d’ailleurs, face à des centaines de spectateurs qui sont venus l’applaudir. Mais, qui est-il vraiment, ce personnage si atypique qui s’est élevé au rang de personnalité incontournable acquise à la cause et à la défense du handicap, bien malgré lui ? Disponible, affable et toujours souriant, Philippe CROIZON nous ouvre les portes d’un univers où le perfectionnisme et la farouche volonté de croire en l’optimisme sont une constante absolue…

VENOY : Ses yeux azuréens sondent l’entourage et se posent dans la salle. Combien sont-ils ce soir à venir l’écouter, lui orateur hors pair, et ses nombreux messages qu’il distillera à grand renfort d’humour et une bonne dose d’émotion tant ceux-ci expriment la force et la faiblesse de son âme éprouvée ?

Invité par la Confédération des petites et moyennes entreprises de l’Yonne (CPME), le conférencier aguerri qu’est devenu aujourd’hui le sportif de l’extrême polyhandicapé, Philippe CROIZON, ne s’inquiète pas outre mesure quelques minutes avant son entrée en piste de la tournure des évènements. La salle est bien garnie de chefs d’entreprise et de décideurs économiques issus ou pas du syndicat patronal.

Le garçon maîtrise amplement la situation. Elle n’est pas nouvelle pour lui depuis ces cinq dernières années. L’agenda se couvre à rythme régulier de dates supplémentaires tel une rock star en tournée européenne. Plus d’une centaine de manifestations noircissent un emploi du temps annuel très serré qu’il partage avant tout aux côtés de son épouse, Suzanna. Il est vrai que cette dernière, à qui il doit tout, fait aussi la une de l’actualité…

« Suzanna vient de publier son livre « Ma vie pour deux, dans l’ombre du héros, une femme… ». Où à travers ces écrits, j’en prends plein la tête, confie-t-il amusé, je pense qu’elle a eu envie de transcrire sur le papier tout ce qu’elle a vécu depuis tant d’années à mes côtés. Lorsque je vivais ma phase de transformation personnelle pour devenir un sportif, je suis devenu totalement égocentrique. Mais, elle a fait tout le travail me permettant d’atteindre ma construction actuelle et le véritable héros, c’est elle ! Moi, je ne sais que nager… ».

Chef d’entreprise à part entière…

Consultant auprès des entreprises, conférencier qui parcourt les scènes des salles des fêtes aux quatre coins de l’Hexagone, mais aussi chroniqueur pour certains médias, Philippe CROIZON a acquis ses lettres de noblesse en sa qualité de sportif de l’extrême accompli. Traversée de la Manche, franchissement des isthmes qui séparent les cinq continents en tandem avec le nageur icaunais, Arnaud CHASSERY ou pilote automobile de rallye sur le Dakar, le quinquagénaire de Châtellerault s’est découvert une passion irréversible pour l’exploit depuis son accident.

« Certaines personnes me qualifient de distributeur d’énergie. Pour un mec qui a pris 20 000 volts dans le corps, cela me fait bien rire ! ».

Philippe est jovial et croit en l’existence. Même s’il ne se positionne pas en donneur de leçons.

« Mes interventions ne répondent qu’à un seul objectif : celui de délivrer un message d’espoir pour montrer que tout est possible dans l’existence. Que l’on soit un particulier ou un chef d’entreprise, il est nécessaire de relever la tête pour faire front à l’adversité ! ».

La France est belle et magnifique, les Français l’ont totalement oublié !

A la tête de deux sociétés, et employeur de deux salariés, Philippe CROIZON connaît les dures aspérités de la vie entrepreneuriale.  

« Je n’oublie pas qu’à la base, je n’étais qu’un ouvrier en métallurgie ! Jamais, je n’aurai imaginé connaître un tel destin un jour… ».

Réaliste, l’homme constate que le monde de l’entreprise traverse des moments pénibles.

« C’est vrai qu’au terme de ce premier semestre, on a pu observer en France qu’il y a des choses qui ne fonctionnent pas et qu’il y a aussi celles qui vont bien. Moi, je fais partie de la ligue des optimistes ! Je pense qu’on a de la chance de vivre dans un pays tel que la France même s’il faut l’améliorer. Mais, il y a un truc qui me rend vraiment dingue : c’est ce pessimiste ambiant ! Comment peut-on vivre dans le pays le plus pessimiste du monde alors que nous avons tout autour de nous ! D’autres peuples sont plus optimistes que les Français et eux ils n’ont rien si ce n’est l’espérance…».

Pas tendre avec les médias (les chaînes audiovisuelles qui ressassent en boucle leurs mauvaises nouvelles comme il le stipule), Philippe CROIZON trouve la France belle, magnifique et entreprenante pour celles et ceux qui possèdent des idées. Et l’envie.

« Beaucoup de gens pensent que la France est foutue ! C’est faux ! Depuis la nuit des temps et l’époque de Cro-Magnon, les peuples qui habitent notre terre sont dans cette crise existentielle qui les mène au pessimisme. Cela doit cesser ! ».

Préparant l’écriture d’un one-man-show avec la complicité bienveillante de l’humoriste Jérémy FERRARI, l’ancien sportif (il ne se livrera plus à de futurs exploits) devrait le présenter dès 2020. A Paris, avant une tournée en France.

« Cela fait des années que ce projet me trotte dans la tête, explique-t-il, un one-man-show, c’est une toute autre histoire avec le public et je commence à avoir la boule au ventre rien que d’y penser ! ».

Peut-on croire raisonnablement celui qui fit ses premiers pas de comédien dans une réalisation de Franck DUBOSC ? Ou dans la mini-série « Vestiaire », commandée par France Télévisions ?

« Tu sais, ajoute-t-il avec ce sourire qui ne se départit jamais de son visage, aujourd’hui, j’ai la chance de faire ce qui me plaît : je ne suis pas un homme de défi. Ceux que j’ai menés, je les ais vécus parce que j’en avais envie… ».

Une chose est sûre : Philippe CROIZON ne se lancera pas dans une carrière politique. Même si bon nombre de partis, toutes obédiences confondues, lui ont fait de juteuses propositions.

« Moi, ce côté, « je t’aime moi non plus », je ne le supporte pas ! Ce n’est pas mon état d’esprit. Je souffrirai trop si je devais m’investir dans ce milieu… ».

Prochaine échéance avec l’actualité : le Dakar 2020 où à la demande de ses deux fils, Philippe sera au départ. Mais pas en qualité de pilote ni de co-pilote. Juste en observateur attentif aux futurs exploits de ces garçons…

Une phrase résume à la perfection ce qu’ont pu vivre les Auxerrois lors de la cérémonie inaugurale du nouveau musée numérique, jeudi soir Place de l’Hôtel de Ville. Citée par l’édile d’Auxerre et président de la Communauté d’agglomération, Guy FEREZ, elle est le reflet de ce que représente réellement cette sphère de la culture, virevoltante et créative qui n’a de cesse de rapprocher les hommes en gommant les espaces et les différences. « Le monde de l’art n’est pas celui de l’immortalité, c’est celui de la métamorphose… ». Force est de constater qu’une fois de plus, André MALRAUX avait raison…

AUXERRE : Extraite du répertoire des citations de l’ancien ministre de la Culture du Général de GAULLE, cette locution s’applique à merveille à la réalité. Surtout lorsque l’on visite ce qui, hier encore, n’était qu’une simple vitrine commerciale (un salon de coiffure) et qui désormais accueille un lieu d’exception où l’esprit s’ouvre au savoir intemporel et universel sur soixante mètres carrés.

Permettre aux habitants de la capitale de l’Yonne, et d’ailleurs, de posséder un précieux sésame leur donnant accès en continu aux chefs d’œuvres des plus grandes institutions culturelles nationales et internationales représente une chance inouïe.

Le concept de cette Micro-Folie l’autorise dorénavant. Les Auxerrois n’ont plus qu’à s’en saisir ! Librement et à satiété.

Chacun connaît l’appétence de Guy FEREZ pour le monde des arts et les milieux culturels. Elle ne date pas d’hier. Erudit, sensible à la débordante créativité des artistes faisant travailler leur imaginaire et leur expérimentation, l’élu ne pouvait que sublimer lors de sa prise de parole autant d’ingéniosité technique et numérique, concentrés sur un même site.

Ce nouveau lieu de vie culturel se veut convivial dans sa configuration matérielle où le visiteur sera avide de curiosité. Alors, oui, la conclusion du maire d’Auxerre, faisant référence à la fameuse citation de l’homme de lettres que fut André MALRAUX, prend ici tout son sens.

La métamorphose de l’ancienne boutique en un espace muséographique new-look à l’esthétisme abouti et l’ergonomie bien pensée s’apprécie à sa juste valeur. Les premiers visiteurs ayant arpenté ces quelques mètres carrés supplémentaires offerts à la culture se sont réjouis de l’initiative.

Porté par le ministère de la Culture, le concept se définit comme une véritable plateforme culturelle au service des territoires. Sa coordination incombe au Parc de La Villette. Qui aujourd’hui le décline à travers l’Hexagone mais aussi partout sur la planète.

Plus que jamais, Auxerre fait savoir qu’elle est ville de patrimoine…

A l’instar de son adjointe en charge de la Culture, Isabelle POIFOL-FERREIRA, le président de la Communauté de l’Auxerrois a été subjugué par toutes ses prouesses technologiques qui ouvrent grandes les portes du Louvre, du Musée d’Orsay, du Centre Pompidou, du Grand Palais ou du Château de Versailles au public ! Mais, ce pôle de connaissances et de savoirs sans fin ne se limite pas à ces prestigieuses références culturelles. La Cité de la Musique, le Festival d’Avignon dont l’édition 2019 vient de débuter ou les œuvres jouées sur la mythique scène de l’Opéra national de Paris sont tout aussi accessibles.

« La Micro-Folie n’est autre qu’un prolongement palpable de ce qui est présenté à l’heure actuelle à l’Abbaye Saint-Germain, précisa Guy FEREZ, où la technologie et le numérique apparaissent comme des vecteurs indissociables de promotion qui se placent au service de la vie culturelle. J’y vois un enrichissement et une complémentarité avec ce que peuvent offrir les musées… ».

Qualifiant d’évènement fondateur cette inauguration, le maire d’Auxerre insista sur la position de la ville dans l’univers culturel hexagonal.

« Plus que jamais, renchérit-il, Auxerre fait savoir qu’elle est une ville de patrimoine d’importance et elle le montre ! ».

La Micro-Folie : un outil de médiation à part entière…

Partant d’un simple postulat, c’est-à-dire que d’ordinaire la culture ne sort pas de ses temples qui lui sont consacrés, Guy FEREZ apporta quelques commentaires sur cet acte fort de redynamisation du centre-ville.

« Nous allons utiliser à bon escient cet espace pour optimiser le rayonnement de la culture et la faire sortir de ses cadres habituels. D’une part, l’initiative s’inscrit dans le projet Action Cœur de Ville. D’autre part, l’espace servira aussi de point d’information de la vie culturelle locale et de point d’innovation qui proposera des projets d’éducation artistique et culturelle sur la lecture et la compréhension des œuvres et du travail des artistes…Les expérimentations ne sont pas exclues ».

Désormais, Place de l’Hôtel de Ville, l’art s’exprime dans ses modes d’expression les plus éclectiques et s’empare du cœur de ville…

 

 

Sera-ce une association plutôt bien structurée au niveau de son mode opératoire afin de lui conférer davantage de poids et de crédibilité auprès de partenaires issus du sérail local ? Ou sera-ce une simple amicale sans trop d’engagement devant porter les intérêts de ses membres mais de manière plus informelle ? Pour l’heure, la question n’est pas encore tranchée. Mais, une chose est sûre : l’idée de se constituer un outil identifiable aux yeux de tous fait son petit bonhomme de chemin dans les esprits créatifs des instigateurs de ce club d’investisseurs icaunais qui n’en est finalement pas encore un…de manière officielle !

AUXERRE : Ca ressemble à s’y méprendre à un organisme déjà bien huilé au niveau de sa mécanique interne. Mais, le bulletin de naissance n’a pas encore déposé de manière officielle dans le cadre de ses interventions.

Le « pseudo » club des investisseurs qui s’est réuni cette semaine à Auxerre dans les locaux de l’assureur mutualiste GROUPAMA Paris Val-de-Loire, n’a pourtant pas à rougir de son état faussement embryonnaire.

Primo, cela fait presque trois années déjà qu’une belle brochette représentative de décideurs économiques et chefs d’entreprise se réunit, à géométrie variable côté emploi du temps, pour définir les tenants et aboutissants de ce futur organe.

Un concept qui, certes, après chaque réunion s’esquisse de plus en plus avant sans doute d’être porté sur les fonts baptismaux de la création. Bref, ce passage à l’état adulte que souhaite initier son concepteur, Francis MOREAU qui en assure aujourd’hui pleinement le pilotage et le développement, se situe dans sa phase ultime, c’est-à-dire proche de l’aboutissement.

La demande des professionnels de l’entreprenariat est tangible. Le 03 juillet, la conférence déclinée autour d’une thématique chère à tout investisseur qui se respecte aura permis de démystifier l’entrée au capital d’une entreprise de tierce personne souhaitant y injecter des fonds. Avec, bien sûr, son incontournable corollaire : l’impact palpable sur la défiscalisation.

 

 

Des interventions pour comprendre les enjeux de l’entrée au capital…

Si la rayonnante Angélique FAVIER, déléguée départementale de l’Agence économique de la Région Bourgogne Franche-Comté (AER) dans l’Yonne, évoqua le rôle de celle-ci et des financements régionaux qu’elle consent aux développeurs de projets ; le compétent Emmanuel CORDELLE, de BPI (Banque publique d’investissement), rappela en substance les interventions de la structure en parallèle de l’apport de fonds propres.

Les propos de cette thématique, ô combien passionnante dans l’optique d’une redynamisation de l’économie territoriale, trouvèrent en Me Harold FORESTIER, avocat d’affaires au Cabinet FIDAL, ses aspects techniques importants en matière de fiscalité. Surtout dans le cas de la défiscalisation, par ailleurs !

Naturellement, on ne pouvait s’aventurer sur le chemin de l’investissement au capital sans aborder les principales clauses du Pacte d’associés. Et de points de vigilance dont il s’agira de respecter avec exactitude toute la latitude. Ce fut le temps de parole accordé à Me Solen REMY-GANDON, avocate du cabinet VIGNET Associés.

Enfin, le témoignage d’un entrepreneur, en l’occurrence celui de Joachim TAVARES, dirigeant de la start-up spécialisée dans l’aide aux logements des seniors (PAPY HAPPY) apporta son lot d’exemples concrets et pragmatiques à ce type de levées de fonds salvatrices pour l’essor des entreprises.

Prêter vie de manière officielle à cet organisme qui prend forme petit à petit faciliterait à coup sûr sa visibilité tout en élargissant les champs de sa communication.

Le futur club, une fois que les jalons de son existence seront définitivement actées, se positionnera lors de ses interventions à mi-chemin entre la contribution participative imaginée avec le crowndfunding et le rôle d’un business-angels.

 

  

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