Acrobate, clown, jongleur, danseur, dresseur ou musicien : les artistes atypiques de cette troupe talentueuse de l’Yonne méritent amplement le détour. Cet été, ces saltimbanques aux multiples facettes ont choisi de célébrer leur vingtième année d’exercice en représentation à demeure sous leur chapiteau avec leur public…A voir et à apprécier !

PIFFONDS : Le spectacle d’été du Cirque Star ne doit se manquer sous aucun prétexte. D’autant qu’il a pour objectif d’honorer sous le signe de la nouveauté, le vingtième anniversaire de la fameuse troupe icaunaise. Celle-ci accueillera le public sous son chapiteau dès ce samedi 06 juillet en fin d’après-midi. Mais, que l’on se rassure les retardataires auront la faculté d’applaudir la troupe et leur « Fiesta », appellation de leur nouvelle représentation, tout l’été.

La dizaine d’artistes délivreront en guise de préambule sous cet environnement de toile, et ce dès 16 heures, une multitude d’attractions avant de laisser la place au spectacle, à proprement parlé. Il devrait ravir petits et grands.

Il s’agira en fait d’un florilège nourri de tours, d’acrobaties et de numéros dont les artistes ont le secret. Ces derniers les peaufinent avec pugnacité et conscience depuis fort longtemps.

Des artistes éclectiques aux multiples spécialités…

Soutenu par le Conseil départemental de l’Yonne, l’ADAMI et le Centre des Arts Scéniques, le cirque se compose de Claire SIMON, une intrépide trapéziste et acrobate burlesque baptisée sur scène « Miss Clara » ; de Stéphane PHILIBERT (« Ferdinand »), un savoureux clown capable de jouer d’un instrument de musique et de jongler ; de Charline KANDILLIAN (« La décoratrice »), acrobate à corde volante et jongleuse de son état ; Andreu CASADELLA dit « Lapinou », trapéziste washington, acrobate et danseur ; Sandra BONOMI dit « La Cousine » (hula hoop et jongleuse) et « DJ Axel », soit Axel LANCOUTIN qui, outre son rôle de chanteur, est également le régisseur son et lumière de ce spectacle qualitatif à l’influence parfois onirique faisant la part belle à l’imaginaire.

D’autres personnes s’ajoutent à cette troupe. Elles y ont une partition très importante : Séverine BIGE, en charge de la communication, Vincent MIGNOT et Damien GUILLAUME dont les interventions diverses sont très précieuses dans la physionomie de ce spectacle.

La célèbre ritournelle affirme que l’«on n’a pas tous les jours vingt ans… ». Pourtant, la belle équipe du Cirque Star démontre tout le contraire au détour de ces représentations scéniques de bel aloi…

Cirque Star 

Réservations :

Le Petit Launay

89330 PIFFONDS

Tel : 03.86.86.44.87.

Portable : 06.80.20.23.50.

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En l’espace de vingt-quatre heures, le professionnel de la filière des chiffres et du droit d’Auxerre a su faire montre de ses talents de communiquant et d’orateur à l’occasion de différents rendez-vous ayant ponctué la semaine. Mercredi, lors de la Soirée des Investisseurs, concoctée par Francis MOREAU, le juriste s’est fendu d’une intervention explicative détaillée sur l’entrée au capital de potentiels acteurs économiques dans les entreprises et des conséquences de cet acte en matière de défiscalisation. Ce jeudi, en sa qualité de directeur du bureau local, Me Harold FORESTIER inaugure la nouvelle infrastructure qui accueille le cabinet FIDAL, au 34 avenue Denfert Rochereau, en présence d’un aéropage de personnalités…

AUXERRE : Hasard du calendrier oblige, l’avocat d’affaires auxerrois, responsable du cabinet FIDAL, Me Harold FORESTIER s’est retrouvé une fois n’est pas coutume sur le devant de l’actualité inhérente à la filière des chiffres et du droit cette semaine !

Figure emblématique de la sphère juridique et entrepreneuriale de l’Yonne, le responsable de la représentation auxerroise de l’un des cabinets d’avocats d’affaires les plus importants au niveau national a su se rappeler à notre bon souvenir en s’illustrant sous les faisceaux des projecteurs de l’information.

Convié par le concepteur de la Soirée des Investisseurs, Francis MOREAU, à venir s’exprimer devant des chefs d’entreprise plutôt studieux, l’avocat d’affaires se sera vu donner la parole le temps d’une intervention explicite, plutôt bien calibrée.

La thématique posait des jalons didactiques autour de l’arrivée de potentiels investisseurs qui auraient le désir d’entrer au capital d’une société. Sans occulter les modes opératoires existants en matière de défiscalisation.

Slides à l’appui, Harold FORESTIER illustra à partir de moult exemples explicatifs ses arguments dont prirent bonne note la soixantaine d’entrepreneurs présents. Abordant tout à tour la fiscalité des particuliers et celle applicable aux entreprises, le professionnel auxerrois ne manqua pas de s’attarder sur les spécificités techniques de certains produits dont le PEA PME, qui accueille des titres cotés.

Un temps de parole pour expliquer les nouvelles missions de FIDAL…

Aux côtés de l’équipe d’avocats et de ses collaborateurs qui composent le cabinet FIDAL à Auxerre, Harold FORESTIER changera de configuration au cours de la soirée inaugurale ce jeudi en soirée. Situés désormais au 34 de l’avenue Denfert Rochereau, les nouveaux bureaux accueilleront de nouvelles compétences qui seront ainsi déflorées au fil de l’eau aux invités.

Me Harold FORESTIER s’octroiera là aussi d’un temps de parole suffisant pour présenter les nouvelles missions stratégiques du cabinet. Organisé en douze directions régionales dont celle du Grand-Est qui recense 114 avocats et juristes répartis dans une dizaine de bureaux dont celui d’Auxerre, FIDAL demeure l’un des acteurs clés de la filière des avocats d’affaires en France.

 

L’initiative se veut judicieuse à bien des égards. Elle l’est par sa primauté. Jamais, jusqu’alors, le territoire de Bourgogne Franche-Comté n’avait accueilli un tel projet. Proposer un circuit des énergies renouvelables qui illustre les bienfaits de l’hydroélectrique et du solaire photovoltaïque dans notre environnement. Principal producteur et fournisseur d’électricité en Europe, le groupe EDF souhaite décliner par le biais de ce concept une approche pédagogique originale à la compréhension des enjeux énergétiques de demain. Donnant ainsi les clés du savoir et de la découverte à un large public, y compris celui des scolaires, de se forger une opinion sur ces questions environnementales. Et pourquoi pas, leur inculquer des bribes de réflexion qui leur permettraient de bâtir un futur plan de carrière…

Barrage de CRESCENT : Long de 330 mètres, l’édifice de béton se miroite dans l’eau calme de la Cure. Depuis son accès par la modeste route qui le traverse, l’ensemble offre une vision bucolique de ce Morvan champêtre que les amateurs de champignons et de randonnées sous les bois raffolent.

Trente-sept mètres en contre-bas, ce qui se présentait initialement sous la forme d’un univers lacustre poissonneux, n’est plus qu’une mince coulée d’eau qui s’échappe par des canaux de dérivation.

Entre-temps, l’eau aura fait son œuvre en actionnant les mécanismes en acier de deux énormes turbines qui servent à produire de l’électricité. Bienvenue dans le saint des saints de ce pur produit de l’ingénierie du groupe EDF !

Bâti en 1930, le barrage de Crescent accueille l’une des sept centrales qui forme l’ensemble des moyens de production d’hydroélectricité du producteur/distributeur d’énergie en Bourgogne. Le site est opérationnel depuis 1932. Il y accueille une quinzaine d’opérateurs qui sillonnent continuellement l’un de ces points névralgiques disposés dans la vallée de la Cure.

Un barrage aux multiples interactions bénéfiques…

Le lieu est vertueux. Non seulement, le barrage de Crescent assure la production d’électricité mais en outre il participe au soutien d’étiage de la Seine lors de la période estivale et à la gestion de ses crues dès le retour de l’hiver.

Visiter cet édifice constitue à s’imprégner des enjeux fondamentaux de la production hydroélectrique dont est passé maître depuis plus de soixante ans le groupe EDF. La puissance s’élève à 1,47 MW. La retenue d’eau de ce lac artificiel accueille 4 965 000 mètres cubes de ce précieux liquide.

Accompagnée de techniciens, la découverte du site permet de comprendre le fonctionnement de ce barrage et de son évacuateur d’eau mais aussi de s’immiscer au cœur des installations qui équipent la construction. En terme clair : vous saurez tout de la manière de produire de l’électricité et de l’organisation du circuit d’eau entre l’amont et l’aval du barrage. La production de ces différentes centrales est en moyenne de 80 millions de KWh par an. Soit la consommation domestique d’environ 35 000 habitants. Particularisme des deux turbines, placées à l’intérieur de l’édifice : leur fabrication s’est faite à partir des obus de la Première Guerre mondiale !

Lors des Journées de l’industrie électrique, les 15 et 16 juin, le barrage de Crescent s’est ouvert aux visiteurs. Un public venu nombreux pour y trouver les explications nécessaires sur son mode de fonctionnement. Avec la zone d’exploitation du solaire photovoltaïque de Massangis (à une quarantaine de kilomètres de là), ce circuit est le premier à promouvoir les énergies renouvelables de bas carbone.

EDF utilise ce circuit comme un outil pédagogique…

Si le groupe EDF a fait le choix depuis plusieurs années d’un mix équilibré qui associe nucléaire et énergies renouvelables dans son approche globale de la production énergétique, il veut le faire savoir. Aux acteurs institutionnels, politiques et économiques (ce qui fut le cas lors de l’inauguration de ce premier circuit régional avec un aéropage de personnalités) mais aussi en direction des plus jeunes de nos concitoyens.

La visite de ce circuit s’adresse également aux enfants. Ceux qui fréquentent collèges et lycées afin de sensibiliser ce public juvénile aux métiers du renouvelable. C’est-à-dire les professions issues des filières technologiques de demain, susceptibles de les embaucher.

Visites sur inscription uniquement : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Plusieurs associations ont émis le souhait de rejoindre les rangs de l’UDAF de l’Yonne. Leurs représentants ainsi que ceux des vingt-quatre structures déjà adhérentes ont été accueillis par le président de la vénérable institution lors de la récente assemblée générale à Auxerre. Ce fut une excellente opportunité pour Benoît VECTEN de réaffirmer les missions sociétales de son organisme et son désir de développer un véritable maillage associatif au service et en soutien des familles sur l’ensemble de notre territoire…

AUXERRE : Quatre-vingts personnes ont assisté aux travaux statutaires de l’Union départementale des associations familiales de l’Yonne il y a quelques jours au Phare. Parmi celles-ci, des porte-voix de nouvelles structures qui sont désireuses de grossir les effectifs de l’organisme ayant pour idéal l’accompagnement et le soutien aux cellules familiales dans leur quotidien.

L’occasion a été donnée au président de l’UDAF de l’Yonne, Benoît VECTEN, de rappeler les missions principales qui nourrissent les équipes de cette entité qui intervient sur l’ensemble du territoire départemental.

Outre les moments d’échange et de convivialité, le président de l’association ne manqua pas d’évoquer la dimension territoriale des actions de la structure. 

L’UDAF de l’Yonne entend bien à l’avenir accroître sa prédominance sur tout le département. Afin d’être à l’écoute et au plus près des familles qui en ressentiraient le besoin.

La présence d’une salariée de l’URAF Bourgogne Franche-Comté, Sandrine EME, permit de mieux appréhender les modes opératoires de trois mille familles de l’Yonne qui ont été passées sous le tamis exigeant d’une enquête d’opinion.

Réalisée sous la tutelle de l’organisme régional, la démarche a offert au travers de ce panel exhaustif une analyse en profondeur sur le comportement sociétal des familles nombreuses et de leurs attentes dans l’Yonne.

Une restitution passionnante qui devait interpeller les différents acteurs de la sphère familiale présents dans la salle…

Le « guerrier » qui sommeille en ce garçon si débonnaire et ô combien sympathique s’est bel et bien réveillé au terme de l’infructueuse tentative de double traversée de la Manche. Vingt heures après avoir nagé dans les eaux froides et verdâtres du Channel, Arnaud CHASSERY demeure plus combatif que jamais. Ne pouvant lutter à armes égales parmi les éléments aquatiques déchaînés, le nageur de l’extrême qui a été contraint à abandonner son audacieux pari se dit déjà prêt à réitérer l’aventure en espérant des conditions plus assagies…et la clémence de la houle !

SHAMPIRE HOE (Angleterre) : Il ne s’en est fallu de presque rien. Même si à l’aller, ce double parcours, au simple effet « Kiss cool », n’avait rien d’exaltant pour le champion. Balloté, bousculé, trépigné par des masses d’eau lui tombant sans cesse sur les reins, recouvrant son bonnet de nage, l’athlète de Joigny, au cœur gros comme ça, n’aura pu résister jusqu’au terme de son défi physique incroyable.

Bravant avec abnégation et courage des conditions déjà fort complexes qui l’attendaient pour rejoindre les côtes françaises, Arnaud CHASSERY, le valeureux, se résigna la mort dans l’âme à mettre un terme à ce challenge qu’il s’était fixé, les éléments étant devenus impossibles à maîtriser au retour.

La houle, ennemie d’un jour, lui aura réservée une mauvaise surprise avec des creux pouvant dépasser 2,5 mètres !

Poséidon, divinité grecque par excellence, s’était emparée des flots séparant la Perfide Albion (l’Angleterre aura bien porté son appellation en pareilles circonstances) et la France.

Ce qui était encore un tantinet praticable à l’aller avec des vagues latérales ne l’était absolument plus sur le chemin du retour. Frappant de face, la lancinante manifestation des vagues apporta un danger supplémentaire. Le théâtre de l’exploit devenant impraticable, c’est après concertation avec son staff et le pilote que le nageur de l’Yonne prit sa décision. Irrémédiable et lourde de conséquence dans l’instant « t ».

Parcourant la première partie de son périple en très bonnes conditions, Arnaud CHASSERY avait atteint le sable de la plage française après 14 heures et 21 minutes passées en mer.

On imagine la déception du garçon qui aura peaufiné sa phase de préparation depuis plusieurs semaines.

Mais, déjà, une seule chose obsède Arnaud CHASSERY : revêtir maillot de bain et bonnet de protection pour se lancer à l’eau à la conquête de ce « Two Day » qu’il désire accomplir au nom de tous les enfants handicapés de la planète. Et cette fois-ci, Poséidon sera avec lui !

 

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