Il y a toujours un brin de nostalgie au fond de la casserole. C’est humain ! Le souvenir d’un plat familial, ayant résisté aux affres actuelles des congélateurs et autre micro-ondes ! Celui d’une auberge de bord de route dans laquelle œuvrait une cuisinière ou un cuisinier formidable. « Ah ! La gibelotte de lapin de garenne aux cèpes … » !

 

VILLENEUVE-SUR-YONNE : Bref, retour au début du siècle. Il fait bon vivre sur la terrasse du « Café de la Halle » à Villeneuve-sur-Yonne. Noëlle, l’ancienne apprentie pâtissière à « La Côte Saint-Jacques » jovinienne - excusez du peu - que l’on connut antan à Egriselles-le-Bocage et son mari Philippe, ancien frigoriste, talentueux bricoleur et féru de pêche viennent de reprendre l’affaire. Le vendredi, jour de marché, on s’y régale de frites maison - pas congelées -  avec le truculent charcutier de Joigny Marcel BOIREAU. Oui, mais ça, ….c’était avant !

 

Mais où est passée l’inspiration de Noëlle leur mentor ?

 

De la cuisine de Noëlle, on se souvient notamment des délicieuses crudités maison bien assaisonnées (betterave, céleri rémoulade, chou…), du filet de poisson sauce dieppoise et autres mille feuilles aux fruits de saison.
Retour en 2022 ! Depuis quelques années déjà, Philippe et Noëlle ont vendu en toute confiance leur affaire à Julie, une souriante et dynamique patronne. Le boulot, c’est son affaire ! Elle connaît plus que les 35 heures ! A ses côtés, Jennifer, est plébiscitée par la clientèle depuis moult années.

Ce midi-là, peut-être, était-ce un jour sans. Point de survivance de la cuisine inspiratrice de Noëlle leur mentor.

 

 

Ne pas confondre « coût » et « goût » !

 

La tarte courgette/tomates est quelconque. Quant à la mini-salade d’accompagnement, quel dommage en cette fin d’été, d’y trouver de la tomate digne d’un mois de janvier en grande surface. C’est triste. Il ne faut pas confondre coût et goût comme l’administre fort justement l’ami Philippe BULANT de METRO !

En plat, le choix se porte sur un mets – hélas - dans l’air du temps : un burger ! Mon précédent essai, ce fut voilà environ quatre ans à « L’Authentique Burger » auxerrois, poussé par mes anciens collègues de France Bleu !

Si la viande est saignante comme demandé, point de fromages : dommage ! Le pain est un peu… Dommage, et toujours des frites congelées, ce n’est vraiment pas bon !

Le dessert est plutôt correct. Mais, de cette maison que nous aimons, retrouver en cuisine, il y manque juste un brin de motivation !

 

 

 

En savoir plus :

 

Les - : allez les filles, retrouvons ensemble un brin d’élan culinaire !

Les  + : bravo Julie et Jennifer, vous êtes de véritables piliers souriants !

 

 

 

Contact :


Bar Restaurant de la Halle

27 Rue du Commerce à Villeneuve-sur-Yonne

Tel : 03.86.87.10.51.

 

 

Gauthier PAJONA

 

 

 

L’endroit se veut paisible. Bordant la rivière, il court sur près de six hectares sous la forme d’une zone boisée. C’est peu à l’échelle des territoires sauvegardés par la LPO (Ligue de Protection des Oiseaux) mais c’est déjà beaucoup pour la seule commune de Bassou. En charge du dossier, le conseiller municipal Nicolas FOULON en a presque des trémolos dans la voix tant l’émotion le gagne. La commune officialise enfin sa petite réserve naturelle qui accueille de belles colonies de chauves-souris et des invertébrés endémiques. Du bonus pour l’essor de l’éco-tourisme !

 

BASSOU : Les abords de l’Yonne disposaient déjà de solides atouts pour conquérir le cœur de celles et ceux qui s’adonnent à la pratique du tourisme vert. De celles et ceux de ses adorateurs de la nature qui aiment flâner dans un joli parc où règnent en majesté de solides marronniers, agrémenté de chemins de promenades pour les amateurs de randonnées bucoliques.

Oui mais ce n’est pas tout. Outre un ponton flottant aménagé depuis peu sur la berge qui favorisera désormais l’accueil de bateaux de plaisance – nous en reparlerons ultérieurement -, permettant à son flux de navigateurs étrangers (britanniques, néerlandais, voire américains) de débarquer in situ afin de se sustenter de délicieux escargots (les établissements BILLOT sont implantés à quelques encablures de là !), la jolie bourgade du Middle Yonne vient de dévoiler un nouvel artifice touristique et environnemental profitable à sa renommée : sa zone refuge naturelle à l’estampille de la LPO.

Six hectares d’espaces boisés où fourmillent à foison selon les inventaires officiels une kyrielle de bestioles des plus sympathiques, dont de belles colonies de chauves-souris, d’oiseaux de diverses typicités et même une cohorte d’invertébrés endémiques, c’est-à-dire des espèces animales que l’on n’observe nulle part ailleurs ! Fichtre !

Bref, on savait que la vie était paradisiaque dans la localité administrée par Dorothée MOREAU, mais de là à en faire un jardin d’Eden pour espèces noctambules et insectes grouillants dans les sous-bois !

 

 

Une première étape qui devrait déboucher sur le projet de « territoire engagé pour la nature »…

 

C’est donc un sacré bon point pour la commune qui a choisi de convier ses habitants la semaine dernière à l’occasion de la double cérémonie inaugurale, celle de ce refuge made in LPO et ce ponton flottant, profitant de la présence d’un bel aéropage de personnalités de la fameuse association dont le président régional, Bernard MARCHISET – il n’aura pas hésité à effectuer les trois cents kilomètres le séparant de ce nouveau site référentiel pour en admirer la configuration – et de plusieurs élus de notre terroir ; à commencer par le député de la circonscription, deuxième du nom, André VILLIERS et Marie EVRARD, qui en sa qualité de conseillère départementale représentait le sénateur Jean-Baptiste LEMOYNE.

On notera aussi la présence du vice-président de l’Association des maires ruraux de l’Yonne, Jean-Luc LIVERNEAUX, venu en voisin – Gurgy est aussi une étape de plaisance sur l’autre rive de l’Yonne ! – et Kevin LEGENDRE-BONIFACE, porte-voix de l’UDI et de sa sénatrice Dominique VERIEN.

Lors de sa prise de parole, Madame le maire vanta toutes les qualités émérites de ce site naturel de bel aloi. Un lieu qui passionne les enfants de la commune et leurs enseignants. Mais, aussi un lieu susceptible d’attirer des chasseurs de photographies animalières, des artistes, des promeneurs, des sportifs. Bref, de l’éco-tourisme pur jus que Bassou souhaite ajouter à sa corde d’activités potentielles pour se faire connaître et rayonner bien au-delà de son périmètre.

« Ce n’est qu’une première étape dans notre stratégie, confia Nicolas FOULON, l’élu municipal en charge de ce dossier environnement, la suivante consiste à devenir un « territoire engagé pour la nature », avec davantage de mesures de protection en faveur de la biodiversité… ».

Un verger conservatoire a vu le jour malgré des conditions météo estivales peu propices aux plantations. Quelques noyers ont déjà pris racine sur le terrain qui est affecté à cette création. D’autres arbres fruitiers (de vieilles essences en termes de variétés) viendront étoffer cet espace qui comportera également un parcours pédagogique, où l’ombrage protégera les promeneurs.

Bassou, petit paradis naturel dans l’Yonne ? Ce n’est pas Dorothée MOREAU et son équipe municipale qui apporteront la contradiction !

 

Thierry BRET

 

 

 

Il arborait le plus souvent un large sourire avant d’entamer une réunion. Possédant le sens de la relation à l’autre, toujours à l’écoute et prenant des notes afin de conserver la trace de toutes les doléances et avis dont il recevait les échos – on se remémore les séances plénières parfois animées de la chambre d’agriculture -, le directeur départemental des Territoires de l’Yonne tire donc sa révérence après sept années de bons et loyaux services dans l’intérêt général de ce département.

 

AUXERRE : Son visage nous était familier. Sa courtoisie, tout autant. Personnage clé du département icaunais, Didier ROUSSEL a donc fait valoir ses droits à la retraite, mettant ainsi un terme à une fonction qu’il occupait depuis sept années dans notre contrée. La fonction de directeur départemental des territoires de l’Yonne (DDT).

Un poste où il s’était impliqué avec beaucoup de volontarisme et d’enthousiasme, intervenant sur des axes stratégiques importants issus des politiques publiques dont le logement, l’urbanisme, les transports, l’agriculture et la prévention des risques naturels.

 

 

Mercredi en fin d’après-midi, le préfet de l’Yonne Pascal JAN a tenu à saluer le professionnalisme de l’intéressé, en présence des agents des services de l’Etat, des représentants du corps préfectoral et de plusieurs élus du territoire.  

Manuella INES, jusqu’alors directrice adjointe de la DDT, succède à Didier ROUSSEL. Elle a été nommée officiellement le 19 septembre.

 

Thierry BRET

 

Trop tôt disparu, le regretté Grégory LEMARCHAL, « petit prince éphémère de la variété française », en était la plus charismatique des incarnations. Une étoile filante, qui au-delà de chansons emplies de grâce et d’émotivité, eut tôt fait de sensibiliser l’opinion publique sur les combats bienfaiteurs menés par « Vaincre la Mucoviscidose ». Combat auquel souscrit le KIWANIS Club d’Auxerre qui propose son « Green de l’Espoir » ce dimanche 24 septembre, près de Dijon…

 

AUXERRE : S’il existe bien un moyen de motiver tous les adeptes de la discipline golfique en cette proche journée dominicale du 24 septembre, celles et ceux qui souhaiteraient s’investir au profit d’une noble cause, c’est bien de découvrir les tenants et aboutissants de leurs implications quant aux effets bénéfiques de la trithérapie dont ils soutiennent la mise en valeur par leur présence aux « Green de l’Espoir ». Une trithérapie dont les malades de la mucoviscidose sont les bénéficiaires.

 

Mucoviscidose : l’amélioration de la qualité de vie des patients…

 

Ces manifestations golfiques organisées un peu partout sur le territoire hexagonal pour la bonne cause par des clubs services, à l’instar entre autres du KIWANIS, depuis près de trois décennies permettent grâce aux subsides récoltés de rendre perceptibles les progrès de la recherche médicale et leurs bienfaits sur les patients.

En ce sens, la publication du Registre national de la mucoviscidose, se rapportant au bilan de l’année écoulée, est formelle. Grâce à ces dons, récoltés ici et là lors d’une multitude d’animations, la qualité de vie des personnes malades s’en trouve améliorée : allègement des traitements, baisse drastique des recours à la greffe, augmentation de l’âge moyen de la population atteinte par la pathologie, meilleure fécondité.

Un constat plus qu’encourageant, certes, mais qui ne doit pas faire tomber la mobilisation des participants à ces rendez-vous d’automne pour une juste cause.

Dimanche, au Country Club de Dijon près de Norges-la-Ville, les membres du club service auxerrois – le KIWANIS -, accompagnés de leurs amis du club « satellite » de Dijon, mettront sur pied ce nouveau rendez-vous à caractère altruiste destiné à tous les publics férus de la petite balle.

Une opération importante car la recherche si elle a réalisé d’énormes progrès en l’espace de quelques années pour soulager les malades doit se poursuivre pour qu’une large majorité de patients profitent enfin d’une solution thérapeutique efficiente.

 

 

Un outil de communication pour rayonner le plus largement possible…

 

Participant il y a peu au Forum des Associations, le club service auxerrois connaîtra en outre une période assez riche en évènements. D’une part, la passation de pouvoirs se déroulera le 01er octobre dans un cadre spécifique, le restaurant d’application de l’ESAT, plaine des Isles.

L’opportunité pour Lucille BEAULIEU de prendre les rênes de ce club apparu en 1980 en qualité de présidente en succédant à Jean-François FINANCE. D’autre part, place de l’Arquebuse à Auxerre, il sera question de l’animation vide-greniers/vide-dressing où devraient converger bon nombre de chineurs et autres collectionneurs du sérail, habitués à ce type d’évènement, le 16 octobre.

Pour couronner le tout, le club qui cherche à recruter de bonnes volontés pour accroître ses effectifs, publie sous l’égide de l’un de ses piliers Didier PHILIPON le premier numéro de sa newsletter, une communication trimestrielle à destination d’un large public. Un document dont vous aurez la primeur en cliquant sur le lien suivant pour en découvrir toute la substance…

 

 

En savoir plus :

 

28ème édition du « Green de l’Espoir » le dimanche 24 septembre 2022 au Country Golf de Dijon à Norges-la-Ville sur la journée.

Vide-greniers et vide-dressing le dimanche 16 octobre 2022 place de l’Arquebuse de 07h30 à 17 heures.

Premier numéro de la newsletter du club service auxerrois à consulter sur la référence suivante :

https://drive.google.com/file/d/14t6ON0bMnMFSMdV7hosU_OT6q2PjOlHf/view

 

Thierry BRET

 

 

Il promet d’être plus bavard à l’avenir. A ce titre, on peut lui faire confiance ! Car, en règle générale, Laurent BISSON ne pratique pas la langue de bois et ne la possède pas encore dans sa poche ! Ce serait mal le connaître ! Pourtant, le nouveau président de la Fédération départementale de la boulangerie et de la pâtisserie de l’Yonne se dit ravi de la prolifération de concours qui permettent aux jeunes de s’illustrer à travers les métiers de l’artisanat. Une réelle opportunité pour les apprentis…

 

AUXERRE : On ne le dira jamais assez : les jeunes apprenants des nombreux métiers de la filière artisanale doivent se confronter à la multitude de concours existants, ceux qui valorisent l’apprentissage.

La remarque émane de l’un de ces artisans, reconnus par l’ensemble de la profession. L’un de ces professionnels qui vient d’ajouter de nouvelles responsabilités à sa panoplie, Laurent BISSON, nouveau président de la Fédération départementale  des boulangers et des boulangers-pâtissiers de l’Yonne.

Parrain de l’une des compétitions concoctées au CIFA de l’Yonne – le « temple de l’excellence » - il y a peu, l’artisan de Chevannes saluait le travail fourni par les maîtres d’apprentissage, des maillons très importants dans cette chaîne de la transmission de savoir, et les formateurs du centre interprofessionnel de formation de l’Yonne.

 

 

« Des formateurs qui sont toujours à nos côtés, nous autres, les artisans, pour préparer nos jeunes à mieux exercer leur futur métier… ».

Ne souhaitant pas s’étendre davantage dans les commentaires, et se promettant d’être beaucoup plus bavard à l’avenir (!), Laurent BISSON félicita aussi l’ensemble des partenaires professionnels de la minoterie qui permettent la bonne tenue de ces épreuves, toujours très prisées par ces jeunes gens courageux et non dénués d’ambitions.

 

Thierry BRET

 

 

 

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