Elle ne reste pas inactive et les deux pieds dans le même sabot, l’ancienne députée de la troisième circonscription de l’Yonne ! Ecartée de la vie politique après sa défaite au second tour des législatives en juin dernier, la revoici qui revient sous le feu des projecteurs par le biais de la valorisation des produits du terroir icaunais. En ambassadrice du « Grand Repas », opération promotionnelle pour la gastronomie qui se renouvellera le 20 octobre sur notre territoire…

 

MAGNY : Elle ne chôme pas, l’ex-députée du Sénonais à l’estampille du MoDem depuis son revers aux dernières élections législatives ! La voilà qui fait son grand retour sur le devant de la scène, en égérie de la cause alimentaire de qualité, soutenant au passage toutes les initiatives évènementielles qui mettent en exergue la valorisation des producteurs de notre terroir.

Présente il y a quelques jours sur l’exploitation agricole créée en 1997 par les deux frères GUYARD (Arnaud et Pierre-Olivier), le GAEC des TEILLATS dans l’Avallonnais, l’ancienne parlementaire a tenu à rappeler son engagement pour la cause de l’alimentation qualitative.

Une cause à laquelle elle s’était déjà intéressée lors de son précédent mandat, instigatrice d’une manifestation qu’elle a su porter sur les fonts baptismaux dans sa circonscription : « le Grand Repas ».

Invitée par la Fédération départementale des Syndicats d’exploitants agricoles de l’Yonne (FDSEA), l’UMIH (Union des métiers de l’industrie hôtelière) et du groupe METRO, Michèle CROUZET a donc traversé le département icaunais de part en part pour assister au lancement officiel de la « Charte Origine France », à travers une rencontre explicative au cœur d’une exploitation agricole. L’objectif de ce rendez-vous, comme devait le préciser Philippe BULANT, directeur de l’antenne auxerroise de « METRO » étant de « réunir tous les acteurs de la production agricole, mais aussi des fournisseurs PME ainsi que des représentants de la restauration indépendante ». Des échanges constructifs devant permettre après coup d’initier des actions concrètes et partenariales visant à assurer la promotion des productions du terroir.

 

 

Un « Grand Repas » accueilli le 20 octobre au « Rive Gauche » de Jérôme JOUBERT…

 

 

Entre la visite de l’élevage de bovins et d’ovins de race Charolais, Michèle CROUZET profita de l’opportunité pour évoquer la fameuse opération du « Grand Repas », celle-ci devant être accueillie cette année au « Rive Gauche » de Joigny, chez le chef Jérôme JOUBERT, présent également lors de cette immersion en terre avallonnaise.

« On essaie de travailler ensemble, souligna l’ex-politique de Sens, pour rechercher les meilleurs producteurs locaux et les meilleures façons dont sont produits nos aliments… ».

Une démarche qui se traduit dans les faits par une étroite collaboration sur le terrain avec le groupe METRO qui assure un florilège d’évènementiels au cours de la saison dans cette direction. Et dont on appréciera les effets gustatifs à l’occasion de ce « Grand Repas », seconde édition, qui sera décliné à Joigny le 20 octobre. Pour mémoire, c’est Jean-Michel LORAIN (« La Côte Saint-Jacques ») qui avait initié ce parrainage en 2021.

Une opération qui verra le concours constructif de l’UMIH 89, mais aussi des groupes de restauration comme ELITE ou HAPPY.  

Quant au repas, il est déjà élaboré pour s’assurer qu’il puisse être décliné ce jour-là dans les restaurants des collectivités, les établissements scolaires et les EHPAD. Mais, on n’en sera pas davantage pour l’heure sur les ingrédients ayant été choisis !

 

 

 

Dépasser les 16 000 repas servis avec la nouvelle édition…

 

 

L’année dernière, ce sont plus de 16 000 repas qui furent servis lors de cette animation à vocation initiatique autour d’un menu où la lentille de l’Yonne tenait la dragée haute dans l’assiette à la joue de bœuf.

Redécouvrir les produits locaux tout en faisant usage de pédagogie est l’un des objectifs pertinents de cette opération populaire. D’autant que les producteurs du cru peuvent également se faire connaître des professionnels de la restauration.

Poursuivant ses missions dans le domaine de l’alimentaire, Michèle CROUZET avoue se passionner de plus en plus pour ces thèmes de société fondamentaux. Présente à l’assemblée générale de « Bleu Blanc Cœur », il y a quelques jours à Paris, la Sénonaise a eu l’occasion d’échanger avec Guillaume GOMEZ, fondateur et président du club très restreint des « Cuisiniers de la République », les chefs qui ont su tirer les marrons du feu par des prouesses culinaires élyséennes ! Michèle CROUZET a donc de l’appétit sur le sujet et le fait savoir !

 

Thierry BRET

 

L’accord régional a été entériné le 19 septembre à Dijon. Il offre l’opportunité aux deux acteurs des ressources humaines que sont Pôle Emploi Bourgogne Franche-Comté et la direction régionale Centre-Est du groupe CRIT d’unir leurs forces en faveur du retour à l’emploi sur le territoire. Une convention qui s’articule en quatre axes de développement…

 

DIJON (Côte d’Or) : C’est un renforcement de coopération qui prend sa légitimité sur les réponses à apporter aux besoins de recrutement des entreprises. Une priorité pour le tissu professionnel, aujourd’hui.

Les deux partenaires de la sphère ressources humaines ont donc décidé d’accroître leurs relations afin d’optimiser la coordination de plusieurs initiatives applicables dans les territoires de la Bourgogne Franche-Comté.

Se déclinant en quatre axes de réflexion, ce plan stratégique, validé le 19 septembre dans la capitale des ducs de Bourgogne, comprend la consolidation des relations opérationnelles entre les agences du groupe CRIT et celles de Pôle Emploi, la mobilisation accrue des services de recrutement de Pôle Emploi, la mise en avant des offres difficiles à pourvoir à l’aide d’outils de communication spécifiques et la facilitation des possibilités de reconversion des demandeurs d’emploi.

Bref, une addition d’expertises et de ressources devant permettre in fine la réduction des pénuries de compétences auxquelles sont confrontées la plupart des entreprises. Un partenariat utile qui s’inscrit dans l’air du temps…

 

Thierry BRET

 

Ils n’ont pas effectué le déplacement à vide, les élus du Rassemblement National de notre contrée ! Pas moins de deux députés – logique au vue de la configuration politique de l’Yonne depuis les dernières législatives ! – et de plusieurs élus régionaux devaient assister à Auxerre à la présentation du projet de réaménagement de l’offre ferroviaire entre Paris et Laroche-Migennes. Un schéma déroulé par l’élu régional en charge du dossier, Michel NEUGNOT. Convaincus les élus du RN ? Que nenni ! Pour eux, c’est « injuste, inefficace et insuffisant » !

 

AUXERRE : « Confusion… ». Réagissant à chaud avec cette formule lapidaire au sortir de la rencontre programmée à la Pyramide du Département de l’Yonne, échange explicatif entre les élus du territoire icaunais et le vice-président de la Région Bourgogne Franche-Comté, Michel NEUGNOT, Julien ODOUL n’a pas été tendre avec son homologue. Dénonçant au passage « le manque de dialogue et de concertation en amont » de la part de l’institution, le président du groupe Rassemblement National en Bourgogne Franche-Comté et député de la troisième circonscription de l’Yonne a démonté point par point tous les éléments qui furent présentés durant plus de deux heures par l’élu socialiste, en charge des transports et des mobilités, face aux élus locaux.

Contestant le « flou artistique » autour de cet échange à vocation informative et le « déficit de communication » se rapportant à l’absence de cartons d’invitation dont n’auraient pas reçus certains élus, le parlementaire de l’Yonne a qualifié « d’injuste, d’inefficace et d’insuffisant » ledit projet qui vise à réaménager l’offre ferroviaire de la zone la plus septentrionale de la Bourgogne. Un projet qui devrait faire détester le train aux Icaunais du nord car il n’y a aucune prise en compte des réalités géographiques et démographiques. « On est sur un bassin de vie qui est sous-dimensionné en termes de services publics au niveau des transports, précise l’élu de Sens, et l’on voit bien qu’il n’y a aucune volonté de la Région pour améliorer ces flux et améliorer l’attractivité… ».

 

La « méconnaissance du territoire » pointée de l’index par le RN…

 

Puis, insistant sur la même veine, Julien ODOUL, face aux micros tendus par les journalistes venus recueillir ses premières impressions, s’insurgea contre « le mépris », la « méconnaissance » et « l’abandon » de ce territoire par l’institution régionale.

« Il y a vraiment une réelle méconnaissance de notre territoire, renchérit le porte-parole du RN, car quand on vit à Sens, on se tourne naturellement vers la capitale parisienne en termes d’attractivité plutôt qu’Auxerre et son bassin, sans dénigrer pour autant les liens et les connexions qui existent avec l’Auxerrois… ».

Se défendant de décliner des propositions dogmatiques, le député du Rassemblement National avança un certain nombre de contre-arguments lui paraissant plus en phase avec les attentes des Icaunais.

Parmi ceux-ci, il énuméra, en contrepied des annonces de Michel NEUGNOT, quelques-unes de ces propositions dont « la hausse du nombre de trains et leur adaptation au niveau de leur taille en heure de pointe et selon les périodes de fréquentation (notamment les week-ends et les pics occasionnés par les épisodes de vacances) ou encore le refus de toute rupture de charge à partir de Montereau en Seine-et-Marne ».

Sur ce point, le parlementaire bleu marine est formel : « si nous appliquions cette rupture de charge, cela aurait comme conséquence de complexifier et de rallonger le trajet pour les Icaunais et multiplier ainsi le risque de retards ».

Autre suggestion qui émane du RN : « la création d’ateliers techniques dans l’Yonne plutôt qu’à Villeneuve-Saint-Georges, en Essonne, afin de faciliter l’entretien des TER sur notre territoire ».

 

Une équité au niveau des tarifs entre les passagers de l’Yonne et de Seine-et-Marne…

  

Mais, l’un des aspects que Julien ODOUL pointe du doigt avec véhémence concerne la mise en exergue de pénalités en cas de retards abusifs imputables à la SNCF. 

« Justement, devait-il souligner, la généralisation d’une garantie abonnée ouvrant droit à remboursement de l’abonnement au-delà d’un certain nombre de retards ou d’annulations dans le mois est à mettre en place. Enfin, la fin du mur tarifaire qui pénalise les habitants du nord de l’Yonne serait la bienvenue. Il n’est pas normal que les Icaunais paient un abonnement mensuel TER et Pass Navigo 347 euros par mois alors que les habitants de Montereau doivent simplement s’acquitter de 75 euros avec le Pass Navigo mensuel…».

On le sait plus de six mille Icaunais empruntent au quotidien les transports ferroviaires pour se rendre dans la capitale ou en Ile-de-France.

« Ces voyageurs attendent autre chose qu’un simple changement de train lors d’une rupture de charge à Montereau pour solutionner leurs problématiques récurrent de transport, conclut le parlementaire de l’Yonne, les deux seules vraies annonces de la Région se rapportent à quelques allers-retours de plus mais avec davantage de changements obligatoires à Montereau. Malgré la présence de matériel neuf, c’est insuffisant en charge avec les Regiolis. On se retrouve avec des trains de 310 places pour remplacer les Corails de 520 places. S’il a fallu trois années de discussions avec Valérie PECRESSE juste pour en arriver là, ce n’est absolument pas au niveau des attentes et des enjeux ! ».

Des élus du Rassemblement National pas convaincus par ce schéma régional qui les laissent visiblement sur leur faim…

 

Thierry BRET

 

Aller à l’essentiel ? Pourquoi pas ! Ne serait-ce pas la meilleure des formules pour véhiculer un message à destination de ses cibles touristiques ? C’est en tout cas ce qu’a choisi l’Agence de développement touristique et Relais territorial des Offices de Tourisme de l’Yonne dans sa stratégie de communication. Un concept qui s’appuie une nouvelle identité visuelle et surtout un logo retravaillé, que l’on a découvert au bas du magazine estival…

 

AUXERRE : Sérieux coup de lifting pour la communication de l’agence Yonne Tourisme ! Avec un logo qui a été redessiné dans une veine identique à celui ayant fleuri cet été au Conseil départemental. Une identité visuelle qui s’inspire d’une galerie d’artistes. Une typographie manuscrite choisit au cordeau. Elle n’est pas sans évoquer un effet « signature » à la main. L’agence de développement touristique de l’Yonne se distingue donc pour donner du tonus et du « peps » à sa nouvelle griffe communicante.

Certains l’auront sans doute déjà remarqué, mais la couverture du magazine « Je passe l’été dans l’Yonne en Bourgogne » a bénéficié dès cet été de ce relookage inédit du plus bel effet. La plupart des gammes d’éditions et des supports numériques déclinent dès à présent cette palette de nouveautés.

Quant au slogan, résumant cette nouvelle stratégie, il ne se perd pas en conjectures : « L’Yonne en Bourgogne, révélez l’essentiel ».

Dans les faits, côté réflexion, c’est l’agence de communication « Signe des Temps », originaire de Paris et de Bordeaux, positionnée dans le marketing touristique territorial, qui a fait phosphorer l’ensemble de ses équipes. Objectif : associer les termes identitaires de l’« Yonne » et de la « Bourgogne » qui faisaient figure d’évidence. Une connotation à la fois, intimiste et inspirante. Réussie au vu du résultat !

 

Thierry BRET

 

 

 

 

 

 

 

Ce furent des retrouvailles très attendues pour les membres de la communauté des « Positives Entreprises ». Frustrés de ne pas en avoir vécu beaucoup lors de ces vingt-quatre derniers mois, du fait de la pandémie. Les entrepreneurs et cadres constituant l’ossature de ce club spécifique porté par la CCI de l’Yonne n’ont donc pas raté l’occasion de s’immerger au cœur d’une belle PME du Sénonais, lieu d’accueil de cette rentrée de découverte : la société LEBHAR…

 

GRON : Tout l’état-major de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne était là ! Il n’avait pas hésité à effectuer le déplacement depuis Auxerre jusqu’en terre sénonaise pour renouer avec la tradition et l’esprit de ces « brunchs » de plus en plus appréciés par les décideurs économiques du territoire. Une initiative labellisée sous le vocable de « Positives Entreprises » et que gère avec son perfectionnisme coutumier l’une des pierres angulaires de cet édifice consulaire icaunais, acteur de l’essor économique départemental, Christine JAN, la spécialiste des « RIDY » ! Dont, par ailleurs, elle peaufine déjà la future édition qui sera accueillie à l’automne 2023 au parc des expositions d’Auxerre. Une animation qui exige près de douze mois de préparatifs en amont…

 

Une visite que les dirigeants de la CCI de l’Yonne ne voulaient manquer…

 

Sous cette bannière enthousiasmante de « Positives Entreprises » se retrouvent à raison d’un rendez-vous proposé tous les mois des chefs d’entreprises et des cadres supérieurs qui expriment le besoin d’être à l’écoute et au contact avec la réalité de la vie économique du sérail. Un club business grandeur nature qui ne cesse d’ailleurs de s’étoffer au gré de rencontres mensuelles consistant à découvrir une structure professionnelle dans son jus, avec la visite d’ateliers et des échanges nourris avec les patrons de ces unités de production, faisant office d’hôtes.

Fleuron de l’emballage alimentaire, développant une stratégie RSE très pertinente, le groupe LEBHAR ouvrait le bal de ce nouveau cycle d’immersions que ne souhaitaient nullement manquer ni le président de la CCI Thierry CADEVILLE, ni le directeur de l’organisme consulaire, Jérôme MAYEL. On notait aussi la présence de Tessa CHARVET, figure de proue de la partie communication de l’institution, entre autres.

 

 

 

« Fiers d’accueillir une telle structure dans le paysage icaunais »…

 

Salariant plus de trois cents collaborateurs sur le site implanté en périphérie de Sens depuis 1988, LEBHAR ne cesse de diversifier son activité afin de conquérir de nouvelles parts de marché. La structure pèse à date cinquante millions d’euros de chiffre d’affaires et possède de belles perspectives de développement selon les explicatifs détaillés de son dirigeant, Jean-Pascal SALAUN, président du directoire.

A ce propos, Thierry CADEVILLE qui devait remercier au terme de cette rencontre les dirigeants du groupe dont le président fondateur et aujourd’hui président du Conseil de surveillance, Jean-Marc LEBAHR – il reste l’actionnaire majoritaire de l’entreprise -, tressa quelques lauriers sympathiques lors de sa prise de parole aux acteurs de la société, « une entreprise dont nous sommes tous très fiers et satisfaits qu’elle soit installée dans l’Yonne ».

Le prochain rendez-vous, le trentième déjà de ce copieux programme de visites en entreprise, se déroulera le 11 octobre toujours dans le Sénonais, à Savigny-sur-Clairis, chez ICOA, filiale du groupe européen VITA. L’entité élabore des mousses souples de polyuréthane destinées à l’ameublement. Un tout autre sujet, certes, qui devrait trouver là aussi son public de suiveurs !

 

Thierry BRET

 

 

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