Découvrez nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
logo-credit-agricole-90x90.jpg
logo-cifa-89-auxerre-2020.png
groupama_small.png
logo-cerfrance-bfc-accueil.png
capeb-logo.png
banque_populaire_bfc.png
logo-cm.jpg
logo-edf-site.jpg
ccj-logo-petit-1.jpg
ordre-des-experts-comptables-de-bourgogne-franche-comte.jpg
Région Bourgogne France-Comté
Lycée Saint-Joseph de la Salle
Caisse d'épargne Bourgogne Franche-Comté
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-2.jpg
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-1.jpg
Groupe La Poste

Nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
banque_populaire_bfc.png
capeb-logo.png
Lycée Saint-Joseph de la Salle
Caisse d'épagne Bourgogne Franche-Comté
cerfrance bfc
Communauté de Communes du Jovinien
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre-2020.png
logo-cm.jpg
groupama_medium.png
logo-credit-agricole-90x90.jpg
région Bourgogne Franche-Comté
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-2.jpg
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-1.jpg
Ordre des experts comptables de Bourgogne Franche-Comté
20211006_lpg_logo_cmjn-616fec3863034.png

La jeune association aux trois « t » (terroir, tradition, transmission), présidée par le sympathique cuisinier Jérôme JOUBERT – chef du « Rive Gauche » à Joigny - a présenté ses vœux, forcément gourmands, depuis le restaurant « L’Erable », sis à Monéteau, lundi en début de soirée. Son alléchant menu du jour devrait nous y emmener de nouveau un de ces quatre !

 

MONETEAU : Il y avait du beau monde parmi les représentants des métiers de bouche icaunais, réunis dans l'assistance ! On notait la présence des apiculteurs Céline et Julien HENRY, de Villiers-Louis, les cavistes de Toucy Sandrine et Arnaud LAPLANCHE (anciens professionnels de « La Côte Saint-Jacques), les vignerons Daniel SEGUINOT et Benoît CANTIN, les charcutiers-volaillers icaunais Sabine et Thierry AMELINE, etc.

Le président Jérôme JOUBERT fit le bilan de l'année écoulée, avant d'évoquer le futur de « Gourmand'Yonne », autour de beaux événements : les foires d'Avallon et de Tonnerre, puis les réputés « Bouchons de Joigny » entre Citroën DS et autres Peugeot 404 !

Quelques surprises ne sont pas à exclure cette année, parmi lesquelles peut-être une éventuelle participation à la magnifique foire de Sens.
Puis, le cuisinier-président invita les convives à profiter de l'opulente table de Lucullus, magistralement animée par le fromager Pascal LEROUX avec de crémeux « soumaintrains », notamment.

 

 

 

La tradition des arts de la table valorisée au fond de l’assiette…

 

Côté viande, la magie opéra, orchestrée par Sébastien VILLADIER. Ce jeune boucher a racheté l'affaire de son patron d'apprentissage, avec son épouse Emilie en pleine période de COVID, en mars 2020. Le village de Gron les accueillit pour le plus grand plaisir de sa population ! 

Lundi soir, ce fut de l'araignée de porc fermier auvergnat qui fut proposée, ainsi que de la basse côte, issue d'une génisse charolaise, récemment primée au comice agricole de Charolles.

Et comme la tradition - valorisée par l'association ! - ça a du bon, ce fut une galette de la boulangerie de Joigny « La Gerbe d'Or » à l'impeccable feuilletage qui devait conclure ce vrai moment de convivialité. Il permit aussi à « Gourmand'Yonne » - quelque peu héritière de « Terroir de l'Yonne », créée puis hélas disparue au début  du siècle - d'augmenter son nombre d'adhérents.
On l'oublie parfois, mais l'Yonne est une véritable terre gourmande et bourguignonne. Cette association d'avenir y contribuant à sa manière, pleine et entière ! Bon appétit et large soif ! 

Gauthier PAJONA

 

 

 

Mine de rien : il entame la dix-huitième année de bons et loyaux services pour faire fructifier son outil de travail, Jérôme TETU ! Déjà ! Comme le temps passe. Même si celui-ci n’a pas de réelle emprise sur sa volonté farouche de toujours faire progresser une entreprise qui a le vent en poupe auprès de la clientèle de particuliers, des entreprises, voire des collectivités. Bienvenu dans le monde du dépannage et du supplément d’âme, une valeur déclinée chez AS Informatique !

 

SAINT-GEORGES-SUR-BAULCHE : 2005/2023 : dix-huit ans que Jérôme TETU déroule avec passion le fil de son existence professionnelle dans le landerneau auxerrois. Un fil qui revêt de la plus haute importance surtout lorsque l’univers d’intervention au quotidien se concentre essentiellement sur le dépannage et la maintenance des appareils informatiques !

Seul à bord de sa structure entrepreneuriale, le dirigeant aborde la nouvelle année avec sérénité. AS Informatique ne fait guère de bruit ni ne s’affiche à grand renfort de publicité autour d’elle mais cela ne l’empêche nullement d’accroître d’année en année son cercle de plus en plus distendu de prospects et de clientèle. Le bouche à oreille fonctionne à merveille et à ce jeu-là, Jérôme TETU s’en sort plutôt bien, sa silhouette est familière de bon nombre de décideurs économiques et institutionnels qui lui accordent leur pleine confiance !

 

 

Ses ambitions se résument en quelques mots lorsqu’il évoque 2023 : continuité, réactivité, disponibilité, écoute…Le propre de tout responsable de société qui se respecte, en somme.

Il est vrai que depuis bientôt deux décennies, les PC, Mac, tablettes ou encore smartphones n’ont plus de secrets pour lui. Alors, ce n’est pas demain que les sollicitations qui émanent de ses clients particuliers et professionnels, localisés dans l’Yonne, s’arrêteront…Un chef d’entreprise, heureux…

 

Thierry BRET

 

 

Les choses évoluent en respectant la feuille de route initiale telle qu’elle avait été établie à l’école Montessori, Quai de la Marine à Auxerre. De façon très positive, d’ailleurs, pour sa responsable, Cindy GENDRIN. Cette dernière peut afficher volontiers sur son visage le plus joli des sourires au vu de ce qui se présente devant elle : la future ouverture d’un collège à la rentrée, étape logique dans le parcours existentiel de cet établissement pédagogique, décidément pas comme les autres…

 

AUXERRE: Nécessairement, la porte ouverte servira à cela. Outre le fait de présenter le cadre de vie, plutôt sympathique et très cocooning permettant à la trentaine d’élèves de s’épanouir et de s’éveiller aux connaissances éducatives dans ses sections de la maternelle et du primaire, il sera question de la suite logique apportée par cette école, peu ordinaire, où l’individualisation de l’enseignement prime sur toutes les autres méthodes.

Aujourd’hui, forte de son succès rencontré auprès des familles désireuses de proposer un circuit éducatif approprié au bien-être de leur enfant, l’école possède une liste d’attente longue comme le bras. Qui croît au fil de l’eau et qui n’est pas prêt de se tarir ! Une réussite qui va grandissante depuis maintenant cinq ans. Date de l’ouverture de cette école, idéalement placée, à quelques encablures de la rivière Yonne, et non loin du cœur de ville.

Quant au futur collège dont le lieu n’est pas encore connu avec certitude car les locaux, existants, devant l’accueillir sont toujours au centre de tractations entre le propriétaire et les futurs locataires, on sait simplement qu’ils sont implantés pas très loin du centre-ville de la capitale icaunaise. Une chose est sûre, a contrario, c’est la date d’accueil de ses premiers élèves. Septembre 2023, cela coïncide tout naturellement avec la prochaine rentrée des classes.

Dans un premier temps, l’établissement accueillera le cycle trois, celui devant comprendre les classes de CM1, CM2 et 6ème ; avant de poursuivre le cheminement logique du cycle 4, avec les classes de 5ème, 4ème ; et 3ème deux années après. L’un des objectifs prioritaires sera la préparation au brevet des collèges tout en conservant la méthodologie ayant fait ses preuves dans l’école du Quai de la Marine. Et en y adjoignant l’excellence, l’un des vecteurs essentiels de cette pédagogie qui a le vent en poupe auprès des parents.

Le poste de direction va ainsi échoir sur les épaules de Nicolas LEDROIT. Tandis que le poste d’éducatrice du cycle trois reviendra à Aurélie FERREIRA. Des enseignants seront recrutés par la suite, notamment pour assurer le suivi des matières littéraires et scientifiques. L’objectif étant d’accueillir à terme entre trente et trente-cinq élèves. Conformément à la feuille de route initiale mise en place par une Cindy GENDRIN volontariste et pugnace dès l’apparition de l’école à Auxerre en 2018.

 

En savoir plus :

Portes ouvertes de l’école Montessori

Quai de la Marine

Samedi 21 janvier 2023

De 10h à 17h.

 

Thierry BRET

 

 

Les FCE de l’Yonne ont très bien débuté la nouvelle année. Sur un instant de partage, fort en émotion et structurellement très important, puisque Valérie WALTER procédait à son ultime rapport moral en qualité de présidente de l’antenne départementale, avant de passer le flambeau. Une transmission des pouvoirs unanime quant au choix de la nouvelle responsable de l’entité qui fédère des femmes chefs d’entreprises, Aurore EVRARD…

 

SENS : Douze jours après avoir célébré l’an nouveau, les Femmes Chefs d’Entreprises de l’Yonne (FCE) se sont donc retrouvées à l’occasion de leur assemblée générale annuelle. Un exercice aux contours classiques, certes, où l’ensemble des rapports furent présentés à l’assistance conformément aux statuts d’une structure associative, avant d’être approuvés en connaissance de cause.  

Profitant de sa prise de parole, Valérie WALTER, présidente en chère, évoqua quelques-unes des grandes actions qui ont ponctué cet exercice 2022 écoulé. Une année riche en soirées informatives et en questionnement qui furent consacrées à des items très disparates comme la hausse du coût des énergies, les cybers attaques – l’opération vit la présence de la Chambre de Commerce et d’Industrie ainsi que la Gendarmerie – mais également à des séances pédagogiques autour de la prise de parole en public, voire des interventions auprès des jeunes entrepreneurs de la Fabrique à Entreprendre. Sans omettre une immersion au lycée de Sens. Un bilan éclectique et satisfaisant pour clore le mandat de la dirigeante des cabinets de géomètres experts, BGAT.    

 

 

 

Une trentenaire hyper active à la présidence, sachant manier le tractopelle et conseillers en soins !

 

S’en suivie la seconde partie de la manifestation. Davantage protocolaire avec le passage de témoin au successeur de Valérie WALTER, c’est-à-dire la jeune trentenaire Aurore EVRARD, élue sans l’ombre d’une contestation au poste de présidente. Dirigeante du centre de soins et de bien-être, OSIRIA à Sens, la jeune femme avait eu droit à ses premiers coups de projecteur médiatiques en 2013 tout pile alors qu’elle ouvrait précisément son institut de beauté une fois son BEP et deux CAP de coiffure et esthétique dans la besace.

C’est dire si la nouvelle présidente des FCE intègre la caste des dirigeantes pugnaces et actives ! La responsable de communication de l’antenne icaunaise des FCE, Marie AUBIN (ancienne dirigeante des étiquettes BRAIZAT) livre dans ses commentaires cette petite explication de texte un tantinet cocasse, « Aurore sait aussi bien procéder à une teinture de cils et conseiller ses clientes pour des cures relaxantes que manier un tractopelle s’il le faut pour entretenir le parc qui entoure l’institut ! ».

De bon augure pour la nouvelle mandature qui démarre ! Signalons, pour être tout à fait complet, que le credo des Femmes Chefs d’Entreprises n’est autre que la formule suivante : « Seules, nous sommes invisibles, ensemble, nous sommes invincibles ! ».

C’est sûr : il y a donc de l’amazone dans l’air chez ces femmes entreprenantes et responsables de l’Yonne !

 

Thierry BRET

 

 

Ca y est, le sort en est jeté ! Comme le stipule la formule latine, locution coutumière des aventures de l’irréductible gaulois, « Astérix », contre l’envahisseur romain : « Alea jacta est » !

La France qui travaille, celle qui se lève tôt le matin pour nourrir tout le système économique de notre nation, celle qui ne compte pas ses heures ni ses déplacements pour trimer parfois comme un malade en quête d’un salaire digne de cette appellation, celle qui investit, qui entreprend et qui s’acquitte honorablement de ses impôts douloureux avec plus ou moins de bonheur, celle qui se projette sur l’avenir en suivant un méritoire cursus de l’alternance ou de l’apprentissage, celle qui n’ose s’arrêter enfin parce qu’elle n’arrive pas à joindre les deux bouts malgré le versement de sa pension, est donc au pied du mur !

Bing, le coup de règle métallique asséné par la Première ministre Elisabeth BORNE cette semaine sur le bout des doigts de cette France active et fière de l’être risque d’endolorir très longtemps les membres supérieurs de ces Français besogneux et dévoués à l’emploi qui espéraient tout de même autre chose comme porte de sortie qu’une simple rallonge systématique dans le temps de leur droit à prendre leur retraite !

Les « vœux » de la cheffe du gouvernement possèdent cette année tout particulièrement un horrible goût d’amertume en bouche ; des vœux anticipés le 31 décembre au soir par le Président de la République en personne qui lors du traditionnel exercice médiatique, sur le coup des vingt heures et durant une vingtaine de minutes longues comme un puits sans fond face caméra, a dû en dégoûter plus d’une et plus d’un à l’heure de sabler le champagne afin de célébrer le terme de l’année.

Une « annus horribilis » que cette édition 2022 in fine, comme aurait pu le résumer la regrettée reine de Grande-Bretagne !

 

Des vœux présidentiels qui n’avaient vraiment rien de festifs…

 

Cheval de bataille du chef de l’Etat – le projet avait connu moult soubresauts et des ratés technocratiques lors de la première mandature du fait de la COVID -, la réforme des retraites est donc venue s’inviter avec ses gros sabots de percheron lors de ces vœux cathodiques qui n’avaient absolument rien de festifs au moment de passer à la table du réveillon.

Une faute de goût et d’élégance que celle-là et de ses explications de texte au niveau de la communication inhérente à l’instant « t », où la crise énergétique, le conflit en Europe, le retour de la pandémie, la hausse inexorable des prix et cette volonté farouche de nous faire travailler plus pour en profiter moins se sont étalés sans demi-mesures lors de l’exercice oratoire du président entre les petits fours et les huîtres. Drôle de manière de souhaiter une belle année avec un tel programme de réjouissances à consommer sans modération ! Indigestion garantie…

Heureusement – sans doute l’avait-il oublié dans son inventaire à la Prévert version sinistrose – Emmanuel MACRON ne nous a pas rappelé la finale perdue de l’équipe de France de football face à l’Argentine que beaucoup dont Kylian MBAPPE ont toujours en travers de la gorge au vu de sa physionomie déconcertante au plan du jeu et de l’attitude provocatrice des futurs vainqueurs !

Certes, rien n’est encore fait dans la phase concrète en ce qui concerne l’application de ce programme des retraites, véritable purgatoire pour celles et ceux qui n’en peuvent plus de bosser sans fin.

Mais, sans se référer au sempiternel monde des « Bisounours » où règne une béatitude encore plus édifiante que sous les ors célestes du Vatican, il est vrai, à la décharge de notre gouvernance, que le système des retraites en l’état n’est plus viable à moyen terme.

 

 

Une cinquantaine de régimes spéciaux avec ses avantages en veux-tu en voilà, de profondes disparités se rapportant à l’âge des départs – pourquoi un conducteur de train quitte définitivement ses fonctions professionnelles à l’âge de 52 ans (oui, vous avez bien lu !) alors que dans le même temps le conducteur de transport en commun routier, les bus, doit attendre l’âge de 62 ans pour partir ? –, la multiplicité des caisses de retraite et leur complexité kafkaïenne où plus personne n’y comprend couic, les spécificités occasionnées par les carrières longues, les notions divergentes autour de la pénibilité, les carrières hachées avec période de chômage ou pas, le poids de l’alternance, des études, du service militaire – lorsque celui-ci existait encore ! -, les annuités pour les mères de famille, les congés parentaux, etc.

Un casse-tête chinois, en vérité, comme la France sait les inventer, ne serait-ce que pour y voir clair sur sa propre perspective de retraite bien en amont de pouvoir la prendre !

Ce n’est pas compliqué, il est presque nécessaire et recommandé, désormais, de s’adresser à des boîtes spécialisées afin de monter les dossiers préparatoires moyennant finances et un petit billet de 5 000 euros pour y parvenir !

 

 

Quid du serpent de mer de l’employabilité des seniors en France ?

 

En outre, réformer les retraites répond à un besoin viscéral de financer le système par répartition auquel sont attachés la plupart des Français. Mais, pas tous ! Les plus jeunes et les actifs paient pour les plus anciens et les retraités, et ainsi de suite depuis l’instauration de ce processus dans l’Hexagone. Logique, en somme, et est-ce véritablement équitable au fond ?

Elle est donc loin, la formulation chère à Nicolas SARKOZY, « il faut travailler plus, pour gagner plus », formule usitée à l’époque de son quinquennat pour vanter les mérites des heures supplémentaires.

Les temps changent et les paradigmes aussi, dorénavant il faut travailler plus pour profiter moins longtemps de son droit de retraite, de 60 ans à l’époque mitterrandienne à 64 ans sous l’ère d’Emmanuel MACRON une fois le texte voté dans les chambres hautes et basses du parlement. Avec, ne l’oublions la réelle projection de 67 ans, comme l’a déjà soutenu le patron du groupe « Horizons », Edouard PHILIPPE, à terme.

Bien sûr, on évoquera parmi les justificatifs de cette réforme l’allongement de l’espérance de vie – quand elle n’est pas occultée par des crises sanitaires successives entraînant un nombre inquiétant de disparitions chez les plus âgés comme ce fut le cas avec la COVID -, les progrès de la médecine – que dire de la raréfaction des praticiens dans les zones rurales où les urgentistes ne savent plus où donner de la tête ! -, l’effort volontariste des actifs qui doivent veiller par le fruit de leur travail et de leurs cotisations sociales à ce que les rouages du système ne se grippent pas (sans jeu de mot !) et profitent à tous, qu’il est nécessaire de revaloriser les pensions des retraités dont certains vivent en côtoyant la misère de très près dans leur quotidien (100 % d’accord pour accroître les revenus de ces personnes qui nous ont précédées !), etc. Autant d’arguments plausibles et lisibles sur le papier…

Mais, paradoxe, que faire pour solutionner ce serpent de mer qu’est devenue au fil des années l’employabilité des seniors – on l’est dans l’Hexagone et selon l’INSEE à partir de 45 ans ! – en constatant que toutes celles et ceux qui sont quinquagénaires et sexagénaires peinent de plus en plus à conserver leur emploi – quand ils en ont encore un ! - ?

La plupart de ces personnes rejoignent les rangs des demandeurs d’emploi de longue durée à la limite de la précarité et de l’indécence parce ce Pôle Emploi ne sait quoi en faire car les employeurs n’en veulent plus dans leurs entreprises…

La France est le pays européen qui utilise le moins la valeur ajoutée de ses seniors dans les entreprises a contrario des Scandinaves ou des Allemands, qui en facilitent le maintien dans le travail.

A quoi bon, alors, retarder le droit à la retraite de deux années supplémentaires si cela génère encore plus de dépenses à la société et à l’Etat par le biais des allocations chômage et du RSA pour les accompagner ? Il serait grand temps de résoudre enfin cette inéluctable problématique pour avancer avec davantage de sérénité…

 

Thierry BRET

 

 

Articles

Bannière droite accueil