Découvrez nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
logo-credit-agricole-90x90.jpg
logo-cifa-89-auxerre-2020.png
groupama_small.png
logo-cerfrance-bfc-accueil.png
capeb-logo.png
banque_populaire_bfc.png
logo-cm.jpg
logo-edf-site.jpg
ccj-logo-petit-1.jpg
ordre-des-experts-comptables-de-bourgogne-franche-comte.jpg
Région Bourgogne France-Comté
Lycée Saint-Joseph de la Salle
Caisse d'épargne Bourgogne Franche-Comté
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-2.jpg
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-1.jpg
Groupe La Poste
Chambre d'Agriculture de l'Yonne

Nos partenaires

bloc-marque-culture-couleur1.jpg
logo-festins-de-bourgogne.jpg
banque_populaire_bfc.png
capeb-logo.png
Lycée Saint-Joseph de la Salle
Caisse d'épagne Bourgogne Franche-Comté
cerfrance bfc
Communauté de Communes du Jovinien
Chambre d'Agriculture de l'Yonne
logo-edf-site.jpg
logo-cifa-89-auxerre-2020.png
logo-cm.jpg
groupama_medium.png
logo-credit-agricole-90x90.jpg
région Bourgogne Franche-Comté
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-2.jpg
logo-atelier-de-l-immo-auxerre-1.jpg
Ordre des experts comptables de Bourgogne Franche-Comté
20211006_lpg_logo_cmjn-616fec3863034.png

Warning: Creating default object from empty value in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/components/com_k2/views/itemlist/view.html.php on line 743

Une honte. Une de plus, me direz-vous, en ce bas monde, vraiment consternant devant autant d’aberrations et d’absurdités. Pernicieuse, sournoise, moins médiatique que d’autres, presque discrète mais tellement réelle pour près de quinze millions de nos compatriotes qui y sont confrontés dans leur quotidien. Comment croire qu’au XXIème siècle, à l’heure de l’intelligence artificielle, des réseaux sociaux superfétatoires et des mondes virtuels, des femmes, des enfants et des hommes peinent encore à se loger convenablement dans ce pays qu’est la France, la sixième puissance mondiale, selon les spécialistes ?

On ne sait quoi répondre devant cette ignominie, cette injustice de l’existence qui ne concerne pas uniquement les déshérités de la vie, les immigrés, les chômeurs, les SDF, celles et ceux qui sont privés des droits les plus élémentaires, et qui se retrouvent sans le sou dans la rue. A la recherche de leurs illusions perdues et du retour à leur dignité ?

La France des mal-logés est à nos portes. A côté de nous, tout de près nous, peut-être même dans notre voisinage, dans notre quartier, dans notre village : il suffit de toquer par curiosité et on vous ouvrira pour montrer l’insondable, le misérabilisme, l’irrespectueux, l’improbable, la souffrance…Et pourtant, ce n’est pas une fiction : cela existe véritablement !

 

Ne pas pouvoir se loger, les promesses de l’an 2000 ?

 

Se plonger dans le très volumineux rapport de la Fondation Abbé-Pierre, publié le 01er février dernier comme à chaque rendez-vous annuel, est en soi très révélateur de la situation exacte sur le terrain.

Alors que l’homme envoie des télescopes géants photographier aux confins de l’espace afin de mieux les percevoir les origines de la vie via des nébuleuses ; alors que des milliards de dollars et d’euros sont dépensés chaque jour aux quatre coins de la planète pour financer on ne sait quels projets pharaoniques clinquants et surfaits, dans des domaines parfois sans aucun intérêt au niveau vital ; alors que l’humanité toute entière se réarme à grands renforts d’enveloppes budgétaires en très nette progression, – malheureusement ô combien nécessaire – pour contrecarrer pendant qu’il en est encore temps les velléités expansionnistes et belliqueuses irréfléchies d’autocrates sans foi ni loi ; des femmes, des enfants, des hommes ne possèdent même pas de toit pour se loger dans un soupçon de confort.

C’est donc cela le monde moderne et le progrès que l’on nous promettait tant, jadis avant de vivre le cap du « sublime » an 2000 ?!

Une honte, vous dis-je. Renforcer depuis bientôt trois ans avec la série de vagues successives de crises en tout genre qui est venue s’abattre sur le globe, et plus particulièrement sur les rivages de l’Europe, vieux continent à la dérive sur bien des sujets, risée des autocraties.

De sanitaire, la crise est devenue économique, de confiance, de poussée inflationniste, de spéculation à outrance – c’est bien connu tous les maux qui nous frappent à l’heure actuelle sont imputables à l’Ukraine !-, financière, dans l’emploi – demandez aux seniors de ce pays, âgés de 50 à 65 ans s’ils sont encore désirés par les entreprises et employables sur le marché ! -, éducative, civique, sociale, de « dé-civilisation » !

 

 

 

15 millions d’exclus des logements confortables et viables…

 

La crise, elle l’est aussi dans l’immobilier. Le 28ème rapport de la docte fondation faisant référence à l’homme de l’hiver 54 – le saint homme ! - est accablant et pointe du doigt toutes les carences de ce pays, noyé dans la paperasserie administrative – mais où est donc cette politique de dématérialisation assouplie dont on nous vantait tant les mérites puisque le moindre dossier à constituer requiert toujours autant de documents inutiles à remplir et davantage de lenteur dans leur traitement ! – et le laxisme à tous les étages qui caractérise tant la technocratie franchouillarde de certains « ronds de cuir », représentant le service public que nos impôts financent !

Aujourd’hui, ce sont au bas mot pas moins de 15 millions de personnes qui sont directement touchées par les problématiques du mal-logement dans l’Hexagone ! Dont 4,1 millions vivent une situation épouvantable, un million d’entre elles étant même privées de logement personnel.

Les chiffres sont vérifiables : ils émanent de la Fondation elle-même et de l’INSEE qui réalise chaque année une enquête nationale sur le logement.

Des chiffres, vous en voulez ? En voici d’autres, tous aussi indigestes pour nos bonnes consciences de nantis que nous sommes.

Cent mille personnes vivent en habitation dite de fortune en France. 643 000 individus sont même hébergés chez des tierces personnes de manière très contrainte. Sans oublier que 25 000 autres logent dans des hôtels à la classification parfois douteuse.

Et parmi, ces exclus d’un logement viable – se loger reste l’un des sacro-saints fondements de l’analyse économique d’un pays avec se nourrir et se vêtir -, il y a énormément de femmes, isolées, en situation monoparentale, au bord de la rupture…

 

 

3,5 millions de personnes sans chauffage et eau chaude !

 

Si les mal-logés sont de plus en plus nombreux en France – rien ne semble stopper le phénomène -, 4,2 millions de personnes vivent en situation de surpeuplement dans les habitats qui les accueillent. C’est-à-dire qu’il manque significativement une pièce à vivre par rapport à la norme d’occupation. Ce qui, outre l’inconfort, peut entraîner une recrudescence de tensions familiales dans bien des cas.

Autre donnée importante : le nombre de personnes en situation d’impayés de loyers. Locataires de surcroît, elles seraient plus d’1,2 million en France à ne plus pouvoir payer les charges et les loyers – au grand dam des propriétaires, évidemment – s’exposant ainsi à une procédure d’expulsion locative, avec les beaux jours qui reviennent en vertu du respect de la législation.

Le nombre de propriétaires occupants qui vivent dans des copropriétés en sérieuses difficultés s’élève, quant à lui, à 1 123 000 personnes.

Evoquons aussi, les précaires de l’énergie. Celles et ceux de nos compatriotes qui se seront passés volontairement de chauffage, voire d’eau chaude, au cours de l’hiver, afin de pouvoir subsister : 3,558 millions de personnes ! Des foyers en activité professionnelle mais appauvris par la flambée des loyers, notamment dans le parc privé, qualifiée parfois « d’insoutenable » par ceux qui la subissent.

Précisons pour être tout à fait complet sur cette analyse, que 5,7 millions de nos concitoyens consacrent plus de 35 % de leurs revenus à leurs dépenses de logement. Cela leur laisse, dans le meilleur des cas, un revenu inférieur à 65 % du seuil de pauvreté, soit 650 euros par mois et par unité de consommation.

La hausse exponentielle de l’inflation n’arrange rien – soit 6,7 % depuis le début de l’année en moyenne – plaçant ainsi les plus vulnérables dans une position de très grande fragilité.

 

Changer de cap en impulsant une vraie politique du logement…

 

Seule note optimiste dans cet édifiant rapport de plusieurs centaines de pages : le confort sanitaire de base qui s’améliore en France – c’est bien le seul ! – puisque se situant à 99 % ! Il correspond au nombre de logements qui disposent désormais d’eau courante, de chauffage et de sanitaires à l’intérieur de l’habitat. Bon, il reste tout de même 1 % de logements dans le pays qui ne possèdent pas tous ces accessoires, synonymes de « grand luxe » il va de soi !

La Fondation Abbé-Pierre est on ne peut plus claire quant à l’action de l’Etat : il est grand temps de changer de cap et impulser une véritable politique du logement en France, à travers une vraie remobilisation générale de tous les acteurs concernés.

Ce qui est loin d’être le cas, aujourd’hui. On peut d’ores et déjà craindre que la lecture du futur rapport édité en 2024 ne soit aussi désolante que celle qui nous a été offerte cette année. Ainsi va la vie et pourvu que cela dure !

 

Thierry BRET

 

 

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

Merveilleuse initiative que celle-ci. Profiter de l’ensoleillement de ce long week-end de Pentecôte pour rendre un hommage théâtral et musical à l’une des références incontestables de la chanson hexagonale : Claude NOUGARO. Un évènement mémoriel qui est accueilli dans un écrin de verdure et de pierres moyenâgeuses, soit au Donjon de Cravant. L’hôte de ces lieux n’est autre que Colette BECHET…

 

CRAVANT : « Ami Chemin », l’un des tubes les plus populaires du chanteur toulousain, sorti en 1983, est paru sur un album éponyme qui aura caracolé des semaines durant au sommet de ce que l’on appelait à l’époque, des hit-parades. Pas étonnant que l’on retrouve, quarante années plus tard, un spectacle portant ce nom, en souvenir de ce succès ! Donné par la compagnie « Elément 139 » - on dirait une formule chimique incluse à la fabrication d’une nouvelle invention ! -, il est visible ce samedi 27 mai, dans le jardin enchanteur et un brin nostalgique du Donjon de Cravant, l’antre de la célèbre Colette BECHET, styliste, modiste et mécène auprès des artistes. D’ici et d’ailleurs ! Qu’ils soient peintres, sculpteurs, poètes, musiciens, chanteurs.

« Ami-e Chemin », le spectacle – il sera présenté cet été dans le petit village des Corbières, à Paziols, où Claude NOUGARO et son épouse Hélène y possédaient des attaches – se singularise par le choix d’un répertoire exigeant – celui du « Taureau » de Toulouse comporte plus de 350 chansons – et des interventions parlées qui instaurent une relation exceptionnelle entre le lieu d’accueil et l’œuvre.

C’est Anna C qui sera à la manœuvre sur le registre artistique, interprétant en musique ou a capella, voire en les déclamant une vingtaine de textes de l’auteur de « Nougayork ».

 

 

En savoir plus :

Spectacle de la Compagnie Elément 139 au Donjon de Cravant

Samedi 27 mai 2023 à 15 heures.

Entrée payante à 15 euros.

 

Thierry BRET

 

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

La nouvelle a été rendue publique vendredi en milieu d’après-midi par un bref communiqué de la préfecture de l’Yonne. Il était 17 heures, tout juste. L’ancien conseiller départemental et actuel maire de Courson-les-Carrières, Jean-Claude DESNOS, s’est éteint dans la soirée du jeudi 25 mai. L’élu aux six mandats – plus de trente ans – à la tête de la plus grosse bourgade de Forterre disparaît à l’âge de 79 ans. Il aurait soufflé ses 80 bougies le 25 octobre prochain…

 

COURSON-LES-CARRIERES: Triste nouvelle que celle-ci. Une information dont on se serait volontiers passé, à l’aube d’un long week-end estival gorgé de soleil et de températures croissantes, propice aux idées joyeuses et à la légèreté de l’air. Une bouffée d’oxygène pur dans un monde pourtant lourd de menaces aux accents multiples.

Aux alentours de 17 heures, vendredi, tombait alors sur les messageries des ordinateurs des rédactions le communiqué de presse officiel émanant de la direction de la communication de la préfecture de l’Yonne : Jean-Claude DESNOS n’est plus. Un message lapidaire – certes, mais que peut-on dire en pareille circonstance ? - à l’estampille de Pascal JAN, représentant de l’Etat.

« C’est avec une grande tristesse que nous avons appris la disparition dans la soirée de jeudi du maire de Courson-les-Carrières… ».

Une silhouette, un regard bleu azur, de la gentillesse, de l’empathie envers ses concitoyens, de l’écoute – la preuve il aura assumé la fonction durant six mandats successifs sous le portrait de différents présidents de la République - : c’était un peu tout cela, Jean-Claude DESNOS. Un élu du terroir, de proximité, défendant bec et ongles les intérêts de sa commune, ayant consacré son existence à la chose publique, tant sur son fief de prédilection, cette Forterre qu’il chérissait tant, que le département de l’Yonne, où il siégea dans l’hémicycle de la Pyramide auxerroise entre 2004 et 2011.

 

 

Né sous les bombes des Alliés le 25 octobre 1943…

 

Jean-Claude DESNOS s’est beaucoup investi pour cette terre de l’Yonne dans laquelle il reposera désormais pour l’éternité. Pourtant, il était originaire du département de la…Manche ! Précisément de Cherbourg, une ville martyrisée durant la Seconde Guerre Mondiale où il vit le jour le 25 octobre 1943. Ce jour-là, l’aviation britannique bombarda le fameux arsenal, la gare ferroviaire et le port de commerce, alors sous contrôle germanique. Jean-Claude DESNOS naquit dans une ville en ruine, où le poumon de l’agglomération n’était plus qu’un tas de gravats et de cendres. Pour mémoire, entre 1940 et 1945, ce sont plus de 500 000 tonnes de bombes déversées par les Alliés qui s’abattront ainsi sur la France…Peut-être que cette naissance au beau milieu d’un environnement lui aura donné force et combativité dans ses engagements tout au long de sa vie ?

Membre du conseil communautaire de Puisaye-Forterre, ancien vice-président de la Communauté de communes de Forterre entre 2014 et 2016, Jean-Claude DESNOS était une figure importante et attachante de la vie publique de ce territoire nord-bourguignon.

 

 

 

Courson se prépare à faire le deuil de son maire élu depuis trente ans…

 

Pascal JAN salue, par ailleurs, son engagement en faveur de sa commune et de ses habitants. L’ancien ministre et ex-président du Conseil général de l’époque, Henri de RAINCOURT, a réagi promptement sur les réseaux sociaux à l’annonce de cette disparition : « Ce départ brutal suscite une profonde émotion, publie-t-il, ayant siégé avec lui au Conseil départemental, j’ai été le témoin admiratif de son inlassable dévouement à son territoire et à ses habitants… ».

Nul doute que d’autres réactions, et c’est légitime devant l’œuvre laissée par le personnage au service de la collectivité, suivront. Ce soir, au lieu de se préparer à vivre ce week-end de Pentecôte en mode farniente durant trois jours, la capitale de la Forterre, Courson-les-Carrières, pleure l’un des siens, son maire, et se prépare à faire son deuil. L’ultime adieu de toute une localité à celui qui fut son édile durant trois décennies…

 

Thierry BRET

 

 

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

Quatorze récompenses d’or et d’argent. Ni plus, ni moins ! Suffisamment pour attirer les regards expérimentés des suiveurs du fameux Concours Général Agricole, évènement annuel mettant en scène la fine fleur des producteurs et entrepreneurs du territoire hexagonal côté produits. Qu’ils soient liquides ou solides mais toujours alimentaires ! C’est le nombre de médailles que la fratrie DAMPT – une longue lignée de vignerons que l’on ne présente plus dans le sérail ! – a obtenu lors de la dernière édition accueillie en marge du Salon international de Paris. Mieux qu’un célèbre judoka !

 

AUXERRE: Et un, et deux, et trois diplômes remis de manière systématique par le président de la Chambre départementale d’Agriculture, Arnaud DELESTRE, à l’heureux récipiendaire, Eric DAMPT. A lui et à sa souriante épouse, devrait-on dire, puisque les deux représentants de cette institution viticole ancestrale dans le paysage bourguignon furent quasiment les premiers à être récompensés lors de la cérémonie du Concours Général Agricole (CGA), concoctée par la préfecture de l’Yonne, le Département et la chambre consulaire.

Machinalement, Arnaud DELESTRE a poursuivi son geste, celui de la distribution de « bons points », ce qui fera esquisser un sourire à Pauline GIRARDOT, secrétaire générale de la préfecture et sous-préfète d’arrondissement de l’Auxerrois. Car, in fine, ce ne sont pas trois récompenses qui sont tombées dans l’escarcelle de la fameuse maison vigneronne, sise à Collan, mais bel et bien quatorze distinctions honorifiques, qui viennent compléter ce glorieux palmarès. Le temps de la photographie, et la suite de cette célébration des meilleurs produits agricoles/viticoles du terroir de continuer dans le cadre très appréciable du cellier de la préfecture, à l’acoustique si particulière.

 

 

Battre le record de titres dès 2024 ?

 

Heureux de ramener autant de diplômes dans sa besace, le couple DAMPT sera longuement applaudi par une assistance de connaisseurs et de professionnels. Il est vrai que l’on ne présente plus le domaine. Constitué au tout début des années 80 par le père de la fratrie (Eric, Emmanuel, Hervé), Bernard DAMPT. Une famille de vignerons qui en connaît un rayon dans l’art de l’élevage et de la vinification !

Il suffit de tâter sous le palais ce chablis premier cru Fourchaume 2021 – médaille d’or -qui aura subjugué le jury parisien du Concours Général Agricole – un évènement incorporé au programme du Salon international de l’Agriculture de Paris – pour apprécier le travail réalisé depuis des lustres par cette famille qui collectionne les titres de gloire chaque année.

D’ailleurs, en aparté, Eric confie que l’année dernière, onze distinctions furent ramenées de la capitale à l’issue de ce fameux concours, le seul et unique placé sous le contrôle de l’Etat. Et ce, depuis 1870 !

Bref, on ne change donc pas une formule qui gagne chez les DAMPT ! Reste à savoir désormais, s’ils battront le nouveau record de titres et récompenses dès le concours 2024 ! En tout cas, la famille s’y emploiera !

 

Thierry BRET

 

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

C’est sûr, face à un public de scolaires, de niveau collège, il aura vulgarisé à l’extrême ses propos afin de rendre le plus limpide possible ses explications, le géochimiste à l’IMPMC (Institut de Minéralogie, de Physique des Matériaux et de Cosmo-chimie) ! Chercheur à l’estampille du CNRS, de la Sorbonne et du Muséum national d’Histoire naturelle, le parrain de la 11ème édition de « Ramène ta Science » a passionné son jeune auditoire face aux mystères de l’immensité de la Création !

 

VENOY : Souriant et pédagogue, avec ça ! Le parrain-conférencier de l’opération pédagogique « Ramène ta Science », portée depuis maintenant onze ans par le Conseil départemental de l’Yonne, l’Education nationale et CANOPE, a su trouver les mots justes – tout en les adaptant – pour expliquer les origines de la vie à son jeune auditoire.

Ce brillant scientifique exerce ses activités (et sa passion) au sein de l’IMPCM, l’Institut de Minéralogie, de Physique des Matériaux et de Cosmo-chimie tout en fréquentant les laboratoires du CNRS et du Muséum national d’Histoire naturelle. Un personnage qui sait se mettre au niveau des scolaires pour leur inculquer la passion de la recherche et des sciences.

« Le message que je vais faire passer au public lors de ma conférence consacrée aux origines de la vie est que l’on n’en sait rien du tout, argumente-t-il, même si j’aborde les débuts du vivant, quelle est la manière dont cela aurait pu se passer et à quelle période à l’échelle du temps… ».

Bien sûr, l’orateur posera la question qui brûle sur toutes les lèvres de l’humanité depuis que l’homme est l’homme : sommes-nous les seuls dans l’univers ?

Un exercice que le géochimiste affectionne : « les questions que nous posent lors de ces interventions un public de collégiens nous permet d’avoir un regard nouveau sur notre discipline scientifique… ».

 

La vie sur Mars ? Toutes les conditions ont été réunies…

 

Sylvain BERNARD étayera ses propos en s’appuyant sur une somme de documents collectés çà et là sur la planète rouge, Mars. Il collabore à l’heure actuelle sur la mission d’exploration de la NASA.

« On cherche à savoir à l’aide d’un Rover si il y a eu de la vie ou pas sur Mars, ajoute-t-il le regard pétillant, aujourd’hui, nous sommes en quête de preuves mais tant qu’on a rien trouvé, on n’en sait rien ! Mais, potentiellement, toutes les conditions ont été réunies pour qu’il y ait de la vie sur cette planète un jour… ».

Une chose est certaine : les scientifiques n’ont pas tout compris encore à l’heure actuelle et que moult interrogations demeurent en suspens. De là à susciter des vocations et à faire de ces jeunes curieux de futurs collègues de l’orateur ? « Oui, pourquoi pas, plaisante-t-il.

 

Trouver des traces de vie parmi les roches anciennes…

 

Fier d’avoir été plébiscité en qualité de parrain, Sylvain BERNARD se dit ravi d’être membre du jury pour apprécier les travaux inventifs de ces collégiens, tout en accréditant le rôle précieux des enseignants.

Quant à la fonction de géochimiste, notre interlocuteur nous précise sa mission : « je suis géologue de formation à la base, mais aujourd’hui je m’intéresse aux traces de vie dans les roches, qu’elles soient anciennes sur Terre ou sur Mars, et je continue à travailler sur la mission de la NASA où il est très compliqué de prouver que le fruit de nos recherches sur les pierres martiennes ait été vivant un jour ou pas. Sachant que l’on s’intéresse à des microbes et à leurs fossiles présents dans ces roches… ».

Un travail besogneux de fourmi, on s’en doute, pour trouver tôt ou tard une trace de ces fameux Martiens qui, au-delà de notre imaginaire si fécond, s’ils existaient ne ressembleraient vraiment pas aux sempiternels « petits hommes verts » !

 

Thierry BRET

 


Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/25/d688666115/htdocs/presse-evasion-2017-07/templates/ts_news247/html/com_k2/templates/default/tag.php on line 99

Articles

Bannière droite accueil