Il arborait le plus souvent un large sourire avant d’entamer une réunion. Possédant le sens de la relation à l’autre, toujours à l’écoute et prenant des notes afin de conserver la trace de toutes les doléances et avis dont il recevait les échos – on se remémore les séances plénières parfois animées de la chambre d’agriculture -, le directeur départemental des Territoires de l’Yonne tire donc sa révérence après sept années de bons et loyaux services dans l’intérêt général de ce département.

 

AUXERRE : Son visage nous était familier. Sa courtoisie, tout autant. Personnage clé du département icaunais, Didier ROUSSEL a donc fait valoir ses droits à la retraite, mettant ainsi un terme à une fonction qu’il occupait depuis sept années dans notre contrée. La fonction de directeur départemental des territoires de l’Yonne (DDT).

Un poste où il s’était impliqué avec beaucoup de volontarisme et d’enthousiasme, intervenant sur des axes stratégiques importants issus des politiques publiques dont le logement, l’urbanisme, les transports, l’agriculture et la prévention des risques naturels.

 

 

Mercredi en fin d’après-midi, le préfet de l’Yonne Pascal JAN a tenu à saluer le professionnalisme de l’intéressé, en présence des agents des services de l’Etat, des représentants du corps préfectoral et de plusieurs élus du territoire.  

Manuella INES, jusqu’alors directrice adjointe de la DDT, succède à Didier ROUSSEL. Elle a été nommée officiellement le 19 septembre.

 

Thierry BRET

 

Trop tôt disparu, le regretté Grégory LEMARCHAL, « petit prince éphémère de la variété française », en était la plus charismatique des incarnations. Une étoile filante, qui au-delà de chansons emplies de grâce et d’émotivité, eut tôt fait de sensibiliser l’opinion publique sur les combats bienfaiteurs menés par « Vaincre la Mucoviscidose ». Combat auquel souscrit le KIWANIS Club d’Auxerre qui propose son « Green de l’Espoir » ce dimanche 24 septembre, près de Dijon…

 

AUXERRE : S’il existe bien un moyen de motiver tous les adeptes de la discipline golfique en cette proche journée dominicale du 24 septembre, celles et ceux qui souhaiteraient s’investir au profit d’une noble cause, c’est bien de découvrir les tenants et aboutissants de leurs implications quant aux effets bénéfiques de la trithérapie dont ils soutiennent la mise en valeur par leur présence aux « Green de l’Espoir ». Une trithérapie dont les malades de la mucoviscidose sont les bénéficiaires.

 

Mucoviscidose : l’amélioration de la qualité de vie des patients…

 

Ces manifestations golfiques organisées un peu partout sur le territoire hexagonal pour la bonne cause par des clubs services, à l’instar entre autres du KIWANIS, depuis près de trois décennies permettent grâce aux subsides récoltés de rendre perceptibles les progrès de la recherche médicale et leurs bienfaits sur les patients.

En ce sens, la publication du Registre national de la mucoviscidose, se rapportant au bilan de l’année écoulée, est formelle. Grâce à ces dons, récoltés ici et là lors d’une multitude d’animations, la qualité de vie des personnes malades s’en trouve améliorée : allègement des traitements, baisse drastique des recours à la greffe, augmentation de l’âge moyen de la population atteinte par la pathologie, meilleure fécondité.

Un constat plus qu’encourageant, certes, mais qui ne doit pas faire tomber la mobilisation des participants à ces rendez-vous d’automne pour une juste cause.

Dimanche, au Country Club de Dijon près de Norges-la-Ville, les membres du club service auxerrois – le KIWANIS -, accompagnés de leurs amis du club « satellite » de Dijon, mettront sur pied ce nouveau rendez-vous à caractère altruiste destiné à tous les publics férus de la petite balle.

Une opération importante car la recherche si elle a réalisé d’énormes progrès en l’espace de quelques années pour soulager les malades doit se poursuivre pour qu’une large majorité de patients profitent enfin d’une solution thérapeutique efficiente.

 

 

Un outil de communication pour rayonner le plus largement possible…

 

Participant il y a peu au Forum des Associations, le club service auxerrois connaîtra en outre une période assez riche en évènements. D’une part, la passation de pouvoirs se déroulera le 01er octobre dans un cadre spécifique, le restaurant d’application de l’ESAT, plaine des Isles.

L’opportunité pour Lucille BEAULIEU de prendre les rênes de ce club apparu en 1980 en qualité de présidente en succédant à Jean-François FINANCE. D’autre part, place de l’Arquebuse à Auxerre, il sera question de l’animation vide-greniers/vide-dressing où devraient converger bon nombre de chineurs et autres collectionneurs du sérail, habitués à ce type d’évènement, le 16 octobre.

Pour couronner le tout, le club qui cherche à recruter de bonnes volontés pour accroître ses effectifs, publie sous l’égide de l’un de ses piliers Didier PHILIPPON le premier numéro de sa newsletter, une communication trimestrielle à destination d’un large public. Un document dont vous aurez la primeur en cliquant sur le lien suivant pour en découvrir toute la substance…

 

 

En savoir plus :

 

28ème édition du « Green de l’Espoir » le dimanche 24 septembre 2022 au Country Golf de Dijon à Norges-la-Ville sur la journée.

Vide-greniers et vide-dressing le dimanche 16 octobre 2022 place de l’Arquebuse de 07h30 à 17 heures.

Premier numéro de la newsletter du club service auxerrois à consulter sur la référence suivante :

https://drive.google.com/file/d/14t6ON0bMnMFSMdV7hosU_OT6q2PjOlHf/view

 

Thierry BRET

 

 

Il promet d’être plus bavard à l’avenir. A ce titre, on peut lui faire confiance ! Car, en règle générale, Laurent BISSON ne pratique pas la langue de bois et ne la possède pas encore dans sa poche ! Ce serait mal le connaître ! Pourtant, le nouveau président de la Fédération départementale de la boulangerie et de la pâtisserie de l’Yonne se dit ravi de la prolifération de concours qui permettent aux jeunes de s’illustrer à travers les métiers de l’artisanat. Une réelle opportunité pour les apprentis…

 

AUXERRE : On ne le dira jamais assez : les jeunes apprenants des nombreux métiers de la filière artisanale doivent se confronter à la multitude de concours existants, ceux qui valorisent l’apprentissage.

La remarque émane de l’un de ces artisans, reconnus par l’ensemble de la profession. L’un de ces professionnels qui vient d’ajouter de nouvelles responsabilités à sa panoplie, Laurent BISSON, nouveau président de la Fédération départementale  des boulangers et des boulangers-pâtissiers de l’Yonne.

Parrain de l’une des compétitions concoctées au CIFA de l’Yonne – le « temple de l’excellence » - il y a peu, l’artisan de Chevannes saluait le travail fourni par les maîtres d’apprentissage, des maillons très importants dans cette chaîne de la transmission de savoir, et les formateurs du centre interprofessionnel de formation de l’Yonne.

 

 

« Des formateurs qui sont toujours à nos côtés, nous autres, les artisans, pour préparer nos jeunes à mieux exercer leur futur métier… ».

Ne souhaitant pas s’étendre davantage dans les commentaires, et se promettant d’être beaucoup plus bavard à l’avenir (!), Laurent BISSON félicita aussi l’ensemble des partenaires professionnels de la minoterie qui permettent la bonne tenue de ces épreuves, toujours très prisées par ces jeunes gens courageux et non dénués d’ambitions.

 

Thierry BRET

 

 

 

Il leur faudra une bonne paire de chaussures. Celles dont on apprécie le confort et la souplesse sur des parcours de longue randonnée. Et une volonté sans faille. Attention : le défi est à la hauteur des ambitions ! Concourir sous les couleurs du Crédit Agricole de Champagne-Bourgogne en jouant de la boussole et d’un rapporteur topographique sur les pistes ensablées du grand sud marocain ! Particularisme de ce rendez-vous qui se disputera du 27 octobre au 01er novembre : ce trek d’aventure au féminin se vivra par équipe de trois. Au service d’une noble cause : celle que défend « Ruban Rose » qui milite en faveur d’une meilleure prévention du cancer du sein…

 

DIJON (Côte d’Or) : L’épreuve se nomme le « Rose Trip Maroc ». Elle possède également une déclinaison similaire, qui se vit un peu plus au sud en Afrique, du côté du Sénégal. Ces deux rendez-vous constituent des challenges d’endurance où la pugnacité et le volontarisme font foi. Des défis physiques et mentaux que des femmes engagées pour de belles causes sont prêts à relever. C’est le cas de trois d’entre elles. Des collaboratrices du Crédit Agricole de Champagne-Bourgogne. Elles se nomment Sophie VETTORETTO, Pauline BELAIR et Alexandra METOR. D’ici quelques semaines, elles se mueront en « Roses Trekkeuses » pour participer à ce raid 100 % féminin et résolument solidaire. Foulant ainsi les grands espaces naturels du royaume chérifien durant cinq longues journées dont trois favoriseront le lâcher prise et le dépaysement total. Une expérience initiatique exceptionnelle pour ces trois jeunes femmes ? Incontestablement ! Elles nous expliquent leurs motivations dans un long entretien…

 

 

Quelles sont les motivations personnelles vous ayant poussé à participer à cette aventure ?

 

Un challenge sportif, une aventure humaine entre collègues, se prouver aussi qu’on est capable de se dépasser, de collaborer, d’apprendre ensemble et de le faire dans le cadre associatif faisait encore plus sens pour nous.

 

Est-ce la première fois ? Avez-vous déjà été engagées sur ce type d’épreuves à vocation humanitaire ?

 

Pauline : non jamais pour ma part.

Sophie : pas dans une épreuve sportive mais je me suis déjà impliquée dans le passé dans différentes associations (famille d’accueil pendant les vacances avec le Secours Populaire, aide aux élèves en difficulté avec l’association Cast’ailes).

Alexandra : Moi ? Non jamais !

 

J’imagine que vous êtes toutes les trois des sportives de bon niveau. Expliquez-moi votre parcours…

 

Pauline : Je suis très active en salle de sport avec des sessions de renforcement musculaire, du body-attack… et sur des trails depuis 2018. J’adore courir en pleine nature et me confronter à du dénivelé ! Dernière aventure vécue : les chemins de Stevenson, une randonnée de 272 kilomètres entre le Puy-en-Velay jusqu’à Alès en treize jours.

Sophie : Je suis sans doute la moins sportive de la « team » mais en réalité je possède des dispositions à l’endurance ! C’est dans la randonnée et dans le pilates que je m’épanouie sportivement.

Alexandra : moi, je cours, je cours et je cours ! De la course essentiellement sur route. J’ai participé au marathon et au semi-marathon de Paris !

 

 

Comment conciliez-vous votre préparation physique avec votre quotidien qu’il soit personnel ou professionnel ?

 

Pauline : c’est assez simple, le sport fait partie de mon quotidien. Je pratique une activité sportive avec régularité après le travail, pendant le week-end ou pendant les vacances. J’arrive donc assez facilement à trouver du temps pour la préparation. J’avais conscience en m’engageant dans cette aventure qu’il faudrait arriver à trouver un équilibre entre vie professionnelle et personnelle. Mais, ça fait partie du défi et de l’aventure ! J’ai la chance d’avoir une super équipe sur qui m’appuyer en cas de besoin.

Sophie : je suis une maman solo et je m’organise en m’accordant du temps tout en restant bienveillante avec moi-même.

Alexandra : moi, je suis souvent sous l’eau, sur mille volts ! Ce fut un peu compliqué de tout concilier mais depuis deux ans, le sport fait partie intégrante de ma vie. En couple, avec mon club, entre amis ou en famille, c’est devenu primordial de s’accorder du temps pour la préparation physique.

Dès mars 2022, nous avons bloqué nos agendas pour faire en sorte qu’à chaque évènement sportif qui retenait notre attention, l’une de nous trois représente les « Walking Roses ». Nous avons participé à une quinzaine de manifestations sportives, dont trois sponsorisés par le Crédit Agricole de Champagne-Bourgogne.

 

 

Présentez-vous toutes les trois : que faites-vous dans la vie ?

 

 

Pauline : j’ai 29 ans et je suis la blagueuse de l'équipe ! Je pratique avec passion le trail, la randonnée et la salle de sports. Ma motivation est la suivante : « L'enthousiasme est la base de tout progrès », une phrase d’Henry FORD.

Sophie : j’ai 44 ans et maman solo mais pas que ! Ma pratique sportive est le pilates et un abonnement récent à la salle de sport. Ma dernière grande aventure a été un voyage à Bamako (Mali) avec ma fille pour voir sa marraine qui travaille dans une ONG. Ma motivation : « Je ne perds jamais, soit je gagne, soit j'apprends.. ».

Alexandra : J'ai 33 ans, je suis pacsée et j'ai un chat ! Bien que branchée sur mille volts, je suis la force tranquille de l'équipe. A la fois dotée d'un caractère bien trempé mais aussi d'une certaine sensibilité émotionnelle, complètement assumée. La famille, le respect, la liberté sont des valeurs qui me sont chères.

 

 

 

Un tel périple au Maroc suppose une excellente condition physique, quel est votre programme nutritif, êtes-vous encadrés par un coach tant sur le plan mental que sur la bonne gestion de votre corps ?

 

Non, nous avons augmenté la fréquence et l’intensité de nos séances de sport mais pour le moment rien sur le plan nutritionnel. Il n’était pas question pour nous de s’astreindre une hygiène de vie trop drastique, celle que nous avons correspond aux exigences du trek. Nous ferons le plein de sucres lents une semaine avant, ce sera bien.

 

Il est question de lâcher prise, de déconnexion avec ce genre de discipline dans le désert. Justement, à quoi allez-vous penser durant ces trois jours d’épreuve ?

 

Oui, en effet, nous n’aurons d’ailleurs pas de wifi sur place. Les téléphones sont acceptés pour prendre quelques photos mais pas d’accès à Internet. Ces quatre jours vont nous permettre de se ressourcer, de vivre l’instant présent, de partager entre nous avec l’ensemble des participantes.

 

 

Ce rendez-vous repose aussi sur la solidarité notamment avec les associations aidant les femmes atteintes du cancer du sein. Est-ce une cause qui vous mobilise ? Cet aspect « humanitaire » est le catalyseur de votre inscription ?

 

En tant que femmes, la cause nous tient à cœur, d’autant plus que la sœur d’Alexandra a été touchée à l’âge de 35 ans. Fort heureusement, elle est en rémission. L’aspect humanitaire nous concerne, vraiment…

 

Comme toutes épreuves de ce style, il faut être soutenu par des sponsors. Qui s’est lancé à vos côtés ? Quel est le budget d’un tel projet ?

 

A ce jour, trois sponsors nous soutiennent dans notre projet : le principal, notre employeur, le Crédit Agricole de Champagne Bourgogne. Puis la société d’espaces verts « MB Paysage » à Dijon qui a financé une partie de nos équipements et enfin le club de sport et spa « Le Klube » qui nous accompagne dans la dernière ligne droite de la préparation physique.

Le budget d’un tel projet s’élève à 10 000 euros pour nous trois. Reste à notre charge une partie des équipements, le trajet Dijon-Paris et Paris-Dijon ainsi que la nuit d’hôtel qui précède le décollage et nos cinq jours de congés.

 

Qu’est-ce que vous attendez à titre personnel de cette expérience ?

 

Nous attendons de cette expérience de se dépasser, de sortir de notre zone de confort, d’aller au bout de nos capacités mentales et physiques, se découvrir soi-même, aller à la rencontre d’autres femmes, de partager cette expérience unique avant, pendant et après. 

 

Envisagez-vous de vivre d’autres aventures comme celles-ci à l’avenir ?

 

Pauline : pourquoi pas, la question se posera quand il faudra trouver un nouvel objectif, mais toujours lier l’aspect sportif avec l’aspect associatif. Ma prochaine aventure sera « La Grande Traversée du Jura », avec quatre cents kilomètres à parcourir en trois 3 semaines.

Sophie : et pourquoi pas ?

Alexandra : Pas sous l’angle associatif mais sous l’angle sportif et collectif, j’envisage de faire le Tour du Mont-Blanc en randonnée, soit 170km, 10 000 mètres de dénivelé, le tout en sept jours !

 

Bon vent, les filles ! On ne peut que souhaiter que vous viviez de belles aventures sous le chaud soleil du Sahara ! Un espace naturel idéal pour se reconnecter à soi-même…et rayonner positivement autour de soi.

 

 

Propos recueillis par Thierry BRET

 

 

Elle est l’une des quatre lauréates icaunaises, plébiscitée par le Réseau Entreprendre Bourgogne (REB) à l’occasion de sa remise de prix 2022. Marie DUCORNET, co-fondatrice de la plateforme de réservation de séjours au cœur du patrimoine, « ALMA HERITAGE », ne bénéficiait que de soixante secondes, montre en main, pour présenter à l’instar de la trentaine de lauréats régionaux les fondamentaux de sa structure. Avec comme point de départ, le mot « héritage ». Pas si simple !

 

ARCEAU (Côte d’Or) : Voilà un exercice de style qui n’était pas si aisé à pratiquer pour celles et ceux devant s’y conformer ! Se présenter sur une estrade, micro en main, face à la fine fleur des entrepreneurs qui composent le réseau Entreprendre Bourgogne, réunis dans le magnifique cadre du Trianon du Château d’Arceau, à l’est de Dijon, à l’occasion de la traditionnelle soirée de remise des prix, devant récompenser les lauréats de la sélection 2022.

Un exercice oratoire bref, et on ne peut plus simple, pour y évoquer en une petite minute son activité professionnelle, à partir d’un mot, préalablement choisi par les organisateurs.

Lorsque la jeune co-fondatrice de la société « ALMA HERITAGE », Marie DUCORNET, se présenta sur la scène, tout sourire et pas effarouchée par l’auditoire, elle découvrit le mot qui servirait de fil conducteur à son oral : « héritage ». Logique, en somme, puisque ce terme identifie la raison d’être de cette agence de valorisation du patrimoine historique et culturel qu’elle a créée en juin 2019, aux côtés de son amie, Aliénor DEBONNEVILLE.

 

 

« Héritage » : un mot qui prend tout son sens dans le monde de l’entrepreneuriat…

 

Installée en Puisaye, près de Toucy – à Mézilles plus exactement -, la structure a pour vocation de valoriser des domaines chargés d’histoire à des fins touristiques. Façon chambres d’hôtes, à titre d’exemple.

« Notre objectif, confie Marie DUCORNET, est d’accompagner les propriétaires et les gestionnaires de ces domaines publics et privés dans la gestion et la stratégie de leur communication… ».

Une activité de conseils qui aura tôt de fait de bifurquer, en sus, avec le développement d’une plateforme en ligne solidaire et participative de séjours touristiques au cœur de ce patrimoine si riche qui fait la France.

Naturellement, le réseau Entreprendre Bourgogne et ses correspondants dans l’Yonne ont été séduits par ce concept entrepreneurial, à la fois insolite et de belle facture porté par ces deux demoiselles trentenaires.

Alors lorsqu’elle a dû expliquer le mot « héritage », terme qui prend tout son sens, Marie DUCORNET n’éprouva aucune difficulté pour en donner son approche personnelle.

« C’est un mot qui résonne dans le monde de l’entrepreneuriat, il symbolise la transmission. Ce qui est essentiel pour les dirigeants d’entreprise. Quant au patrimoine, c’est l’affaire de tous ! Surtout quand il se présente sous la forme de vacances et de découvertes touristiques dans des lieux chargés d’histoire… ».

Ce que propose depuis trois saisons « ALMA Héritage » avec son modèle économique, une valeur sûre de ce segment d’affaires original, et ses deux dirigeantes dont le quotidien national « Le Figaro » vient de croquer le portrait dans l’un de ses rubriques consacrées aux arts de vivre !

 

Thierry BRET

 

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