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3 % de l’activité globale : c’est ce qu’a représenté le poste spécifique de l’aviation d’affaires l’année dernière sur le complexe de l’aéroport d’Auxerre Branches. Partant de ce simple postulat que le potentiel existe et que les installations le permettent, la société exploitante du site aéronautique de l’Yonne souhaite renforcer cette activité dans les mois à venir…Pour cela, il lui faut convaincre le tissu économique local.

AUXERRE : Le département de l’Yonne et le monde professionnel de l’aéronautique sont devenus très complémentaires. Il suffit, pour le constater, de découvrir la liste des personnalités présentes lors d’un événement « séduction », décliné par le gestionnaire de l’aéroport d’Auxerre Branches, la société EDEIS.

Alliée des territoires, l’entité exploitante du site a souhaité porter à la connaissance d’un plus grand nombre d’entreprises les possibilités en matière de voyages d’affaires ou de séminaires.

Il était donc logique de retrouver, lors de ce rendez-vous, les structures ayant une réelle appétence pour cette initiative.

Une vingtaine de personnes avaient répondu positivement à ce brunch concocté dans les locaux d’EDEIS. On y a vu des représentants des sociétés FIGEAC AERO et ZODIAC ACTUATION SYSTEMS mais aussi des membres du groupement GISAERO, c’est-à-dire les acteurs de la sous-traitance industrielle du secteur aéronautique, localisés dans l’Yonne.

Ainsi, il n’était pas surprenant de constater que Claude VAUCOULOUX, délégué général du MEDEF Yonne, Thierry PECCARD, chargé des relations entreprises au Medef Yonne, Jean-Marc DENIS, délégué GISAERO et au développement industriel et innovation à l’UIMM, figuraient à l’appel.

Présence de plusieurs partenaires…

Deux partenaires de la société EDEIS étaient partie prenante de cette rencontre spécifique autour des vols d’affaires et séminaires.

L’agence de tourisme, CAROL’S VOYAGES, signifiait sa présence. Historiquement, la structure auxerroise a géré des vols charters depuis l’aéroport d’Auxerre. En outre, à l’automne 2018, l’entité a affrété un avion de type Dornier 328 à l’intention de vingt-deux collaborateurs d’une entreprise industrielle locale devant se rendre à Barcelone à l’occasion d’un séminaire.

Quant à Air Affaires, sa présence se justifiait amplement puisque la société décline des offres de service souples et accessibles pour répondre à ces demandes de voyages professionnels.

L’accueil d’une stagiaire de l’IFAG en troisième année « Bachelor »  et responsable opérationnelle d’activité aura permis de préparer une grande partie de cette opération en amont. EDEIS a procédé à la réalisation d’un sondage au préalable à destination de 160 entreprises locales concernant leur besoin en matière de voyages d’affaires ou de séminaires. Le taux de retour s’est avéré positif avec plus de 10 % de réponses.

Créer des liens autour d’événements et de lieux cette saison…

Il ne restait plus qu’à organiser ce brunch avec ses deux partenaires naturels auxquels se joignait le MEDEF de l’Yonne.

Créer des liens autour de lieux et événements locaux intègrent la stratégie de la société EDEIS. Chaque année, il est proposé des opérations de « FLY IN » aux pilotes. C’est-à-dire une idée de sortie vers des manifestations de saison en leur offrant la taxe d’atterrissage et la navette gratuite pour rejoindre l’évènement.

Cette saison, EDEIS focalisera cette initiative judicieuse autour de « Fleurs de vigne village », le 18 mai, avec une navette oenobus mise en place par l’Office de tourisme d’Auxerre sur les quais de l’Yonne pour une découverte au sein des vignobles auxerrois.

Mais, d’autres rendez-vous sont d’ores et déjà programmés : le dimanche 16 juin, avec la journée des « Portes Ouvertes de l’aéroclub de l’Yonne et de l’aéroport », la Fête des Vins à Chablis le week-end du 26 et 27 octobre 2019 et le mercredi 18 décembre.

Quant au Père Noël, il atterrira à l’aéroport pour satisfaire les centres de loisirs avoisinants lors d’un après-midi découverte et goûter au restaurant l’Envol…

 

Précurseur en de nombreux domaines digitaux et technologiques, l’établissement bancaire régional le prouve une nouvelle fois avec ce concept élaboré à destination des chefs d’entreprises. Désormais, la souscription d’un crédit professionnel en ligne représente une opportunité palpable pour celles et ceux qui en éprouveraient le besoin. Une stratégie d’accompagnement favorable aux projets économiques du territoire qui confère un rôle de « business partner » idoine à la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté…

DIJON (Côte d’Or) : Ils intègrent la catégorie des artisans, des commerçants, des professions libérales, des agriculteurs ou des viticulteurs. Tous ont à cœur de faire prospérer leurs entreprises par le prisme de projets innovants.

La Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté s’engage à les accompagner. Comment ? En soutenant leurs perspectives de développement !

Ainsi, la demande de financement pré  accordé vise à simplifier les recours aux prêts de celles et ceux qui créent la richesse économique de notre territoire. Concrètement, en s’appuyant sur le crédit professionnel en ligne, les stratèges de l’établissement bancaire financent les projets de travaux, l’achat de véhicule ou de matériel de ces entrepreneurs perspicaces.

Un concept réactif et facile à mettre en place…

Opérationnel depuis deux mois, le principe se veut d’une rare simplicité. Le client bénéficie d’une enveloppe pré accordée d’un montant de 10 000 à 50 000 euros. La somme est remboursable sur la durée de 24 à 60 mois. Le bénéficiaire perçoit l’argent sous un délai de 48 heures et ce dès la réception de la demande client qui est validée en ligne. Le crédit est déblocable pendant trois mois.

Effectué sans justificatif et sans garantie, avec ou sans assurance, le crédit souscrit peut-être de type classique (crédit d’équipement) ou sous la forme d’un crédit-bail. L’enregistrement de la souscription s’effectue 100 % en ligne, depuis l’espace Cyber Plus du client. Une offre de service qui est déclinée par l’établissement.

Aujourd’hui, un professionnel sur trois (plus de 50 000 clients) est suivi par cette banque en Bourgogne Franche-Comté et Pays de l’Ain. Elle a financé près de 11 000 projets en 2018, portés par des entreprises pour un montant proche de 520 millions d’euros.

Les effets vertueux d’une catastrophe, si tant est qu’il y en ait au plan éthique, sont de procurer de fragiles instants de pause au lendemain de sinistres événements. Fussent-ils si tragiques, voire inacceptables à nos esprits, ils occasionnent toujours de fugaces moments où nos âmes et consciences se libèrent et sont propres à de grandes réconciliations pseudo fraternelles. On dirait alors que le temps est suspendu à d’infimes petites choses.

Le dramatique incendie de Notre-Dame de Paris, flamboyant édifice de l’art gothique dans toute sa splendeur architecturale, ne déroge pas à cette règle. A l’unisson, Françaises et Français ont vécu avec compassion, stupeur et tristesse la rapide agonie de la toiture de ce joyau unique de notre patrimoine. De minute en minute, jusque tard dans la nuit de ce mardi 16 avril, le peuple de France s’est muré dans le silence absolu afin de suivre le déroulement des opérations de sauvetage de ce grand bateau à la dérive.

Il n’en aura fallu pas de beaucoup pour que l’ensemble de la construction moyenâgeuse ne s’écroule en amas de pierres et de gravas sur l’île Saint-Louis, ravagé par les flammes. Le travail des cinq cents sapeurs-pompiers mobilisés, ceux de la fameuse Brigade de Paris qui étaient renforcés par la présence tout aussi courageuse des soldats du feu de l’Ile de France, aura été judicieux dans ses aspirations tactiques. Si ce n’est déterminant pour la préservation globale de l’édifice.

Au péril de leur existence, même si ces femmes et ces hommes ont choisi d’embrasser la carrière, leurs actes de bravoure, suivis et relayés par des centaines de caméras dans le monde entier, n’auront été que gestes de prouesse, de solidarité, de respect, d’altruisme et d’humilité. Bref, l’archétype parfait du sapeur-pompier en exercice qui possède en son for intérieur ce code déontologique et cette foi,  justifiant à eux seuls son engagement.

Gloire à eux pour tant de maîtrise dans la sécurisation du site ! Les honneurs, leur ont été rendus légitimement par la présidence de la République, le ministère de l’Intérieur, la Ville de Paris et au final par la Nation toute entière.

Comment imaginer que, dans d’autres contextes, plus pernicieux et face à des situations à la dangerosité tout autant exacerbée, ces valeureux « combattants » de l’extrême (l’incendie qui a ravagé la charpente de la cathédrale universelle était particulièrement difficile à circonscrire) peuvent être pris à partie, violentés, recevoir de la caillasse, être insultés, voire être battus ! Honte à celles et ceux qui prennent les représentants de ce corps d’élite du courage et de l’abnégation pour des cibles un trop facile qui doivent expier !

Il était essentiel que la France leur accorde un hommage digne de cette appellation. Cela s’est déroulé sur le parvis de l’hôtel de ville de Paris. Sous les applaudissements nourris des Parisiennes et des Parisiens qui se souviendront longtemps de ce jour mémorable.

C’est vrai, le temps s’est suspendu depuis quelques jours. Dégageant une sensation étrange d’intemporalité irréelle alors que de lourds nuages ne cessent de s’amonceler et de flotter au-dessus de nos têtes.  

Première conséquence de ce « faits divers » qui n’avait rien de banal : le président de la République Emmanuel MACRON a fait abstraction de son allocution télévisée. Celle, attendue par des millions de nos concitoyens qui n’en connaîtront pas tout de suite l’épilogue. Même si quelques informations, plus ou moins crédibles, ont déjà fuité de cet entretien enregistré au préalable.

Retraités, chômeurs, actifs, étudiants, rentiers, ruraux, urbains devront faire montre de patience pour en découvrir la substantifique moelle. Sans doute dès la semaine prochaine. Car, c’est promis, Emmanuel MACRON donnera les grandes lignes directionnelles inhérentes au long intermède des grands débats nationaux après le week-end pascal.

Comme un seul homme, et de manière respectueuse peut-on le signaler, tous les ténors des partis de l’opposition ont choisi de faire de même. Et d’intégrer ce processus de communion dans leur conduite à tenir. Un exercice œcuménique qui confine à la perfection tant les joutes ordinaires et habituelles émanant de la frange politique ne cessent de s’immiscer dans notre quotidien.

Seconde conséquence : la campagne des européennes s’est donc figée de manière inaltérable ces jours-ci. On ne parle plus de programme ni de scrutin. Les majors de l’information audiovisuelle se sont rabattus sur les sujets de préoccupation de l’instant : la reconstruction de Notre-Dame de Paris.

Derrière l’élan généreux et solidaire qui n’aura pas tardé à se mettre en branle (plus d’un milliard d’euros figurant déjà comme promesses de dons à l’issue des premières vingt-quatre heures) – et c’est tant mieux pour la restauration de ce monument patrimonial vénéré sur toute la planète, les premiers signes ostensibles de division sont réapparus. Notamment sur la pertinence et la sincérité de ces dons, au vue de la valeur de leurs montants.

Les riches de ce pays ne chercheraient-ils pas à faire encore du profit sur le dos d’une œuvre caritative en pratiquant la défiscalisation à outrance ? Voilà ce que l’on a pu entendre et lire de-ci de-là, au détour de messages diffusés abondamment sur les réseaux sociaux ou via les médias.

Qu’est-ce que l’on aurait dit si les puissants de la planète n’avaient pas lever le petit doigt pour soutenir le vaste mouvement de solidarité en faveur de la sauvegarde de notre patrimoine ?

Décidément, l’homme demeure l’homme dans son comportement et sa bêtise ! Le temps de l’œcuménisme et de l’entente parfaite s’éloigne, vive le retour des divisions de tout poil !       

Thierry BRET

    

Le centre de formation de Puisaye-Forterre connaîtra une ultime saison, 2019/2020, où l’établissement pédagogique accueillera encore des apprentis. Ce sera ensuite son chant du cygne du fait de la fermeture du site. Mais, la Région Bourgogne Franche-Comté met dès à présent tous les moyens nécessaires pour organiser le transfert des formations et compétences au lycée agricole La Brosse de VENOY, dont dépend le CFA. La décision a été confirmée lors de la visite du vice-président de l’organe institutionnel régional, Stéphane GUIGUET, en charge des lycées et de l’apprentissage, au sein du CFA ce jeudi 18 avril…

CHAMPIGNELLES : La décision a été entérinée de manière officielle. Il faut désormais mettre tout en œuvre pour réussir ce chantier. Et, d’ores et déjà, le pouvoir exécutif régional se mobilise pour organiser dans des conditions optimales le transfert des formations et compétences du CFA de Champignelles vers Venoy. La commune où est implanté le lycée agricole La Brosse.

Vice-président de la Région Bourgogne Franche-Comté, en charge des lycées et de l’apprentissage, Stéphane GUIGUET a précisé lors de sa visite que « la relocalisation des formations au lycée agricole de Venoy serait prévue d’ici la fin du mandat régional ».

Pour autant, le centre de formation des apprentis agricoles départemental (CFAAD) de Champignelles accueillera une saison encore de nouveaux pensionnaires.

S’entretenant avec Jacques GILET, maire de Champignelles et les élus locaux, Stéphane GUIGUET a pu apporter des précisions sur le calendrier et les conséquences de ce futur déménagement. L’élu régional a pu échanger également avec le président de la Communauté de communes de la Puisaye Forterre, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, lui-même, conseiller régional. On notait la présence de plusieurs représentants administratifs de l'établissement dont le directeur régional de l'enseignement agricole.

En proie à des difficultés financières depuis plusieurs années, le CFA de Champignelles avait enregistré une baisse de sa fréquentation d’élèves à la rentrée 2018/2019 de 25 %.

Ayant soutenu la structure à hauteur de plus de 700 000 euros ces dernières années, la Région organisera ce déplacement en accord avec la Direction régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt.

Proposée par l’institut Pierre FABRE de tabacologie, cette distinction a pour objectif la mise en lumière et l’accompagnement d’un projet novateur qui améliore la prévention et la prise en charge du sevrage tabagique au profit des professionnels de santé ou des patients. Cette année, dix-sept structures avaient déposé au préalable leur dossier de candidature. In fine, c’est l’entité bourguignonne qui a su remporter les suffrages auprès du jury…

AUXERRE : Présidente du jury, en charge de la gouvernance de la Société francophone de tabacologie (SFT), le docteur Anne-Laurence LE FAOU ponctuait la cérémonie protocolaire de remise de prix en offrant un chèque d’une valeur de cinq mille euros à son heureux bénéficiaire. En l’occurrence, le médecin tabacologue, coordonnateur de l’association lauréate, Jean-Loup DUROS.

Un joli résultat pour TAB’AGIR ! L’association a su convaincre par la pertinence de ses actions proposées au plan de la région Bourgogne les membres du jury de ce prix de l’innovation 2019. Devançant ainsi les seize autres candidats qui venaient quérir le trophée national.

Acteur incontournable dans la lutte menée contre le tabac et ses effets nocifs, TAB’AGIR décline des possibilités opérationnelles qui se sont avérées efficaces à l’usage.

Pour mémoire, l’offre se compose de cinq consultations de suivi vers un prescripteur (médecin, sage-femme, infirmière), de quatre consultations gratuites auprès d’une diététicienne pour le suivi du poids et de quatre interventions où la gratuité est de mise pour la dépendance gestuelle et comportementale, recommandées par la Haute autorité de santé (HAS). Ces séances consultatives étant assurées par un psychologue.

Précisons que l’ensemble des professionnels sollicités par ce programme bénéficient de formations à la tabacologie. Quant aux psychologues, ils sont également formés aux thérapies comportementales et cognitives.

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