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Ce n’est pas encore le Nirvana propice aux grandes embrassades. Mais, à défaut de grives, on se contentera des merles comme le précise l’adage. Alors que le variant à l’origine britannique monopolise toutes les attentions des spécialistes du fait de sa large présence sur notre territoire (près de 90 % des cas de contamination), le nombre de personnes admises dans les centres hospitaliers de l’Yonne décroit légèrement. Enfin, le reflux ?

 

AUXERRE: Tiendrait-on enfin le bon bout, cette fois-ci, dans la gestion de la crise sanitaire à l’aune de la sacro-sainte période estivale, synonyme de départs en vacances et de retrouvailles festives jusqu’à plus soif ? On ne peut que l’espérer !

Ou du moins y croire un peu plus après l’intervention passionnante de la déléguée de l’Agence régionale de Santé (ARS) pour l’Yonne, Eve ROBERT. Invitée à venir s’exprimer lors de la conférence de presse ce lundi 03 mai tenue dans les salons de la préfecture, la jeune femme a présenté un tableau optimiste, à défaut d’être idyllique, du contexte sanitaire qui préoccupe les esprits depuis plus d’un an.

Un mot prononcé par la représentante de l’agence régionale aura résumé tout l’intérêt de cet exercice oratoire faisant office de repère : « embellie » ! Les signes avant-coureurs de ce nouvel état de fait ne se contentent pas d’être signalés, ils se corroborent à travers les exemples chiffrés qui ont parsemé ces explications.

Primo, le taux d’incidence pour cent mille habitants d’ordinaire très élevé dans notre département est de 166 à date. Seuls trois départements de la couronne francilienne (Val-de-Marne, Val d’Oise et Seine-Saint-Denis) dépassent encore allègrement le taux d’incidence, soit 400 !

Secundo : le nombre de personnes hospitalisées dans les établissements de soins icaunais régresse. Elles ne sont plus que 228 à recourir aux soins pour se sortir de cette mauvaise passe. Confirmant ainsi ce mouvement de décrue, certes sensible, mais qui redonne espoir.

 

Un recul moins progressif dans l’Yonne qu’ailleurs…

 

Toutefois, Eve ROBERT n’aura pas manqué d’insister sur le fait que l’épidémie recule moins vite dans l’Yonne que dans d’autres territoires de l’Hexagone. Cependant, la progression rapide du nombre de décès constaté en si peu de temps relativise l’ensemble de ces informations moins pessimistes. Pour mémoire, 539 décès viennent ternir le bilan de cette crise depuis ses débuts.

Si près de 1 800 personnes se soumettent volontiers à un test quotidien dans l’Yonne, précisons que le taux de positivé demeure à la hausse, affichant 10 % des cas enregistrés.

Côté réanimation, la situation reste tendue. Surtout dans le Sénonais, zone plus affectée que d’autres secteurs du département. Au total, vingt personnes y sont traitées avec moult précautions par les services hospitaliers.

Quant à l’origine du coronavirus qui circule dans le nord de la Bourgogne, elle est très majoritairement issue de sa variante britannique (une dominante à 90 %). Les souches originaires du Brésil et d’Afrique du Sud ne représentent que 3,4 % des cas, bien inférieures à ce que les scientifiques observent sur l’ensemble du territoire national.

 

Thierry BRET

 

Le poste ne sera pas resté vacant très longtemps. Quelques jours après l’envol de son prédécesseur Tristan RIQUELME vers les Antilles, la nouvelle directrice de cabinet du préfet de l’Yonne, Marion AOUSTIN-ROTH, a pris ses fonctions le 26 avril. Elle arrive de la préfecture du Doubs où elle officiait en qualité de cheffe du bureau de la sécurité intérieure et de l’ordre public. 

AUXERRE: Il n’est pas si courant pour la préfecture de l’Yonne d’accueillir en son sein une personne passée successivement par le Centre pénitentiaire de Fresne, la Maison d’arrêt de Bois-d’Arcy et celle de Besançon ! Un parcours pourtant des plus classiques si l’on se réfère au cursus de Marion AOUSTIN-ROTH.

De formation juridique, la nouvelle directrice de cabinet du préfet de l’Yonne a en effet par la suite intégré l’Ecole Nationale d’Administration Pénitentiaire (ENAP) et fait ses classes dans le Val-de-Marne, puis dans les Yvelines, avant de diriger pendant quatre ans la Maison d’arrêt de Besançon. Depuis septembre 2018, elle avait en charge le pôle sécurité intérieure et ordre public de la préfecture du Doubs, en qualité d’attachée de liaison Intérieur/Justice.

Sa nomination dans le département ne relève pas d’un « choix subit », mais bien de la volonté de parfaire un parcours entamé en Franche-Comté : « j’aurai ainsi une vision globale de la nouvelle région en continuant à la découvrir… ».

 

Dans l’Yonne, le premier poste dans l’administration préfectorale…

 

« Plus qu’une fierté, c’est surtout une grande responsabilité ! ». Bien décidée à trouver un équilibre entre la gestion des dossiers, les urgences et la proximité avec les gens sur le terrain : « si vous n’aimez pas le contact, si vous n’aimez pas aller vers autrui, avec l’envie de comprendre, d’écouter, vous ne parvenez pas en deux ans, à vous imprégner d’un département… Vous ne pouvez pas donner des décisions et conduire des stratégies d’ordre public si vous ne visualisez pas les lieux ».

Sa feuille de route est déjà tracée : s’articulant sur des enjeux de sécurité publique au premier rang desquels bien sûr, la gestion de la pandémie et la perspective de sortie de crise, comme annoncée par Emmanuel MACRON, mais aussi la préparation des prochaines élections en juin ou la mise en œuvre de la période estivale en matière d’ordre public.

Si les derniers chiffres concernant l’accidentologie routière dans le département sont encourageants, en lien avec le confinement et le couvre-feu en vigueur, faut-il s’attendre à un retour à la hausse une fois les restrictions levées ?

Marion AOUSTIN-ROTH se refuse à une telle éventualité : « alcool, vitesse, comportements infractionnels sont une réalité pour ce département et nous resterons vigilants… ».

Cette jeune sportive de 33 ans, passionnée de trails et autres courses nature se dit par ailleurs bien décidée à en perpétuer la discipline le temps de son séjour icaunais. Nul doute que les coteaux du Chablisien ou les forêts morvandelles lui en offriront la redoutable opportunité !     

 

Dominique BERNERD

 

 

C’est le dégoût absolu dans toute sa splendeur. A faire révulser les âmes trop sensibles des honnêtes gens. L’ignominie révélée à cœur ouvert visant une fois encore cette espèce humaine, dite « intelligente et de savoirs », qui sombre de Charybde en Scylla un peu plus chaque jour vers une médiocrité sans fond.

Et si Dieu avait créé ce monde si merveilleux sans la moindre présence de l’homme à la surface du globe ? Ce serait incontestablement le paradis pour l’existence animale qui souffre de cette cohabitation sans partage de moralité, de valeurs et de respect.

L’homme est un être sans foi ni loi. Le plus grand des prédateurs de cette planète qui aime s’entre-tuer à tout crin sans motif apparent et anéantir tout ce qui y vit paisiblement : les minéraux, les végétaux, les animaux…Bref, la nature si belle qui nous entoure. Qui se délite, inexorablement.

Mais, de jardin d’Eden, il n’y en a point pour nos amis les bêtes. Les sauvages comme les domestiques dont certaines sont qualifiées de nuisibles par le diktat de la sacro-sainte bien-pensance humaine.

Espèce vénérée par de nombreuses civilisations qui nous ont précédées (les Egyptiens, les Perses…), le chat est à titre d’exemple l’animal de compagnie par excellence de millions de foyers. Son ronronnement rassure. Sa vitalité émerveille. Son comportement est sociable. Beaucoup plus que certains humanoïdes de la pire espèce dont la bêtise frise avec l’abrutissement total !

 

 

 

Se créer une nouvelle discipline sportive : le tir sur chats…

 

 

Auriez-vous encore des doutes sur les vertus moralisatrices et les comportements décérébrés de nos congénères ? Alors, plongez votre regard aiguisé sur les sites de défense animale où pullulent des photographies horribles, immondes, à la limite du supportable, de chatons et de chats amputés de leurs membres grâce à la « connerie » de nos soit disant frères de sang !

Leur imaginaire pour détruire tout ce qui est indésirable à leurs yeux est sans limite. Depuis les boulettes nocives, infestées de produits toxiques, jetées çà et là dans la nature aux pièges qui broient mécaniquement les membres d’animaux condamnés à mourir sur place.

Bravo à l’humain pour le bienfait apporté à la sauvegarde de l’environnement, synonyme d’un zéro pointé sur toute la ligne !

Mais, il y a pire encore ! Celles et ceux qui ont troqué la sauvagerie aveugle du piège métallique aux dents acérées ne laissant que peu de chances à leurs petites victimes pour le tir à la carabine.

C’est sûr : en période de confinements à haute dose, il était grand temps de se créer de nouvelles disciplines sportives en choisissant comme cibles préférentielles, les chats !

Ces nemrods de pacotille qui n’y connaissent rien à rien dans l’art séculaire de la vénerie où le respect de l’animal existe, tirent sur tout ce qui bouge à proximité de leurs jardins, de leurs champs, dans une ruelle, à la lisière d’un bois…parce qu’un malheureux chat supposé « nuisible » ose s’aventurer sur leur précieux territoire existentiel.

 

 

Une pétition et un club de soutien pour que justice soit rendue !

 

C’est sans doute ce qui est arrivé au pauvre « Turbo » qui de ses quatre pattes initiales lui permettant de vadrouiller à sa guise autour de son périmètre vital n’en possède désormais plus que trois.

Après avoir essuyé le tir abject d’un féru de la gâchette facile, un « John Wayne » de nos campagnes qui se croit encore au temps du Far-West ou s’imagine en « Rambo » purificateur !

En convalescence après son opération, « Turbo », fort heureusement, se tirera de cette mauvaise épreuve en demeurant à jamais…infirme.

Victime expiatoire de la cruauté gratuite infligée par l’homme à l’animal. Et le coupable, dans tout cela ? S’en sortira-t-il en toute impunité prétextant un quelconque acte de folie non répréhensible par la justice ? Ou bien fera-t-il amende honorable lorsqu’il devra expliquer son forfait en assumant ses actes et en étant puni comme il se doit ?

Car, derrière ce geste d’une rare stupidité, il y a aussi mise en danger d’autrui. Et si la balle tirée pour abattre « Turbo » avait ricoché sur un arbre pour se figer dans la gorge d’un enfant, jouant comme c’était le cas au moment des faits à proximité de la scène de ce drame sordide.

Aujourd’hui, les maîtres de « Turbo » sont décidés à utiliser les voies procédurales pour ne rien lâcher dans ce dossier. Parce que malheureusement, chats et chiens sont des centaines d’innocentes victimes chaque année en France à subir les foudres assassines de ces sanguinaires qui se sentent puissants parce qu’armés.   

Trois associations défenseuses de la cause animalière leur ont emboîté le pas en se portant partie civile après le dépôt d’une plainte : ce sont « Trois P’tits Chats », les « Chatsleureux » et « Respectons ».

Parallèlement, depuis un mois, circule sur la toile une pétition de soutien à cette initiative et de protection envers « Turbo ». Près de 1 500 signatures y figurent déjà tandis que la « Turbo Family’s » accueille près de 700 membres !

Ces chiffres ne demandent qu’à grossir pour que toute la lumière soit faite sur ce fait divers odieux et qu’enfin tombe de manière inéluctable la sentence devant punir le coupable ! Un procès qui fera peut-être jurisprudence à l’avenir pour celles et ceux qui ne respectent pas les animaux…

 

En savoir plus :

https://www.facebook.com/groups/476755530186295/?ref=share

 

Thierry BRET

 

 

 

Paradoxe que celui-ci ! On peut être l’un des poids lourds de la grande distribution à l’échelle européenne et s’offrir le luxe d’accueillir sa clientèle dans une petite boutique de proximité, aux allures d’épicerie des siècles derniers ! Bienvenue au drive piéton à l’estampille LECLERC au cœur de la capitale de l’Yonne…

AUXERRE : Le concept a été étrenné à la fin du mois de janvier 2021. Quatre mois plus tard, le bilan en termes de fréquentation n’en est que plus que satisfaisant pour le directeur du magasin Jérôme CHAUFOURNAIS.

Le projet a séduit une frange croissante de consommateurs de l’hyper centre, voire même d’ailleurs !

Dans ce lieu propice à l’exercice d’une activité commerçante (il y avait jadis la fameuse boutique de vêtements « Jack »), le drive aux caractéristiques piétonnières reçoit les chalands désireux d’acheter différemment. C’est-à-dire sur Internet en passant ses commandes.

C’est au comptoir de cette boutique agréablement agencée qui évoque les épiceries fines d’antan avec ses pots et ses récipients flanqués de messages publicitaires que la clientèle peut récupérer les provisions choisies depuis son domicile. Soit une offre de services forte de quinze mille références ! Joindre l’utile à l’agréable semble être le bon credo de ce concept encore peu implanté dans les agglomérations de province…

 

Thierry BRET

 

Environ deux mètres de plus ! C’est le niveau de surélévation, désormais nécessaire, pour construire le futur centre aquatique de Puisaye-Forterre à Toucy. Obligatoires pour garantir la pérennité du projet, les études géotechniques viennent de délivrer leur verdict pertinent. Elles ont décelé la présence d’une nappe phréatique à un niveau très proche de la surface du sol. Entraînant de facto une contrainte budgétaire supplémentaire qui est estimée à 620 000 euros hors taxes…

 

TOUCY: C’est un comble pour la construction d’un complexe aquatique. Sa future édification est perturbée par la présence d’une nappe d’eau dans le sol ! Un peu fort de café !  

L’emplacement du centre aquatique intercommunal qui a été validé le 17 décembre 2017 par le conseil communautaire de Puisaye-Forterre se situe en effet précisément sur une zone géologique où une nappe phréatique se trouve à proximité de la surface. On nomme cette caractéristique si particulière, « zone classée en nappe sub-affleurante ».

La découverte de ce liquide indésirable à moins de trois mètres de la surface du sol contrarie quelque peu les plans des concepteurs de l’édifice. Elle est la résultante d’études géotechniques poussées, obtenues au fil de ces dernières semaines, dans le cadre de l’avant-projet.

Des analyses obligatoires, on s’en doute, avant d’entreprendre les moindres travaux qui permettent de garantir la pérennité de l’ouvrage.

Les conclusions de cette étude de cas qui n’avait rien de virtuelle sont péremptoires. Le futur bâtiment accueillant la piscine et ses équipements annexes ne peut être envisagé autrement qu’en étant rehaussé d’environ deux mètres au-dessus du niveau projeté jusqu’alors.

Naturellement, il est exclu de ne pas tenir compte de ces conclusions plus que sérieuses et non hâtives. Conserver le schéma initial du projet d’implantation conduirait à créer une inévitable interférence entre le niveau de la nappe phréatique et les bassins enterrés. Que d’eau, que d’eau, pourrait-on dire alors en cas d’hypothétiques soucis !

 

 

 

L’autofinancement du projet par la CCPF n’est pas modifié…

 

Mais, de cela, il n’y aura pas. Il est prévu justement un rehaussement de l’infrastructure. Prévoyants, les instigateurs de ce dossier ont provisionné 300 000 euros hors taxes pour le poste des fondations spéciales dont une rampe qui favoriserait l’accessibilité des personnes à mobilité réduite.

Toutefois, l’impact budgétaire inhérent à ces probables modifications s’élève à 620 420 euros hors taxes.

Lors d’une conférence de presse qui précédait la tenue du conseil communautaire accueilli à Bléneau au soir du 26 avril, le président de la Communauté de communes de Puisaye-Forterre Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI s’est voulu rassurant sur ce dernier point : « Ce dépassement de budget ne modifiera pas l’autofinancement de l’intercommunalité ».

Celui-ci s’élève à plus de 3,9 millions d’euros alors que le montant total du projet coûte près de 7,9 millions, englobant les études, la maîtrise d’œuvre et les travaux.

Le complément financier proviendra d’une aide exceptionnelle au titre de la DETR (Dotation d’équipement des Territoires Ruraux) de l’ordre de 100 000 euros, obtenue dans le cadre du plan de relance.

 

 

En sus, la Ville de Toucy a voté une enveloppe complémentaire de 250 000 euros pour faire face aux dépenses connexes liées à cet investissement.

Soucieux de préserver l’équilibre global de ce projet malgré la modification de son plan de financement, le président communautaire a revu le programme initial.

Il a ainsi placé en aparté la présence des jeux aqualudiques extérieurs dans une corbeille optionnelle portée à la consultation des entreprises et à ses résultats.

En terme clair, ces auxiliaires de distraction supplémentaires ne pourraient être réalisés qu’en fonction du verdict de l’appel d’offres lancé prochainement auprès des artisans.

Sachant que cette plaine aqualudique requiert a minima une enveloppe de 150 000 euros pour son élaboration.

 

Thierry BRET

 

 

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