Six semaines de découvertes et pratiques sportives sont proposées cet été à Auxerre aux enfants accueillis dans le cadre verdoyant et convivial de l’Arbre-Sec. Baptisée « Opération Quartiers d’été 2020 », l’animation répartie en de multiples pôles a reçu la visite du préfet de l’Yonne Henri PREVOST, ce mercredi 23 juillet. Ce dernier, en compagnie du nouvel édile d’Auxerre Crescent MARAULT, en a salué la pertinence éducative et ludique…

AUXERRE : Après les centres équestres dont il a pu apprécier par deux fois les infrastructures et les projets constructifs au cours de ces dernières semaines, le représentant de l’Etat Henri PREVOST s’est immergé au contact d’une autre activité sportive dont il n’est toutefois pas un adepte pratiquant : la pêche.

C’est accompagné du nouvel élu d’Auxerre et président de la Communauté d’Agglomération de l’Auxerrois Crescent MARAULT que le haut-fonctionnaire préfectoral a cheminé sous un généreux soleil les abords de l’Yonne pour y rencontrer des pêcheurs qui transmettaient toutes les finesses de leur sport à de jeunes pousses en herbe.

Curieux et prompt à entamer des échanges nourris avec ses interlocuteurs, Henri PREVOST s’est ainsi entretenu plusieurs minutes avec ces amateurs de friture ayant en charge ces séances explicatives dispensées aux enfants auxerrois.

L’atelier pêche constitue l’un des points de passage pédagogique parmi tant d’autres (VTT, ski nautique, paddle, canoë-kayak, tir au laser…) déclinés dans le cadre de l’animation « Green Stadium ». Cette vitrine gratuite consacrée à la découverte d’activités physiques est proposée aux familles pour occuper leur progéniture durant la période estivale. Elle se prolongera par ailleurs jusqu’au 21 août.

 

 

 

L’Etat, garant de ce programme d’activités…

 

Au même titre que le concept des « colos apprenantes », l’Etat soutient et finance ces actions entreprises envers les jeunes, le plus souvent issus des quartiers. Grâce à son intervention, les familles bénéficient de ces programmes sans bourse déliée.

Les activités sont assurées par différents partenaires : les éducateurs du service des sports de la Ville d’Auxerre que ne manquait pas de féliciter Crescent MARAULT, les vacataires du STAPS (Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives), de l’UFOLEP (Union Française des Œuvres Laïques d’Education Physique), de Sport Yonne, du CDOS (Comité Départemental Olympique et Sportif) et de clubs sportifs auxerrois, voire d’éducateurs indépendants.

 

 

Durant une heure de promenade, qualifiée non sans humour « d’instants de détente offerts par la préfecture » dixit Crescent MARAULT, les officiels purent apprécier ces notions de transmission de savoir-faire et d’apprentissage, gages d’une cohésion sociale optimale entre les générations.

Henri PREVOST salua l’engagement des acteurs impliqués à la réussite de ce projet. Projet accueilli dans l’un des endroits les plus bucoliques et charmants de la ville.

Ce fut aussi l’occasion pour le nouvel adjoint en charge des Sports, Hicham EL MEHDI d’effectuer sa première apparition officielle.

 

 

 

Les grandes religions ne vivent financièrement que grâce aux dons de ses fidèles. Catholiques, protestants, musulmans et juifs ont subi l’impact du confinement durant trois mois. Au cours de cette période, les offices religieux furent suspendus et les dons se sont raréfiés. Le manque à gagner enregistré par la seule Eglise catholique est estimé à 50 millions d’euros. Ses grandes célébrations ont été annulées en cascade… 

TRIBUNE: Malgré l’organisation d’un pèlerinage virtuel, cette année, le site religieux des Pyrénées a enregistré une perte d’exploitation de 8 millions d’euros… Tous les diocèses de France et de Navarre ont souffert, celui de l’Yonne particulièrement. La réputation d’anticléricalisme suit depuis longtemps ce département avec pourtant trente-et-une paroisses, une centaine de prêtres et 140 religieux à son actif.

Pour l’anecdote, Me DEFOIS, ancien archevêque de Sens-Auxerre en visite à Escolives-Sainte-Camille, venu bénir une icône, a déclaré en aparté : « jadis quand on souhaitait envoyer un prêtre en pénitence ou le punir, on le nommait dans l’Yonne ! ».

On imagine aisément la scène : non Monseigneur, pitié ! Plutôt nous envoyer en Chine ou chez les coupeurs de têtes que dans l’Yonne !

 

L’éclectisme est de mise parmi les religions

 

Première religion de France, le catholicisme recense 12 000 paroisses pour 40 à 45 000 églises et chapelles, 15 000 prêtres et 40 millions de français qui disent être catholique.

Les protestants, avec 2,8 millions d’adeptes, comptent 4 000 temples et 1 600 pasteurs. Pour terminer avec les Chrétiens, nous recensons 500 000 orthodoxes (Grecs et Russes) pour 19 églises, 17 évêques et 330 prêtres !

La présence des Orthodoxes dans l’Yonne est marquée par une église à Vézelay, deux diocèses et un monastère de femmes à Bussy-en-Othe. N’oublions pas les églises d’Orient venues en France : les églises Coptes, Byzantines, Syriaques, Chaldéennes, Maronites et surtout Arméniennes catholiques et Arméniennes apostoliques (20 000 fidèles).

Une particularité très française est à signaler : en Corse, le village de Cargèse exhibe sur une même place : l’église catholique et l’église grecque-hellène. Les deux rites sont célébrés par le même prêtre, un archimandrite !

 

Les dons sont devenus de la denrée rare durant la crise sanitaire

 

En France, il faut distinguer les biens religieux d’avant 1905 et ceux acquis depuis. A l’initiative d’Aristide Briand, la fameuse loi promulguée cette année-là instaure la séparation des églises et de l’Etat.

L’adoption de la laïcité est l’acte fondateur de la sécularisation de l’Etat français. Avant 1905, tous les bâtiments étaient sa propriété, donc à sa charge. Pour les biens acquis après 1905, tout revient à la charge de l’Eglise.

Les dons servent aujourd’hui à financer le fonctionnement des sites (chauffage, entretien, téléphone…), la nourriture des prêtres et des religieux. Mais, il y a aussi le poste le plus important : les cotisations sociales.

Les cinq millions de Musulmans furent, quant à eux, très sollicités pour des dons en ligne durant la crise. Les fêtes importantes comme l’Aïd et le Ramadan ne furent pas pratiquées comme à l’ordinaire.

Toutefois, l’Arabie Saoudite a maintenu le pèlerinage à la Mecque, l’un des cinq piliers de l’islam. La tradition veut que le Ramadan soit l’occasion de dons particuliers destinés aux plus pauvres et aux plus déshérités.

 

 

Dans certaines régions, comme en PACA, les dons servirent à financer des repas au personnel médical des hôpitaux, voire aux membres de SOS Médecins.

Comme dans toutes les religions, les actions et activités sont surtout menées par des bénévoles. L’annulation de grands rassemblements a fait défaut aux 2 500 mosquées animées par 1 800 imams ce qui concerne les dons. Dans l’Yonne, pour mémoire, on recense 16 mosquées.

Les 500 synagogues rassemblent près de 500 000 juifs. La fermeture des synagogues durant le confinement n’a presque pas eu d’impact sur les dons. Durant les offices, les pratiquants ne font pas de dons en espèces sonnantes et trébuchantes. Ils ne peuvent toucher l’argent durant les offices : ils effectuent des promesses de dons.

 

Il reste la prière pour améliorer les fins de mois…

 

Le patrimoine de l’Eglise catholique appartient dans sa majorité à l’Etat. Il est à sa charge quant aux travaux de réparations. Cette situation contraint parfois les communes à céder des églises à des personnes privées.

Notons au passage que Notre-Dame-de-Paris appartient à l’Etat. C’est à lui seul d’assurer le paiement des travaux de restauration après le grave incendie de 2019 !

La rémunération des prêtres est d’environ 950 euros par mois : c’est une charge importante financée par les dons. Si depuis 1905, les représentants des églises vivent du bon cœur de leurs ouailles ainsi que des apports de leur hiérarchie, les prêtres des confessions catholiques, protestantes et juives en Alsace et en Moselle sont plus à l’abri du besoin : ils restent toujours salariés de l’Etat.

La cause en est le maintien du Concordat de 1801. Prêtres, rabbins et pasteurs touchent 1 200 euros nets par mois et 2 200 euros en fin de carrière. On parle  de rémunérer les imams car les musulmans sont de plus en plus nombreux.

La religion musulmane n’était pas reconnue en 1801. Les cultes restent très inquiets car les perspectives économiques risquent d’appauvrir les pratiquants et de diminuer fortement les dons !

Pour les fidèles des trois religions monothéistes, les miracles sont racontés dans les textes sacrés : alors, il restera toujours la prière pour améliorer les fins de mois difficiles…

 

Jean-Paul ALLOU

 

Près d’une trentaine de toiles sorties de l’imaginaire exacerbé de l’artiste peintre de La Celle Saint-Cyr devraient être présentées lors de cette manifestation qui fera la part belle à la créativité et au rêve. Programmée jusqu’au 20 septembre, l’exposition de LOL sera l’un des évènements culturels de la saison estivale au Donjon de Cravant…

CRAVANT : L’artiste peintre LOL (Laurent NEVEU) a profité d’un déplacement ensoleillé en visitant le fameux édifice du XIIIème siècle, propriété de la styliste Colette BECHET, ce mercredi 22 juillet, pour procéder à quelques nécessaires repérages des lieux, annonciateurs de sa future exposition.

C’est en effet le 08 août prochain que cet artiste polymorphe (son père Marcel lui-même figure connue et reconnue du milieu pictural et de l’architecture l’a initié à la gravure, au dessin et à la céramique) dévoilera ses œuvres les plus récentes, fruits de sa soif inextinguible de créativité.

 

 

 

Digne représentant du mouvement COBRA, LOL ne se situe pas dans le cercle conventionnel des peintres ordinaires. Cherchant à bousculer les codes, il se joue des formes et des coloris, chatoyants et vifs, en quête d’une croyance fondatrice propre à l’origine du monde.

L’huile est la matière qui lui procure ce sens inné de l’inspiration. Au détour d’une forme, d’un personnage fantastique, de paires d’yeux qui observent le contemplateur du tableau.

Bref : le travail méticuleux et sensible de l’artiste libère une énergie communicante dont on ne peut se rassasier. Ses œuvres, une trentaine d’entre elles seront présentées, égayeront le charmant univers champêtre du Donjon avec grande délectation pour celles et ceux qui en franchiront la porte…

 

En savoir plus :

LOL expose au Donjon de Cravant

Du 08 août au 20 septembre 2020

Entrée libre

Facebook : Laurent Neveu/Marcel Neveu

 

Afin de favoriser la pratique de la course à pied et de la randonnée tout en incitant à la (re)découverte du territoire, la Communauté d’Agglomération du Grand-Sénonais organise le Défi « GPS Drawing » jusqu’au 07 septembre…

SENS : Le « GPS Drawing » ou « dessin GPS » fait fureur depuis quelques années. Certaines réalisations passées ont fait sensation : l’arbre de Noël taille XXL dessiné par les pilotes d’Airbus dans le ciel allemand lors d’un vol d’essai en décembre 2017 ou bien le mot « Love », formé à vélo par Ugo PELLINI  et Nicolas KLEIN à travers onze pays d’Europe pendant l’été 2019.

Le SIG (Système d'information géographique) de la CAGS (Communauté d’Agglomération du Grand-Sénonais) a souhaité décliner ce jeu à l’échelle locale.

 

Une découverte du territoire par le jeu

 

Un animal, un objet, un bâtiment, un mot, les amateurs de course et de cartographie doivent tracer un parcours de promenade, de course ou de randonnée à l’aide un GPS ou un autre support cartographique sur une surface de 375 km². Une aire de jeu conséquente qui permet aux habitants de découvrir ou redécouvrir les richesses patrimoniales, historiques et environnementales du territoire.

Pour Olivia MARIKIAN, directrice stratégie et coopérations territoriales de la CAGS, ce concours est clairement l’occasion « d’amener les gens à aborder la cartographie par un angle un petit peu ludique ».

Les participants du Défi 2020 « GPS Drawing » ont jusqu’au 7 septembre pour déposer leurs réalisations effectuées via le GPS ou application SIRAP de la CAGS qui présente une mine d’informations pour le grand public. Les moins familiarisés aux outils numériques pourront utiliser une carte papier et envoyer leur projet par courrier.

 

 

Une animation pour tous qui tombe à pic

 

Que ce soit pour le jeu ou la performance, cette pratique très tendance répondait aussi à une demande des adeptes d’activités sportives comme la course à pied ou la randonnée. Même les plus jeunes âgés de moins de 16 ans peuvent faire preuve de curiosité et de créativité.

La catégorie « Patrimoine » a été créée en partenariat avec le Pôle Culture afin que les gens tentent d’intégrer des sites patrimoniaux, historiques ou bien des points de vue remarquables peu connus des habitants.

Le défi « GPS Drawing » aurait dû être mis en place beaucoup plus tôt. Mais la CAGS a été obligée de le retarder en raison de l’épidémie de Covid-19. « Finalement, on a vu que c’était une activité qui se prêtait bien au contexte » précise Olivia MARIKIAN. Beaucoup d’évènements ont été supprimés à cause du confinement et des mesures sanitaires.

Les participants devront évidemment respecter les consignes sanitaires en vigueur. Mais ce concours a l’avantage de pouvoir être pratiqué en nombre restreint et dans des espaces étendus, limitant ainsi le risque de contamination.

 

 

Les conditions de remise des prix seront déterminées « en fonction du contexte ».

La liste des membres du jury n’est pas encore arrêtée. Mais on sait d’ores et déjà qu’il sera composé d’élus et de personnalités du territoire impliquées dans divers domaines (géographie, promotion du territoire, tourisme, etc.). Ils jugeront les dessins notamment sur l’originalité, la qualité technique et sportive de l’itinéraire.

La remise des prix aura lieu les 19 et 20 septembre 2020 même si le lieu n’est pas encore connu.

La CAGS envisage de l’associer à une autre manifestation comme les Journées Européennes du Patrimoine ou la Fête des Associations.

« Avec les incertitudes qui pèsent sur l’organisation de certains évènements de la rentrée, on est restés un peu mesurés » confie Olivia MARIKIAN.

Le défi sera sans doute reconduit l’année prochaine en fonction du taux de participation.

Floriane BOIVIN

 

 

L’opus se nomme « L’Uppercut de la délivrance ». Il n’y évoque pas l’art pugilistique même si son auteur connaît bien le milieu de la boxe en qualité de coach auprès de sportifs. Les lignes de cet ouvrage se nourrissent plutôt d’exemples de générosité et d’altruisme envers l’autre, ce qui est la nourriture essentielle de tout être humain. Le coup de cœur littéraire de l’été ! Rencontre…

INTERVIEW : Aider son prochain est très vertueux dans notre société actuelle, fondée sur l'individualisme et l'incivilité. Comment peut-on aider autrui sans passer pour un rétrograde selon la tendance actuelle ?

Il y a une phrase que je répète souvent dans mon livre : c’est qu’il faut toujours trouver un équilibre à toute chose. Que le verre n’est ni à moitié vide où à moitié plein, il est juste à son équilibre. Donc de part ce résonnement, je sais qu’il y a autant de personnes qui peuvent me voir comme un rétrograde comme vous le dites et qu’il y a aussi une autre catégorie de personnes qui eux comprennent mon envie de vouloir aider le plus de monde possible. Je me place donc à l’équilibre entre ces deux catégories de personnes et je m’y retrouve complétement car il suffit juste de convaincre une personne qui se trouve sur le coté des pessimistes pour que la balance penche alors du bon côté. Cet ouvrage le fait très bien. Une des raisons d’être de ce livre est justement d’ouvrir non seulement les yeux aux lecteurs mais surtout de leurs ouvrir le cœur.

Une fable de La Fontaine dit que l'on a toujours besoin de plus petit que soi. Qu'en pensez-vous ?

Oui tout à fait d’accord avec cette fable. D’ailleurs à la fin du premier chapitre de mon livre, je raconte une anecdote où je parle d’une fourmi qui donne une leçon de vie à un roi… Il y a aussi un dicton de Lao Tseu que j’aime beaucoup qui peut résumer votre question, il disait : « Savez-vous pourquoi les grands océans et les grandes mers de ce monde reçoivent les hommages des petits ruisseaux des montagnes ? C’est tout simplement parce qu’ils sont inférieurs à eux…

Certains vont s’y retrouver, d’autres non…

Pourquoi ce livre et ce partage de témoignage ? Qui essayez-vous de convaincre avec cet ouvrage ?

J’ai écrit ce livre très vite, il m’a fallu un mois pour l’écrire et trois pour sa relecture. Le déclic s’est fait à la suite de beaucoup de personnes qui me demandaient de l’aide car je faisais beaucoup de coaching à cette époque. Malheureusement, je ne pouvais pas toutes les aider. J’ai donc entrepris ce projet pour justement mettre à disposition d’un plus grand nombre toute l’expérience que la vie m’avait tant apporté si généreusement. J’y mets des témoignages assez forts pour justement toucher les lecteurs au plus profond de leurs âmes. Seules les vraies histoires nous parlent vraiment, d’ailleurs même les personnages sont en partis réels et ont existé d’une certaine façon.

Je ne veux en aucun cas convaincre personne. J’ai écrit ce livre facilement afin qu’il soit compris par tout le monde, néophyte ou pas, peu importe et je me raconte simplement sans chercher à influencer qui que ce soit. J’ouvre des pistes en essayant d’éveiller les consciences. Chacun s’y voit comme il le ressent. Tout ce fait au ressenti et il y en a pour tous les goûts où mentalités, on peut aimer tout le livre où alors juste certains chapitres. Certains vont s’y retrouver complètement et d’autres moins.

Quels ont été les éléments moteurs de votre existence qui vont fait devenir altruiste envers votre prochain ?

Je pense que d’une certaine façon, je suis né ainsi car depuis tout petit, j’ai toujours eu le besoin d’aider mon prochain. J’ai compris assez vite que pour pouvoir aider les autres, il fallait tout d’abord apprendre à s’aider soi-même. La générosité envers qui que ce soit où quoi que ce soit est une nourriture essentielle et elle apporte un bien-être sans égal. Tout ce que je fais de bien me fait du bien et aider qui que ce soit m’aide autant et me fait me sentir encore mieux tout simplement en me rendant meilleur.

Personne ne nait égoïste, égocentrique où avaricieux. C’est l’éducation des parents, où alors les fréquentations et surtout la société qui fait ce que deviennent les gens et justement ce livre vous l’explique. Peut-être éveillera-t-il leur côté altruiste enfoui en eux.

Être autodidacte comme vous l'êtes est-il plus judicieux que d'être énarque dans notre société actuelle ?

Je dis souvent qu’Hippocrate qui est le symbole de la médecine moderne, n’a jamais fréquenté les bancs de la faculté. Sa seule et unique école fut Mère nature. Il y a du bon comme du mauvais des deux côtés. Il y a des énarques talentueux mais malheureusement l’éducation actuelle ne nous apprend pas l’essentiel. Les diplômes ne sont que des acquis validés alors que les expériences de la vie elles sont bien plus que de simples acquis validés, elles sont des leçons où toutes les émotions y sont prises à parties.

Les écoles sont des robinets où l’on peut contrôler le débit…

Oui je suis un autodidacte assumé et heureux d’avoir de par mes voyages, mes lectures et mes merveilleuses rencontres pu apprendre et m’enrichir de connaissances. Chaque jour qui passe m’en apprend encore. La vie est la fontaine de la connaissance où jamais la soif ne pourra être étanchée alors que les écoles elles sont plus des robinets que l’on peut ouvrir ou fermer et en contrôler le débit.

Je pousse mes enfants à faire de grandes études tout en les nourrissants de mes connaissances. J’ai une fille qui va entreprendre sa deuxième année de médecine dans l’espoir d’être chirurgienne. J’ai un fils qui va entamer sa troisième année de biologie, tous deux sont fans de mon livre. L’école, c’est la théorie et la vie, c’est la pratique.

 

 

 

A la lecture de vos pages, il y a de l'émotion, une grandeur d'âme que vous partagez. Est-il si difficile pour un homme d'ouvrir son cœur à l'autre ?

Oui, il y a de l’émotion dans ce livre et il a fait pleurer plusieurs lecteurs et lectrices qui m’en ont fait part. Il y a une anecdote à la fin du deuxième chapitre qui parle de l’amour cachée entre mon beau-père et sa fille (mon épouse) qui est particulièrement très émouvante mais dans le bon sens car elle permet de réveiller certains cœurs anesthésiés par la cruauté de la vie.

Je m’y dévoile sans tabou car j’ai depuis bien longtemps compris que le cœur ne peut être fermé à qui que ce soit. Oui cet organe est la pompe qui fait circuler le sang dans tout le corps mais pas que et bien plus encore. Il fait aussi circuler l’amour avec un grand A, le sang circule dans les veines et l’amour embellie nos âmes. Beaucoup d’homme ont ce tabou sur l’amour car il y a eu un conditionnement fait par la société et par l’éducation : j’espère bien que ce livre aidera certains hommes ou femmes à en sortir. Pour avoir une grandeur d’âme, je pense qu’il faut tout d’abord avoir un grand cœur tendre et généreux.

Ce livre en appelle-t-il d'autres, si oui lesquels ?

Je savais que j’allais écrire ce livre et ce, depuis que je suis jeune enfant comme je sais que je vais en écrire un deuxième. Ce premier livre est un préambule à mon deuxième livre que j’écrirai quand celui-ci aura atteint le sommet de la colline. J’ai déjà dans la tête le sujet du second livre qui lui quand il sortira devra atteindre le sommet de la montagne. J’y dévoilerai aussi beaucoup de vérités cachées mais cette fois-ci sous forme de roman afin de laisser libre choix aux lecteurs de croire que ce qu’ils lisent est vrai où alors que c’est tout juste une fiction. Le sujet est bien trop sérieux et révélateur de notre époque pour que je vous en donne des pistes. Il faudra attendre encore un peu.

La pratique du jeûne est très prisée aujourd'hui par une frange de la population, qu'en pensez-vous ?

Je parle dans mon livre de l’expérience que j’ai eu avec le jeune. Je ne peux que le conseiller sous certaines conditions. Il faut être accompagné par une personne expérimentée si on est débutant. Il n’y a pas de risque particulier mais cela peut provoquer de mauvaises surprises au début comme cette fameuse rencontre avec la crise d’acidose. Le jeune devait être enseigné à l’école car il nettoie le corps de tout ce qui est vicié et dénaturé et le remplace par de nouvelles cellules. J’en parle dans mon livre en rentrant dans bien plus de détails. Le jeune hydrique où sec n’a rien à voir avec le jeune du mois de ramadhan. S’il y a tant de personnes qui pratiquent le jeune sous toutes ces formes, c’est que cela prouve qu’il est bénéfique à une meilleure santé.

Je ne possède pas un don particulier, c’est le travail…

Quels sont vos rêves les plus fous à atteindre avec cet ouvrage qui se vend sur la plateforme Amazon ?

Je n’ai pas de rêve fou car cela voudrait dire que je me projette dans le futur fou et je suis justement une personne qui aime vivre dans l’instant présent. Toutefois, il est évident que je veux au plus profond de moi que cet ouvrage soit mis en lumière afin qu’il puisse rayonner dans les cœurs de bien plus de personnes. Pour ce faire, il faudrait le propulser à la meilleure place du classement des ventes de livres. Oui ce livre a besoin d’être plus connu afin que l’on parle encore plus. Moi, je veux bien rester dans l’ombre de ce livre et le laisser prendre encore plus de clarté. Je dis souvent qu’il a une âme et que chaque personne qui l’achète, l’adopte en quelque sorte dans sa demeure.

Où en sont les ventes à l'heure actuelle ? Qui sont vos lecteurs potentiels ?

En ce qui concerne les ventes, il y a des hauts et des bas. Quand je m’investis dans une campagne de promotions, il se vend plus ou moins bien. Mais quand je reste inactif sans lui faire de la communication, il se vend forcément moins bien. Je ne suis pas très doué pour faire la promotion et cela porte beaucoup de préjudices à l’ouvrage mais je reste persuadé que s’il parvenait à entrer dans le top 100 des meilleures ventes de livres Amazon, il serait alors vu du plus grand nombre. Enfin, il pourra connaitre bien plus de succès. Je n’ai pas les supports publicitaires des grandes maisons d’éditions et je suis nouveau dans l’écriture et peu connu. Ce livre peut toucher toute sorte de public, car il traite de plusieurs sujets où tout le monde peut s’y retrouver. Il n’a pas de limite d’âge. D’ailleurs les plus beaux compliments que l’on ait pu me faire, sont ceux de papas qui l’ont lue et l’ont ensuite acheté pour l’offrir à leurs enfants.

Écrire un pavé de plus de 400 pages pour un premier ouvrage n'est pas aisé. Saviez-vous que vous possédiez ce don ?

Vous le voyez comme un pavé, alors que de mon côté je n’ai pas la même approche. Quand je l’ai écrit en un mois, il possédait 150 pages de plus et j’ai dû épurer un maximum pour justement ne pas en faire un gros pavé qui aurait pu effrayer certains lecteurs. Je ne pense pas posséder un don quelconque, c’est juste du travail acharné et surtout passionné. Une osmose entre la main, le stylo et le papier dictée par le cœur, l’âme et l’esprit.

Le titre peut paraître déconcertant et trompeur à sa première visualisation. Cela traduit-il la force cachée qui est en vous ?

J’ai eu un passé de boxeur et j’ai coaché plusieurs athlètes. La première couverture de ce livre a été mal comprise alors j’ai dû la changer. J’ai eu plus de mal à trouver le titre qu’à écrire l’ouvrage. J’ai donc pensé à la couverture où je visualisais un boxeur qui se mettait KO lui-même. Ce qui m’a amené au coup le plus crucial pour parvenir au KO donc à l’uppercut. Comme l’image de couverture du livre montrait le combat de l’ego, j’ai ressenti comme une délivrance donc le titre m’est venu ainsi. Malheureusement, tout le monde y voyait un livre pugilistique et ne comprenait pas forcément l’idée de la photo de couverture. J’ai par la suite changé la photo de couverture en gardant le titre qui se devait percutant. L’uppercut de la délivrance, c’est le combat de tous car on a tous en nous un démon à combattre en permanence et il faut à tout prix s’en délivrer. Cela peut aussi traduire une force bouillonnante en moi car je possède un mental et un physique malgré mon âge qui peut en surprendre plus d’un.

Après cet essai, quels sont vos buts à atteindre ?

J’ai toujours voulu enseigner physiquement et à plusieurs personnes en même temps ce que je relate dans mon livre. Donc, je projette quand j’en aurai les moyens, d’ouvrir un centre en campagne où je pourrai mettre en place toutes les idées qui germent dans ma tête. Je pense que ce centre aura beaucoup de succès autant chez les sportifs de haut niveau que pour des personnes lambda.

On vit cet ouvrage comme un parcours initiatique, est-vous un initié ?

Quand vous arrivez au dernier chapitre qui traite sur les croyances et les religions, vous comprenez vite que je n’ai aucun parcours initiatique. Je donne juste mon ressenti et relate de mes expériences. La religion est un sujet délicat et j’ai eu du mal à écrire ce dernier chapitre sans froisser qui que ce soit. On m’a déjà qualifié de messager où comme vous le dites d’initié, mais je ne partage pas ces opinions. Récemment, on m’a appelé « frère de lumière », j’ai dû répondre que je n’étais pas un frère de lumière mais que je cherchais juste à mettre mon livre en lumière. J’ai lu beaucoup d’ouvrage qui traite de ces sujets dont ceux d’Hermès Trismégiste : j’ai mon idée sur leurs contenus mais je ne partage pas forcément toutes leurs idées. Non, je ne suis pas un initié mais libre choix de vivre cet ouvrage comme un parcours initiatique.

Nous sommes les auteurs de notre existence…

Préparez-vous des séries de conférences à l'issue ou des rencontres avec vos lecteurs ?

Si la demande est au rendez-vous oui, je le ferai volontiers et avec grand plaisir car il est sûr que pour moi, il sera plus simple de m’exprimer et de justement faire ressentir par le biais des émotions l’importance du contenu de cet ouvrage.

En arabe, on dit souvent “mektoub” (c'est écrit) pour expliquer un chemin de vie : est-ce que ce mot vous convient le mieux ?

Ceux qui liront mon livre comprendront comme je l’explique que l’on est tous créateurs de sa vie, en bien comme en mal. C’est nous qui écrivons notre vie… C’est écrit seulement quand le côté divin qui est en nous qui représente l’encre laisse la plume qui elle est représentée par nos décisions et nos actes, l’écrire et ce par le biais de nos pensées et nos émotions. Le destin n’est pas écrit par Dieu car si c’était le cas, personne ne serait responsable de ses actes et toute la faute lui reviendrait.

Envisagez-vous de vous médiatiser davantage ? De prodiguer vos conseils auprès de celles et de ceux qui nous gouvernent ?

Oui, si je pouvais me médiatiser davantage, je le ferais sans hésiter afin de faire connaître encore plus ce livre qui mérite vraiment de l’être. On m’a fait dernièrement un compliment qui m’a touché particulièrement. Il venait d’une maîtresse des écoles à la retraite qui a lu mon livre et qui m’a dit qu’il devrait être enseigné à l’école. Si tous ceux qui nous gouvernent appliquaient les conseils de se livre, le monde tournerait beaucoup mieux. Mais il est impossible que cela arrive, car comme je l’explique dans cet ouvrage, l’éducation sociétale et l’alimentation imposée par ces gouvernements ont rendu l’homme comme il est actuellement. Et cela est voulu afin de faire des profits colossaux.

Quel regard portez-vous sur les religions dans leur rapport à la sagesse retrouvée ?

Comme je le dis dans le livre, je me sens autant à l’aise, dans une synagogue, une église, une mosquée, un temple où assis sur mon fauteuil dans mon salon. Il y a trois religions monothéistes et plusieurs autres doctrines où courant religieux. Le seul est unique message qu’il faut entendre des religions est l’Amour, la Paix et le Partage. S’il n’y a rien de tout ça dans ce que l’on vous a dit, c’est que forcement que le message est faux et qu’il a été dicté par des hommes et non par Dieu.

C’est un sujet délicat et je trouverai les mots qu’il faut pour vous en parler dans mon prochain livre. Les gens de notre époque ne voient plus la religion comme nos ancêtres et la raison première est la diabolisation des religions par les médias. Cela ne favorise que la haine qui en ressort et surtout la pollution alimentaire et ambiante qui rend les gens malades et morts de l’intérieur. Mon livre vous l’explique assez bien je pense….

Propos recueillis par Thierry BRET

En savoir plus :

« L’uppercut de la délivrance » de Mustapha BOUKTAB

Aux Editions Book Kitab

Se commande sur AMAZON.

 

 

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