Pléthore d’animations seront proposées lors du traditionnel Forum des Métiers concocté par la fédération territoriale des Maisons Familiales Rurales de Bourgogne Franche-Comté ce prochain week-end. L’Yonne ne dérogera pas à la règle en accueillant au «89 » à Auxerre un rendez-vous permettant de mieux cerner les filières de formation allant de la 4ème jusqu’au BTS dans une multitude de secteurs d’activités.

AUXERRE: Permettre aux jeunes en phase d’orientation d’assister à des démonstrations concrètes, d’échanger avec des professionnels et des jeunes motivés ; voilà ce qu’est la finalité essentielle de ce forum, édition 2020.

Les MFR (Maisons Familiales Rurales), établissements de formation par alternance sous contrat avec le ministère de l’Agriculture, accueillent des centaines de jeunes gens chaque année sur leurs sites.

Ces centres de formation d’apprentis balaient un spectre très large de l’univers pédagogique puisqu’ils s’adressent aussi bien aux élèves qui peuvent intégrer les classes de quatrième jusqu’à ceux qui peuvent s’illustrer intellectuellement dans un niveau supérieur, celui des BTS.

Grâce à un copieux programme de tables rondes, jeunes et professionnels seront amenés à pouvoir échanger autour d’une palette de thèmes plutôt variés sur les métiers de l’élevage, de l’hôtellerie/restauration, ceux de la santé, de l’animation jeunesse, sport et social, la filière commerce et la vente ou encore les jobs qui traduisent les métiers de l’aménagement paysager et de la production végétale.

Les trois établissements MFR de l’Yonne seront présents durant cette opération qui se déroulera ce samedi 18 janvier de 9h30 à 16h30. A l’instar de l’instance régionale mais aussi de l’armée de l’air, de terre et de mer, du CIFA d’Auxerre, des Compagnons du Tour de France, de la Maison de l’Emploi et de la Formation, de l’Union des industries des métiers de la métallurgie…

L’inauguration de l’évènement est prévue à 11h30 en présence de nombreuses personnalités.

 

Forum des Métiers

Au 89

A Auxerre,

Samedi 18 janvier

De 9h3à à 16h30

Entrée libre

 

 

L’un des acteurs les plus pertinents de la filière immobilière pose ses jalons dans l’une des villes les plus dynamiques du Centre Yonne. Désireux de profiter de l’attractivité économique et du regain d’intérêt actuel qui permet à cette agglomération de voir son nombre d’habitants augmenter cette année. Avec dans le viseur, un marché francilien qui lui tend les bras…    

MIGENNES : Serait-il superstitieux, le dirigeant du groupe 123 IMMOBILIER ? Ou vouerait-il une relation très particulière avec l’un des chiffres qui compose notre algèbre des plus communs ?   

Toujours est-il que le chiffre 2 lui sied à ravir ! Souhaitez-vous un exemple concret qui justifie cette curieuse relation entre ce nombre, symbole de la dualité et de l’équilibre, et le chef d’entreprise Icaunais ?

La seconde vitrine commerciale de ce spécialiste de la transaction immobilière a été inaugurée sur la commune d’APPOIGNY un 02 janvier. C’était il y a cinq ans déjà, en 2015.

Deux ans, plus tard, rebelote avec l’ouverture de l’agence, implantée sur la rive droite de l’Yonne à Auxerre, avenue Gambetta. Même date, mêmes effets !   

Alors, me direz-vous, la passe de trois a-t-elle été réalisée d’une manière aussi similaire avec le point de vente de Migennes, qui est opérationnel depuis peu ? Tout juste !

Le quatrième site que la brillante entreprise exploite sur le centre de l’Yonne en  prenant ses aises dans un domaine pourtant fortement concurrentiel fonctionne depuis le…02 janvier 2020 !

Il aurait fallu contrôler la date d’ouverture de l’agence originelle, sise rue de Paris à Auxerre depuis 2013, pour vérifier si cette martingale poursuivait avec récurrence notre dirigeant !

Mais, fi de quelconque superstition dans l’explicatif lié à cette similitude de dates ! Baptiste CHAPUIS, en entrepreneur perfectionniste et rigoureux qu’il est, aime démarrer le lancement d’une nouvelle affaire selon les vertueux principes d’une comptabilité au cordeau qui débute selon le rythme calendaire d’une année civile complète. Ni plus ni moins !

En outre, soucieux de s’extraire des starting-blocks à la moindre occasion pour promouvoir sa marque et ses services, plutôt appréciés des internautes qui en font mention régulièrement sur la toile, l’entrepreneur veut profiter au maximum des moments propices de commercialisation liés aux saisons.

Ainsi, le mois de janvier demeure une période assez dynamique qui augure des futurs contacts qui se développeront au printemps, avant une riche époque estivale préfigurant la rentrée automnale.

Une statistique confirmerait presque cette stratégie : en l’espace d’une semaine, après son ouverture, le nouveau site du groupe 123 IMMOBILIER à Migennes recense déjà une quarantaine de biens propres à son actif à proposer à la vente. Notons, que l’ensemble des quatre structures en détiennent plus de deux cents à l’heure actuelle.

 

 

Un schéma tactique savamment réfléchi…

 

Quant à s’installer à Migennes, c’était de la pure logique dans l’esprit du trentenaire. Ayant procédé au quadrillage en règle de la capitale de l’Yonne (Auxerre possède deux agences situées sur des points névralgiques en matière de zone de chalandise), il était important que 123 IMMOBILIER s’émancipe davantage sur une autre frange de la contrée, en y englobant un secteur où les têtes de pont se nomment Joigny, Saint-Florentin, Brienon-sur-Armançon et Migennes.

L’enseigne 100 % indépendante (elle n’est absolument pas une franchise comme parfois certains se l’imaginent) sait aussi s’appuyer sur tous les vecteurs de la communication et du marketing pour tisser un maillage prégnant qui ressemble à une judicieuse toile d’araignée dont le Middle Yonne serait son épicentre.

 

 

Ex-adepte du ballon rond dans la vaillante équipe locale, Baptiste CHAPUIS possède en outre d’excellentes attaches avec sa nouvelle localité de prédilection. Son intégration parmi les acteurs économiques locaux n’est donc pas une gageure. Le groupe qu’il dirige a déjà montré le bout de son nez en fin de saison dernière, et avant son implantation officielle, en étant participatif sur la foire d’automne ou en présentant un stand au salon des seniors et de l’habitat.

Le chef d’entreprise croit dur comme fer aux potentialités de développement offertes par le bassin économique.

« Migennes est la seule agglomération de l’Yonne à avoir vu le nombre de ses habitants augmenter de manière significative l’année dernière, précise-t-il.

 

Une stratégie de conquête vers l’Ile-de-France et la capitale…

 

Si la location représente 7 % du chiffre d’affaires (une donnée informative que Baptiste CHAPUIS ne dévoilera pas mais que l’on peut aisément envisager très positive), l’achat, la vente, le conseil et l’estimation demeurent le cœur de cible de l’activité de cette structure en devenir.  

Grâce à ce point de contact direct avec la clientèle (un local de 80 mètres carrés implanté à quelques encablures de la gare ferroviaire), le groupe 123 IMMOBILIER se projette désormais vers un tout autre marché : celui de la recherche d’investisseurs et de la vente de biens en connexion avec la clientèle francilienne.

Une conjonction favorable à l’essor progressif de ce spécialiste qui pourrait bien préparer déjà la prochaine ouverture de son cinquième site d’exploitation le 02 janvier 2022. Reste à savoir à quel endroit judicieux le positionner !

 

 

 

 

Fonctionnelle depuis septembre 2019, la Commission départementale de lutte contre la prostitution, le proxénétisme et la traite des êtres humains aux fins d’exploitation sexuelle donnera un aperçu de la triste réalité sur notre territoire lors de cette rencontre organisée par la préfecture. L’association « Mouvement du Nid » y présentera également ses actions et expliquera les processus qui conduisent à se prostituer…Un fléau qui touche aussi les mineurs.  

AUXERRE : C’est un sujet très délicat qui sera abordé ce vendredi 17 janvier à la préfecture de l’Yonne. Celui de la prostitution, du proxénétisme et de la traite des êtres humains. Même si cet item ne s’affiche pas forcément à la une de l’actualité sur notre territoire, nul ne peut en ignorer ses ravages physiques et moraux.

Alors que la parole se libère au grand jour depuis plusieurs mois autour des discriminations que subissent les femmes, voire les hommes, dans leur quotidien, à la suite des révélations tapageuses qui ont perturbé la sphère artistique, l’exploitation sexuelle des êtres humains nous renvoie à une triste réalité.

Celle de l’esclavagisme moderne et d’une perfide ignominie sans nom. Une vérité tout aussi concrète mais davantage cachée qui parsème de sa funeste présence les alcôves de notre société.

Dans l’Yonne, le 20 septembre dernier, une commission départementale ayant pour vocation d’étudier et d’analyser la gravité et l’étendue de ce phénomène qui est loin d’être marginal, est devenue opérationnelle.

L’organe a pour objectif de mettre en œuvre une politique coordonnée d’actions en matière de prévention et de lutte contre les effets permissifs de ce fléau. Tout en aidant et en accompagnant les victimes.

 

Comprendre les mécanismes qui conduisent à se prostituer…

 

Fruits du texte législatif du 13 avril 2016, ces outils concourent à la sortie de la prostitution de celles et ceux qui la subissent en favorisant le retour dans la normalité de l’existence par l’insertion sociale et professionnelle.

Le préfet de l’Yonne, Henri PREVOST, et son directeur de cabinet, Tristan RIQUELME, ont décidé parmi les premières priorités de l’année nouvelle de faire un focus précis sur ce dossier.

En présence d’acteurs institutionnels et associatifs du cru, cette rencontre donnera l’opportunité aux représentants de l’association nationale « Mouvement du Nid » de présenter son action. Tout en abordant les processus de basculement qui peuvent conduire à se prostituer.

Une approche toute particulière sera également faite sur l’extension de ces pratiques malveillantes issues d’un autre âge sur les mineurs.

 

 

 

D’autres métiers sont possibles pour la gent féminine. C’est peut-être une certitude sur le papier. Mais, il semblerait que dans de nombreux esprits, il soit encore nécessaire de remiser son ouvrage sur la table des opérations pour insister lourdement sur cette éventualité. La vingt-deuxième édition du Carrefour des Carrières au Féminin, animation annuelle concoctée par la structure associative régionale FETE (Femmes Egalité Emploi), aura pour vocation de présenter une cinquantaine de filières où les femmes peuvent trouver chaussures à leurs pieds en matière d’opportunités professionnelles…

AUXERRE : En matière d’emploi, pour se faire plaisir et enrichir ses connaissances, il est judicieux de casser les codes routiniers de la monotonie. Un axiome qui est valable, sans prétention aucune, tant au niveau masculin que féminin.

Alors, pour celles des jeunes filles ou des femmes aguerries qui auraient des fourmillements dans les jambes quand elles pensent à leur évolution professionnelle, se rendre sur cet incontournable salon, spécifiquement orienté sur les choix de carrières au féminin, correspond à une vraie nécessité intellectuelle.

D’autant que l’évènement commence à prendre de la bouteille, fort de ses vingt-deux années de présence dans un paysage départemental qui ne possède pas de comparatif.

Donc, c’est tout naturellement que les collégiennes, lycéennes, étudiantes et autres représentantes du prétendu « sexe faible » (quelle ineptie !) se mobiliseront ce samedi 18 janvier en matinée pour découvrir le copieux programme d’animations et de présentations conçu à leur effet.

Une palette de dirigeantes d’entreprise expliquera à celles qui veulent l’entendre les chemins de traverse qu’elles ont empruntés pour réussir leur existence professionnelle.

Qu’il s’agisse d’une huissière de justice, d’une aérogommeuse, d’une géomètre experte, d’une menuisière, d’une surveillante de la pénitentiaire ou d’une gérante de société de construction : toutes ont la même fibre chevillée au cœur et dans le corps, la passion !

Accueilli une fois de plus à l’Espace culturel d’APPOIGNY, ce carrefour des carrières à la coloration féminine sera peut-être déterminant dans les choix à venir pour toutes celles qui vont s’y précipiter.

Preuve que les institutionnels apprécient l’initiative, ils sont associés à l’organisation du concept en le soutenant dans son mode opératoire. C’est le cas de la Région Bourgogne Franche-Comté, du Département, de la Direction régionale aux Droits des Femmes et à l’Egalité, de l’Education nationale, et même du Fonds social européen.

Carrefour des Carrières au Féminin

Samedi 18 janvier de 9h30 à 12h30

Espace culturel d’APPOIGNY

Route des Bries

Entrée libre

 

Citant Gérard LARCHER, une fois n’est pas coutume, l’édile d’Auxerre a présenté ses vœux aux représentants des forces vives du bassin de l’Auxerrois qu’elles soient institutionnelles, associatives et économiques. Rappelant au passage que la solidarité, y compris celle qui doit exister à l’égard des chefs d’entreprise, constituait l’un des rouages essentiels de la bonne fonctionnalité des territoires…

AUXERRE : L’exercice oratoire, face à une assistance nombreuse, et attentive au moindre mot prononcé, en rebuterait plus d’un parmi le commun des mortels. Mais, pas lui, ce personnage politique qui a le verbe si facile et qui a su l’aguerrir avec l’expérience...

D’année en année, la présentation des vœux aux forces vives de l’économie, aux représentants institutionnels et aux acteurs du milieu associatif gagne en maturité, voire en simplicité. Mais, avec humanisme. Tant dans le choix de la formulation linguistique que dans la scénographie visuelle, dépourvue de falbalas inutiles.

Il est vrai que le maire-président de l’Agglomération de l’Auxerrois possède de l’aisance à endosser sa vêture de pédagogue. Afin de mieux expliquer à ses concitoyens ce qui l’anime toujours en politique, lui et ses proches collaborateurs qui constituent sa garde rapprochée.

Celle-ci, présente à ses côtés, écoute l’orateur qui, les mains parfois posées sur le pupitre, déroule sa logorrhée avec méthode.

Près de treize minutes durant, l’édile d’Auxerre entraîne le public dans un soliloque dont il a le secret et surtout la parfaite maîtrise cérébrale. Sans perdre le fil de l’idée initiale ! En l’occurrence, la promotion du territoire.

Aucune note, pas de pense-bête, et encore moins de prompteur ! L’ancien professionnel de la communication qu’il était jadis dans une vie antérieure (il y a déjà plusieurs mandats de cela !) n’a rien perdu de sa superbe dès qu’il distille ses impressions orales sous les projecteurs.

 

 

Une référence à Gérard LARCHER en guise de citation…

 

 

Guy FEREZ aime ce contact direct avec la population. Même si, comme il devait le rappeler, le temps des vœux demeure convenu et formaté.

Alors, pour cette ultime séance explicative de la feuille de route de l’année à suivre avant les municipales, le maire d’Auxerre a fait naturellement abstraction à toutes références politiques. Aucune allusion à l’échéance électorale et à ses enjeux, ni de près ni de loin. Ce n’est ni le lieu approprié ni le moment. Il devrait y revenir plus longuement ce jeudi 16 janvier en dévoilant la liste officielle qui l’entourera pour tenter de remporter le quatrième mandat consécutif.

Mieux : le candidat sans étiquette à sa propre succession s’est même montré rassembleur et fédérateur dans ses arguments. Citant délibérément le président du Sénat, Gérard LARCHER qui n’est pas nécessairement un chantre de la Macron compatibilité ! Même si le truculent personnage public offre une image de modéré dans la droite républicaine.

« Il y a quelques mois, le président du Sénat est venu nous rencontrer, ici à Auxerre, explique Guy FEREZ, il a eu cette excellente formule : « une ville, une commune, un territoire, ce sont autant de petites républiques qui doivent fonctionner ensemble ». J’ai apprécié cette phrase qui montre à quel point tous ces éléments sont connectés les uns aux autres et que nous tous, que l’on soit chef d’entreprise, artisans, commerçants, responsables associatifs, élus, nous détenons une parcelle de cette république… ».

 

 

Nous l’avons dit en préambule : le territoire aura été le fil d’Ariane de cette construction intellectuelle dispensée auprès du plus grand nombre lors de cette prise de parole.

« Nous sommes tous des acteurs de ce territoire parce qu’il s’y passe toujours quelque chose, précisa le tribun, mais nous en sommes aussi les boucliers lorsque nos concitoyens en attente de propositions vivent dans la crainte et les incertitudes… ».

Se voulant rassurant, Guy FEREZ devait rappeler que le territoire permettait d’offrir des repères concrets à celles et ceux qui exprimaient des doutes et du scepticisme.

« Fortes sont les attentes de nos concitoyens envers les territoires et la puissance publique, renchérit-il, je m’en rends compte chaque jour dans l’exercice des responsabilités qui sont les miennes… ».

Puis, interrogatif, l’élu icaunais s’est demandé ce qu’attendent précisément ses administrés.

« Ils ont besoin de travailler, de se loger, de se cultiver, de pratiquer du sport, de vivre une vie sociale de partage avec autrui. Nous appartenons tous à la même communauté où chacun d’entre nous est en partage avec l’autre. C’est cela qui donne le ciment et le corps à notre territoire. C’est dans cette diversité et cette capacité à rassembler toutes les forces d’un territoire que nous pouvons donner du fond à nos actes, en parfaite cohérence et cohésion… ».

Invitant le public à regarder droit devant lui cet horizon qui demande de l’engagement, Guy FEREZ estima que « tous étaient capables de délaisser l’intérêt particulier pour embrasser l’intérêt général… Si nous sommes aux responsabilités, c’est également pour dire que nous sommes conscients de pouvoir dépasser le moment présent pour mieux envisager le long terme et l’avenir… ».

 

Le volet solidaire : indispensable rouage de la société

 

Evoquant la nécessaire solidarité qui doit exister dans cette micro société locale, le maire-président eut une pensée vers les plus démunis et ceux qui souffrent dans leur quotidien.

Avant de s’adresser directement aux décideurs économiques : « Cette solidarité, nous la devons également aux chefs d’entreprise qui ont besoin de sentir que les collectivités et l’Etat sont à leurs côtés afin de les accompagner et les aider à amoindrir les risques qu’ils doivent prendre pour assurer le développement de leurs affaires… ».

Une solidarité qui se déploie aussi du fait du travail besogneux du milieu associatif, une courroie de transmission utile qui amplifie l’action publique de l’Etat et de la collectivité territoriale.

Constatant qu’il ne pouvait y avoir de territoire fort sans une forte présence de la solidarité sur le terrain, l’édile auxerrois rappela que « cette communauté de destins qui lui faisait face ne se bâtissait pas sur l’individualisme.

Clin d’œil (le seul par ailleurs) aux soubresauts sociaux qui secouent l’Hexagone, Guy FEREZ lança la formule suivante : « Ce n’est pas seulement pour réformer le pays que nous avons accepté de prendre des responsabilités, mais c’est pour bien plus que cela : pour que les citoyens vivent mieux aujourd’hui… ».

Soucieux de ne pas perdre de temps à améliorer l’existence de ses concitoyens, l’orateur conclut ses propos avant la salve d’applaudissements : « le débat doit toujours déboucher sur une prise de décision ; si cela ne peut se faire, cela pourrait engendrer de la paralysie… ».

Au-delà de cette conclusion servie au premier degré, y avait-il un message codé pour évoquer la crise sociale profonde que traverse le pays ?

 

 

 

 

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