Plusieurs banderoles comprenant des lettres peintes en noir ou vert de presque un mètre de hauteur sur fond blanc ont été déployées au-dessus du ruban autoroutier de l’autoroute A 6 entre Courtenay et l’échangeur de Joigny. Une manière d’accroître sa visibilité et de relayer ses messages pour l’APA 89 qui souhaite un monde meilleur après la sortie de l’Etat d’urgence sanitaire…

AUXERRE: L’intense trafic autoroutier, imputable aux grands rushs des vacances estivales, représente une cible de tout premier choix en matière de communication pour les membres de l’Assemblée Populaire d’Auxerre 89.

Ces jours-ci, le groupe d’activistes a posé une demi-douzaine de banderoles sur les ponts qui enjambent l’autoroute A 6. Des messages, certes succincts mais très évocateurs pour y faire entendre leur colère, bien présente dans l’Hexagone malgré la sortie de crise sanitaire.

Baptisée « Action bonnes vacances », l’opération s’est soldée par la pose de ces calicots qui affichaient des phrases annonciatrices sans doute d’un automne social quelque peu houleux.

On pouvait y lire les inscriptions suivantes : « Vivre pas survivre ! », « L’Etat ruine le peuple », « On veut du soleil », « Indignez-vous », « Pouvoir au peuple » ou encore le bref mais percutant, « Résistance ! ».

Des mots et locutions qui s’agrémentèrent parfois de coups de klaxon (approbateurs ?) de la part des automobilistes à leur lecture.

Soucieux de construire un monde d’après la crise bien meilleur que ce qu’il n’a été jusque-là, les représentants de l’Assemblée Populaire d’Auxerre souhaitent tirer les enseignements de cet épisode particulier pour pallier les manquements et protéger réellement les plus nécessiteux d’entre nous.

« La crise de la COVID-19 a amplifié les inégalités, mis en lumière les failles de nos sociétés, et démontré que nous pouvons limiter nos façons de vivre afin de les rendre moins nocives à notre environnement… ».

Des précisions apportées par un communiqué de presse qui justifie l’action « Bonnes vacances ». Une opération sans doute réitéré au fil des prochains week-ends de départs.

 

Ce pur joyau de la Renaissance érigé par la famille de l’Amiral Gaspard de COLIGNY bénéficie désormais d’un label de référence sécuritaire depuis la signature par Diane et Gérault de SEZE d’une convention de partenariat avec l’Etat et la Gendarmerie le 06 juillet avec le préfet de l'Yonne Henri PREVOST. La mesure a pour objectif de rasséréner les visiteurs férus d’histoire mais aussi les propriétaires des lieux… 

TANLAY : « Mieux vaut prévenir que guérir ! ». La formule lâchée par la présidente de l’agence de développement Yonne Tourisme Anne JERUSALEM aura fait mouche en déclenchant des sourires au moment où se concluait la cérémonie protocolaire dominicale accueillie dans la salle des gardes de ce petit bijou de la Renaissance ! Cérémonie qui prolongeait celle vécue en préfecture de l'Yonne le 06 juillet dernier où les propriétaires du château décidaient de signer le document aux côtés du préfet de l'Yonne Henri PREVOST.

Car, c’est bien du volet sécuritaire dont il était question lors de ce rendez-vous officiel, concocté avec les mesures de distanciation physique requises.

Conviée à une prise de parole, la conseillère départementale, réélue à la tête de l’exécutif communautaire depuis peu, n’a pas caché sa satisfaction de voir appliquer en ces lieux les préconisations d’usage, issues de ce dispositif national.

SECURISITE, tel est son nom, répond en effet à un certain nombre de critères qui visent à renforcer et optimiser les relations des propriétaires de ces sites d’exception avec les forces de l’ordre et l’Etat. Le but de la manœuvre ne tient qu’en un seul mot : rassurer !

 

 

Un label sécuritaire dont l’Yonne est le seul porte-flambeau en BFC…

 

Face aux menaces terroristes qui demeurent sous-jacentes dans l’Hexagone malgré la crise sanitaire, les sites touristiques ne peuvent plus se permettre de recevoir du public à l’emporte-pièce. Sans que ne soit envisagé, et anticipé, avec grand sérieux un véritable plan de sécurité adapté à la configuration des lieux et à la typologie identitaire de ses visiteurs.

Mais, les risques prennent aussi un tout autre visage. Depuis les désagréments commis sur les parkings où stationnent les véhicules des amateurs de patrimoine (vols, dégradations…) jusqu’aux effractions subies par ces édifices qui nuisent à la conservation in situ de chefs d’œuvre de la peinture ou de la sculpture.

La regrettable destruction d’une toile de maître de l’artiste lyonnais Hyppolite FLANDRIN détruit par le sinistre à l’origine suspecte qui a endommagé la cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul de Nantes ce week-end aura sans doute résonné un peu plus fort aux tympans des signataires de ladite convention…

 

 

Pourtant, peu d’endroits emblématiques de la culture territoriale n’a en fait souscrit à ce concept, décliné, il est vrai, depuis seulement douze mois.

Seuls le château d’Ancy-le-Franc, le site médiéval de GUEDELON et la Colline éternelle de Vézelay, reconnue par l’UNESCO, ainsi que tout récemment le château de Saint-Fargeau intègrent ce cercle très hermétique et déjà vertueux de ces labellisés.

D’ailleurs, Anne JERUSALEM ne désespère pas que d’autres références patrimoniales du Tonnerrois procèdent à la même démarche. Notamment, la curiosité pentagonale de Maulnes qui est la propriété du Département.

 

 

Un bol d’air pur revigorant pour les hôtes de ces lieux…

 

Vu du prisme régional, la Bourgogne Franche-Comté n’est guère mieux lotie par l’attribution de ce label dont peuvent se référer les sites l’ayant adoubé dans leur stratégie de communication.

Hormis la Citadelle de Besançon et deux musées implantés dans le Doubs, aucun autre lieu touristique de notre contrée ne dispose pour l’heure de ce label sécuritaire, au demeurant fondamental.

Dans le cas présent, non seulement la demeure historique de la famille des COLIGNY est couverte pas ce dispositif où les représentants des forces de l’ordre et du SDIS (Service départemental d’incendie et de secours) peuvent jouer leurs partitions professionnelles à leur guise, mais en outre, l’immense parc et le golf, situé à quelques encablures de là, en bénéficient aussi.

Des mesures précautionneuses qui représentent autant de bols d’oxygène revigorants pour les hôtes de ce lieu magique, Diane et Gérault de SEZE, trop heureux de constater que l’afflux des touristes revient crescendo depuis quelques semaines (Belges et Allemands).

 

 

Il revenait à la sous-préfète d’arrondissement de l’Avallonnais et du Tonnerrois, Cécile RACKETTE, d’apposer sa griffe au bas du document officiel. Un paraphe doublement légitime en sa qualité de responsable du Comité de relance des activités touristiques et culturelles dans l’Yonne qui est venue conforter celui du préfet Henri PREVOST à l'origine de la convention validée dans ses bureaux le 06 juillet dernier.     

D’ici peu, une signalétique devrait figurer à l’entrée du château pour rappeler aux visiteurs français et étrangers qu’ils sont sous bonne protection durant leur plongée mémorielle au cœur de l’Histoire de France.

 

Réélu président de la Communauté de communes de l’Aillantais, siégeant au Conseil départemental de l’Yonne sur le canton de Charny, Mahfoud AOMAR possède une autre casquette intéressante qui en fait une figure de proue dans le sérail politique de l’Yonne. Il préside l’Association des maires de France sur notre territoire depuis août 2015. Un organe institutionnel qui accueillait l’an passé le président du Sénat Gérard LARCHER lors de son assemblée générale. Interview…

CHARNY-OREE-DE-PUISAYE : Quel est l’objectif principal de cette association ?

Créée en 1921, l’Association des maires de France a pour vocation de former et d’informer les élus d’un département sur les principes fonctionnels de leur poste. L’AMF 89 a rejoint un groupe de 102 associations départementales qui sont rassemblées sous le vocable d’Association des maires de France. La structure nationale est aujourd’hui présidée par François BAROIN, édile de Troyes.

 

Votre élection date du mois d’août 2015. A quoi correspond-elle ?

 

Elle est très liée aux élections municipales. D’ailleurs, il est prévu au mois d’octobre prochain un renouvellement de mandat. La reconduction ou pas du bureau s’effectue après chaque élection municipale…

 

Combien d'adhérents fréquente l'association ?

 

À ce jour, nous sommes 397 élus sur les 423 maires de l’Yonne. Quand j'ai pris la présidence en 2015, nous étions 150 adhérents. Plusieurs membres du bureau se sont ralliés à moi pour informer les maires de l'utilité d'adhérer à cette association et de son bien-fondé.

 

 

Comment fonctionne l'association ?

 

Le bureau est constitué d’un président, de quatre vice-présidents (ils représentent les secteurs cardinaux de l’Yonne), d’un trésorier et son adjoint ainsi que le représentant des présidents des communautés de communes. Quant au conseil d’administration, il se compose de douze élus.

Nous organisons beaucoup des formations. Cette année était prévue une formation pour les nouveaux élus et les secrétaires de mairie. Nous avons dû la reporter à la suite des événements actuels.

Il est pour nous important d'inclure les secrétaires de mairies à ces séances pédagogiques : ce sont d’indispensables maillons au bon fonctionnement des communes. Ils sont également le premier relais d’information.

 

 

Votre but est de pouvoir à toutes les interrogations que peuvent se poser les élus…

 

Oui, notamment sur les questions dont les sujet sont le budget et les pouvoirs de police. Mais, les élus locaux peuvent nous poser de cinq à sept questions par jour sur diverses problématiques.

Pendant le confinement, nous avons été submergés d'appels téléphoniques. Nous facilitons les exercices en apportant une assistance juridique, technique, financière, administrative au travers de conseils juridiques.

Il faut savoir que le métier de maire a beaucoup évolué depuis trente ans, demandant une responsabilité plus importante et requérant une vigilance régulière.

Cela nécessite, entre autres, le respect des textes à suivre avec un certain formalisme.

 

 

Naturellement, la structure de l’Yonne participe aux rendez-vous nationaux, je suppose ?

 

C’est exact : nous nous rendons chaque année au congrès des maires de France. Il nous permet d'échanger avec d'autres collègues.

 

La représentativité des membres de l’AMF 89 s’effectue également par délégation…

 

Oui, les adhérents élisent parmi eux des maires qui vont les représenter au sein des commissions départementales, régionales et nationales. Selon leur connaissance et l’intérêt, ils interviennent dans diverses commissions organisées par ces institutions.

 

Propos recueillis par Maryline GANDON

 

Afin de prévenir les risques de contagion liés à la pandémie de la COVID-19, la loi d’urgence du 23 mars 2020 a instauré en France un état d’urgence sanitaire à compter du 24 mars 2020. L’échéance (reportée par la loi du 11 mai) était fixée jusqu’au 10 juillet 2020. Mais, des choses perdurent après cette date…

TRIBUNE : L’état d’urgence s’est manifesté tout d’abord par le confinement, terminé le 11 mai 2020. Il fut suivi de trois phases de « dé-confinement » dont la dernière s’est arrêtée le 10 juillet 2020 (sauf certains départements d’Outre-mer).

L’état d’urgence sanitaire a permis au gouvernement et aux préfets de prendre des mesures spécifiques destinées à lutter contre la propagation du virus. A titre d’exemple : la limitation des déplacements.

Cela aura aussi permis d’assouplir bon nombre obligations rendues difficiles d’application en raison du confinement de la population. De nombreuses ordonnances ont ainsi été rendues.

Certains dispositifs mis en place pendant l’état d’urgence perdureront après le 10 juillet. Des aménagements ont été apportés. Ils peuvent rendre les modalités d’application relativement touffues.

 

Le prolongement des mesures au-delà du 10 juillet…

 

Les experts-comptables sont les interlocuteurs privilégiés des entreprises pour la bonne application de ces règles. Parmi celles-ci : le report de certaines mesures d’activité partielle jusqu’au 31 décembre 2020, voire jusqu’en juin 2022 pour le nouveau dispositif d’activité partielle de longue durée ; l’aménagement des mesures permettant de faire face à un surcroit d’activité et conditions de prêt de main d’œuvre aménagées, le suivi des salariés vulnérables, le versement de primes de pouvoir d’achat avec possibilité de mise en place de contrats d’intéressement dans les petites entreprises, l’aménagement du fonctionnement de certaines institutions (CSE…), le report autorisé pour la tenue des assemblées générales et le cas échéant adaptation des règles de réunion des conseils d’administration…

Cette liste n’est pas exhaustive. Chacune des dispositions est soumise à des conditions particulières définies, selon le cas, par les ordonnances ou les décrets de mise en place.

 

Des incidences sur la trésorerie prévisionnelle

 

Les mesures de décalage accordées par certains créanciers pour le règlement des dettes ont fourni de l’oxygène aux entreprises au cours des derniers mois. Pour autant, il ne s’agit que de décalages dont il convient de bien appréhender les échéances : étalement du paiement des cotisations sociales, report de certaines échéances fiscales, décalage de paiement ou franchise des loyers commerciaux, report des échéances d’emprunt consenties par les organismes financiers, obtention de prêts garantis par l’Etat.

Leur échéance normale est de douze mois à compter de leur obtention, sauf négociation et transformation en prêts moyen terme.

Ces mesures transitoires, ainsi que l’incertitude pesant sur le niveau d’activité des entreprises, peuvent être difficiles à appréhender. Elles peuvent générer des goulots d’étranglement sur le plan de la trésorerie disponible au cours des prochains mois.

Sans oublier les activités soumises à un arrêté d’activité gouvernemental et dont la reprise n’est encore qu’embryonnaire (exemple : les activités évènementielles).

Outre les conseils apportés dans l’application des dispositifs temporaires, les experts comptables sont aux côtés des entrepreneurs pour les aider à anticiper ou simplement mesurer ces effets. 

Les attentes pour un retour à une situation plus « normale » du monde économique sont énormes. La situation économique réelle reste encore fragile, voire truffée d’embuches qui s’ajoutent à celles, plus classiques, auxquelles sont exposées les entreprises au quotidien.

Donnons le maximum de chances aux acteurs économiques, gages d’emploi et de PIB !

 

Jean-Pierre MOUTURAT

Un article réalisé en partenariat avec la Chambre départementale des experts comptables de l’Yonne.

 

Accessible aux plus jeunes comme à leurs parents, le menu décliné par « Green Stadium » se compose de découvertes et de pratiques sportives dans un cadre naturel et convivial. Un concept concocté par le service des sports et de la vie sportive de la Ville qui est à vivre tous les jours de la semaine jusqu’au 21 août, hormis le week-end…

AUXERRE : Les enfants sont à la fête sur la vaste esplanade de l’Arbre-Sec. Les activités physiques à la fois éducatives et ludiques leur sont prodiguées en nombre par des spécialistes. Des éducateurs qui aiment transmettre avec patience et intérêt les fondements de leurs passions. Ici, c’est le cas du tir à base de laser. Un peu plus loin, un circuit de VTT permet aux jeunes âgés de 6 à 15 ans de s’exprimer avec aisance entre les obstacles.

Eclectique, ce programme à arborescence (une vingtaine de disciplines différentes) leur est proposé ainsi jusqu’au 21 août. De quoi passer d’excellentes vacances en plein air entre camarades !

D’autres points d’accueil sont également prévus. Le complexe sportif Serge-Mésonès ainsi que le plan d’eau de Vaux pour les friands de ski nautique. Quant au centre équestre du Jumping Club d’Auxerre, il a répondu favorablement à l’appel.

 

 

« Green Stadium » s’intéresse aussi aux adultes. Ces derniers en manque d’exercices sont invités à participer à des séances initiatrices autour du yoga, du tir à l’arc, de la danse salsa, du paddle, du kayak ou encore de la sophrologie.

Du lundi au vendredi, Auxerre se met au vert grâce à son panel de sports et d’activités de relaxation à découvrir. Un concept à consommer sans modération : il est gratuit !

 

 

En savoir plus :

Le dossier d’inscription du programme « Vacances à la ville/Lézards des Arts » est téléchargeable sur le site de la ville, www.auxerre.fr.

Renseignements téléphoniques au 03.86.18.02.92. ou 03.86.18.02.93.

 

Articles

Bannière droite accueil