L’évènement se déroulera le 06 février en fin d’après-midi à la Maison de l’Entreprise à Auxerre. Une centaine de représentants de l’univers entrepreneurial et institutionnel y sont attendus. Leur présence servira de prétexte à la découverte d’une filière économique en expansion. Porté par la structure associative, « défiSON », ce rendez-vous se déclinera sous la forme d’un plateau conférence, assorti de multiples ateliers démonstratifs…

AUXERRE : Qualifiée de rencontre primordiale afin de mieux se familiariser avec les diverses composantes technologiques et industrielles proposées par la filière sonore, l’animation jouera à la fois la carte de la convivialité, de la surprise et de la pédagogie.

Un cocktail insolite qui fera de ce rendez-vous officiel, le premier de l’année 2020 pour ses instigateurs : les membres du réseau associatif « défiSON ». Il pourrait faire converger dans l’une des salles de réunion de la Maison de l’Entreprise, prévue à cet effet, une centaine de participants.

Qu’il s’agisse de prime abord d’adhérents de la structure mais aussi d’invités issus du sérail économique régional, cible idoine pour accueillir ces informations.

L’objectif de cette rencontre où se mêleront échanges, transmission de savoir et tests grandeur nature, sera de promouvoir les opportunités offertes par la filière sonore applicable à notre environnement. En priorité, celui de la sphère professionnelle via ses innombrables déclinaisons.

Pour l’heure, les moindres détails du programme définitif de cette soirée s’esquissent avec le charismatique porte-étendard de « défiSON », Serge GARCIA, à la baguette de chef d’orchestre.   

Ce dernier procèdera à un bilan d’étape sur l’évolution du concept et de ses projets au terme de l’exercice 2019. Un point d’actualité qui s’avère nécessaire pour mieux appréhender le devenir du collectif via, notamment, la constitution d’un pôle de référence, outil indispensable à l’essor de l’entité d’envergure hexagonale.

 

 

 

Présence de start-ups aux ambitieuses perspectives…

 

Plusieurs focus complèteront le tableau. Avec en guise de dénominateur commun : l’attractivité économique pouvant s’exercer sur un territoire. Ainsi, les organisateurs ont décidé d’étayer ce vaste panorama didactique autour de la filière sonore en conviant ce jour-là quelques belles pépites, devenues des références en la matière.

Ce devrait être le cas, en principe puisque les tractations sur sa présence sont toujours d’actualité à l’heure où se rédigent ses lignes, de la venue de Jean-François BAU, ingénieur du son et conférencier.

Spécialiste de l’écoute spatialisée, cet ingénieux créatif pourrait expliquer les dessous de l’une de ses géniales inventions favorisant une écoute auditive à 360 ° à l’aide d’un appareillage acoustique approprié. Proprement bluffant pour celles et ceux qui l’ont déjà testé !

Autre présence à ne point négliger : celle de William DULOT, jeune ingénieur de 23 ans qui exerce ses compétences à la Cité Nicéphore Niepce à Chalon-sur-Saône et qui défend un ambitieux programme (THEREMIX) véhiculé par une start-up déjà présente lors de l’opération « Sens Numérique » concoctée à l’automne 2019 avec le concours de l’Agglomération du Grand-Sénonais et de la Chambre de Commerce et d’Industrie. Le garçon développe une application de réalité virtuelle destinée à la création et la performance musicale.

 

 

Quant à l’autre start-up régionale à suivre de près lors de ce futur rendez-vous, la bisontine « METABSORBER », elle serait aussi de la partie.

Ses deux concepteurs, ingénieurs en mécanique, Aliyasin EL AYOUCH et Youssef TEJDA, créent du mobilier acoustique, à partir de composantes diverses comme le bois, le métal ou les polymères, qui absorbe les  sons.

Aujourd’hui accueillis par l’Institut FEMTO-ST dont les travaux sont soutenus par le CNRS, les deux entrepreneurs réalisent des solutions anti-bruit afin de les développer sur les marchés de la mobilité, du bâtiment et du mobilier.

Un vrai potentiel empli d’opportunités pour ces jeunes gens qui ont pris conscience que la pollution sonore représentait chaque année en France un coût social évalué à 57 milliards d’euros !

Précisons que la start-up a reçu également le précieux soutien de BGE au moment de sa constitution.

 

 

 

On l’oublie un peu, parfois, mais le CIFA de l’Yonne, centre interprofessionnel de formation par l’apprentissage, propose des cursus mécaniques à celles et ceux de ses pensionnaires qui seraient tentés par la belle aventure des métiers de l’automobile. Or, au titre de symbole, l’établissement vient de se doter d’un nouvel emblème à la gloire de cette filière : un vieux tacot datant de 1930, entièrement rénové, une splendide ROSENGART…

AUXERRE : D’une belle teinte verte olive métallisée, l’automobile trône au centre du « Clic Store », l’espace virtuel ultra moderne du CIFA de l’Yonne. Quel étrange paradoxe que celui-ci où se côtoient dans la même exiguïté spatiale la technologie futuriste de la virtualisation de l’enseignement et le fleuron de la mécanique d’avant-guerre !

Un curieux mélange qui ne devrait être seulement que temporaire ; puisque la vocation première de ce véhicule sera d’être exposé d’ici peu en bonne posture sur l’espace verdoyant, prévu à cet effet. C’est-à-dire dans la grande cour intérieure de l’établissement là où le flux d’apprenants et d’enseignants se croise tout au long de la journée.

Y sont déjà disposés l’œuvre en fin alliage métallique qui évoque l’une des pièces maîtresses du sculpteur Alberto GIACOMETTI « L’Homme qui marche », chère à Marcel FONTBONNE, directeur du site pédagogique, et un flamboyant bovin d’un rouge écarlate qui rappelle par la suggestion de sa découpe en pointillé qu’une spécialisation bouchère existe au niveau de l’orientation.

 

 

 

D’ici le printemps, et après quelques substantiels aménagements, la ROSENGART trouvera alors sa place dans son petit carré de verdure. Visible de tous !

En provenance des Hautes-Alpes et transportée par poids lourd, même si le véhicule peut se mouvoir tout naturellement à vitesse certes très réduite, cette pièce de collection illustrera la scénographique visuelle autour des différentes filières enseignées en ces murs que la direction du CIFA souhaite mettre désormais en évidence.

 

 

Créer un point de fixation visuel à l’intérieur du CIFA…

 

D’autres contenus additifs devraient se rajouter au cours des prochains mois dans cet espace géographique qui ne peut que faire converger les regards des visiteurs.

Trois options d’enseignement sont ainsi déclinées au CIFA de l’Yonne, autour de l’automobile : l’apprentissage de la mécanique, la peinture et la carrosserie. L’idée d’installer un tacot de la Belle Epoque en miroir utile à la filière auto devrait séduire les partenaires du centre de formation : à commencer par le GFA, le Groupement français de l’automobile.

Pourvue d’un moteur quatre cylindres, la « Belle », une LR2, a été refaite à neuf par un collectionneur chevronné qui a choisi une sellerie en alcantara mais recouvert les surfaces internes des portières avec un tissu de la plus belle facture. Précisons que le bas de caisse et la calandre accueillent un noble matériau naturel : le bois.

Produite entre 1928 et 1955, ce concept français eut ses gloires et fit la renommée de son créateur, Lucien ROSENGART. Son slogan publicitaire était le suivant : « la grande marque des petites voitures ».

 

 

« Dans cette opération, on a pu assister à une collaboration exceptionnelle entre les partenaires mobilisés autour de ce programme de réhabilitation foncière, fruit de quatre longues années de travail… ». Parlant de volontarisme et de projet orienté vers l’humain, le préfet de l’Yonne Patrice LATRON a apposé pour une ultime fois sa griffe sur un document officiel dans notre territoire. Cela se déroulait ce vendredi 20 décembre. Dans le salon d’honneur de la ville de Sens, à l’occasion de la signature de la convention ANRU…

SENS : La main n’a pas tremblé d’un iota. Le geste demeurant martial dans son exécution. Simple et limpide. L’habitude, sans doute. Pour sa dernière apparition publique dans le département de l’Yonne en sa qualité de représentant de l’Etat, Patrice LATRON a tenu à apposer de sa griffe la convention NPNRU (Nouveau programme national de renouvellement urbain) mise en place dans l’agglomération septentrionale de l’Yonne.

Ce vendredi en fin d’après-midi, de nombreuses personnalités présentes dans le cadre magnifique du salon d’honneur de l’hôtel de ville voyaient officier leur préfet pour la dernière fois  face à eux.

L’Etat étant partie prenante dans ce vaste projet où seront investis durant une douzaine d’années 124 millions d’euros pour améliorer la qualité de vie et l’habitat des résidents de deux quartiers de la sous-préfecture, ceux des Arènes et des Champs-Plaisants.

Aux côtés des collectivités (la Communauté d'agglomération du Grand-Sénonais et de la Ville de Sens mais aussi la Région et le Département), ainsi que du bailleur social, BRENNUS Habitat, l’Etat s’est engagé pour soutenir l’initiative, qualifiée d’excellente, afin de faciliter le bon déroulement des opérations.

 

 

« La résultante de ce vaste programme, nous la devons au travail effectué depuis ces quatre dernières années, rappela Patrice LATRON lors de sa prise de parole derrière le pupitre, cela a été une conjoncture de bonne volonté… ».

Satisfait de cette initiative propre à redynamiser l’attractivité et le territoire du nord de l’Yonne, le préfet ne put que saluer avec enthousiasme ce futur programme de revalorisation.

 

Un vaste programme de réhabilitation étalé sur douze ans…

 

Cette action d’aménagement urbain s’inscrit dans le prolongement des opérations qui ont été engagées ces dernières années le long de l’axe Est/Ouest de la ville.

Concrètement, plusieurs projets ont vu le jour : la nouvelle gare avec la création de son parking multimodal, la réhabilitation de l’Hôtel de ville, celle qui a concerné les quais de l’Yonne, la création d’espaces culturels à la jonction entre le centre-ville et les quartiers…

Précisons que les quartiers prioritaires de la ville feront l’objet d’une nouvelle rénovation urbaine. Quant à la zone industrielle des Vauguillettes, elle bénéficie aussi de dispositifs incitatifs intéressants, ceux issus du programme national « Territoire d’industrie ».

Pour mémoire, le programme « Action Cœur de Ville » a été lui aussi sollicité dans le cadre des projets de réhabilitation des pourtours du quartier de l’hôtel de ville.

 

 

Au-delà de cette signature protocolaire importante, on aura vu l’édile de Sens, Marie-Louise FORT conclure cette cérémonie en remerciant le préfet Patrice LATRON pour le travail accompli durant ces vingt-huit mois de présence dans le nord de la Bourgogne.

Pour lui témoigner sa reconnaissance, la présidente du Grand-Sénonais lui a offert un moulage de la statue de Castor et Pollux. Ces divinités de la mythologie grecque évoquent sur un plan purement symbolique, outre la dualité puisqu’ils sont jumeaux, la collaboration et l’alternance.

Deux thèmes se rapportant, sans aucun doute, à l’actualité du préfet : sa collaboration active dans ce vaste projet et l’alternance qui préfigure la poursuite de sa carrière sous d’autres cieux, ceux de Paris, dès le 06 janvier prochain.

 

 

Les onze étudiants de la promotion 2019 de l’Ecole de Gestion et de Commerce de Sens (EGC) passeront les fêtes de fin d’année avec davantage de sérénité : ils ont déposé au pied du sapin leurs précieux diplômes. Ceux-ci ont été obtenus au terme de leur cycle d’étude de trois années vécu dans l’établissement accueilli par la Chambre de Commerce et d’Industrie. Histoire de satisfaire leurs parents qui ont cru toujours en eux….

SENS : Si leur existence actuelle est toujours dominée par la poursuite des études aux quatre coins de l’Hexagone, il n’empêche que les onze étudiants de la promotion 2019 de l’EGC n’ont pas caché leur joie de tenir dans leurs mains l’attestation officielle du diplôme obtenu à l’issue de leur passage dans l’établissement d’enseignement supérieur du Sénonais.

Au cours de cette cérémonie de remise des prix, et sous les encouragements nourris du président de la Chambre de commerce et d’industrie de l’Yonne, Alain PEREZ et du directeur du Pôle formation, Hervé AUBERGER, ces jeunes gens ont revu le film de leurs souvenirs heureux en présence de leurs parents.

Accueillie dans les locaux de la chambre consulaire, l’Ecole de Gestion et de Commerce reçoit depuis dix ans (la date coïncide précisément avec l’anniversaire du Village d’entreprises du Sénonais situé au même endroit) les futures perles rares des métiers de la finance, des ressources humaines, de la vente, du marketing et de la communication.

Pour en juger, il suffit de se référer aux précieux témoignages de quelques anciens, venus expliquer leur parcours professionnel depuis leur départ de l’EGC.

 

 

 

Responsable achat, ingénieur en conseil viticole, contrôleur de gestion, à la tête d’un service client ou directeur d’une agence de travail temporaire, les anciens diplômés n’ont pu que rassurer les néophytes du jour. Grâce à l’EGC, l’employabilité sur le marché de la vie active est bel et bien là ! Sans omettre la pratique de postes à forte potentialité en termes de prise de décision…

En guise de préambule à cette cérémonie, à laquelle prenait part Clarisse QUENTIN, adjointe à la Ville de Sens, en charge de la formation et de l’enseignement supérieur, Alain PEREZ brossait un état des lieux détaillé de cette décennie constructive qui aura permis à l’EGC de gagner ses lettres de noblesse au cœur d’un environnement professionnel propice aux échanges.

Plusieurs entrepreneurs (AIRGOLINES, STELEC, L’AGE D’OR…) profitèrent de leurs interventions pour saluer cette connexion complice entre le milieu professionnel et la sphère estudiantine.

On notera aussi les explications de Catherine VICHERAT, responsable pédagogique de l’EGC qui expliquera les moyens et méthodes utilisés pour préparer les étudiants à décrocher le sésame qui leur ouvrira les portes à un avenir prometteur.

Mention spéciale enfin pour une jeune fille : Nolwen TURPIN, brillante major de sa promotion qui effectue à l’heure actuelle un master finance à la Kedge business school de Bordeaux.

 

 

 

Après la diffusion de l’article relatif au soutien d’AGIR La droite constructive dans nos colonnes (21 décembre), le leader départemental du Mouvement des Démocrates (MoDem) a souhaité rompre le silence pour clarifier, à son tour, la position de sa formation vis-à-vis des municipales à Auxerre. Le parti dont il incarne les valeurs n’accorde pas son soutien à l’édile actuel, Guy FEREZ. En voici les raisons…

AUXERRE : On ne peut pas être plus explicite et précis sur les intentions de vote du MoDem en vue des futures échéances municipales auxerroises. Les instances nationales de la formation centriste de François BAYROU n’ont apporté aucun soutien à l’investiture de Guy FEREZ, candidat à sa propre succession qui s’élancera sur la ligne de départ de ces élections printanières sans arborer la moindre étiquette partisane.

Lors d’une précédente rencontre avec la presse en novembre, le président départemental du MoDem, Pascal HENRIAT, pourtant adjoint en charge du budget et des finances dans la mandature actuelle aux côtés de Guy FEREZ, avait déjà rejeté toute idée de soutien.

Les choses ne se sont guère améliorées depuis dans cet imbroglio politique. La confirmation du soutien national de la droite constructive et modérée, AGIR ce samedi à l’actuel maire d’Auxerre, l’a fait sortir de sa  réserve dans laquelle il s’était volontairement retranché depuis quelques semaines.

« Nous ne soutenons pas un candidat qui a reçu un blanc-seing des socialistes… ».

Net et sans bavure pour Pascal HENRIAT qui est courroucé par le ralliement du premier secrétaire fédéral du PS de l’Yonne à la cause de Guy FEREZ. D’ailleurs, Mani CAMBEFORT devrait même jouer les premiers rôles dans la liste définitive qui sera dévoilée le 16 janvier en grande pompe.

 

Le rejet du soutien socialiste, un parti qui ne cautionne pas le pouvoir présidentiel…

 

La raison de ce désaveu irrévocable est claire pour le président du MoDem de l’Yonne : le Parti socialiste ne cautionne pas la politique présidentielle. Et de renchérir : « Nous sommes favorables à la clarté politique qui doit faire abstraction de tout écart opportuniste... ».

Une flèche décochée en direction de Guy FEREZ qui a refusé, selon Pascal HENRIAT, toutes discussions avec ce dernier alors qu’il avait été désigné officiellement par le MoDem et La République en Marche en qualité de chef de file pour assurer les tractations d’usage afin de composer dans un arbitrage équilibré la liste des colistiers.  

Pour autant, trois candidats adhérents du MoDem seront bel et bien présents sur la liste de Guy FEREZ en janvier. Mais, Pascal HENRIAT réagit immédiatement à leur présence, la qualifiant d’illégitime au nom du mouvement puisque ceux-ci n’auraient agi qu’à titre personnel sans avoir obtenu l’agrément officiel du parti centriste.

Reprochant à l’actuel maire de s’arc-bouter sur une « liste de fermeture » à la solde des socialistes, Pascal HENRIAT a décidé de se retirer du jeu des municipales, tout en conservant un statut d’observateur. Donc, une prise de parole libre dès qu’il le désire.  

Conservant son poste d’élu municipal jusqu’en mars 2020, le responsable politique auxerrois souhaite se concentrer désormais uniquement sur son mandat de conseiller départemental…

 

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