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Les dates des régionales entérinées de manière définitive par le Premier ministre il y a peu, les forces en présence se lancent désormais dans la bataille. Celle menant au premier tour du scrutin prévu le 20 juin. La majorité présidentielle n’aura guère tardé avant de lancer sa campagne officielle qui faisait halte ce mardi 20 avril dans le premier des huit départements concernés : l’Yonne. C’est à Coulanges-la-Vineuse, reflet bucolique de la campagne auxerroise, que s’est tenue la conférence de presse dévoilant la liste des prétendants aux postes de conseillers régionaux…

 

COULANGES-LA-VINEUSE : Rassembler et agir bien au-delà des clivages habituels. Dans le seul et unique intérêt des citoyens de la Bourgogne-Franche-Comté, région en proie à une triple crise : la sanitaire, la démographique et l’économique. Tel est le credo fondamental et ambitieux de la liste « La Région partout et pour tous ! » dont la tête de gondole n’est autre que le maire de Nevers, le Marcheur Denis THURIOT.

Mardi en début d’après-midi, l’édile de la Nièvre, accompagné de plusieurs représentants de la majorité présidentielle qui ont su poser judicieusement leurs jalons dans notre contrée depuis l’éclosion du macronisme, rencontrait lors d’un exercice oratoire qu’il affectionne les journalistes.

Une conférence de presse, synonyme d’explication de texte audible afin de cerner du mieux possible les enjeux de cette échéance présentée comme capitale, un an avant le grand raout électoraliste de mai 2022.

Odile MALTOFF, élue de la petite localité viticole, accueillait ses hôtes sous un sympathique soleil printanier sur le parvis de la Maison du Pays Coulangeois qui n’avait pas connu pareille réunion depuis des lustres ! Coronavirus et restrictions sociales oblige ! Un amical clin d’œil de l’astre diurne dardait de ses rayons salvateurs ces personnalités politiques au profil pourtant disparate : cela augurait-il d’une réunion de haute volée ?

 

 

Inverser la spirale du déclin de la Bourgogne-Franche-Comté…

 

Qualifié à maintes reprises de rencontre déterminante, voire historique par ses interlocuteurs dixit la formule « On se souviendra longtemps de ce mardi 20 avril ! », ce rendez-vous initial, prélude à une courte campagne électorale amputée du moindre meeting public, offrit l’opportunité au chef de file de cette liste plurielle de tester ses arguties avant d’entamer des exercices similaires dans les sept autres départements.

Première curiosité qui ne manqua pas d’interpeller les fins observateurs de la chose politique que sont vos serviteurs, c’est-à-dire les médias, la présence quasi côte à côte à la table de deux conseillers régionaux encore en poste sous la mandature DUFAY : à savoir le patron d’AGIR La Droite constructive de l’Yonne, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, et la déléguée régionale de Territoires de Progrès Muriel VERGES-CAULLET.

Siégeant pourtant sur des bancs différents dans l’actuel hémicycle régional, ces deux figures de la politique icaunaise se retrouvent « associées » et en excellente posture dans la même aventure électorale. Une constatation liminaire qui fait déjà office d’évènement !

Serait-ce l’une des meilleures traductions de ce rassemblement volontariste et non partisan concocté bien au-delà des clivages exprimés par les formations traditionnelles incarnée par le mouvement politique qui se reconnaît en Emmanuel MACRON ? 

En tout cas, l’expression « rassemblement » aura été énoncée à de multiples occasions dans la bouche de Denis THURIOT qui en parfait maître de cérémonie aura rappelé les objectifs impérieux de ce scrutin. Du pragmatisme et de l’humilité au service de tous !

 

 

 

 

 

 

Bref, ces arguments ne pouvaient que séduire l’un des membres du gouvernement, le secrétaire d’Etat en charge du Tourisme Jean-Baptiste LEMOYNE, venu dans le Coulangeois, pour adouber à 100 % cette liste défenseuse du bilan élyséen.

D’ailleurs, l’élu du Gâtinais eut des mots empathiques pour le porte-étendard de la majorité présidentielle, soulignant que « Denis THURIOT n’avait pas été choisi à la tête de cette liste pour ses beaux yeux mais bel et bien par ses réussites rencontrées dans la cité ducale… ».

En filigrane, le représentant de l’Etat accorde toute sa confiance à l’avocat de Nevers pour qu’il inverse la spirale du déclin observée sur notre contrée une fois élu au poste suprême ; c’est-à-dire juguler cette régression inéluctable qui a pris la forme d’un triptyque sanitaire, démographique et économique.

La réponse du maire de la capitale de la Nièvre à ce portrait complaisant peint par le ministre fit mouche auprès de l’assistance avec un zeste d’humour et de pertinence : « Mes yeux sont de couleur marron, avec le regard de celui qui sait d’où il vient et qui sait où il va…Soit à la conquête de la région ! ».

 

 

La part belle aux jeunes et aux membres de la société civile…

 

Il était temps ensuite de dévoiler la liste des douze colistiers qui accompagneront le ticket SAULNIER-ARRIGHI et VERGES-CAULLET dans la conquête des suffrages sur le département de l’Yonne.

C’est le président d’AGIR La Droite constructive en personne qui égrena un par un les patronymes de ces candidats, les invitant pour celles et ceux qui étaient présents dans la salle, à se lever et à expliquer leurs engagements en quelques mots succincts.

Parmi les particularismes de cette mosaïque de noms à composante LREM, MODEM, AGIR et Territoires de Progrès (un assemblage de formations de centre gauche à centre droit qui s’inspire des Européennes 2019 avec Renaissance), on notera les premiers pas de Christian DUCHET, délégué général de la Fédération départementale du Bâtiment de l’Yonne, la présence du maire de Treigny le docteur Paulo da SILVA MOREIRA, celle de Victor ALBRECHT mais aussi de jeunes loups de la politique locale à l’instar de Thomas MONARCHI-COMTE ou de Nathan DOS SANTOS.

Une liste qui fait la part belle aux jeunes et aux représentants de la société civile. S’indexant de manière naturelle dans l’esprit du mouvement politique qui avait su porter Emmanuel MACRON au sommet de l’Olympe en 2017.

 

La liste « La Région partout et pour tous » dans l’Yonne :

Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI (AGIR),

Muriel VERGES-CAULLET (Territoires de Progres),

Christian DUCHET (MODEM)

Brigitte  BERTEIGNE,

Victor ALBRECHT (LREM)

Dominique  DUSART (LREM),

Christophe PALAZOTTO (MODEM),

Cloria JAOLAZA,

Paulo da SILVA MOREIRA (LREM),

Cécile  MIGNOT (AGIR), 

Thomas MONARCHI-COMTE (AGIR),

Hélène SAADIA (LREM)

Nathan DOS SANTOS (LREM), 

Nitousing SEEDOYAL(LREM).

 

Thierry BRET

 

 

Depuis des décennies, la place de la femme dans certains secteurs d’activité connaît une part de rejet. Certaines entreprises refusent même d’embaucher des femmes qui pourraient y effectuer un travail dit « d’homme ». Pourtant, des entrepreneurs plus visionnaires traitent cette problématique en prenant le contre-pied de cette tendance discriminatoire…

 

AUXERRE : Océane, une jeune étudiante qui préparait son CAP s’est vue refuser plusieurs demandes de formations au sein d’entreprises. Anciennement affectée à une formation en gendarmerie, elle s’est reconvertie dans un tout autre registre professionnel en suivant un apprentissage de magasinière au sein de l’entreprise Joël LEFEVRE, concessionnaire de poids lourd DAF à Appoigny.

Elle avait entendu parler de ce métier et souhaitait l’essayer. De ce fait, elle a déposé plusieurs CV. Sa place dans ce corps de métier a été remise en cause plusieurs fois. Des absences de réponses, des refus ont été au rendez-vous pour la jeune fille. Un de ses CV n’a pas été accepté par une entreprise car celle-ci ne possédait pas de vestiaires spécifiques pour les femmes…  

 

 

Un réel problème de discrimination professionnelle dans l’Hexagone…

 

Se faire refuser un CV en raison de son sexe est une forme de discrimination à l’embauche. Il est par ailleurs inscrit dans le Code du Travail à l’article L1132-1, qu’« aucune personne ne peut être écartée d’une procédure de recrutement ou de nomination ou de l’accès à un stage ou à une période de formation en entreprise […] en matière de […] son sexe, de ses mœurs… ».[1]

Le secrétariat d’État chargé de l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations a publié un dossier en 2019. La conclusion serait que l’inégalité est toujours d’actualité.

D’après les résultats publiés par Eurostat et l’INSEE puis relayés par le secrétariat d’État en 2018, en France, le taux d’emploi des 15-64 ans, selon le sexe possède un écart. 68,9 % des hommes ont un emploi contre 61,9 % des femmes. La parité n’est ici pas totalement présente. [2]

 

 

Une ouverture d’esprit qui augure d’un nouvel avenir…

 

Fabrice LEFEVRE, directeur général de l’entreprise éponyme, ne voit pas les choses de la même manière. Il a décidé d’accepter Océane pour qu’elle ait l’opportunité de découvrir ce qu’elle voulait faire professionnellement.

N’ayant pas non plus de vestiaires pour les femmes, il lui a fait un aménagement afin qu’elle puisse se changer en toute intimité au même titre que les hommes.

Il n’y a aucun problème d’acceptation des femmes dans son entreprise. Il suffit d’aimer le métier et d’avoir de la volonté. Après cela, le directeur général de l’entreprise n’y voit aucun inconvénient.

Sur 220 salariés employés par la SAS Joël LEFEVRE, 20 % sont des femmes. Il assure même que cela deviendra équitable au sein de l’entreprise avec le temps. Tant qu’il y a de la demande et des compétences, les hommes et les femmes seront acceptés. Au sein de la vingtaine de concessions du groupe, celle d’Appoigny accueille le plus de femmes dans ses équipes.

Selon Océane, ces refus d’embauches vont évoluer car il y a de plus en plus de demande de la part de la gent féminine pour ces métiers qualifiés de masculin.

Les entreprises n’auront alors pas d’autre choix que de faire une place pour les femmes dans leurs effectifs.

 

En savoir plus :

[1] https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042026716/

[1] https://www.egalite-femmes-hommes.gouv.fr/wp-content/uploads/2019/05/30652-DICOM-CC-2019-essentiel.pdf

 

Jordane DESCHAMPS

 

 

Le déploiement de la fibre dans le paysage auxerrois se poursuit. Après Villefargeau la semaine dernière, c’était au tour de Quenne ce jeudi 15 avril de rejoindre le club très prisé des communes équipées du Très Haut Débit. L’opérateur historique ORANGE a installé une armoire optique au cœur du village. Ce sont ainsi 82 % des 265 logements de la commune qui peuvent aujourd’hui souscrire à une offre auprès de leur fournisseur d’accès Internet de leur choix.

QUENNE : Le vieux rêve d’Alphonse ALLAIS de transposer les villes à la campagne est-il en passe de se réaliser… ? L’arrivée de la fibre optique en milieu rural dans le cadre du plan France Très Haut Débit pourrait pour le moins, y contribuer fortement.

Et ce ne sont pas les maires des dix-neuf communes de la Communauté d’agglomération de l’Auxerrois qui s’en plaindront, à l’image de Francis HEURLEY premier édile de Quenne qui attendait cela avec une certaine impatience : « La commune restera rurale, au calme et on y tient. Nous sommes une sorte de quartier résidentiel dans la ruralité, avec des habitants qui se sont échappés des villes pour venir chez nous et aujourd’hui, être connectés, cela répond à une forte demande de mes administrés… ». Remerciant au passage sa collègue de Monéteau, Arminda GUIBLAIN, pour l’aide précieuse apportée.

 

 

Favoriser les « petits poucets » en connectant davantage…

 

Cette armoire de connexion inaugurée ce 15 avril porte à 118 le nombre d’installations dans l’agglomération auxerroise, pour plus de 32 600 foyers éligibles, sur les 39 216 recensés sur le territoire. Un maillage qui est prévu s’achever fin 2022 et représente un « véritable projet industriel » selon Véronique MORLIGHEM, délégué régionale d’ORANGE en Bourgogne, bien consciente des attentes impérieuses de la population : « Les besoins ont été amplifiés par le confinement, d’autant que l’on multiplie les outils de communication. En 2022, la moyenne devrait atteindre douze objets connectés par foyer, d’où une explosion de débits et de besoins exponentiels… ».

Pour sa part, Francis HEURLEY ne veut pas en rester là : « 82 % c’est bien, mais peu par rapport à de plus grandes communes dépassant les 95 % de connectés. Les petits poucets, il faut les favoriser ! ».

 

Dominique BERNERD

 

La rémunération est bien meilleure que celle octroyée dans le monde de l’automobile. Surtout lorsque l’on s’y connaît un peu sur le registre de la mécanique. Pourtant, le recrutement dans les services entretien poids lourd se révèle chaque année de plus en plus complexe pour les entrepreneurs spécialisés. Faute de combattants et de cursus appropriés pour répondre à une demande croissante !

 

APPOIGNY: C’est la croix et la bannière pour les sociétés spécialisées dans l’entretien de poids lourds lorsqu’il s’agit de dégoter la perle rare côté recrutement. Une situation de plus en plus délicate que n’aura pas manqué d’évoquer Fabrice LEFEVRE, patron de la SAS Joël LEFEVRE, ce lundi 19 avril après-midi.

L’entrepreneur aura profité de la visite de la secrétaire générale de la préfecture de l’Yonne et sous-préfète d’Auxerre Dominique YANI pour glisser quelques messages pertinents sur la formation telle qu’est vécue dans l’Hexagone. Il s’avère au vu des exemples concrets cités par le chef d’entreprise qu’il n’est pas aussi simple de trouver le collaborateur idoine dans cette spécialité que représente la mécanique applicable à la motorisation des poids lourds. Nonobstant, le travail est bel et bien là !

Il suffit d’observer l’effervescence des salariés dans l’atelier de cette PME dynamique qui jouxte les bureaux administratifs pour s’en convaincre. Partisan de l’intégration régulière de jeunes apprentis, Fabrice LEFEVRE privilégie l’alternance qui constitue un excellent vivier favorable à une embauche définitive.

 

 

 

 

Des recrutements annuels de niveau bac et plus…

 

 

Chaque année, ce sont de deux à trois jeunes apprenants issus de centres de formation préparant aux métiers de la mécanique qui rejoignent les effectifs de ces différentes unités de production.

Celles-ci se répartissent sur un vaste territoire du quart Grand-Est de la France, allant de Strasbourg à Troyes, de Besançon à Mulhouse, sans omettre Dijon, Sens ou encore Auxerre. Bref, le potentiel d’employabilité existe et le dirigeant de la PME est ouvert à l’accroissement du nombre de ses collaborateurs car la demande est forte côté clientèle.

 

 

 

Fabrice LEFEVRE n’hésite pas à effectuer annuellement son « marché » de jeunes pousses prometteuses, de niveau Bac, voire BTS, en prenant attache avec l’AFTRAL, un organisme de référence national à la formation des futurs diplômés du transport et de la logistique.

« Nous avons besoin d’intégrer des techniciens hautement qualifiés dans nos ateliers, souligne-t-il, de futurs responsables qui auront ensuite des équipes à manager… ».

Cela n’empêche nullement le responsable de la SAS d’accueillir de plus jeunes néophytes dans ses ateliers. Et ce dès les fameux stages dits de découverte initiés par l’Education nationale pour éveiller les élèves des classes de troisième à la vie active.

 

 

Et pourquoi pas un référent pour aider les jeunes à trouver leurs stages !

 

 

« C’est une manière pour eux de prendre goût avec une activité professionnelle qu’ils ne connaissent pas nécessairement, explique Fabrice LEFEVRE.

Des propos qui font office de « petit lait » pour le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne Alain PEREZ, présent en compagnie du directeur de la chambre consulaire Jérôme MAYEL, sur cette visite, décidément ô combien réconfortante pour les défenseurs de l’alternance, facilitatrice d’emplois.

Changer les mentalités de ces jeunes adultes sur le monde de l’entreprise et certaines filières où subsistent encore des préjugés représente le meilleur des remèdes pour rendre ses lettres de noblesses à l’artisanat et aux métiers industriels.

 

 

En ce sens, ces intégrations de jeunes gens dans les ateliers se veulent être un modèle vertueux qui ne demande qu’à croître à l’avenir.

D’ailleurs, ne serait-il pas judicieux de créer un référent reconnu par tous les acteurs de la vie économique pour aider les jeunes à trouver des entreprises qui leur proposeraient des stages en immersion directe ?

La suggestion a été lancée par un Alain PEREZ jamais en manque d’inventivité. Elle a eu le mérite de faire mouche auprès de la représentante de la préfecture Dominique YANI. Le directeur de la CCI Jérôme MAYEL a pris bonne note : les agendas n’ont plus qu’à s’ouvrir désormais sur les bonnes pages pour déterminer la date d’un futur rendez-vous propice à plus amples réflexions…

 

Thierry BRET

 

 

Lors de sa conférence de presse le vendredi 16 avril, le préfet de Bourgogne-Franche-Comté Fabien SUDRY a dressé un premier bilan à l’échelle régionale du plan de relance national. Un dispositif mis en œuvre il y a six mois. Sur l’enveloppe globale de 4 milliards d’euros dédiés à notre territoire, près du tiers a déjà été engagé. Que ce soit auprès des entreprises, des collectivités, des associations ou des particuliers. Une mobilisation tous azimuts et sans précédent décrite dans le détail par les différents intervenants.

 

DIJON (Côte d’Or) : L’objectif est fixé et le ton est donné : « Passer de la riposte à l’attaque !». C’est en ces termes, à la connotation volontairement martiale et engagée, que le préfet de région Fabien SUDRY a rappelé les enjeux et les montants du plan de relance annoncé par Emmanuel MACRON le 03 septembre dernier. Un plan global de 100 milliards d’euros, qui s’articule autour de trois axes : la transition écologique, la compétitivité de l’économie et la cohésion sociale.

Concernant le premier volet et la rénovation thermique des bâtiments publics de l’Etat, 95 millions d’euros ont déjà été engagés en Bourgogne-Franche-Comté, pour 267 bâtiments, dont 55 M€ dédiés aux seuls établissements d’enseignement supérieur.

Le dispositif « MaPrimeRénov » visant à réduire l’empreinte carbone des logements a pour sa part conquis plus de 6 000 particuliers, qui pourront ainsi bénéficier de 29 millions d’euros de subventions gouvernementales.

Dans l’Yonne, 1 040 particuliers ont eu recours au dispositif, aidés à hauteur de 4,4 M€ sur les 12,6 M€ de travaux engagés. La lutte contre le réchauffement climatique passe aussi par la rénovation d’une partie du parc de logements sociaux et 6 M€ de subventions ont déjà ainsi été orientées, pour un total de près de 600 logements répartis sur toute la région. Autant de marchés potentiels pour les artisans, PME et TPE.

 

 

 

 

La transition écologique n’a pas été omise des enveloppes budgétaires…

 

 

La relance aura permis également d’accélérer la structuration de la filière hydrogène, avec deux projets au programme, dont la station de production d’hydrogène qui s’installera à Auxerre afin d’en développer l’usage dans les bus et trains, réduisant d’autant l’impact carbone.

Dans le cadre de la transition agricole, alimentaire et forestière, enjeu majeur pour la région, l’enveloppe territorialisée est de 17 M€, dont 4,9 M€ consacrés à des projets liés aux abattoirs.

 

 

Là encore, le département icaunais est directement concerné, puisque l’on compte parmi les huit lauréats retenus, la SICAREV à Migennes, pour l’amélioration de la prise en compte du bien-être animal sur son site d’abattage.

Les enjeux du volet transition écologique sont multiples et 500 M€ ont ainsi été identifiés sur l’ensemble du territoire régional, avec des premiers résultats concrets, comme l’a rappelé Natacha VIEILLE, sous-préfète à la relance.

 

 

L’aide à l’activité industrielle favorisée tout comme le soutien aux précaires…

 

 

La Bourgogne-Franche-Comté est la première région de France en nombre d’emplois industriels dans l’économie (17 %). Près de 140 projets d’investissements des entreprises ont déjà été soutenus jusqu’ici, visant notamment les secteurs automobiles et aéronautiques, pour près de 95 M€ d’aides publiques.

Un plan de relance industriel, qui passe également par une modernisation des outils de production et une relocalisation de l’emploi. Il est à noter que les appels à projet du plan de relance industriel sont encore ouverts jusqu’au 01er juin prochain.

C’est aujourd’hui l’ensemble du secteur culturel qui souffre des mesures de confinement mises en place pour lutter contre la pandémie. Une enveloppe régionale de 28 M€ lui a été attribuée, afin d’accompagner les secteurs les plus fragilisés depuis un an, qu’il s’agisse de la préservation du patrimoine, du soutien aux filières ou de l’aide apportée au spectacle vivant et à la création.

La crise sanitaire a un fort impact sur les personnes les plus vulnérables de la région, où l’on dénombre « 36 500 personnes sous le seuil de pauvreté », comme l’a souligné Maurice TUBUL, commissaire régional à la lutte contre la pauvreté.

A ce titre, 2,2 M€ ont été mobilisés pour accompagner 27 projets sur la période 2021/2022. Avec pour objectif de faciliter l’insertion sociale et professionnelle en levant les freins à l’emploi, mais aussi, de lutter contre la précarité alimentaire en favorisant l’accès aux biens essentiels.

Parmi les exemples cités, le soutien apporté à la Banque alimentaire à hauteur de 100 K€ pour adapter son parc de camions frigorifiques.

 

En savoir plus :

 https://www.relance-bfc.fr/

 

Dominique BERNERD

 

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