En attendant le World Clean Up Day, la fameuse opération de ramassage des déchets qui se déclinera le 19 septembre prochain, les membres auxerrois de la Jeune Chambre Economique ont pu enfin tenir une assemblée générale en présentiel. Une opportunité pour étoffer leur effectif…

AUXERRE : Elle se nomme Laurianne BELLIER. Dynamique dans la vie professionnelle comme dans la sphère associative, la jeune femme s’est vue remettre de manière officielle son insigne de nouvelle adhérente à part entière de la Jeune Chambre Economique. Elle qui avait rejoint le club auxerrois par le biais d’une visioconférence durant la période de confinement a pu enfin assister à une réunion en présentiel ! L’occasion était trop belle pour le président de l’antenne auxerroise Clément BAILLY de lui épingler son insigne au revers de sa veste ! Le club prévoit par ailleurs d’introniser deux autres personnes dans les semaines à venir.

Seule contrainte pour la nouvelle impétrante : le port du masque ! Conformément aux dispositifs sanitaires en vigueur, le récipiendaire n’a pu se soustraire à cette mesure peu engageante il est vrai au niveau de la convivialité.

 

 

 

 

 

Qu’elle se rassure, les autres adhérents de la JCE n’eurent guère d’autres alternatives que de supporter le masque protecteur durant cette assemblée générale accueillie dans l’un des salons de l’hôtel Le Maxime.

Une réunion qui permit surtout de faire le point sur l’actualité du mouvement et d’évoquer la future journée de ramassage des déchets proposée dans le cadre de l’action internationale World Clean Up Day, le 19 septembre.

Opportunité aussi de savourer les délicieuses confiseries de Bille de Sucre et de Sophie BILLON qui aime régaler de ses créations ses amis de la JCE !

 

 

 

Plus de deux cents spectateurs avaient investi les travées du gymnase René-Yves AUBIN à Auxerre. Leur enthousiasme procurait du baume au cœur aux organisateurs de l’évènement. Un match de gala bienvenu après une trop longue période de disette sportive. Pour la première édition de ce Trophée, baptisé les « Champ’Yonne », le Handball Club d’Auxerre a réussi sa soirée. Celle-ci a vu la victoire du CFJ Fleury Loiret face aux filles de la JDA sur un score étriqué, 27-24…

AUXERRE: Au-delà de cette rencontre de gala, annonciatrice de la future saison pour le club local organisateur, il y avait surtout ce plaisir avoué de se retrouver dans une salle de sport. De manière collective mais encore pleine afin d’y recréer l’espace d’une soirée l’atmosphère des grands rendez-vous chargés d’adrénaline.

Le simple prétexte de ce trophée inédit (les « Champ’Yonne » – bravo pour le jeu de mots façon bonne pioche) allait donner raison aux responsables du HBC Auxerre. Et à son nouveau président, Raphaël BESANCENOT d’avoir franchi le cap de ce nouveau défi.

Il a eu cent fois raisons de donner son quitus à l’organisation de cette épreuve de belle envergure devant opposer deux fleurons de l’élite nationale féminine.

D’un côté, se présentaient sur le terrain pour une très longue phase d’échauffement dès 19 heures les voisines du Loiret, les filles de ce club basé dans la périphérie d’Orléans, le CFJ Fleury.

 

 

Face aux rouge et noir, les régionales de l’étape. Soit l’équipe première de la JDA Dijon, renforcée à l’intersaison par sa nouvelle pépite internationale, le pivot Siskia WEISHEITEL, en provenance de Dortmund.

Bref : une explication de texte plutôt alléchante sur le papier qui tint toutes ses promesses durant les soixante minutes de la partie. A la pause, les deux formations se quittaient sur un avantage de deux buts pour les Dijonnaises (15-13).

Le public ravi en redemandera après la pause. Un public où on put distinguer entre autres dans le carré VIP quelques personnalités à l’instar de Gilles DEMERSSEMAN, conseiller régional, Michel DUCLOUX, élu du Département, Vincent VALLE, le nouvel adjoint municipal d’Auxerre en charge des associations ou encore le délégué à la même fonction, Nordine BOUCHROU.

 

 

 

 

 

Une soirée réussie sur toute la ligne…

 

La seconde période fut bien différente pour les joueuses de Côte d’Or qui laissèrent progressivement des forces face à la vista de la gardienne du Loiret. Christophe CASSAN, coach du CFJ Fleury, sut trouver les mots justes pour insuffler une dynamique de conquête à ses protégées qui dépossédèrent les Dijonnaises de leur suprématie en fin de rencontre.  

Au-delà du résultat (27-24 pour l’équipe du Loiret), le plus important fut ce rendez-vous de très belle facture pour le HBC Auxerre et son président qui remit le trophée à la capitaine LACRABERE.

Une chose est sûre : les amateurs de handball devraient retrouver cette compétition originale dès l’année prochaine en début de saison.

 

 

 

 

Le déploiement de la fibre optique représente un phénoménal coup de pouce pour le développement économique de la commune périphérique d’Auxerre. C’est une évidence qui est partagée par le maire Magloire SIOPATHIS et ses élus. Mais, être à l’heure de la révolution digitale représente aussi un incontestable atout en matière d’attractivité pour accueillir des Franciliens en quête d’horizons plus cléments au niveau du cadre de vie.

APPOIGNY: Le chaud soleil de cette fin d’été n’aura pas perturbé le moins du mode l’enthousiasme manifeste des participants à cette cérémonie protocolaire placée sous le sceau du modernisme et de la technologie. L’inauguration de la discrète armoire métallique placée rue Léon Carré. Tout un symbole pour celle qui accueillera les connexions optiques de l’une des zones de la localité. Elle aura été un bref instant au centre de tous les intérêts de la journée.

Le temps que chacun puisse écouter de manière studieuse les explications fournies par l’un des techniciens de l’opérateur ORANGE, qui déploie sur ses fonds propres la fibre optique jusqu’au logement de la commune.

In fine, ce sont 1 534 foyers qui bénéficieront de cette manne technologique nécessaire pour être reliée convenablement au monde virtuel offert par le numérique. A ce jour, plus de mille foyers et locaux professionnels intègrent cette catégorie privilégiée des raccordables.

Six points de mutualisation ont été répartis sur les axes névralgiques de la localité afin d’en couvrir la moindre rue, le moindre quartier. Ces armoires optiques permettront l’accès au Très Haut Débit.

 

 

Un facteur d’attractivité pour les entreprises et les nouveaux habitants

 

Un avantage non négligeable que savoure déjà la nouvelle équipe municipale en place. Notamment en matière de développement économique pour les entreprises qui y évoluent et s’y installent. C’est aussi un critère d’attractif pour convaincre des Franciliens en mal d’air pur et de verdure de se délocaliser dans l’Yonne, non loin d’un axe autoroutier stratégique.

La vie en rose en quelque sorte à proximité de la capitale de l’Yonne, elle-même couverte par le programme à l’estampille d’ORANGE.

 

 

 

Dans le département, l’opérateur de télécommunication s’est employé à installer ces fameuses armoires dans la communauté d’agglomération d’Auxerre et de Sens. Plus de 37 900 foyers et locaux professionnels y sont éligibles. Rien que sur l’Auxerrois, plus de 28 000 locaux à usage d’habitation et professionnel profitent de l’extrême réactivité des connexions inhérentes au Très Haut Débit.

Malgré la crise sanitaire, le déploiement de la fibre n’a pas cessé pour ORANGE. L’objectif est de clore le programme d’implantation d’ici 2022 dans l’Hexagone. Afin de respecter le cahier des charges exigé par le gouvernement.

Un nouveau foyer français bénéficie de ce judicieux équipement toutes les quatre secondes à l’échelle de l’Hexagone. Dix mille nouveaux logements sont reliés à la fibre au quotidien !

 

 

Déjà 65 % des foyers et locaux professionnels éligibles…

 

L’édile d’Appoigny Magloire SIOPATHIS ne manquera pas de saluer le travail complémentaire de la Communauté de l’Auxerrois, du Département (Malika OUNES, vice-présidente de la vénérable institution en charge du dossier numérique assistait à cette inauguration) et ORANGE pour l’accélération de ce déploiement.

Déléguée régionale en Bourgogne, Véronique MORLIGHEM, accompagnée du responsable départemental pour la Nièvre et l’Yonne Alexandre ORCEL, rappelèrent les enjeux essentiels pour l’opérateur.

Outre les logements de particuliers, c’est également toutes les entreprises installées sur la commune qui profitent de ce dispositif technologique innovant. Soit un total pour l’heure de 65 % des foyers et locaux professionnels. Une aubaine pour la collectivité qui se projette vers l’avenir avec gourmandise…

 

 

Attendue depuis dix ans par les professionnels de la filière, la décision était suspendue au verdict de l’INAO. Celui-ci est tombé le 03 septembre. Saluant une décennie d’engagement et de labeur en faveur de la reconnaissance de l’appellation. Grâce à cette mention « premier cru », le rayonnement touristique et économique de ce vignoble situé au sud de la Bourgogne va s’en trouver renforcée…

MACON (Saône-et-Loire) : C’est fait : la mention « premier cru » de l’AOP Pouilly-Fuissé est enfin reconnue ! Le Comité national des appellations d’origine relatives aux vins et aux boissons alcoolisées (ainsi qu’aux spiritueux) a approuvé la reconnaissance des vingt-deux climats accompagnés de cette fameuse mention à ce vignoble implanté au sud-ouest de Mâcon.

Une belle récompense pour l’Organisme de défense et de gestion de l’AOP qui a travaillé d’arrache-pied avec les services de l’INAO en étudiant la notoriété, les usages et les caractéristiques naturelles des parcelles.

Résultat de ces interventions : ce sont 22 climats classés en premier cru, soit 194 hectares répartis sur les quatre communes de Chaintré, Fuissé, Solutré-Pouilly et Vergisson, qui sont ainsi répertoriés.

Jusqu’ici, les appellations communales du Mâconnais ne bénéficiaient pas de climats en « premier cru ». Par ce terme, on désigne les spécificités de certains lieux-dits selon la terminologie bourguignonne.

 

 

L’AOP Pouilly-Fuissé ne concerne que des vins blancs. Ils sont produits au sein d’une aire délimitée de 800 hectares. Trois cent cinquante vignerons y disposent en moyenne de trois hectares de superficie pour exploiter ce vignoble. L’an passé, 40 000 hectolitres de ce nectar avaient été produits.

Cette reconnaissance est très prometteuse pour l’avenir de la région en termes de développement économique.

Une distinction dont s’est fait écho la présidente du Conseil régional Bourgogne Franche-Comté Marie-Guite DUFAY par un communiqué de presse où elle se félicite de la décision de l’INAO.

 

 

C’est l’été de tous les dangers pour l’espèce animale. Sur le littoral des côtes françaises, les dauphins sont capturés par centaines dans les filets meurtriers des pêcheurs. Malgré la technologie embarquée sur leurs chalutiers, ils ne savent plus faire la distinction entre un banc de sardines et ces mammifères protégés au comportement si intelligent.

Ils s’ébattent jusqu’à l’épuisement dans leur nasse avant de mourir et d’être rejetés par le ressac sur les plages où se prélassent nonchalamment des vacanciers indifférents.

Sur la terre ferme, le meilleur compagnon de l’homme, le chien, reste l’animal le plus abandonné sur les aires d’autoroutes ou au beau milieu des bois dès la période estivale revenue.

Cocorico : une fois de plus, le record européen de ces abandons si lâches, pour ne pas dire plus, revient, et de très loin, cette année encore aux Français. Celles et ceux de nos compatriotes qui se revendiquent des Droits de l’Homme et du progrès social à la moindre occasion. Ils en ont oublié pour la plupart les devoirs envers la protection animale…

Dernière information sordide concernant les canidés : ce pauvre chien qui a été balancé de plusieurs étages d’un immeuble parce que son propriétaire ne le supportait plus. C’était la semaine dernière. Glaçant !

Quant aux félins, ils n’ont pas eu la vie facile durant cette période de sinistrose animalière. Une succession de faits divers, plus minables les uns que les autres, a fait florès dans les colonnes des médias qui avaient un peu de grain à moudre sur une thématique qui n’intéresse guère de monde, il est vrai.

Entre ceux de ces matous qui ont été tirés à bout portant à la carabine, ceux qui ont été contaminés par des produits empoisonnés, largement répandus par des mains bienveillantes dans les rues de certains villages, ceux qui ont eu à subir la pire des ignominies (l’éventrement et la décapitation) pour le seul plaisir salace de leurs bourreaux, et ceux, encore, qui ont fini leurs pauvres vies dans les bacs givrés d’un congélateur, il n’aura pas été judicieux de vivre l’une des sept existences que l’on prête d’ordinaire au chat.

Tout cela, on le doit à l’homme, la pire des espèces qui occupe le globe, dans toute sa splendeur et son immense « connerie ». Honte à vous, les humains !

 

« On achève bien les chevaux » : la sinistre réalité…

 

Mais, le plus cruel allait survenir un peu plus tard. Une effusion de haine incroyable, de stupidité sans nom, de barbarie gratuite qui aujourd’hui mobilise l’ensemble des polices européennes au-delà de nos frontières.

Car, ce phénomène de sauvagerie absolue, de crétinerie abjecte qui renvoie les bipèdes que nous sommes à l’aune de la préhistoire (c’est même une insulte faite à nos aïeux du Néandertal plus évolués que ces abrutis irrécupérables) s’est étendu telle une traînée de poudre à l’ensemble du Vieux Continent.

Des cas similaires ont été constatés en Belgique, en Grande-Bretagne ou en Allemagne. La cauchemardesque série noire de mutilations qui frappe au hasard  les équidés dans leur environnement naturel préoccupe les habitants des campagnes de l’Hexagone.

La sinistre plaisanterie qui malheureusement n’en est pas une inquiète les amoureux des chevaux, des poneys, des ânes, et même des lamas puisque l’un de ces animaux originaires de la Cordillère des Andes a subi la semaine dernière les sévices ignobles d’individus à qui l’on devrait faire de même. Une oreille en moins sectionnée au cutter et les souffrances qui vont avec…

 

Les auteurs de ces actes : la lie de l’humanité…

 

Il ne se passe plus une journée en France, sans qu’un nouveau cadavre de ces animaux, horriblement mutilés, vidés de leur sang et les organes génitaux enlevés, ne s’ajoute à la liste trop longue des victimes de ces pervers du couteau, dignes de l’obscurantisme moyenâgeux.   

Une vingtaine de départements ont déjà déploré ces actes de cruauté inqualifiables envers les animaux. Dont l’Yonne où un portrait-robot d’un supposé suspect a été largement diffusé. En vain.

Pour l’heure, le mystère reste entier. Au grand dam des forces de l’ordre qui n’ont pu fournir d’explications sérieuses sur cette ténébreuse affaire qui rappelle le pire des scénarios des films gore.

Les criminels agissent la nuit. Ils possèdent une connaissance accrue des chevaux. Ils sont capables de les approcher de très près. Bref, ce sont des « professionnels ». Un constat souligné le 28 août par le ministre de l’Agriculture, Julien DENORMANDIE, de passage en Saône-et-Loire pour constater les dégâts.

Parmi les théories avancées, certaines semblent être sorties d’autres époques hérétiques ou de l’imaginaire fertile de quelques auteurs de science-fiction : la sorcellerie, les rites sataniques, la quête de substances aphrodisiaques garantissant une sexualité vigoureuse. Seraient-ce des extra-terrestres qui effectueraient des prélèvements sur ces animaux avant de les pratiquer sur les hommes ? Et si c’était les adorateurs d’un gourou à la solde d’une secte assoiffée de sang et se nourrissant de viscères ? Peut-être la face obscure de la toile numérique et son lot de paris stupides aux gags éculés ?  

Une chose est sûre : les auteurs de ces crimes infâmes contre le monde animal sont issus de la lie de l’humanité. Celle dont aimerait se débarrasser une bonne fois pour toute dans les limbes de l’enfer…

Thierry BRET

 

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