C’est aux alentours de 17 heures alors le soleil dardait de ses ultimes rayons l’esplanade de la Maison de quartier Confluence Rive Droite que les trente-neuf composantes de la liste dirigée par le maire sortant, Guy FEREZ, a été immortalisée pour l’éternité. Histoire de laisser débrider l’imaginaire…

AUXERRE: Point d’analogisme dans l’évènement du jour avec le célèbre thriller du génial cinéaste Alfred HITCHCOK, datant de 1935 ! D’abord, cette production cinématographique s’intitulait les « 39 marches ». Quant aux aspects mystérieux dont s’inspira le réalisateur à la lecture du roman de John BUCHAN sur fond de sordides histoires d’espionnage à l’aune du nazisme, il faudra repasser au vu du contexte lié à notre actualité nettement plus terre-à-terre, convenez-en !

Pourtant, le chiffre du jour, c’est-à-dire le 39, qui correspond au nombre de colistiers qui composent la liste de candidats aux échéances municipales d’Auxerre, conduite par l’édile sortant Guy FEREZ, fait un clin d’œil malicieux et de manière inopinée pour les esprits imaginatifs au célèbre opus d’avant-guerre.

Ils étaient ce soir 39 personnes de différentes obédiences politiques à tenir la pose photographique sur les marches de l’esplanade de la maison de quartier Confluence Rive Droite alors qu’il fallait en gravir trente-neuf, par pellicule interposée, pour résoudre la sombre énigme de cette référence intemporelle du Septième Art.

Ici s’arrête la comparaison un peu tarabiscotée entre les deux évènements, mais il reste ce chiffre 39, vrai symbole d’inspiration…

 

Profitant d’une prise de parole lors de la cérémonie des vœux du réseau Entreprendre Bourgogne accueillie dans les locaux professionnels de Pneu LAURENT, l’un des co-animateurs du nouvel outil soutenu par la préfecture de l’Yonne, Arnaud MALECAMP, en a brossé la ligne stratégique et l’intérêt devant des entrepreneurs à l’écoute. Ce club a pour vocation de faciliter l’inclusion et l’insertion sociale de populations en proie aux difficultés économiques…

AVALLON : L’opportunité qui s’offrait à lui était trop belle ! Le directeur du site industriel, à l’estampille du groupe MICHELIN, n’aura donc pas hésité lors de son discours introductif à placer la raison sociale du dernier né des réseaux apparus dans l’Yonne, à l’été dernier : le « Club des dix mille entreprises en faveur de l’inclusion et l’insertion professionnelle ».

Voulu par la gouvernance étatique, le projet qui se déploie aujourd’hui à travers l’Hexagone, a pour raison d’être de trouver des idées et solutions concrètes dans la résolution d’un problème majeur qui frappe notre société : le retour à l’emploi de milliers de personnes, issues de la déshérence, du décrochage scolaire, voire de l’immigration.

Et l’assistance qui se présentait à Arnaud MALECAMP figurait parmi les cibles à privilégier pour véhiculer les messages : les entrepreneurs et cadres dirigeants adhérents du réseau Entreprendre Bourgogne.

 

 

Fi de tout désir concurrentiel (ce qui provoqua les rires de l’assemblée), l’orateur appela bien au contraire au soutien massif de cette tâche importante qu’il mène de front avec deux autres coreligionnaires, Emmanuelle BONNEAU, dirigeante de BC Entreprise, pour la filière du BTP et le très investi, Jacques BLANCHOT, directeur d’établissement de GROUPAMA Paris Val-de-Loire sur le territoire départemental dans le secteur des services. Arnaud MALECAMP prenant le flambeau pour le domaine de l’industrie.

Disposant de la bénédiction du corps préfectoral, le club a posé ses premiers jalons en juillet 2019, à l’issue d’une rencontre que le préfet de l’époque, Patrice LATRON, avait organisée dans les locaux de la Maison de l’Entreprise. A l’issue de la séance de réflexion, les trois co-organisateurs de cette structure furent désignés sous le sceau du volontariat.

 

Un plan de travail qui s’esquisse pour la nouvelle année…

 

Une douzaine de chefs d’entreprise se sont déjà ralliés aux thèses diffusées par ce club qui cherche à mettre en valeur des personnes ayant du talent au service de l’emploi. Dans le concret, six chantiers vont être planifiés au cours des prochains mois par les trois animateurs de cet outil utile qui ne demande qu’à grandir. Les thèmes sont déjà connus puisqu’Arnaud MALECAMP devait les énumérer avant de clore son allocution : l’alternance, l’apprentissage, l’accès au travail pour les personnes victimes de handicap, la réinsertion professionnelle, l’aide aux réfugiés pour qu’ils s’intègrent dans la vie active…

Autant de leviers concrets qui ne répondent qu’à une seule et unique règle : faire preuve d’altruisme et de solidarité par l’approche de l’employabilité…

 

 

Partira, partira pas ? Soucieux de la bonne administration de la collectivité territoriale, le président de l’exécutif départemental, Patrick GENDRAUD, en appelle à l’élue démissionnaire, Valérie DORANGE, de faire toute la lumière sur ses véritables intentions après ses déclarations fracassantes et sans ambiguïté sur sa décision d’abandonner son mandat le 13 décembre dernier. Faute de réponse obtenue dans les délais requis, le patron du Département pourrait saisir les autorités et juridictions compétentes…Du rififi en perspective dans l’hémicycle…

AUXERRE : Eu égard au calendrier des sessions à venir et soucieux de respecter le formalisme nécessaire à l’exercice d’un mandat électif, le président du Conseil départemental de l’Yonne Patrick GENDRAUD passe à l’offensive dans ce que l’on pourrait d’ores et déjà qualifier de pavé dans la mare, avec l’affaire DORANGE.

Un curieux épisode qui secoue le cénacle politique icaunais depuis quelques semaines. Une période à laquelle la conseillère départementale du canton d’Auxerre 1, Valérie DORANGE, avait profité de la tribune qui lui était offerte lors de la séance publique du 13 décembre, pour exprimer de manière ferme et précise son désir de cesser toute activité dans l’hémicycle, avant de le quitter précipitamment. Jetant un trouble incompréhensible et de l’émoi parmi l’assistance…

Or, la situation complexe, car peu claire en vérité, est devenue très kafkaïenne pour le métronome de l’institution, Patrick GENDRAUD. Il souhaite obtenir des explications claires pour faire bouger les choses.   

Considérant que la position actuelle de l’intéressée est de nature à empêcher l’Assemblée départementale de siéger et de délibérer dans la sérénité, l’ancien édile de Chablis invite expressément l’élue du canton auxerrois à éclaircir très vite sa position.

Moyennant quoi, s’il n’obtenait pas les réponses adéquates dans les délais impartis que lui-même s’est fixés, au nom du collectif, il serait en mesure de recourir à l’intervention des autorités et juridictions compétentes pour dénouer ce nœud gordien qui plombe l’atmosphère.

 

 

Dans un communiqué de presse adressé par la direction de son cabinet, ce mercredi, Patrick GENDRAUD rappelle que « cette situation individuelle porte gravement atteinte aux règles de la vie civique et démocratique ».

Plus loin, il précise que «le rapport entre les élus et la population ne saurait être déprécié et traité, par certains, au gré des contenus et de l’actualité volatile des réseaux sociaux. La contrepartie du suffrage accordé par les électeurs est le respect que l’élu doit témoigner, tout au long de son mandat, et en toutes occasions, à l’égard de la population et de l’institution départementale… ».

Un rappel à l’ordre très net sur le rôle et la déontologie que doivent observés en toutes circonstances les élus durant l’exercice de leur mandat.  

 

 

Une validation de la décision qui demandait une réponse formelle…

 

Dans l’absolu, le 06 janvier dernier, Patrick GENDRAUD avait légitimement pris acte de la volonté de Valérie DORANGE de mettre un terme définitif à son mandat. Sur la base de ses déclarations publiques, relayées très largement par voie de presse, sur les réseaux sociaux et sur sa propre page Facebook, l’élue de l’Yonne avait eu l’opportunité à maintes reprises de conforter sa position.

« Cette communication a été faite sans équivoque et sans pression, estime Patrick GENDRAUD. Toutes les interviewes données par Mme DORANGE traduisaient bien sa volonté personnelle de maintenir sa qualité de démissionnaire du Conseil départemental… ».

Derechef, le président du Département lui avait même notifié par courrier à cette même date du 06 janvier qu’il actait sa décision ; l’a sollicitant en retour à ce qu’elle lui confirme par écrit son intention. Or, depuis, il n’y a pas eu de courrier confirmatif.

Mais, un rebondissement de dernière minute, publié sur la page Facebook de Valérie DORANGE le 12 janvier, a contrecarré la décision initiale : la conseillère départementale y fait machine arrière en revenant sur sa décision de… démissionner !

Mais, ce qui provoque aujourd’hui l’ire du président GENDRAUD à la lecture de ce message numérique ne se résume pas qu’à cette volte-face inattendue : cette publication contient en effet de graves accusations, portant atteinte à l’image du Département, remettant en cause, de façon individuelle ou collective, la probité des élus, des collaborateurs, voire de leurs partenaires…

Bref, des éléments à charge qui font fulminer le porte-étendard de la politique départementale qui sur ce dernier point, en appelle aux personnes physiques ou morales concernées par ces propos de pouvoir mobiliser toute procédure, y compris contentieuse, adaptée aux circonstances.

C’est une évidence, et en attendant les autres péripéties inhérentes à cette affaire, on peut dire que 2020 débute de la manière la plus alambiquée à l’Assemblée départementale…

 

 

Que retenir de la loi de finances pour 2020 ? Celle-ci a été définitivement adoptée et publiée le 29 décembre dernier. Mais, elle n’apparaît pas comme un grand cru en termes de nouveautés. Les mesures emblématiques cette année portent notamment sur la diminution du barème de l’IR, la création de deux nouveaux dispositifs d’exonération d’impôt locaux pour les petits commerces de centre-ville ou de milieu rural, ou encore le renforcement de la lutte contre la fraude à la TVA, avec la mise en œuvre de l’obligation de facturation électronique au plus tard le 01er janvier 2025…

TRIBUNE : Reprenons quelques-unes des mesures qui composent ce texte.

La baisse du taux de la première tranche de l’Impôt sur le revenu passe de 14 % à 11 %. Toutefois, le gain retiré de cette baisse de taux est plafonné. Ainsi, pour un foyer imposable dans la première tranche, le gain résultant de la baisse de taux sera de l’ordre de 350 euros. Pour un foyer relevant de la tranche marginale de 30 %, le gain sera de l’ordre de 125 euros. A partir de la tranche à 41 %, le gain est totalement neutralisé. La mesure sera donc sans effet. Pour les contribuables concernés par la baisse, le taux du Prélèvement à la Source (PAS) sera automatiquement modifié dès janvier 2020.

Quant au crédit d’impôt Transition Energétique (pour les dépenses d’économie d’énergie), il est supprimé à compter du 01er janvier 2020, et remplacé par un mécanisme de prime immédiatement perceptible pour les revenus modestes. Est-ce plus simple ? Pas vraiment ! Pour les foyers à revenus intermédiaires, ce CITE « supprimé » est maintenu ! – mais pour 2020 seulement - et il est aménagé (le champ des dépenses éligible est modifié).

Mais alors pour les revenus aisés, sera-t-il donc supprimé ? Pas vraiment non plus : il est maintenu pour certaines (rares) dépenses… On s’en doutait mais c’est confirmé : Ubu a bien son bureau quelque part dans les étages supérieurs de Bercy !  

 

Une loi de finance qui ne révolutionne pas la fiscalité…

 

Abordons la taxe d’habitation sur la résidence principale : en 2021, exonération totale pour 80 % des ménages. Exonération de 30 % pour les 20 % restant, taux porté à 65 % en 2022, et suppression totale pour tous en 2023.

Du côté du monde associatif, les associations qui réalisent des activités commerciales accessoires ne sont pas assujetties aux impôts commerciaux sur ces recettes lorsqu’elles ne dépassent pas un certain seuil. Celui-ci est sensiblement rehaussé puisqu’il passe de 63 059 euros à 72 000 euros en 2020.

Afin de dynamiser l’activité commerciale en milieu rural, un dispositif d’exonération d’impôts locaux (Contribution Foncière des Entreprises et Taxe Foncière) pour 2020 à 2023 est instauré dans les territoires ruraux les plus fragiles (la liste sera fixée dans un arrêté à paraître).

Un dispositif équivalent est mis en place dans les centres-villes d’agglomérations moyennes qui ont signé une convention d’opération de revitalisation du territoire (liste à paraître).

 

 

Evoquons la TVA. Les factures entre assujettis devront être émises sous forme électronique et les données y figurant seront transmises à l’administration fiscale au plus tard le 01er janvier 2025 (qui pourra ainsi automatiser ses contrôles).

Si la loi de finances ne révolutionne pas la fiscalité cette année, son examen est l’occasion de refaire le point sur certains mécanismes, comme les dispositifs d’exonération applicables pour les entreprises implantées en Zone de Revitalisation Rurale (véritable niche fiscale aux incidences potentielles bien plus importantes que les dispositifs rappelés plus haut) ou les règles applicables en matière de TVA…

Dans cet objectif, les experts-comptables et la Chambre des Notaires de l’Yonne invitent les dirigeants d’entreprises à une conférence sur le décryptage de la loi de finances. Celle-ci aura lieu le mardi 04 février prochain à 18 heures dans les locaux de la CCI de l’Yonne à Auxerre.

N’hésitez pas à venir nombreux échanger, ensuite, autour du verre de l’amitié avec les professionnels présents.

 

Marc DEMONTEIX

Chambre Professionnelle des Experts-comptables de l’Yonne

 

 

Le choix du roi. C’est ce qui a expliqué son retrait de la vie professionnelle durant quelques années. En effet, la jeune femme a donné naissance à deux splendides jumeaux, Zoé et Raphaël. Oui mais voilà, le retour aux affaires s’imposait à elle. Histoire de ne pas perdre la main après toutes ces années vécues à Paris pour le compte d’une structure spécialisée dans le marketing et la communication. Originaire de Toulouse, la capitale de l’ovalie, la nouvelle responsable des relations publiques et des stratégies évènementielles du groupe JEANNIN Automobiles, entend remettre le moteur en marche. Elle n’a désormais que l’embarras au niveau des marques !

AUXERRE : Bientôt un semestre que Cathy TOZEYRE a repris le chemin des écoliers après une interruption parentale de deux ans. Autant dire une éternité pour cette « bosseuse » qui aime jouer de la polyvalence pour imprégner de sa griffe son territoire.

La vie parisienne qu’elle a vécue durant plusieurs saisons, elle connaît. Le rythme de travail qui y est associé également ! Dans l’agence de communication et de marketing qui l’employait, la Toulousaine, diplômée en tourisme et en gestion hôtelière, a eu le champ libre pour endiguer sa soif de découvertes professionnelles au gré de manifestations évènementielles importantes.

La « com », elle adore. Elle a qui a fait ses gammes dans la société du président du Stade Toulousain, Didier LACROIX. Une figure emblématique de la sphère du ballon ovale.

Passionnée de tout, Cathy sera même débauchée de manière impromptue par un gros faiseur de l’immobilier local, dans la ville rose, pour en devenir l’une des plus brillantes responsables durant cinq ans.

Autant dire que lorsqu’elle a dû candidater auprès d’Yves JEANNIN, ce dernier a dû savamment peser tous les avantages dont il aurait à bénéficier avant d’engager une perle aussi rare se positionnant dans le microcosme de l’emploi icaunais. Le 16 septembre, le patron du groupe aux vingt-six concessions accueillait donc la jeune femme dans son nouveau bureau.

Depuis, Cathy TOZEYRE porte au quotidien la stratégie relationnelle et évènementielle d’une entreprise toujours en forte croissance. Son plan d’actions est bâti pour 2020 : il s’articulera autour des six marques de la société (Audi, Volkswagen, Seat, Skoda, Nissan et Volkswagen Utilitaires) auxquelles il est nécessaire d’ajouter désormais Mazda et Suzuki.

Le tout à répartir sur les trois départements servant de points d’appui et de zones de chalandise au concessionnaire, soit l’attrayante Seine-et-Marne et son fort potentiel de développement, l’Aube et l’Yonne, berceau historique du groupe.

 

 

Un seuil de compétences parfaitement maîtrisé…

 

Ses premiers défis sont de répondre aux attentes et à l’évolution du mode opératoire de consommateurs de plus en plus exigeants et inféodés au numérique.

Avec le concours de ses trois collaborateurs, la jeune femme capitalise sur une présence accrue sur ce digital ô combien fondamental qui peut générer huit sources d’inspiration avant l’achat du produit.

Dans l’absolu, de gros investissements seront ainsi consentis par l’entreprise à la refonte du site Internet. L’outil, vrai auxiliaire pour capter l’intérêt de nouveaux acquéreurs, sera davantage orienté vers l’utilisateur et le « e-commerce ».

Très à l’aise depuis le premier jour où elle a posé les pieds dans la structure, Cathy TOZEYRE, tout sourire, précise qu’elle connaît son seuil de compétences.

Au vu de l’enthousiasme qui se dégage de cette personne, on ne peut que croire qu’elle en ait à revendre !

 

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