En visite au centre équestre FORMANOIR lors de son déplacement ce jeudi après-midi en terre icaunaise pour y rencontrer les éducateurs et les enfants concernés par l’opération « Quartiers d’été », la ministre déléguée en charge de la Ville a tenu à se faire contrôler à son arrivée sur le site…

ARMEAU : Etrange scène que celle se déroulant sous l’ombrage rafraîchissant des marronniers séculaires qui bordent l’allée principale du centre équestre de FORMANOIR.

On y voit la ministre déléguée en charge de la Ville Nadia HAI procéder à un test de dépistage de la fièvre, à peine sortie de son véhicule qui la transportait depuis la capitale. Un test qui se révéla être négatif fort heureusement pour la nouvelle figure du gouvernement CASTEX.

Après le lavage usuel des mains grâce à une solution hydro-alcoolique, Nadia HAI débuta la visite du centre de vacances munie d’un masque de protection lui couvrant une partie du visage dont elle ne se départira pas durant ses deux heures de présence.

 

 

 

A une seule exception près : lors de son interview assurée par nos confrères de France Télévisions, la ministre ôta volontiers le morceau de tissu qui rendait presque inaudible son témoignage capté par la caméra.

Quant au directeur de cabinet du préfet Tristan RIQUELME, il eut droit, à l’instar du préfet lui-même et à l’ensemble des participants à cette visite ministérielle, au même contrôle. Un contrôle exercé dans les règles sanitaires en vigueur…

 

 

Ils ont bravé les craintes actuelles sur l’hypothétique résurgence de l’épidémie de COVID-19. Munis de leurs masques protecteurs et très respectueux des gestes barrières, les investisseurs potentiels interpellés par l’ambitieux concept de la SARL MUGI sont venus nombreux à l’Hôtel Le Normandie à Auxerre pour assister à une conférence vulgarisatrice sur les subtilités pratico-pratiques de la blockchain et des crypto-monnaies. Un rendez-vous qui en appelle forcément d’autres dès la rentrée…

AUXERRE : La date de cette explication de texte grandeur nature était pour le moins insolite. Voire très risquée, puisqu’elle était proposée au cœur de l’été, période peu propice à l’organisation d’une telle conférence à vocation purement économique. Mais, il est dit que cet été 2020 n’est pas conforme aux prévisions habituelles observées lors des autres époques estivales !

C’est finalement une salle comble, soit une jauge de plus de cinquante personnes (principalement des acteurs du sérail entrepreneurial) qui s’asseyaient aux alentours de vingt heures dans les confortables fauteuils de l’Hôtel Normandie pour y suivre une intervention des plus surprenantes.

Cette séance initiatique à la vulgarisation de l’écosystème des monnaies numériques aura eu le mérite, d’une part, de lever le voile avec un sens pédagogique sur les us et coutumes de ces procédés numériques parfois complexes à la compréhension des simples quidams ; et d’autre part de dévoiler davantage l’univers professionnel de la jeune start-up à l’origine de ce rendez-vous, la SARL MUGI.

Portée sur les fonts baptismaux de la création en juin 2019, MUGI, même si elle était restée jusque-là plutôt très discrète sur ses intentions, n’en est pas demeurée inactive pour autant.

L’entité auxerroise, composée d’une quintette de décideurs économiques aux expériences bien trempées, s’est bonifiée en un laps de temps record sous la houlette de personnalités aussi complémentaires que disparates que sont Fanny VIAUT, Maxime CHERY, Alexandre TEINTURIER et les frères CHAPOTIN, Mickaël et Raphaël.

 

 

 

Une levée de fonds de 250 000 euros qui crédibilise les projets de la start-up…

 

Bref, en regardant à deux fois le cursus de cette addition de compétences (tous des exégètes de l’outil numérique et de ses multiples facettes), qu’on se le dise, les présents à cette séance éducative ne pouvaient être qu’en de très bonnes mains !

D’ailleurs, encouragée par la Région, BPI France et le label French Tech BFC, la jeune start-up a déjà eu les faveurs d’une quinzaine d’investisseurs qui croient mordicus à la finalité du projet : la création d’un DATA Center dans l’Yonne, précisément à Toucy en octobre, et l’exploitation de celui-ci à des fins de profitabilité et de rendements autour des crypto-actifs depuis le siège administratif localisé à Auxerre.

Et même si l’épisode du coronavirus a quelque peu freiné les ardeurs des « Cinq Compagnons » de l’entreprise, MUGI a déjà obtenu une méritoire et précieuse levée de fonds équivalente à 250 000 euros (KUB pour Kick Up Business aura joué un rôle prépondérant pour y parvenir) attestant de la qualité incontestable de ce dossier.

Les prochaines étapes déclinables dès la rentrée prendront la forme de concepts novateurs pour se réunir (les apéro-crypto !) où de manière régulière les échanges didactiques se poursuivront entre les porteurs de ce concept révolutionnaire et leurs suiveurs.

C’est-à-dire celles et ceux qui posséderaient des profils de réels investisseurs qui se verraient alors intégrer le cercle vertueux de la formation et de l’expertise en compagnie des cinq spécialistes.

Une initiative à suivre de très près car au-delà des explications liminaires un peu théoriques sur le sujet, il est évident que les amateurs de boursicotage et de placements à risques auront peut-être tout intérêt à s’intéresser de près au marché des crypto-monnaies (il en existe plus de 5 000 reconnues dont la plus célèbre est le Bitcoin) s’ils désirent miser gros sur un ticket d’entrée qui leur permettrait de gagner beaucoup plus…

 

 

 

 

Juillet est la période propice pour évoquer les péripéties sportives du Tour de France. A défaut de la traditionnelle épreuve cycliste, remisée aux calendes grecques à la fin de l’été pour cause de coronavirus, les observateurs attentifs de la presse se seront rabattus sur un tout autre marathon, entamé depuis peu par la ministre déléguée en charge de la Ville, Nadia HAI. La nouvelle venue au sein du gouvernement CASTEX s’est offert une visite immersive des plus enrichissantes au Centre équestre FORMANOIR dans le cadre de l’opération « Quartiers d’été 2020 ». Histoire de recueillir les impressions d’enfants qui y vivent les vertus des colos apprenantes…

ARMEAU : L’action estivale prioritaire du gouvernement envers les jeunes « têtes blondes » se nomme cette année « Quartiers d’été ». C’est un copieux programme qui se décline en six volets spécifiques autour de l’éducatif, la culture, le sport, l’associatif, l’emploi et la formation, et le renforcement des services publics. Un concept qui fédère, autour de sa déclinaison pragmatique, les collectivités et les associations sur l’ensemble des territoires.

Destiné aux habitants des 1 514 quartiers prioritaires de l’Hexagone, et en particulier vers les plus jeunes, il représente une heureuse alternative à l’oisiveté et à l’ennui après la trop longue période de confinement imputable à la présence de la COVID-19 sur notre sol.

Effectuant l’une de ses toutes premières sorties en province après sa récente nomination dans l’équipe gouvernementale, l’ancienne députée des Yvelines, promue au rang de ministre déléguée en charge de la Ville Nadia HAI, a constaté de visu le bien-fondé de ce plan applicable à grande échelle. Un plan qui aura nécessité une enveloppe budgétaire de 110 millions alloués par l’Etat.

La collaboratrice de Jacqueline GOURAULT avait biffé dans son agenda deux rendez-vous en cette journée du 23 juillet vécue dans l’Yonne pour prendre le pouls des différents acteurs impliqués dans ce dossier.

 

 

C’est à ARMEAU, de prime abord, que la représentante de l’exécutif étatique débuta sa visite dès l’entame de l’après-midi en s’immergeant dans le cadre bucolique du centre équestre FORMANOIR, l’un des cinq complexes dirigés par une figure emblématique de la sphère équine de l’Yonne, Olivier BERTHON.

Là, en compagnie du préfet Henri PREVOST et de son directeur de cabinet Tristan RIQUELME mais aussi d’élus territoriaux et de représentants des forces de l’ordre, la ministre déléguée en charge de la Ville eut tout le loisir de contempler et d’apprécier un endroit au calme si suave, bordé de marronniers plusieurs fois centenaires.

Ces mêmes végétaux qui auraient été témoins selon les anecdotes historiques distillées avec moult précisions par Olivier BERTHON de la venue du mystérieux « masque de fer », le supposé demi-frère du Roi-Soleil (?), accueilli lors de son exil en ces murs ?

 

 

Les premières vacances pour 80 % des enfants inscrits dans le programme…  

 

Puis, Nadia HAI s’entretint de longues minutes avec les représentantes de la Fédération générale des PEP (Pupilles de l’Enseignement Public) et sa directrice générale Agnès BATHIANY sur le sujet du jour, motif de la visite ministérielle : les « colos apprenantes ».

Depuis le lancement de l’animation, le centre FORMANOIR assure ce judicieux mix à l’estampille de la cohésion sociale qui favorise le brassage de ces enfants, âgés de 6 à 15 ans, issus de quartiers prioritaires et des milieux ruraux. Des secteurs géographiques qui ont été parfois durement impactés par les effets néfastes du confinement.

Outre leurs aspects pédagogiques, ces « colos apprenantes » devant concerner près de 250 000 gamins de l’Hexagone offrent la possibilité à de nombreuses familles privées de vacances d’envoyer leur progéniture prendre un bon bol d’air pur relaxant à la campagne.

Une aubaine de premier choix pour 80 % de ces enfants dont c’était les premières vacances loin de chez eux. Certains n’ayant encore jamais vu une demeure historique de près, voire un centre équestre avec ses nombreux animaux.

Toutefois, la ministre releva qu’il était parfois très complexe de faire profiter ces enfants des opportunités existantes. Le plus souvent par simple méconnaissance des dispositifs mis en œuvre.

 

L’assurance du succès : le décloisonnement interministériel…

Fruit d’une combinaison regroupant sept ministères dont ceux de l’Education nationale et de la Jeunesse, de d’Emploi, de l’intérieur ou encore de la Ville, l’opération « Quartiers d’été » n’aura pu se construire dans ses aspects tangibles que sous l’égide de cette volonté de décloisonnement interministériel. Le gage du succès, visiblement.

Nadia HAI évoqua  ensuite le rôle primordial des élus territoriaux qui était prépondérant au succès de ce dispositif. Celui-ci aura cours jusqu’au 21 août. Elle n’en omit pas pour autant de rappeler le poids essentiel du tissu associatif à l’instar de celui tenu par les PEP.

 

 

Avant de poursuivre son périple devant la conduire au Centre de loisirs Bois au Cœur de Joigny, la nouvelle ministre, elle-même maman d’un jeune garçon de 12 ans, discuta avec plusieurs de ces jeunes gens sur leurs ressentis au contact de la nature et des animaux.

Au vu de son large sourire qu’elle devait arborer sous son masque de protection qui le dissimulait, Nadia HAI est repartie ravie et satisfaite de ce qu’elle a pu apercevoir lors de ce déplacement conçu dans ce havre de paix et de quiétude absolu…

 

 

Né à la suite de multiples réunions organisées par L’Yonne en Scène, et s’appuyant sur le postulat qu’il existe de plus en plus d’artistes du spectacle vivant sur notre territoire, Le Commun Artistique réunit artistes, technicien(ne)s, compagnies et théâtres de l’Yonne. Quarante personnes étaient présentes pour participer à ce lancement officiel le 20 février dernier…

AUXERRE : Ce collectif de professionnels du spectacle vivant a décidé de coopérer pour les années à venir en se donnant plusieurs objectifs. En premier lieu, la mise en place d’un annuaire exhaustif des compagnies, artistes et autres techniciens qui interviennent avec régularité dans l’Yonne.

Ce document sera destiné aux collectivités. Mais, il concernera aussi les associations qui accueillent des spectacles ainsi que l’Education nationale, et sera distribué aux autres artistes.

Cet outil est fort complexe à mettre en œuvre. Il s’appuie sur les différents membres du Commun qui en sont à la fois les usagers et les architectes. Il est question de recenser les lieux de spectacle et leurs caractéristiques. La création d’un agenda, à destination des offices de tourisme, est également prévue.

La valorisation des richesses artistiques du territoire passe par la création de spectacles communs, justifiant la création de la structure. Enfin, des échanges au sein d’une plateforme d’entraide permettront de recenser les démarches à suivre autour de personnes ressource, des institutions, des appels à projet : bref, ce sera une boîte à outil destinés aux gens du spectacle.

 

Des rendez-vous tous azimuts pour faire avancer les projets…

 

Coupés dans leur élan à cause du confinement, les membres de la structure se sont réunis une fois par semaine en virtuel pour élaborer et réinventer leur projet. De ces réunions sont nées de nouvelles idées dont, entre autres, et dès cet été des cabarets organisés un peu partout sur le territoire, notamment le 08 août à Avallon et le 23 août à Champignelles.

Les membres du collectif ont pu se réunir en chair et en os le 30 juin afin de mettre concrètement en place les différentes commissions, baptisées curieusement les « patates » !

L’idée est de miser sur la complémentarité de chacun et l’intelligence de tous les professionnels du spectacle vivant qui souhaitent s’investir dans le projet.

 

 

Des rencontres avec le conseiller éducation artistique de la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles) mais aussi avec la direction du spectacle vivant au Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté et auprès de l’équipe d’Artis-le Lab (structure de soutien au spectacle vivant régional) ont pu se tenir.

Dans l’Yonne, le Commun artistique a déjà initié des contacts avec la FDFR 89, L’Yonne en scène et le directeur du théâtre d’Auxerre, Pierre KECHKEGUIAN. La sénatrice de l’Yonne Dominique VERIEN a aussi apporté une attention toute particulière à ce dossier.

Le collectif espère échanger désormais avec le Conseil départemental afin de pouvoir présenter l’avancée de ses travaux. En attendant, les membres de l’entité recensent les spectacles qui se feront cet été, dans ces conditions si particulières de distanciation physique. En parallèle, ils construiront leurs supports numériques.

En savoir plus :

Un contact avec le collectif : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Maryline GANDON

 

La nouvelle production du constructeur allemand BMW sera disponible en concessions d’ici peu. Mais, attention, ce modèle au look très impressionnant ne sera édité qu’en série très limitée...

PARIS : Il ne manque ni de panache ni de caractère le nouvel SUV concocté par BMW ! Ce modèle positionné dans le segment du luxe sera l’une des attractions commerciales de l’été pour le constructeur d’Outre-Rhin. Objectif : cibler le haut-de-gamme de la clientèle du côté des ventes.

Son design impressionne. Quant à ses équipements, ils sont déjà qualifiés d’exceptionnels par le service ingénierie de la marque.

 

 

Conçu sur le site industriel de Spartanburg en Allemagne, ce véhicule sera rare puisque produit en très petite quantité. A peine cinq cents unités précise-t-on chez l’heureux fabricant de ce véhicule qui passer de l’ombre à la lumière durant cette période estivale…

 

 

 

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