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Etre capable d’aller plus loin. De gravir les ultimes marches qui conduisent au succès, sans trop se mettre la pression. Ce sont les messages que véhicule à quelques heures de cette rencontre capitale face au Stade Malherbe de Caen l’entraîneur auxerrois, Jean-Marc FURLAN. L’enjeu est de taille. Il y a en bout de ligne une place de barragiste, synonyme d’éventuelle remontée en Ligue 1 à conquérir…

 

AUXERRE : Il « flippe » quelque peu le coach de l’AJ Auxerre et il le dit haut et fort ! Non seulement, il y a les absences de deux pièces maîtresses dans son échiquier défensif à déplorer pour cette trente-sixième confrontation en Ligue 2. Mais, en outre, la pression est bel et bien présente dans tous les esprits impatients d’arriver au plus près de l’objectif : décrocher l’une des trois places qualificatives pour des play-offs menant peut-être vers la division supérieure.

L’adversaire du jour, le Stade Malherbe de Caen, n’est pas un perdreau de l’année. Même si les Normands ne sont plus que l’ombre d’eux même après de belles années en Ligue 1.

Pointant à la dix-huitième place du classement, les protégés de Fabrice VANDEPUTTE tenteront néanmoins un baroud d’honneur en trois rencontres sèches pour sauver leur saison calamiteuse.

Face à Auxerre (cinquième), tout d’abord, puis contre Toulouse (troisième) et enfin en affrontant Clermont (deuxième) ! Autant dire que la mission est presque impossible à réaliser pour éviter d’affronter le barragiste de National, voire de succomber aux dangereux chants des sirènes de la rétrogradation.

Alors, Caen sera-t-il le pourfendeur des rêves de l’AJ Auxerre qui n’avait plus connu pareille position stratégique depuis des lustres ?

En vieux renard de la chose footballistique qu’il est devenu au fil des ans, Jean-Marc FURLAN sait pertinemment en son for intérieur que ce déplacement dans le Calvados sent le piège à plein nez. Une chausse-trappe dans laquelle ses protégés ne doivent pas tomber !

 

 

Alléger les joueurs de toute pression…

 

Certes, Caen sera sous pression avec cette nécessaire ambition de se révolter pour ne pas passer sous les fourches caudines de ses supporters.

Mais, les Bourguignons ont des prétentions à faire valoir sur le terrain, possédant la seconde attaque du championnat avec un actif de soixante buts validés contre une petite trentaine à leurs adversaires du jour.

Face aux individualités caennaises, l’entraîneur de l’AJA fait confiance à ses joueurs pour qu’ils débloquent très vite la situation en ouvrant les premiers le compteur. Pour l’heure, l’équipe semble vivre du mieux possible la pression. Comment ? En l’évacuant !

« Je les allège de ce poids, confie l’ancien Girondin, je leur dis : soyez légers avant de pénétrer sur le terrain ! ».

Suffisant pour ramener les trois points de Normandie ? Verdict : samedi soir aux alentours de 22 heures.

 

Thierry BRET

 

 

Prévu d’être diffusé en novembre, le dernier opus d’Albert DUPONTEL où il se met en scène aux côtés de l’irrésistible Virginie EFIRA était passé à la trappe à cause du second confinement. Le long métrage aux sept César est de nouveau dans les starting-blocks de la programmation de l’association « Druyes fait son cinéma ». Un peu de lumière salvatrice dans la grisaille ?

 

DRUYES-LES-BELLES-FONTAINES : Le cinéma va-t-il enfin reprendre ses droits légitimes après une longue période de disette culturelle même dans nos campagnes ? Si l’impatience commence à se faire ressentir auprès des aficionados du grand écran, la nouvelle qui suit pourrait leur redonner enfin le sourire.

Notamment celles et ceux de ces fidèles de longue date qui assistent de manière métronomique aux séances proposées chaque mois par l’association « Druyes fait son cinéma ».

Sa présidente, Danielle GERVILLE-REACHE, vient d’annoncer par voie numérique la probabilité d’heureuses retrouvailles dans la salle des fêtes de la commune, là où sont projetés habituellement les films, à la mi-mai.

« Nous ne pouvons pas aujourd'hui vous préciser la prochaine date de cette séance cinématographique, explique-t-elle. Nous attendons avec impatience que l'on nous annonce la réouverture des lieux publics de culture… ».

Selon toute vraisemblance au vu des informations qui tombent en cascade depuis quelques jours via les instances étatiques, ce sera sans doute en milieu de mois.

Dès lors, « Druyes fait son cinéma » reprogrammera l’un des films les plus récompensés lors de la cérémonie des César, « Adieu les cons ».

 

 

700 000 entrées en neuf jours d’exploitation en salles…

 

Portée aux nues par la critique, l’opus a remporté sept trophées dont ceux de meilleur film, meilleur second rôle, meilleur scénario, meilleur photo, meilleur décor ainsi que le prix accordé par les lycéens !

Sans doute seront-ils nombreux, les habitants de la localité de Puisaye-Forterre, voire de plus loin, à se rendre à cette soirée fleurant bon un parfum de liberté.  D’autant que le film d’Albert DUPONTEL aborde des sujets de société très actuels tels que le « burn-out », les maladies professionnelles, les violences policières, le hacking…    

Bref, autant d’items qui évoquent quelque peu notre société délétère dont il faut parfois se moquer. Sorti le 09 octobre dernier, « Adieu les cons » ne fut exploité qu’une dizaine de jours dans les salles obscures de l’Hexagone. Toutefois, il avait déjà dépassé les 700 000 entrées…

 

Thierry BRET

 

 

 

 

 

Les pays européens prévoient l’interdiction à la vente des véhicules à propulsion thermique dès 2025 en Norvège, en 2030 pour le reste de la Scandinavie ou les Pays-Bas, en 2035 en Grande-Bretagne ou en 2040 dans l’Hexagone. Attendue pour 2025, la norme « EURO 7 » signe la fin de l’ère de l’essence et du diesel. Pourtant, ce virage technique, dixit les constructeurs, est impossible à réaliser en si peu de temps et se présente comme une catastrophe pour tout le secteur.

 

TRIBUNE: Si les voitures diesel d’occasion connaissent un franc succès compte tenu des prix de vente, les marques abandonnent peu à peu la filière.  Une course contre la montre s’est désormais engagée avec des milliards d’investissement à la clé pour répondre à la maîtrise des émissions de Co2 et à la construction de véhicules électriques et hybrides. Tout le monde réclame à la Commission européenne un ajustement du calendrier. Les courts délais sont assortis de pénalités pharaoniques pour les dépassements de Co2 fixés. Le dictat européen met à mal un secteur économique important : près de 14 millions d’emplois en Europe dont 350 000 en France. Dès 2035, l’Europe veut interdire la production des moteurs thermiques. Essence et diesel tombent à l’eau, au profit de la seule voiture électrique ?

A la décharge des autorités européennes, on ne peut pas dire que les constructeurs ont été pris au dépourvu ! Dès la fin des années 1990, les nouvelles règles étaient mises sur la table et diffusées. Les lobbyistes de l’automobile ont cru qu’ils exerceraient les pressions nécessaires à des contournements des règles édictées…

 

Les véhicules électriques, des avantages évidents pour la nature…

 

La voiture électrique ne produit pas de Co2 ou de polluants de l'air à l’utilisation. Elle offre donc de solides avantages, surtout au cœur des villes. Allons-nous tous rouler un jour à l’électricité ? Est-elle réellement le véhicule du futur ? La voiture électrique est alimentée uniquement par... de l’électricité. Elle possède un ou plusieurs moteurs électriques, équipés de batteries, et se recharge chez soi ou à l'extérieur via une borne spéciale, dans la rue, sur des parkings ou des stations-service. Il existe également des voitures hybrides, qui possèdent un moteur électrique et un moteur thermique, ainsi que des hybrides rechargeables ou plug-in. Elles peuvent se recharger en roulant.

La production des batteries, a contrario, pose de sérieux problèmes environnementaux et sociaux. On utilise de plus en plus de batteries au lithium pour les véhicules mais aussi pour leurs équipements informatiques et électroniques. Cela accroît la pression sur ce métal rare.

 

 

Le lithium – aussi surnommé or blanc – provient souvent d’Amérique latine. Sa production, très gourmande en eau, met à mal les écosystèmes et la survie des populations locales dans des zones où la sécheresse est déjà très problématique.

On ne pourra pas tous avoir une voiture électrique et rouler de la même façon qu’aujourd’hui. Il faut aussi noter que pour l’instant un véhicule électrique coûte pas moins de 30 000 euros. Précisons également que pour une voiture de moins de 45 000 euros, le bonus accordé par l’Etat s’élève à 6 000 euros. Mais, quid de la situation réelle lorsque les aides s’arrêteront ?

 

 

Les concessionnaires sont-ils vraiment en danger ?

 

Même si certains le prédisent, ils ne disparaîtront pas du paysage. Leur nombre va diminuer, à cause de la vente en ligne. Conséquence : une adaptation sera nécessaire, notamment en matière de surface. Certaines concessions ressemblent à des châteaux de verre ! La réparation et l’entretien des véhicules électriques est plus simple et va faire disparaître le bon vieux « mécano »  traditionnel. Fini le mécanicien dans les garages, que les moins de 60 ans ne peuvent pas connaître : juste à l’oreille, il identifiait l’origine de la panne…

On peut prévoir aussi que les grands groupes s’adapteront et résisteront mieux aux mutations. Il est certain que des marques disparaîtront au passage. D’autres se créeront sans doute. Mais, la réduction du carbone passe nécessairement par l’hydrogène. L’échéance est fixée à 2050 : zéro carbone pour tout le monde !

Le problème, c’est que pour produire de l’hydrogène, il faut beaucoup d’eau et d’électricité. Par contre, c’est un carburant propre. STELLANTIS fabrique déjà des camionnettes à hydrogène. Elles roulent grâce à des piles à combustible développées par la NASA. Aujourd’hui, un kilo d’hydrogène coûte dix euros. Un plein de 60 euros permet de réaliser 600 kilomètres. Le prix va aller en diminuant au fil des années. Par contre, le prix de vente de ces véhicules reste très prohibitif autour des 70 000 euros !

Un très vieux gag de l’humoriste Francis BLANCHE montrait ce dernier poussant sa voiture manifestement en panne d’essence. Sous le regard médusé du pompiste, il remplissait son réservoir avec un arrosoir rempli d’eau ! La réalité dépassera sans doute la fiction un jour. Nous ne sommes pas si loin d’un moteur transformant directement l’eau en hydrogène ! Alors s’il vous plaît, monsieur le pompiste, donnez-nous encore un peu d’essence pour les briquets et dix litres d’eau pour la voiture !

 

Jean-Paul ALLOU  

 

D’après l’établissement bancaire régional, notre pays mettrait quatre longues années avant de guérir de cette crise sanitaire inattendue commencée depuis plus d’un an maintenant. Des emplois détruits, un PIB en net recul, un chômage en augmentation : la crise aura un réel impact sur nos  lendemains économiques.

 

QUETIGNY (Côte d’Or) : Du 17 mars jusqu’au 11 mai 2020, les Français ont vécu leur premier confinement du fait de la présence du virus de la COVID-19. C’était avec un visage tendu que le Président de la République Emmanuel MACRON annonça cette décision.

À la suite de cela, la plupart des citoyens et des entreprises ont été impactés. Les bars, les restaurants, les musées, toute la vie culturelle et de loisirs que connaissait la population, étaient à l’arrêt pour une durée indéterminée. D’autres entreprises ont perdu beaucoup de clients ; ce qui entraînera une perte d’argent et des licenciements.

Selon l’INSEE, au deuxième trimestre de 2020, il y a eu 215 200 destructions nettes d’emploi, soit 158 000 dans le secteur privé et 57 100 dans le secteur public.[1]

Malgré de nombreuses aides fournies par l’État pour soutenir les professionnels, beaucoup ont été contraints de se retirer.

Pour le directeur général de la Banque Populaire de Bourgogne-Franche-Comté, Bruno DUCHESNE, en comparant les autres pays et la France, celle-ci mettrait alors plus de temps à se relever. Le grand gagnant de cette situation si atypique qui a réussi à augmenter son produit intérieur brut (PIB) : la Chine.

Celui-ci est 5 % plus élevé en 2021 par rapport à 2020. Ensuite, ce sont les États-Unis. Bruno DUCHESNE est affirmatif dans sa démonstration de macro-économie : les Américains s’en sortiraient au bout de deux ans. La France, quant à elle, serait malheureusement plus en retard.

 

 

 

La crise sanitaire met la France à l’épreuve...

 

Le PIB de l’Hexagone reculerait de 8,6 % sur l’année 2020, selon l’INSEE.[2] Ce chiffre est le plus bas que le produit intérieur brut a connu depuis le début des évaluations trimestrielles, les premières datant de 1949.

La crise de la COVID-19 engendre beaucoup de coûts pour l’État, avec la commande de masques, de gels hydro-alcooliques et de vaccins.

La secrétaire d’État belge au budget de la protection des consommateurs avait publié le 17 décembre 2020 les prix négociés de ces vaccins sur son compte Twitter. Ces prix ont été débattus par la Commission européenne auprès de six entreprises ayant développé différents vaccins contre la pandémie.

Son tweet avait été supprimé dans la demi-heure suivante pour faute d’appréciation politique sans doute imputable à la confidentialité des données.

Or, celui-ci a eu le temps d’être repris par les médias belges et les internautes. Avec ce tableau, nous apprenons que le vaccin le plus cher serait l’américain MODERNA suscitant un coût de 14,87 euros par dose. Le vaccin britannique/suédois ASTRAZENECA est lui le moins coûteux : 1,78 € par dose.[3] Rappelons que chaque vaccin nécessite deux injections.

Ces différents coûts ont une influence sur la dette publique, mesurée selon les critères de Maastricht.

Celle-ci s’est comptabilisée à près de 115,7 % du PIB avec un déficit de 9,2 % soit 211,5 milliards d’euro pour 2020.[4] Or avant la crise sanitaire, la dette s’élevait à 97,6 % au premier trimestre de 2018 selon l’INSEE.[5]

Le gouvernement français a été contraint de faire des choix pour protéger la santé de ses citoyens au détriment de l’économie. Le fameux « quoi qu’il en coûte ».

C’est d’ailleurs ce qu’avait répété le président de la République français à maintes reprises dans sa promesse de ne laisser aucun de ses concitoyens de côté.

 

Jordane DESCHAMPS

 

[1] https://www.insee.fr/fr/statistiques/4653055

[2] https://www.insee.fr/fr/statistiques/5018361

[3] https://twitter.com/Calimer30438496/status/1339824766778281984

[4] https://www.insee.fr/fr/statistiques/5347882#titre-bloc-12

[5] https://www.insee.fr/fr/statistiques/3578202

Ce sera l’effervescence mercredi en milieu de matinée au centre de formation d’Auxerre. L’évènement y sera de taille. D’autant que les savoir-faire artisanaux et la culture de la baguette de pain ont été choisis par le ministère de la Culture pour représenter l’Hexagone à l’UNESCO. Qui d’autre que le président de la Confédération nationale de la Boulangerie Pâtisserie pour l’évoquer dans l’établissement de l’excellence ? Dominique ANRACT, en personne ! Le président de l’institution, reçu il y a peu à l’Elysée…

 

AUXERRE : Décidément, le CIFA de l’Yonne a le chic pour accueillir avec la régularité d’un métronome des personnalités de haute envergure.

Après Patrick TOULMET, délégué interministériel au développement de l’apprentissage dans les quartiers prioritaires et l’ancien responsable de l’Union des Entreprises de Proximité (U2P), devenu ministre délégué en charge des petites et moyennes entreprises Alain GRISET, c’est au tour du plus haut représentant de la CNBP d’être immergé dans cet antre de l’excellence pédagogique.

Une visite qui coïncide avec la tournée promotionnelle qu’a entrepris à travers l’Hexagone celui qui représente les intérêts de près de 33 000 professionnels en France. Chaque jour, les trente-cinq mille boulangeries/pâtisseries accueillent douze millions de clients. Six milliards de baguettes sortent des fournils chaque année. Le secteur réalise un chiffre d’affaires annuel s’élevant à 11 milliards d’euros. Employant plus de 180 000 collaborateurs.

 

 

Accueilli par Michel TONNELLIER, président du CIFA et par son directeur Marcel FONTBONNE, mais aussi par Christophe DESMEDT, président régional de l’U2P Bourgogne-Franche-Comté et David MARTIN, président de l’U2P Yonne, le porte-étendard de la Confédération nationale de la Boulangerie Pâtisserie Dominique ANRACT explorera dans ses moindres recoins l’établissement icaunais reconnu comme centre pédagogique de référence.

Naturellement, le représentant de ce secteur artisanal ne manquera pas d’évoquer la candidature des savoir-faire artisanaux et de la baguette de pain au patrimoine de l’UNESCO. Un dossier qui a été retenu et approuvé par le ministère de la Culture.

Fédératrice, cette candidature promeut, outre le savoir-faire de la conception du produit, les valeurs sociétales qui lui sont relatives : la convivialité et le partage ainsi que son caractère populaire.

Depuis New York où elle siège, l’UNESCO rendra sa décision définitive à la fin de l’année 2022.

 

Thierry BRET

 

 

 

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