La sénatrice La République en Marche de l’Yonne ne s’est pas encore prononcée sur ses intentions de réitérer l’expérience au Palais du Luxembourg alors que les grands électeurs devront élire leurs représentants au Sénat le 27 septembre. Suppléante de Jean-Baptiste LEMOYNE, élu en 2014, elle avait rejoint le groupe des Marcheurs le 22 juillet 2017 après l’entrée de ce dernier au gouvernement. Or, sa prise de décision est suspendue à la nomination des secrétaires d’Etat que l’on annonce imminente…

AUXERRE : Maintenant que le président de la République Emmanuel MACRON s’est exprimé sur les accords obtenus après moult tractations à Bruxelles en faveur du plan de relance économique, la désignation des secrétaires d’Etat ne devrait être qu’une simple formalité.

Depuis plusieurs jours, les bruissements d’alcôves dans le cénacle politique parisien annoncent la connaissance de cette liste sous un délai très court. Au plus tard, avant le terme de la semaine. Au mieux, ce mercredi.

Il est une des représentantes de la vie politique de l’Yonne qui attend avec impatience la publication de ces nominés : la sénatrice Noëlle RAUSCENT.

L’ancien maire de Domecy-sur-Cure a en effet rejoint le groupe LREM au Palais du Luxembourg le 22 juillet 2017. Suppléant l’élu initial qui avait été choisi par les grands électeurs de l’Yonne lors de l’élection de 2014, Jean-Baptiste LEMOYNE.

Ce dernier ayant intégré le gouvernement d’Edouard PHILIPPE à l’été 2017, c’est tout naturellement en sa qualité d’élue suppléante que Noëlle RAUSCENT devenait sénatrice. Cette entrée dans la chambre haute du Parlement l’obligea à cause du cumul des mandats à rendre son écharpe de maire.

L’équation à une inconnue est, on ne peut plus simple aujourd’hui. Soit le secrétaire d’Etat en charge de l’Europe et des affaires étrangères Jean-Baptiste LEMOYNE est renouvelé à son poste, continuant ainsi à travailler aux côtés de Jean-Yves LE DRIAN. Ou à occuper un autre portefeuille auprès d’un ministre.

Soit le seul élu bourguignon, membre du gouvernement, le quitte et peut prétendre jouer un rôle au sein du Sénat en cas de réélection en septembre.

Ce qui éliminerait sans aucun doute l’actuelle sénatrice de la course des prétendants aux deux postes sénatoriaux octroyés à l’Yonne.

 

Déclinées avec le support de la présence animale, les activités ludiques et pédagogiques dispensées dans le centre équestre de FORMANOIR intègre le programme des « Colos Apprenantes ». Un subtil cocktail éducatif et ludique voulu par l’Etat afin de préparer les enfants à mieux appréhender la future rentrée scolaire. Préfet de l’Yonne, Henri PREVOST s’est rendu sur place pour y rencontrer les organisateurs de ces séjours et leur rendre hommage…

ARMEAU : Ici, les ordinateurs sont à proscrire et ne sont pas les bienvenues. Leur présence se justifie uniquement pour la rédaction des éléments informatifs qui alimentent le blog quotidien tenu par de jeunes vacanciers en villégiature.

Ce n’est pas par manque de connexion. Non ! Ce serait plutôt par désir de vivre en toute liberté la relation à l’autre, les contraintes technologiques en moins. Et de surcroît cette envie inéluctable de profiter pleinement de la nature.

Environnante, elle couvre un domaine de plus de vingt hectares. Des prés, des bois, des espaces clos où l’on peut s’ébattre en toute quiétude et en parfaite impunité sans déranger qui que ce soit. A défaut peut-être d’un voisin un peu trop grincheux à l’écoute des cris joyeux d’enfants qui jouent sur les pelouses.

Ce petit paradis se nomme FORMANOIR. Il accueille la jeunesse des quartiers populaires de la région parisienne et ceux des milieux ruraux en période estivale, créant ainsi un merveilleux brassage aux accents de sincérité et de découverte. Une osmose unique que l’on ne trouve nulle part ailleurs.

Implanté dans le Domaine du Grand Palteau, le site a été choisi par l’une des associations nationales agrémentée qui déploie à travers l’Hexagone le principe vertueux des colonies apprenantes.

C’est le fameux programme ludique et pédagogique qui est défendu bec et ongles par le ministre de l’Education et de la Jeunesse, Jean-Michel BLANQUER. Le concept concerne à ce jour plus de 250 000 enfants dans le pays.

 

 

Un moyen de sortir les centres équestres de l’ornière après la crise…

 

Aussi, il n’y avait rien d’étonnant à suivre les pas du préfet de l’Yonne Henri PREVOST, venu soutenir l’initiative ministérielle en ces murs ce mardi 21 juillet après-midi.

Le représentant de l’Etat était accompagné de responsables de la Direction départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations (DDCSPP).

Propriétaire des lieux, l’entrepreneur Olivier BERTHON (Poneys des Quatre Saisons), pygmalion de l’activité équestre de ce territoire, l’attendait. Marquant ainsi le prolongement d’une précédente rencontre organisée au centre équestre et circassien COCICO chez Charles GOMME il y a quelques semaines où les deux hommes s’étaient déjà longuement entretenus sur le devenir de la filière en proie à une crise majeure durant la période de confinement.

 

 

Chef de projet des politiques éducatives vacances et loisirs au sein de la fédération nationale des PEP (Pupille de l’enseignement public), Laurence PLANES CARY aborda, quant à elle, la thématique du jour (les colos apprenantes) à grand renfort de détails sur le mode opératoire décliné dans ce centre équestre du JOVINIEN.

La centaine d’enfants sur place dont 43 jeunes franciliens en provenance de Créteil partage son emploi du temps entre des activités liées aux équidés (le site héberge en permanence plus de cent-vingt chevaux et poneys), la natation ou le parcours acro-branches.

 

 

La semaine idéale pour bien préparer sa future rentrée…

 

A raison de deux heures de cours journaliers, effectués dans une petite salle faisant office d’école, les têtes brunes et blondes reçoivent un enseignement où sont dispensés des ateliers d’écriture, de travaux manuels, d’histoire, de sciences naturelles ou de découvertes équestres.

L’éducation physique avec la pratique du sport en extérieur complète ce copieux cocktail dont profitent ces jeunes gens âgés de 6 à 11 ans immergés sur ce site du lundi au vendredi.

Bref : ce séjour à la campagne correspond à la semaine idéale pour assurer une remise en main afin de préparer convenablement la prochaine rentrée scolaire après cette très longue période de confinement.

Le plus souvent gratuit pour les familles, le concept est soutenu financièrement par l’Etat et les collectivités locales qui en facilitent la réalisation en milieu rural. Une initiative nécessaire à bien des égards de l’avis de tous les acteurs présents lors de cette visite de découverte…

 

 

 

Changement de cap important en matière de stratégie décisionnelle pour la société de pompes funèbres qui officie depuis 2004 sur le secteur de l’Avallonnais. A compter du mardi 21 juillet, l’ancien directeur associé de la structure Yves SENNEQUIER assure seul la gérance de la SARL. Un choix qui lui permet d’afficher de nouvelles ambitions…

SAUVIGNY-LE-BOIS : Discret et impliqué depuis plus de trois décennies au sein de la filière si spécifique des obsèques, Yves SENNEQUIER n’a pas encore envie de remiser son savoir-faire de côté.

Loin s’en faut : la récente actualité vécue par cette TPE confortablement installée dans le paysage tend à le démontrer.

Notamment depuis le mois de juin où l’entreprise s’est dotée d’une toute nouvelle infrastructure fonctionnelle lui permettant d’accueillir dans la manière la plus digne qu’il soit les cérémonies au funérarium local. Le site dispose même d’un parking pourvu d’un accès facilitant la déambulation des personnes à mobilité réduite.

Un investissement qui ne fait que renforcer ce désir d’accompagner les familles en deuil de la manière la plus humaine et la plus respectueuse possible. Sous le sceau de la confiance, de l’empathie et de la qualité. Et aussi de l’écoute, la marque de fabrique de ce professionnel au service des familles depuis 1987. Date où il débuta sa carrière en faisant ses gammes sur le secteur de Guillon.

 

 

 

Ce jour, mardi 21 juillet, Yves SENNEQUIER a décidé de reprendre les rênes de la SARL. Devenant ainsi seul maître à bord à choisir désormais la destinée de cet outil de travail prolifique dont il fut à l’origine de la création survenue en 2004.

Malgré la délicate période de tension vécue pendant l’épidémie de coronavirus, le chef d’entreprise n’a pas failli à sa mission. Celle d’être au plus près des familles qui ont perdu un être cher.

Avec ses équipes, AEF assure dans le respect des règles sanitaires en vigueur mais toujours avec ce professionnalisme inné des cérémonies funéraires dans la plus pure des traditions pour accompagner le défunt à sa dernière demeure. Et entourer les familles comme il convient.

Aujourd’hui, les projets fourmillent dans la tête de l’entrepreneur avallonnais. Logique, il vit ce métier avec passion et sérieux. Le gage des maisons de belle facture, en somme…

 

 

En savoir plus :

La SARL Avallonnaise Espace Funéraire dispose également d’une vitrine commerciale à Avallon, au 12 de la rue Mathé, à proximité du centre hospitalier, où elle reçoit les familles. Ce local fait aussi office de point de vente d’articles funéraires…

 

 

L’initiative est louable. Généreuse, même. Une dotation de plus de deux cents tablettes numériques a permis à une quarantaine d’EHPAD de bénéficier de ce geste altruiste au profit de leurs résidents. L’action, déclinée par le Fonds Crédit Agricole Solidarité et Développement (CASD), outil créé par la caisse régionale, est amenée à se poursuivre au cours des prochaines semaines…

TROYES (Aube) : Il fallait une réaction forte et immédiate face à l’ampleur exceptionnelle de la crise sanitaire. Surtout auprès des personnes âgées afin de mieux les protéger et de leur permettre de rompre avec un état de solitude prégnant, si délicat à vivre. Notamment celles qui résidaient en EHPAD.

La caisse régionale du Crédit Agricole Champagne-Bourgogne n’a donc pas ergoté sur les moyens le 08 avril dernier. L’établissement bancaire portait sur les fonts baptismaux son propre outil devant servir à amorcer la pompe. Celle de l’altruisme et de la générosité.

Grâce au Fonds de solidarité et de développement, la Banque Verte a pu injecter une copieuse enveloppe de vingt millions d’euros en faveur des seniors. Il lui aura suffi de détecter les besoins remontant du terrain pour agir de la manière la plus pragmatique et efficace qu’il soit.

A ce jour, plus de 70 dossiers ont été reçus par les services ad hoc de la banque. Trente-trois d’entre eux ont obtenu une dotation équivalente à un montant supérieur à 240 000 euros. Vingt-neuf de ces projets émanent d’EHPAD. Quatre structures d’aide à domicile en sont également bénéficiaires. Quant aux autres dossiers, ils restent toujours à l’étude en attendant l’appréciation définitive des membres de la fondation.

 

Une précieuse aide à la réorganisation des services dans les EHPAD…

 

Avec ces subsides providentiels qui ne tombaient pas tout cru du ciel, les EHPAD ont pu ainsi plus aisément réorganiser leurs services en appliquant le protocole sanitaire drastique voulu par l’Etat.

Livraison des repas dans les chambres, animations ludique individuelles, maintien physique et cognitif des résidents : les sommes allouées auront trouvé des réponses adéquates à leur usage.

Parallèlement, et toujours dans ce souci de couper court à la solitude, plus de deux cents tablettes tactiles ont été distribuées auprès de trente-neuf établissements qui accueillent des personnes âgées.  

 

L’Yonne profite de la générosité du donateur bancaire…

 

Vu de l’Yonne, l’opération s’est soldée par plusieurs concrétisations. A Avallon, tout d’abord, où deux structures ont obtenu une dotation spécifique : le SSIAD (Services de soins infirmiers à domicile) et l’EHPAD local.

Là-aussi, les fonds ont servi au financement de nouveaux besoins, aux équipements de protection individuelle pour le personnel et les visiteurs, mais aussi à l’aménagement de l’accueil (rideau, plexiglass, visiophone, matériel).

Sans omettre l’achat du matériel médical, indispensable pour garantir la sécurité optimale des soignants : masques, respirateurs, thermomètres, pulvérisateurs…

Quant aux résidents, ils ont pu profiter desdites tablettes numériques leur permettant d’échanger en visioconférence avec leurs familles.

Pour l’heure, ce sont 70 tablettes qui ont été distribuées dans l’Yonne. Soit une équivalence financière qui est évaluée à plus de 33 000 euros pour le donateur.

Précisons, enfin, que plusieurs structures d’aide à domicile ont été aidées. C’est le cas de l’ADMR de Rives de la Blaise (2 000 euros), de l’UNA Cure Serein (3 251 euros) et de l’UNA Joigny à hauteur de 4 367 euros.

 

 

Le commandant du Groupement de la gendarmerie nationale dans l’Yonne quittera ses fonctions le 01er août prochain. Comme il se l’était fixé trois années plus tôt en acceptant cette nomination en terre de Bourgogne. Le lieu de sa nouvelle affectation n’est guère une surprise. Le colonel Rénald BOISMOREAU désirait servir les intérêts de son pays à l’étranger : l’ambassade de France à Tunis l’accueillera en septembre où il agira en qualité de conseil attaché à la sécurité intérieure…

AUXERRE : Il y a quelques jours, le colonel Rénald BOISMOREAU effectuait un court déplacement dans l’un des pays du Maghreb qui entretient d’excellentes relations fraternelles avec la France : la Tunisie.

Ce ne fut pas un séjour propice à la découverte touristique de la capitale de ce joli pays qui compte l’un des musées les plus éclectiques de la planète (le Bardo). Non, le patron du Groupement de la Gendarmerie nationale de l’Yonne s’y rendait afin de peaufiner les ultimes préparatifs annonciateurs de sa prochaine venue. De manière définitive.

Car, c’est bien à Tunis, plus précisément Place de l’Indépendance où est implantée la représentation nationale française, que travaillera dès le 01er septembre celui qui dirigea les gendarmes de l’Yonne depuis trois ans.

Nommé attaché à la sécurité intérieure, il conseillera l’ambassadeur Olivier POIVRE d’ARVOR, écrivain et diplomate en poste depuis 2016, frère de Patrick, homme de média que l’on ne présente plus.

Depuis un an déjà, le colonel Rénald BOISMOREAU était attentif aux moindres opportunités professionnelles qui pouvaient se présenter à lui afin de lui permettre d’exercer tôt ou tard sur le théâtre des opérations internationales.

Le renforcement de la coopération entre les deux pays, mais aussi la lutte contre l’immigration clandestine et la poussée du terreau terroriste intègreront ses futures missions sur place.

 

 

Une dizaine de collaborateurs au lieu d’un effectif de 587 hommes

 

A la tête d’une équipe restreinte d’une dizaine d’éléments (cela le changera de manière significative lui qui dirigeait les 587 hommes du groupement départemental), le colonel Rénald BOISMOREAU constituera un binôme permanent avec l’ambassadeur de France lors de ces futures missions.

Ce petit séjour de reconnaissance de la semaine dernière n’aura été qu’un premier contact avec son nouveau pays d’adoption. Avant son installation définitive à la mi-août.

Son successeur, le colonel Christophe PLOURIN, en poste actuellement au Haut-commissariat de l’Energie Atomique à Paris, prendra ses fonctions le 01er août dans la capitale de l’Yonne. Il est âgé de 42 ans.

Dans un prochain article, nous reviendrons sur le bilan de ces trois années de présence du colonel Rénald BOISMOREAU sur notre territoire.

Il était aussi le dernier maillon d’un trio de personnalités sympathiques qui aura travaillé en parfaite symbiose pendant trois ans : l’ancien directeur de la sûreté Thomas BOUDAULT, établi depuis en qualité de commissaire divisionnaire en Essonne et de Julia CAPEL-DUNN, ancienne directrice de cabinet du préfet de l’Yonne, aujourd’hui secrétaire générale de la préfecture de l’Ardèche à Privas.

 

 

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