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L’avocat Fabrice di VIZIO a déposé plainte vendredi 23 avril 2021 contre le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel BLANQUER et la ministre de l’Enseignement supérieur Frédérique VIDAL au nom de mille étudiants. Un cas d’école dans le monde de l’éducation qui rejette l’idée des examens à accomplir en présentiel !

 

PARIS : Le jeudi 22 avril, le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel BLANQUER a annoncé lors d’une conférence de presse que les épreuves pour les étudiants de BTS seraient maintenues en présentiel au-delà du 02 mai. En revanche, cela confirme aussi le déroulé des épreuves du 27 et 28 avril prochain en présentiel. Quelques jours plus tôt, la ministre de l’Enseignement supérieur Frédérique VIDAL avait annoncé que des rattrapages seront mis en place pour les étudiants qui seraient malades le jour des épreuves.

Près d’un millier d’étudiants mais aussi un collectif de médecins et des familles de victimes de la COVID-19 ont porté plainte contre les ministres.

L’avocat en droit de la santé publique Fabrice di VIZIO a acté cette initiative dès le  vendredi 23 avril 2021 auprès de la Cour de justice de la République, a révélé le Journal du Dimanche.[1] L’association victimes Coronavirus COVID-19 France s’est associée à l’avocat pour porter plainte. Ils accusent donc le maintien des épreuves de fin d’année des BTS en présentiel.

 

Une réelle mise en danger sanitaire des étudiants…

 

Fabrice di VIZIO confirme la plainte dans un communiqué : « 400 personnes dans une même salle, pendant que les collèges, lycées et établissements de l’enseignement supérieur sont fermés en raison de la situation sanitaire, cela est incompréhensible et expose ces jeunes non seulement à un risque de contamination par le virus, mais aussi à des risques psychologiques ».

En parallèle de la plainte portée contre les deux ministres, une requête en référé-liberté au Conseil d’État a été déposée ce même jour. Le but étant de faire annuler d’urgence les examens en présentiel pour les transformer en contrôle continue.

En effet, le fait de maintenir les examens dans ces conditions entrave l’article 223-1 du Code pénal : « Exposer directement autrui à un risque immédiat de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente par la violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement ».[2]

Avec les évènements qui se déroulent depuis près d’un an, la fatigue accumulée, les cours qui sont difficiles à suivre, les étudiants voient un réel danger quant à suivre ces épreuves.

 

Le ministre de l’Education nationale campé sur ses positions…

 

Le ministre de l’Éducation nationale s’est rendu sur le plateau du Grand Jury sur LCI et RTL ce dimanche 25 avril. Il déclare rester sur les décisions prises au sujet des examens et sessions de rattrapages.

Il a ajouté qu’un coaching personnalisé sera organisé pour les élèves de BTS qui en ressentiraient le besoin et qui auraient raté leur première session d’examen. 

La ministre de l’Enseignement supérieur Frédérique VIDAL prévoit une rentrée 2021 avec 100 % en présentiel. Elle a annoncé que la reprise des cours pour les étudiants sera d’environ 50 % à la mi-mai. Cela permettra d’avoir un aperçu afin de mieux se projeter sur la rentrée prochaine.

 

En savoir plus :

https://www.lejdd.fr/Societe/Education/info-jdd-maintien-des-epreuves-de-bts-en-presentiel-des-etudiants-portent-plainte-4040758

[1] https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000024042637/

 

Jordane DESCHAMPS

 

3,2 millions d’euros : c’est l’enveloppe budgétaire consacrée au futur complexe sportif, un gymnase en cours de réhabilitation, sur le site de Montholon. Une quarantaine de personnes, des élus communautaires mais également municipaux, se sont retrouvées récemment sur le chantier afin d’en apprécier les stades évolutifs…

 

AILLANT-SUR-THOLON : Elle prend corps de manière progressive, la nouvelle structure ! Subventionnée à hauteur de 670 916 euros par la Région et 75 000 euros par le Département, la réalisation a reçu des visiteurs il y a peu sous la responsabilité d’Alain THIERY, troisième vice-président en charge de l’Environnement et du projet d’extension du complexe sportif au sein de la Communauté de communes de l’Aillantais.

Bénéficiant de la Dotation d’équipement des territoires ruraux (DETR) à hauteur de 734 418 euros, ce chantier de réhabilitation sera pris en charge pour son reliquat par l’organe communautaire lui-même présidé par Mahfoud AOMAR.

Avec un agrandissement de près de cinq cents mètres carrés, le futur gymnase proposera une surface de plus de deux mille mètres carrés in fine.

L’édifice recevra un mur d’escalade, nouvellement crée, des tribunes, un dojo pour s’adonner aux arts martiaux, ainsi qu’un parvis aménagé pour l’organisation de rendez-vous festifs. Même les vestiaires et l’aire de stationnement recevront un sérieux coup de lifting !

Au niveau du chauffage, le complexe utilisera la chaleur biomasse. Des éclairages vertueux, c’est-à-dire écologiques, y seront installés. La ventilation deviendra plus ergonomique en réduisant les nuisances sonores, habituelles d’ordinaire dans ce type d’infrastructure, et sera mieux dirigée.

 

 

 

Plus lumineux, le bâtiment gagnera en isolation et en fonctionnalité afin d’apporter le confort nécessaire aux différentes associations qui l’occuperont. Ainsi que les scolaires, les gendarmes et les sapeurs-pompiers, grands amateurs d’exercices physiques. Le planning, au cordeau, prévoit une utilisation du site chaque jour entre 08 heures et 23 heures !

Grâce à cette structure, la Communauté de communes de l’Aillantais disposera d’un parc sportif de premier choix. Une offre de service qui complètera les différentes structures déjà existantes à Fleury-la-Vallée et dans les localités alentours.

 

Maryline GANDON

 

 

Ultime ligne droite pour EFC Prévention ! Une veillée d’armes vécue avec impatience par son dirigeant Ludovic BERTEAU. Celui-ci concrétisera ce mercredi 28 avril le lancement de sa chaîne d’information, accueillie sur « Youtube ». Objectif : distiller à l’aide d’une dizaine d’épisodes un contenu informatif approprié pour faire toute la lumière sur la prévention des risques professionnels. Novateur dans la cité de Nicéphore NIEPCE !

 

CHALON-SUR-SAONE (Saône-et-Loire) : Nom de baptême de ce média flambant neuf accueilli sur une plateforme numérique : « Pause Prévention ». Vocation : informer par le prisme d’une dizaine de rendez-vous la sphère entrepreneuriale sur les risques professionnels. La tasse de thé de la société EFC Prévention.

Les trois coups de cette nouvelle aventure digitale seront donnés ce mercredi 28 avril dès 10 heures.

Chaque épisode de ce feuilleton au scénario sans fausse note abordera l’un des nombreux items relatifs à ces risques professionnels dont la TPE de Bourgogne du Sud a fait son cœur de cible.

Parmi les thématiques traitées, citons la sécurité au travail, l’évaluation des risques professionnels, les démarches de prévention, la reconnaissance de son organisation en matière de santé, sécurité et transmission d’entreprise, etc.

Diffusée de manière hebdomadaire chaque mercredi à pareil horaire, la série va permettre à EFC Prévention de faire connaître le métier d’intervenant en prévention des risques professionnels (le fameux acronyme IPRP) autrement !

 

 

Opérationnelle depuis 2016, la structure pilotée par Ludovic BERTEAU, l’une des figures de la Jeune Chambre Economique de Bourgogne-Franche-Comté puisqu’il en est l’un des vice-présidents, aura reçu le soutien de la CPME de Saône-et-Loire pour mener à bien ce projet insolite.

Membre de l’organisation patronale, l’entreprise jouit de l’un des bureaux de la vénérable institution à Chalon pour y réaliser ses tournages réguliers.

Auteure et scénariste de talent, Axelle GASNE a apporté son précieux concours dans la conception du projet un brin novateur. Quant à Mélanie DELAUDE, jeune graphiste possédant une créativité débordante, elle fera germer toute son imagination. A consommer sans l’once d’une modération !

 

En savoir plus :

https://www.youtube.com/channel/UC7ICqretyDAH5Gq6vun5WeQ

 

Thierry BRET

 

 

 

Christine AITA, maire de Courtoin, Loïc BARRET, maire de La Belliole, Annie AMBERMONT, première adjointe au maire de Vallery et Étienne SÉGUELAS, premier élu de Lixy, ont officialisé, jeudi dernier, leur candidature aux élections départementales qui se dérouleront les 20 et 27 juin 2021. Une conférence de presse tenue au foyer communal a permis à ces candidats de dévoiler leur programme...

 

VILLENEUVE-LA-DONDAGRE : Soutien aux politiques de sécurité en place (vidéo de surveillance, etc.), aux agriculteurs, souhait de développer le commerce local, demande d’élaboration d’un programme global de rénovation et de modernisation du réseau routier, les candidats aux départementales affichent des volontés plutôt familières, déjà engagées par leurs prédécesseurs.

Sur la couverture numérique du département, les élus déplorent la lenteur de la mise en route de la fibre optique, indispensable pour le développement de l’emploi.

En 2019, le département de l’Yonne a lancé un vaste chantier qui assurera la fibre à tout le territoire icaunais d’ici 2023 selon un calendrier précis. Une feuille de route quelque peu ralentie par des conditions restrictives qui sont dues à la crise sanitaire. Elus et habitants devront donc prendre leur mal en patience.

Côté culture, les candidats ambitionnent d’amplifier ce secteur sur tout le territoire du Gâtinais et de continuer à soutenir la sphère associative.

« Aujourd’hui, les associations n’ont pas le réflexe de s’adresser aux conseillers départementaux. Pourtant leur rôle, c’est de les écouter » explique Loïc BARRET, maire de La Belliole.

D’ailleurs, c’est surtout là que le bât blesse. Chacun réclame plus de cohésion entre les élus territoriaux.

 

 

« Nous ne sommes pas représentés »…

 

Les conseillers départementaux sont « très peu présents. Quand nous ne sommes pas sur le terrain, on ne peut pas être à l’écoute des demandes » d’après Christine AITA, maire de Courtoin.

« Il y a ce vide qui est là ». « Un vide intersidéral » confirme Loïc BARRET. Mais « ce n’est pas notre sujet. On ne se présente pas contre, mais pour quelque chose » tente-t-il de rectifier par cette phrase pleine de sagesse. Malgré tout, les hostilités sont bel et bien lancées.

Les candidats n’ont pas masqué leur amertume envers le Département en raison d’un déficit de communication avec les élus locaux, trop peu consultés. Étienne SÉGUELAS, maire de Lixy évoque avec nostalgie « un lien très fort » passé entre les élus de l’Yonne et ceux du canton.

Il souhaite aujourd’hui « retrouver cet esprit de collaboration et parler le même langage ».

Ils ont même fait de cet « abandon » l’axe principal de leur campagne.

« Sur le département, on a un manque de terrain. Et je crois que le terrain, de faire remonter les informations de la base jusqu’au département, c’est l’essentiel » assure Christine AITA, maire de Courtoin. Pour Loïc BARRET, il est temps « de faire exister le département comme il se doit ».

Les candidats comptent ainsi resserrer les liens entre les mairies, la Communauté de communes, le Conseil départemental et la population. Ils estiment en effet que la fonction de conseiller départemental est aujourd’hui méconnue du grand public en raison d’un manque évident de communication.

 

Floriane BOIVIN

 

L’interdiction par le gouvernement de distribuer de la publicité non voulue, celle qui regorge parfois au fond des boîtes aux lettres, s’examine à l’heure actuelle au parlement. Si les prospectus et autres flyers représentent près de 40 kilos de papier par habitant chaque année, il n’empêche que cette distribution nourrit toute une filière économique en proie aujourd’hui à la plus vive inquiétude pour son avenir. Etat des lieux, acte un !

 

PARIS : Halte à la publicité non sollicitée qui s’accumule dans les boîtes aux lettres ! C’est le leitmotiv actuel du gouvernement désireux de mettre le holà sur une éternelle problématique qui divise depuis des lustres bon nombre de personnes dans l’Hexagone. A commencer par celles et ceux de nos concitoyens qui relèvent le contenu de leurs boîtes aux lettres au quotidien !

Certains voient en effet un réel intérêt à recevoir avec régularité pléthore de ces documents à l’estampille commerciale qui assurent la promotion de produits et savoir-faire histoire d’en être informés ; d’autres, a contrario, vouent aux gémonies cette pollution marketing trop envahissante de leur espace vital jusqu’à en refuser l’accès en apposant un autocollant spécifique, « Stop Pub ».

Le gouvernement semble vouloir mettre tout le monde d’accord en travaillant actuellement dans le cadre du projet législatif Climat et Résilience un article se référant précisément à cet item contradictoire.

Portant la numérotation « neuf », ce texte examiné en commission depuis début mars autoriserait la distribution desdits plaquettes publicitaires et autres dépliants saisonniers uniquement chez les particuliers qui en accepteraient le principe.

Dans le concret, les boîtes aux lettres des personnes souhaitant bénéficier de cette communication publicitaire se verraient identifier par un autocollant, bien distinct, portant la mention « Oui Pub ». Un adhésif qui remplacerait en pure et bonne forme le document existant jusqu’alors, le fameux « Stop Pub », qui se caractérise déjà sur le devant de certaines boîtes aux lettres.

Précisons que cet article 9 de la loi à l’étude représente l’une des 146 propositions formulées lors de la Convention citoyenne pour le Climat. Les signataires de ce rendez-vous ont dénoncé l’impact écologique de ces documents publicitaires sur notre environnement ; soit près de quarante kilos de papier par personne chaque année !

 

 

Plusieurs filières professionnelles impactées par cette décision…

 

Nonobstant, l’article à l’étude ne fait pas que des heureux. Notamment auprès des professionnels de la distribution, à commencer par MEDIAPOST, l’une des filiales distributrices du groupe LA POSTE.

Plusieurs syndicats dont la CDFT sont d’ailleurs montés au créneau dès l’annonce de ce projet qui pourrait supprimer jusqu’à dix mille emplois en France. Et vu le contexte économique actuel, notre pays n’a vraiment pas besoin de cela !

Les opposants à ce projet estiment que la dimension sociale et économique n’a pas été prise en compte et que seul le volet écologique conditionnera l’application de ce texte.

Plusieurs autres secteurs dont la presse quotidienne régionale, l’imprimerie, les arts graphiques et la distribution directe font grise mine.

Si l’article 9 sortait définitivement du cadre expérimental à trois ans tel que les parlementaires souhaitent lui faire appliquer en cas de validation, il serait alors nécessaire d’accompagner financièrement toutes les filières qui utilisent la distribution directe de documents. Car, la casse pourrait s’avérer terrible.

Question : peut-on au simple nom du gaspillage condamner dix mille personnes à perdre définitivement leur travail et à aller pointer au chômage pour une longue durée ?

L’acte deux de ce volet informatif nous permettra de nous focaliser davantage sur MEDIAPOST et la manière dont est appréhendée le sujet chez ce distributeur de documents publicitaires…

 

Thierry BRET

 

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