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La ministre des Transports Elisabeth BORNE a promis de réexaminer l’achèvement de la branche Est de la ligne ferroviaire grande vitesse Rhin-Rhône lors d’une séance à l’Assemblée nationale. Cet aménagement concerne la liaison entre Petit-Croix et Lutterbach (Belfort-Mulhouse). L’objectif serait de clore ces travaux avant 2028. Au lieu du terme initial qui était prévu à l’orée de 2038…

PARIS : Première conséquence à cette déclaration annoncée lundi dans l’hémicycle parisien : Marie-Guite DUFAY et son homologue, le président de la Région Grand-Est, Jean ROTTNER, se sont réjouis de cette initiative. Mieux, celle-ci correspond à un engagement volontaire de la ministre des Transports de voir ce dossier se conclure plus vite. Un gain de dix ans par rapport à ce qui était programmé initialement.

Derrière cette prise de décision, c’est aussi le travail de mobilisation des parlementaires et des élus des deux régions qui aura été probant. La présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté n’a eu de cesse de se montrer vigilante pour que ce dossier ne devienne pas lettre morte.

Le rôle de l’association Trans Europe TGV où se sont mobilisées différentes appartenances politiques s’est révélé probant. Cette initiative a été portée en faveur de l’intérêt général des territoires et de leurs habitants.

Militantes sur l’achèvement de cette ligne ferroviaire grande vitesse depuis une décennie, les régions Bourgogne Franche-Comté et Grand-Est souhaitent la réalisation de cette deuxième phase des opérations afin d’optimiser la rentabilité de cette branche.  

Grâce aux études réalisées par SNCF Réseau en 2018, les deux partenaires institutionnels espèrent que ce vaste chantier redémarrera au plus vite. En effet, 500 000 passagers supplémentaires sont attendus à l’achèvement de ce projet entre Belfort et Mulhouse. Un axiome économique important pour développer l’attractivité du nord de la Franche-Comté et du sud de l’Alsace.

Dans un communiqué conjoint, Marie-Guite DUFAY et Jean ROTTNER demeurent vigilants à ce que le Conseil d’orientation des infrastructures se réunisse rapidement, conformément aux desiderata de la ministre.

L’assemblage quadripartite, socle novateur de la liste RENAISSANCE, semble fonctionner à merveille entre ses diverses composantes. Réunir sous le même sceau des représentants du parti présidentiel, La République en Marche, ceux de la droite constructive, AGIR, des éléments du Mouvement Démocrate (MODEM) et les membres du parti radical constituaient sur le papier une prouesse relationnelle inéluctable. Mais, au fur et à mesure de la campagne, force est de constater que ce schéma constructif porte ses fruits. Après la récente visite de la sénatrice Fabienne KELLER, ce fut le tour d’une autre prétendante au Parlement européen, la vice-présidente du département de la Mayenne, Valérie HAYER, de venir à la rencontre des électeurs de l’Yonne. En présence d’un secrétaire d’Etat, Jean-Baptiste LEMOYNE, très en verve lors de sa prise de parole, notamment contre l’UDI…

AUXERRE : Une tribune. Et la présence de différentes mouvances politiques qui ne font qu’une au service de la même cause présidentielle. Les aficionados de la liste pro-européenne RENAISSANCE ont pu apprécier de visu l’existence de cette belle unité qui prévaut entre les quatre forces motrices réunies derrière ce ticket insolite.  

LAREM, le MODEM, AGIR et le parti Radical entremêlent donc leurs orientations stratégiques pour ne répondre qu’au seul objectif de la victoire ; celle que beaucoup espèrent au soir du dimanche 26 mai. Malgré l’écueil du Rassemblement national qui vire en tête dans les sondages à quelques jours de l’échéance (24 %) ; mais en caracolant largement en tête devant les autres poids lourds de la politique française que sont Les Républicains, la France insoumise ou les écologistes.

Face à une assistance studieuse et convaincue, les intervenants – les candidats icaunais de la liste nationale, Pascal HENRIAT et Irène EULRIET, la députée de l’Yonne, Michèle CROUZET – devaient rappeler en se succédant les enjeux de ce scrutin capital.

L’auditoire découvrira ensuite l’une des candidates de cette liste, la vice-présidente du département de la Mayenne, Valérie HAYER, venue prêter main forte à ses condisciples nord-bourguignons. La jeune femme pointe à la 19ème place et possède de réelles chances de s’asseoir dès le 01er juillet sur les bancs du Parlement européen.

Troisième vice-présidente du Conseil départemental de la Mayenne, Valérie HAYER de trente-deux ans a collaboré longuement auprès de Jean ARTHUIS, l’eurodéputé.

« Je déplore l’absence de l’UDI à nos côtés… »…

Mais, ce fut la prise de parole du secrétaire d’Etat à l’Europe et aux Affaires étrangères qui retiendra en haleine un public tout acquis à sa cause. Jean-Baptiste LEMOYNE évoqua le caractère perfectible de l’Union européenne.

« Le 26 mai, nous aurons un choix majeur en faveur du sursaut européen à effectuer. Certes, le système est perfectible : mais nous avons plus que jamais besoin de nous retrouver derrière ce projet de construction continentale. Et ce n’est pas ce que propose le Rassemblement national qui peut nous inciter à l’optimisme… ».

Puis, le ministre énumérera les enjeux de l’Europe de demain. Sa lutte contre le terrorisme (il en profitera pour rendre hommage aux deux soldats Français tués au Burkina-Faso) ; la lutte contre le protectionnisme aveugle et la concurrence agressive des états, les égoïsmes et les dysfonctionnements.

« Nous avons besoin d’Europe. Mais, nous désirons plus que tout une Europe souveraine, indépendante, prête aussi à accueillir celles et ceux qui fuient leurs pays… ».

Etre dans le juste échange plutôt que le libre-échange semble être le credo de la liste RENAISSANCE et de ses acteurs. Ceux-ci veulent incarner aux yeux de leurs concitoyens les valeurs de la France qui gagne.

Constatant que le temps de la conviction s’amenuisait avant le jour J, le représentant de la gouvernance implora l’assistance de se mobiliser pour ne pas laisser le champ libre à l’autre concurrent sérieux de cette joute électorale, le RN. Interpelé par le public sur l’absence fondamentale de divergences entre les programmes de l’UDI et de la liste RENAISSANCE, Jean-Baptiste LEMOYNE ne se fit pas prier pour répondre. « Nous aurions dû travailler ensemble avec l’UDI. Mais, ses représentants n’ont pas voulu de rapprochement ; ce que je déplore. Les différences existent bel et bien entre nos deux listes. L’UDI est créditée à 3 % dans les sondages, nous, nous le sommes à 23 % ! ».

On notera également l’intervention de Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, référent départemental d’AGIR et président de la CC de Puisaye Forterre qui insista sur les soixante-dix années de paix qui règnent sur l’Europe. Un argument capital à ses yeux, pour ne pas laisser les extrêmes maîtres du jeu…

 

Entre l’Europe et le lycée des métiers de l’hôtellerie/restauration et des services à la personne d’Auxerre, c’est déjà une belle histoire d’amour qui perdure depuis plusieurs mois. Rare établissement de Bourgogne Franche-Comté à posséder un label officiel émanant du Parlement continental, le site pédagogique piloté par la proviseure Capucine VIGEL ne pouvait passer sous silence les enjeux inhérents aux futures échéances européennes du 26 mai. Une soixantaine d’élèves ont vécu à leur manière une matinée de scrutin très formatrice…

AUXERRE : La plupart des jeunes gens concernés par cette phase initiatique n’ont jamais eu l’opportunité d’accomplir leur devoir de citoyen dans l’isoloir. Agés de 18 ans, voire davantage pour quelques-uns, les élèves des classes de terminale des sections bac pro de l’hôtellerie et de la restauration, ainsi que de la filière des métiers de services à la personne, ont eu le loisir de découvrir les arcanes pratico-pratiques d’une élection.

Répartis en quatre ateliers thématiques (pour qui voter ?, pourquoi voter ?, comment voter ? les réels enjeux de ce scrutin), les apprentis citoyens se sont prêtés avec grand intérêt à ce jeu de rôle concocté par l’un des enseignants, Franck BENOIT, « ambassadeur » au même titre que d’autres de ses collègues à ces échanges avec le Parlement européen.

Une relation pédagogique intense avec l’Europe…

S’appuyant sur les ambassadeurs « juniors » de l’établissement, les enseignants ont pu mener à bien cette action de sensibilisation à la citoyenneté alors que le taux d’abstention risque malheureusement d’atteindre un niveau record au soir de cette journée dominicale.   

Ces dernières semaines, les élèves du lycée des métiers VAUBAN ont eu maintes occasions de parler de l’Europe. Depuis sa construction dans les années 1950 jusqu’aux objectifs actuels.

En février, plusieurs pensionnaires du lycée eurent l’opportunité de visiter le siège du Parlement européen à Strasbourg où ils furent accueillis par l’eurodéputé socialiste Edouard MARTIN.

Un habitué du lycée Vauban car ce dernier avait rendu une visite de courtoisie aux corps administratifs et enseignants lors d’une animation spéciale comme l’établissement sait le faire. A cette occasion, de petits clips présentant les particularismes des 28 états membres de l’Union européenne avaient été dévoilés ; traduisant le travail et l’intérêt que les élèves portaient à la vénérable institution.

 

Lucide sur l’état actuel de la construction européenne et le poids restrictif occupé par la France, l’économiste et universitaire ne se fait guère d’illusions à quelques jours d’une échéance électorale jugée capitale. Alors que les Etats-Unis et la Chine se livrent à une guerre commerciale impitoyable, l’Europe ne pèse pas bien lourd à l’échelle du globe face à ces deux super puissances qui cannibalisent les projets de développement économique. La désindustrialisation du Vieux Continent et son inquiétant retard observé dans le domaine de l’intelligence artificielle et des nouvelles technologies traduisent un déclin continuel qui se poursuit depuis plusieurs décades. A moins qu’un ultime sursaut autour d’un noyau dur de pays plus entreprenants inverse enfin la tendance à court terme ?

AUXERRE : Son dernier ouvrage publié en novembre 2018 constitue déjà une référence sérieuse pour les adeptes de géopolitique. Il relate l’opposition galopante que vivent depuis plusieurs mois Américains et Chinois. « Donald TRUMP et Xi JINPING ne sont que des apprentis sorciers… lâche sans ambages et en guise de préambule le professeur de Paris Dauphine, membre du Conseil d’analyse économique (CAE).

A l’invitation de l’assureur mutualiste, GROUPAMA Paris-Val-de-Loire, Christian SAINT-ETIENNE accorde quelques heures de présence au territoire de l’Yonne. Le temps d’une intervention orale de soixante minutes où il expliquera sa vision personnelle sur l’avenir stratégique de la France dans une Europe en crise. Habitué de la sphère médiatique, l’administrateur de l’OCDE à Paris se prête volontiers au jeu de l’entretien. Sans langue de bois. En égratignant, au passage, les 34 listes politiques qui ont été retenues pour la prochaine joute électorale…

« J’espérai avec une grande naïveté que l’on parle enfin des véritables enjeux pour construire l’Europe de demain. C’est-à-dire la thèse que je défends où l’Europe ne doit plus opérer sur un principe de concurrence telle qu’elle a été imaginée dès le Traité de Rome de 1957. Mais qu’elle devienne enfin un acteur de puissance à part entière face aux autres blocs mondiaux. Or, cela n’arrivera jamais après ce que j’ai lu et découvert parmi les trente-quatre programmes des partis politiques français. C’est pitoyable : cela donne l’impression que tous ignorent vraiment la réalité de la situation mondiale… ».

Ni optimisme ni pessimiste, simplement réaliste…

Christian SAINT-ETINNE déplore l’incroyable retard technologique dans lequel l’Europe se morfond depuis des lustres. Son analyse est pertinente, tranchante. Le couple franco-allemand ne fonctionne plus, c’est une évidence. Lui qui était le socle de ce bastion du progrès. La France est devenue minoritaire dans ce cénacle du fait de son affaiblissement économique. Quant aux pays de l’Europe de l’Est, ils sont opportunistes.

Bref, ce n’est pas un tableau franchement idyllique qu’aura brossé l’économiste durant son propos. Ni optimiste ni pessimiste. Mais, très réaliste.

« L’Europe s’est désindustrialisée en l’espace de trois décennies. C’est l’une des causes majeures de son recul à l’échelle planétaire. En outre, les GAFA ne viennent pas de notre continent. Ils pillent allègrement nos données et s’en servent à bon escient contre nos intérêts… ».

Le décryptage que l’orateur effectue de l’actualité européenne nous ramène à de drôles de réalité : à nous faire sourire jaune !

« L’Europe ne possède peu ou pas d’industries fabricant des micro-processeurs, ajoute-t-il, nous accusons une réelle carence dans la révolution industrielle qui est en train de faire chavirer le monde. Alors que la Chine et les Etats-Unis accélèrent leurs programmes de développement, l’Europe est sans voix. La crise commerciale qui existe entre ces deux nations va structurer pour les quinze prochaines années les milieux économiques. Or, que constatons-nous ? Nous sommes absents de toutes négociations… ».

Ouvrant une parenthèse subtile, voire ironique, Christian SAINT-ETIENNE évoque les tentatives de micro-initiatives autour de la fabrication de batteries. Celles-ci qui alimentent en énergie les véhicules électriques.

« Il faut savoir que ces batteries conçues en Chine le sont grâce à de l’électricité issue du charbon, donc très polluant. Puis, on exporte lesdites batteries vers le reste du monde par des containers embarqués sur des bateaux. Une pollution qui est sans égale par rapport à l’automobile. Qui a fait le bilan carbone de ces batteries qui arrivent en Europe ? ».

Alors que la France injecte 1,7 milliard d’euros au développement de ce type de projet, mené en accointance avec l’Allemagne, il aurait été souhaitable, selon l’expert économique, que l’enveloppe financière soit élevée à un rang nettement supérieur d’un montant de 17 milliards d’euros. « Juste pour rattraper notre retard vis-à-vis des Chinois et des Américains ! ».

Renforcer la politique commerciale de l’Union européenne, grâce à un marché unique, serait l’une des orientations pour sortir de l’ornière. Christian SAINT-ETIENNE préconise deux autres suggestions : l’adoption de l’état de droit et la mise en place d’une taxe carbone, applicable par tous les pays européens.

Une France totalement isolée dans le concert des nations…

Le malaise socio-politique est palpable à tous les étages. D’ailleurs, il n’y a rien à attendre des échéances européennes du 26 mai.

« Ces élections s’apparentent ni plus ni moins à une succession de référendums nationaux contre les pouvoirs en place. Il serait temps de revenir à des choses pragmatiques. Comme envoyer des députés nationaux au Parlement européen. Il y aurait une certaine cohérence entre la prise de décisions et les actions concrètes menées dans chacun des pays concernés. Pourquoi irions-nous donner, nous autres Français, des leçons de savoir-faire aux Polonais ou aux Hongrois qui enregistrent une meilleure croissance économique que nous ! Vu d’Allemagne, la France n’a plus de crédit. Cela fait quarante ans que l’Hexagone vit dans une latence incroyable, tributaire du déficit public. Nos gouvernants n’ont jamais su le réduire : nous avons perdu toute crédibilité à l’international… ».

Le président de la République n’est pas épargné par cette analyse fine. Pour Christian SAINT-ETIENNE, Emmanuel MACRON a dilapidé son aura en multipliant les remarques agressives envers les uns et les autres de ses partenaires européens. « Il aurait été plus sage de construire un noyau dur autour d’une dizaine de pays pour établir une relation de puissance envers les Etats-Unis et la Chine. Il nous reste que peu de temps pour le faire si l’on veut sortir de l’impasse actuelle… ».

L’économiste l’affirme : la réforme des retraites sera la mère de toutes les réformes structurelles à concevoir dans notre pays. « N’oubliez pas que la retraite en France, c’est un quart de la dépense publique ! ».

Quant au mouvement des Gilets jaunes, il retient l’attention de l’analyste : « Les Chinois et les Japonais nous regardent comme si on débarquait de la Lune en se disant c’est quoi cette histoire : il y a 100 000 « mecs » qui mettent le pays à genou depuis 26 semaines. C’est risible ! Mais, de manière plus insidieuse, cela démontre aussi qu’il y a un rejet massif de la chose politique. Auparavant, il y avait acceptation du résultat des élections présidentielles. Or, dans le cas présent, un homme est élu et un an après, le peuple lui intime l’ordre de dégager ! La stratégie du dégagisme, chère à Emmanuel MACRON, s’est retournée contre lui ! ».

La faible croissance enregistrée par la France explique en partie les causes de ces actes répétitifs à longueur de semaines. Depuis 2001, la moyenne du taux de croissance s’élève à 1,1 % dans l’Union. Or, l’Hexagone se situe en dessous, autour de 0,8 %, avec un chômage important avec 3,5 millions de personnes en quête d’un emploi.

Les Anglais sont dans l’Union pour casser la dynamique européenne

Reste le BREXIT. « Il faut le souhaiter à tout prix, tempête Christian SAINT-ETIENNE, les Britanniques veulent casser la dynamique européenne. C’est la politique qu’ils appliquent depuis mille ans ! Chaque fois qu’ils sont gentils avec nous, cela ne signifie pas que nous soyons devenus extraordinaires à leurs yeux. C’est parce que nous sommes tout bonnement dans une position de faiblesse. Dès qu’un état fort les menace, les Britanniques s’allient avec des pays plus faibles économiquement pour rester fort… ».

S’en suit la démonstration littéraire avec la fable de la grenouille et du scorpion. « Un scorpion veut traverser une rivière sur le dos du batracien. Ce dernier refuse de l’aider : « Si tu montes sur mon dos, tu vas me piquer et nous allons nous noyer. Le scorpion certifie le contraire, arguant de sa bonne foi. Rétive, la grenouille accepte. Mais, au beau milieu du gué, elle est piquée par le scorpion ; interrogé sur ses intention, celui-ci répond : « je n’ai pas pu m’en empêcher ! ». Dans cette histoire de la construction européenne, les Britanniques ne peuvent pas s’empêcher de mettre le bazar pour nuire à la fiabilité du projet… ».

Des clés de lecture passionnantes dont auront profiter les sociétaires de GROUPAMA Paris-Val-de-Loire pour mieux appréhender l’environnement actuel et les enjeux de ce scrutin qui ne changera pas les règles du jeu, vraisemblablement…

 

 

Jusqu’au 26 juin, le Conservatoire d’Auxerre distille une programmation de très belle facture dans le cadre de son rendez-vous annuel baptisé les « Beaux jours ». Ce sont au total douze manifestations qui seront ainsi proposées dans et hors les murs de la vénérable institution artistique. Dont un spectacle de danse classique et contemporaine, placé sous la direction de Béatrice HABERT et de Philippe VIVENOT, qui sera interprété le 25 mai sur la scène du théâtre…

AUXERRE: La danse est l’une des nombreuses activités artistiques qui est enseignée au Conservatoire d’Auxerre. Pour juger de la qualité de cet enseignement et en admirer toutes les subtilités techniques et chorégraphiques, le théâtre d’Auxerre accueillera ce samedi 25 mai, à 21h30, le spectacle « Souffles d’un soir ».

Elèves et professeurs présenteront un rendu agréable et harmonieux de cet art avec la rencontre des classes de danse contemporaine et celles qui pratiquent l’accordéon. L’air rejeté du soufflet de l’instrument se muera en autant de mouvements gracieux qui mêleront gestes et sons dans le temps.

Puis, la musique de TCHAIKOVSKI introduira le second tableau de cette soirée. Les classes de danse classique exécuteront alors « Sérénade » de Georges BALANCHINE.

Comme le précise Philippe VIVENOT, « j’ai voulu faire travailler mes élèves sur différents éléments (puretés de lignes, rapidité, recherche de dynamique et de musicalité…) dans ce ballet ».

Les puristes apprécieront. Les béotiens découvriront que la danse demeure un art majeur de la culture telle qu’on l’aime… 

« Souffles d’un soir »

Théâtre d’Auxerre

Le 25 mai à 21h30

Entrée libre

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