Franchement hivernales, neige à l’appui, les conditions météorologiques n’étaient pas les bienvenues pour organiser un rassemblement populaire en extérieur ce samedi en début d’après-midi à Auxerre. Nonobstant, cela n’aura pas empêché les défenseurs de l’espace naturel des PIEDALLOUES d’y prendre part avec pugnacité, répondant ainsi à l’appel des élus d’Auxerre Ecologie, d’Europe Ecologie Les Verts ou de l’association ADENY.

AUXERRE: La température ambiante ne s’y prêtait absolument pas. Pire, des flocons de neige blanchissaient progressivement le lieu déjà fort humide point d’ancrage de ce rassemblement revendicatif. Pourtant, de l’avis des organisateurs, ce fut in fine une très belle réussite.

Plus de quatre-vingt personnes, des courageux de tout âge et mobilisés à la cause osaient braver les frimas rigoureux de l’hiver pour y faire entendre leurs voix. Et surtout leur désapprobation contre le projet d’implantation sur la zone des PIEDALLOUES du futur Conservatoire national de Presse de la Bibliothèque Nationale de France (BNF).

Une construction qui prendrait la forme d’un bâtiment occupant selon des informations fournies par la Ville d’Auxerre environ 2,5 hectares sur les dix hectares existants. Un édifice qui ne serait d’ailleurs pas le seul à surgir de terre sur cet espace naturel que souhaite sauvegarder coûte que coûte les habitants.

 

 

Le Conseil départemental de l’Yonne ayant également précisé son intention de bâtir une structure lui permettant d’accueillir ses archives sur le même périmètre. Soit une amputation supplémentaire de deux autres hectares de terrain.

Une double décision devenue inacceptable pour les mouvements écologistes du bassin concerné. Non seulement, ce serait la moitié de ce parc urbain naturel qui serait rognée à brève échéance de sa superficie légitime. Avec le risque de le voir disparaître totalement des écrans radar en devenant une zone à 100 % urbanisée.

 

 

 

 

 

Une zone essentielle à la conservation de la faune et de la flore…

 

 

Pas touche à ce poumon vert au cœur de la ville ! Les mouvements écologistes n’ont donc pas tardé à réagir aux côtés des habitants de ce quartier auxerrois pour manifester contre ce projet à la puissance double.

Considérant que cette zone est primordiale à la préservation des végétaux et de la faune, Auxerre Ecologie, Europe Ecologie Les Verts, l’association ADENY et les collectifs regroupant les habitants du quartier ont déclaré ce secteur géographique comme devenant de facto une Zone à Défendre.

Une ZAD pour celles et ceux qui se reconnaissent dans cet acronyme populaire qui fait florès dans l’Hexagone depuis des années !

 

 

 

Munis d’une cinquantaine de pancartes symbolisant des lettres de l’alphabet, les opposants à ce projet ont pris position dans la zone des PIEDALLOUES lors de cette action visuelle et sonore avec la prise de parole de ses instigateurs. Rappelant au passage qu’il existait des alternatives différentes pour accueillir la construction de ces bâtiments de la discorde : la fameuse zone d’activités d’Aux R Parc, vide de toute réalisation à l’instant « t », et la zone de la SERNAM, près de la gare ferroviaire où les services de la Bibliothèque Nationale de France pourrait acheminer ses volumineuses archives via le train. Une manière sans équivoque de dire avec insistance que sur ce dossier, on peut aussi y joindre l’utile aux vertus du pragmatisme !

 

Thierry BRET

 

 

 

A l’instar de l’Hexagone, l’urgence vaccinale représente une nécessité absolue dans le Sénonais. Les pouvoirs publics l’ont parfaitement assimilée. Aussi dans un souci de concrétisation rapide, l’initiative prise par l’agglomération a pour objectif de répondre à ce caractère impératif. Celui d’apporter une solution immédiate à celles et à ceux des personnes prioritaires qui doivent bénéficier des premières doses du précieux antidote…

SENS: Il n’y aura pas eu de longues tergiversations futiles dans les esprits des instigateurs de cette opération. Celle de se munir d’une antenne physique et fonctionnelle pour réaliser dès que possible cette campagne de vaccination salvatrice et rassurante à bien  des égards.

En accointance avec le directeur général de l’hôpital de Sens et du Groupement hospitalier, Jean-Dominique MARQUIER, les démarches volontaristes de l’édile locale et présidente de l’Agglo Marie-Louise FORT ont abouti.

Dans un laps de temps record et de surcroît avec la bénédiction du représentant de l’Etat, le préfet de l’Yonne Henri PREVOST. Le passage obligé pour mettre en place toute la cavalerie.

Car, il y a urgence à vacciner à tour de bras les personnes les plus vulnérables face à ce coronavirus qui ne cesse de muter depuis plusieurs semaines en autant de variantes des plus étranges et inquiétantes avec des relents d’exotisme.

Pour l’heure, et avant que les personnes âgées de plus de 75 ans ne deviennent elles aussi des cibles principales à soigner, seuls les personnels hospitaliers et libéraux, les sapeurs-pompiers, les auxiliaires de vie de plus de cinquante ans sont les premiers bénéficiaires de ce sérum si convoité. Une fourchette de plus de mille cent personnes qui vivent sur la partie nord de notre territoire.

 

 

Une parfaite coordination entre tous les acteurs…

 

Ces dernières sont invitées à fréquenter le temps du processus thérapeutique la salle des fêtes René Binet, transformée en véritable PC de guerre afin de lutter efficacement contre le fléau sanitaire du moment. A armes égales, pourrait-on dire. Car qui dit vaccination, dit espoir de juguler de manière définitive ce virus des temps nouveaux qui aura chamboulé profondément l’existence humaine.

Autre particularisme de cette opération menée tambour battant par l’élue Les Républicains de Sens : la complémentarité d’intérêts entre la sphère publique et le milieu hospitalier. Une réussite déjà observable au vue des premiers résultats : eu égard à a la mise en place de ce dispositif sanitaire exceptionnel mobilisé selon les dires pour plusieurs semaines.

Orchestrer ce centre de vaccination (le second de l’Yonne après celui qui est déjà fonctionnel à Auxerre, d’autres suivront ces prochains jours) suppose un maillage parfait et une véritable coordination entre les différentes parties prenantes à ce plan stratégique novateur. 

 

 

Un super congélateur bien à propos à la réussite du projet…

 

Outre les quelques appels téléphoniques d’usage afin de poser rapidement les jalons de ce concept, Marie-Louise FORT a ensuite remué ciel et terre pour en proposer l’idée auprès des services préfectoraux, espérant le consentement urbi et orbi de l’Agence Régionale de Santé, seul organisme officiel à pouvoir valider le projet.

Très vite, elle obtiendra gain de cause. Il ne restait plus qu’à affiner les aspects logistiques de ce plan.

Précieux joker dans ce jeu qui n’est pas de dupe, la présence d’un super congélateur qui est déjà installé au centre hospitalier de Sens. C’est la clé de voûte sur laquelle repose toute l’opération.

Non seulement, l’utile appareillage est habilité par l’ARS à recevoir des doses de vaccins tout en respectant les contraintes de conservation ultime (soit un froid plus que polaire en milieu ambiant pour stocker le médicament créé par le laboratoire d’Outre-Rhin BioNTech et commercialisé sous la licence américaine PFIZER). Mais en outre, il n’y a plus besoin de recourir à d’autres sites géographiques tels qu’Auxerre pour acheminer lesdites doses à injecter à raison de deux piqûres vers Sens : l’ancienne capitale des Sénons y gagne ainsi sa véritable indépendance sanitaire. Ce qui est bien la moindre des choses au vu du contexte où il est impérieux de réagir vite.

Quant à la mobilisation des forces vives de l’hôpital (médecins, infirmiers, soignants…), elle est totale pour contribuer à la totale réussite de ce plan de sauvetage grandeur nature.

Sachant que les professionnels de santé soignants libéraux viennent également étoffer au fil des semaines les équipes de choc placées sur la ligne de front de cette lutte implacable contre ce coronavirus.

La bataille de Sens semble bien engagée sur le front de la vaccination : pourvu que cela dure !

 

Thierry BRET

 

C’est un véritable changement de paradigme pour l’être humain que cette généralisation du couvre-feu à l’échelle de l’Hexagone. Et, ce dès 18 heures dans son mode applicatif depuis le 16 janvier.

Au-delà de la énième tactique mise en place par le gouvernement pour tenter d’enrayer la propagation galopante du coronavirus, il y a peut-être du bon pour nos concitoyens à modifier quelque peu leurs habitudes coutumières en s’accordant finalement davantage de temps. A consacrer à de nouvelles occupations plus personnelles, intellectuelles et intérieures.

Après tout, le mot d’ordre qu’il faut avoir en tête est à l’adaptabilité en cette période troublée par la pandémie universelle. De tout temps, les Français ont su faire montre justement de ce sens de l’adaptation face à des épreuves beaucoup moins soutenables que celles que nous traversons depuis bientôt douze mois.

Nos glorieux aînés et leur infinie sagesse pourraient nous en apprendre bien davantage sur les capacités humaines et leur pouvoir de résilience, eux qui ont dû supporter les privations engendrées par des conflits armés en tout genre ou des turbulences sociales vives lors de périodes de remise en question sociétales majeures.

Bref : perdre deux heures quotidiennes de notre précieuse liberté extérieure, liée à nos mouvements usuels et à nos désirs de distraction, peut a contrario nous permettre de nous recentrer sur nous-même. Nous induire à pratiquer une introspection profonde et volontariste sur notre quête journalière en nous rappelant qu’elle est notre place dans cet univers un peu fou.

 

Etre à 18 heures chez soi : planche salutaire pour la plupart d’entre nous ?

 

Il n’est pas certain que nous trouvions des réponses adéquates à ce questionnement. Du moins, dans un premier temps. L’homme moderne vit avec ses contraintes dans un rythme effréné, nauséabond, et contraire à bon nombre de principes philosophiques que nous ont enseignés ses préceptes.

Celui de l’apologie de la lenteur bien heureuse qui mène aux indispensables réflexions. Et au discernement absolument nécessaire pour mieux comprendre le sens de la vie et expliquer le bien-fondé de notre présence sur cette planète.

Celui du retour à des racines plus pures où le rôle de la famille, de la relation à l’autre, à celle de ses enfants redeviendraient naturelles et affirmées. Mettant un terme à cet individualisme chronique et malsain vers lequel notre société ne cesse de se déliter depuis déjà pas mal d’années.

Etre confiné chez soi à 18 heures représente peut-être une planche de salut pour la plupart d’entre nous. Y compris pour celles et ceux qui instinctivement en éprouveraient le rejet immédiat.

D’une part, cela ne peut que casser les codes de la bien-pensance professionnelle qui nous impose de se donner à deux cents à l’heure pour les plus accros au travail au service d’une entreprise ou d’une collectivité.

Combien sont celles et ceux qui ne comptent plus leurs heures, patrons, cadres et employés/ouvriers, sans omettre les libéraux, artisans et commerçants qui se posent la sempiternelle interrogation en bout de course dès qu’ils ont le temps de décompresser : mais au fait, à quoi cela sert-il réellement de courir autant dans mon existence ?!

Et puis le travail ne peut-il pas se vivre autrement ? Depuis son domicile via la magie de la technologique numérique et le télétravail (quand cela fonctionne avec suffisamment de puissance ce qui est loin d’être encore le cas dans les zones reculées de nos campagnes hexagonales !) et dans le cadre douillet,  voire confortable de son bureau agréablement agencé où chien et chats viendraient vous tenir compagnie au lieu de vos insupportables collègues habituels !

Avouez que ces perspectives qui prêtent à sourire sont de réelles sources de motivations supplémentaires pour passer le cap de ces nouvelles contraintes, n’est-il pas ?

 

Gommer les aspects négatifs en positivité intérieure…

 

D’autre part, du côté familial, convertir ces deux heures de moins sur le planning habituel à se rapprocher de l’être cher, à sa progéniture, à des occupations inhabituelles qu’elles soient synonymes de réflexions intellectuelles (lecture), culturelles (artistiques), distrayantes (jeux), sportives pour celles et ceux qui possèdent de quoi s’adonner à la pratique d’une discipline musculaire ou relaxante (yoga, exercices respiratoires) offre un tout autre aperçu bénéfique de l’existence que de se figer inexorablement dans la complainte ordinaire qui anime les râleurs de tout poil.

Prendre son mal en patience, dit l’adage. Mais aussi en transformer les aspects négatifs en davantage de positivité intérieure est sans doute le meilleur moyen de vivre et traverser cette crise.

De la surmonter malgré toutes les vicissitudes contraignantes qui ne doivent pas nous bercer d’un angélisme béat. Cela passe obligatoirement par le sens accru de l’adaptabilité.

Une vertu que nous devons tous cultiver et adopter ensemble afin de mieux anticiper la suite. Qui ne manquera pas d’arriver quoi qu’on en dise.

Ne dit-on pas, d’ailleurs, qu’après la pluie revient toujours le beau temps…Le printemps n’est pas si loin pour celles et ceux qui veulent y croire !

 

Thierry BRET

 

Satisfécit pour les responsables de l’association créée à l’initiative de la Chambre d’Agriculture de l’Yonne et de la FDSEA 89. Lors de son immersion instructive programmée durant son déplacement dans le Sénonais, la ministre déléguée auprès de la ministre du Travail, de l’Insertion et de l’Emploi Brigitte KLINKERT a pu s’entretenir avec des salariés qui luttent contre la précarité alimentaire…

SENS : Le contact a été qualifié de très positif par la ministre déléguée du travail et de l’emploi en visite de découverte sur le Sénonais où elle a pu discuter avec plusieurs salariés de l’association d’insertion solidaire locale.

Ces échanges ont permis à Brigitte KLINKERT de bien assimiler le mode de fonctionnement de cette structure associative, portée sur les fonts baptismaux de la création en 1995 par la Chambre départementale d’Agriculture et la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles (FDSEA 89). Une structure présidée par Michel JOUAN.

Opérationnels sous le statut d’atelier Chantier d’insertion, les « Jardins de la Croisière » peuvent accueillir une quarantaine de personnes qui éprouvent des difficultés socio-professionnelles. Toutes sont issues de la partie septentrionale de notre département.

D’autres, une bonne trentaine, interviennent sur le site dans le cadre d’un travail d’intérêt général. In fine, ce sont entre soixante et quatre-vingt personnes qui exercent leur savoir-faire dans les équipes de production de légumes bio, de vente ou sur les chantiers verts.

La visite a pu se dérouler en présence du préfet de l’Yonne Henri PREVOST, de Marie-Louise FORT, présidente de la Communauté d’agglomération du Grand-Sénonais et de la députée de la troisième circonscription Michèle CROUZET.

Brigitte KLINKERT s’est fendue après son départ de Sens d’un message sympathique sur son compte Twitter où elle rappelle que l’Etat, dans le cadre du plan de relance « France Relance » soutient financièrement les structures associatives promouvant l’insertion solidaire en France.

 

Thierry BRET

 

L’optimisme est de mise chez le constructeur allemand après les premières analyses des résultats obtenus sur le dernier trimestre 2020. Cela augure de réelles perspectives de développement en 2021 pour les dirigeants de la firme. L’objectif 2021 sera de doubler le nombre de véhicules électriques immatriculés en Europe.

MUNICH (Allemagne) : L’électromobilité représente un enjeu majeur pour le fabricant automobile d’Outre-Rhin. Le groupe à la lecture des résultats relatant la commercialisation de ses produits au cours de l’ultime trimestre 2020 souhaite doubler les ventes de ses véhicules électriques au cours de ces douze prochains mois.

L’année dernière, l’introduction du modèle BMX iX3 et des MINI électriques ont dopé les résultats de la société. Ces modèles seront suivis prochainement par le démarrage de la BMW i4. Treize modèles sont désormais disponibles sur les marchés internationaux. Soit 74 pays.

 

 

Par ailleurs, le groupe allemand va assurer un investissement annuel d’un à trois millions jusqu’en 2025 dans la digitalisation de ses ventes et du marketing. Les services connectés y seront davantage développés afin de répondre à la forte demande et à la croissance attendue.

 

Thierry BRET

 

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