La cheffe de file de la liste EELV/Génération Ecologie n’est pas restée sourde très longtemps à la demande de rapprochement des deux listes écologistes faite par Auxerre Ecologie. La candidate qui a obtenu le quatrième billet pour prendre part aux joutes du second tour des municipales, a répondu en quasi simultanée au courrier qui lui était adressé. De manière concise, certes, mais surtout interrogative autour de deux axes essentiels : le respect de la parité et l’ouverture politique...

AUXERRE : Réactive Maud NAVARRE ? Assurément oui ! La jeune femme qui prône les valeurs vertueuses d’une écologie moderne pratiquée autrement a pris acte de la demande manuscrite formulée par ses deux coreligionnaires de la même mouvance.

A peine reçu le courrier envoyé par Florence LOURY et Denis ROYCOURT, que la tête de liste des Printemps pour Auxerre s’est fendue d’une réponse par e-mail. En quasi simultanée ou presque. Mais en laissant planer des doutes quant à la teneur du message.

« Je comprends que vous rouvrez les négociations alors que de votre côté, vous avez décidé de les fermer le 20 mars dernier… ».

En guise de préambule, il y a mieux côté optimiste quant à la pertinence de la démarche !

Pour autant, la jeune femme a pris soin de répondre à la sollicitation. Elle ne claque pas la porte des futures tractations qui pourraient suivre en ignorant la main tendue des autres leaders de l’écologie auxerroise.

Maud NAVARRE qui a obtenu 10,90 % des voix au soir du premier tour le 15 mars dernier, veut peser de tout son poids dans la balance. Et elle s’interroge ouvertement sur la faisabilité d’un tel rapprochement entre les deux listes.

« Vous me proposez la troisième place sur la nouvelle liste écologiste, écrit-elle, mais une question technique se pose : si Denis ROYCOURT occupe la première place (en substance Florence LOURY se verra confier la seconde), il n’est légalement pas possible en raison de la parité qui oblige à alterner un homme et une femme de l’envisager ? ».

 

Quid de la politique d’ouverture porteuse d’une écologie populaire ?

 

Le second item est encore plus épineux pour le tandem LOURY/ROYCOURT qui devra répondre à ces deux interrogations avant que ne soient tranchées les choses.

Quid de la politique d’ouverture voulue et menée par Maud NAVARRE dans la nouvelle liste ?

« J’ai porté durant la campagne des projets avec l’ensemble des colistiers des Printemps pour Auxerre une vision ouverte de l’écologie. Une écologie qui accueille toutes celles et tous ceux qui sont convaincus que l’écologie est porteuse d’avenir, sans juger du parcours antérieur des candidats… ».

Une allusion à la présence de candidats venus du Nouveau Centre et d’Agir La Droite constructive. Mais, aussi à une ligne idéologique préconisée par le député européen Yannick JADOT à laquelle l’ex-adjointe en charge des transports, de la mobilité et des déplacements à Auxerre fait référence.

A la stratégie de la main tendue élaborée par le duo d’Auxerre Ecologique, Maud NAVARRE lifte la balle au ras de la ligne en exigeant des réponses concrètes et précises sur ces deux points.

Des points qui pourraient être très vite synonymes d’achoppement si les réponses obtenues ne permettaient pas de résoudre cette équation à double inconnue.

Sachant qu’en guise de conclusion, la journaliste qui possède la maîtrise dans l’art et les règles de la politique, ajoute qu’elle ne renoncera jamais à « cette écologie d’ouverture, porteuse pour rendre ces idées réellement populaires… ».

A Florence LOURY et à Denis ROYCOURT de trouver les solutions adéquates à la double problématique posée !

Superbe Olympe de GOUGES ! Elle mérite bien une place au Panthéon. Du moins autant que Simone VEIL. Mais qui se souvient encore d’elle ? Un comité de soutien à cet illustre personnage avait demandé à Jacques CHIRAC il y a quelques années son entrée au Panthéon. Ce fut un refus catégorique du président ! Pourtant, cette femme obstinée, née le 07 mai 1748 à Montauban, possédait toutes les qualités des natifs de son signe (taureau) : détermination, loyauté, sagesse, patience…et courage.

TRIBUNE: Femme emblématique de la Révolution française, Olympe de GOUGES fut un précurseur pour la défense des Droits de la femme. Féministe avant l’heure, elle paiera de sa vie, son goût pour la liberté et ce désir à vouloir s’émanciper et à critiquer.

Les femmes de la Révolution doivent poursuivre les travaux domestiques en plus des actions de terrain. C’est ainsi que les hommes, les appelleront, péjorativement, les « tricoteuses » !

C’est une acharnée cette Olympe ! Elle défend bec et ongle les droits de la femme, elle réclame pour toutes : le suffrage universel, la liberté sexuelle, la liberté d’opinion, la participation au débat politique, la suppression du mariage et l’instauration du divorce…

Prenant la suite d’un Condorcet, elle rédige un traité sur l’admission des femmes au droit de cité, en affirmant que les femmes doivent avoir les mêmes prérogatives politiques que les hommes.

Elle en veut plus et pose les bases de revendications qui vont bien au-delà de la seule défense des femmes. Humaniste, elle combat pour l’égalité des sexes et pour l’abolition de l’esclavage. Ces prises de position contre la traite des Noirs sont bien antérieures au décret de Victor Schœlcher du 27 avril 1848 ; ce fameux décret qui entérine l’abolition de l’esclavage.

Olympe devient la figure de proue de ces femmes qui la soutiennent et qui combattent à ses côtés : Etta Palm d’Aelders, Théroigne de Méricourt pour les plus connues (des services de police…).

Les hommes, quant à eux, gardent la culture royaliste et chrétienne de leur époque. Ils résistent à ces femmes libératrices qui ont le toupet de réclamer les mêmes droits qu’eux, au lieu de faire les enfants et la cuisine…

Les revendications de cette tête pensante prolongent un humanisme prophétique : elle milite pour la création des ancêtres de la Sécurité sociale, des ASSEDIC, des Caisses de retraite… Elle lutte contre la misère et la pauvreté, dénonce la condition des prisonniers et veut l’abolition de la peine de mort !

 

Une femme de lettres, une femme de tête…

 

Olympe de Gouges est sans concessions. Elle est un trublion en cette funeste année 1793 et n’a pas peur de critiquer ouvertement Robespierre et sa bande de Montagnards ! Elle les accuse de vouloir instaurer une dictature. Son dernier pamphlet « Les Trois Urnes ou le Salut de la Patrie » lui sera fatal.

Arrêtée  le 20 juillet 1793, jugée le 02 novembre, elle monte à l’échafaud le lendemain ! Lors de son procès, elle est présentée comme une femme légère (elle ne cachera jamais ses amants) et séditieuse.

Au tribunal, elle s’attaque à Robespierre : « Il m’a toujours paru un ambitieux sans génie, sans âme, je l’ai toujours vu prêt à sacrifier la nation à la dictature… ».

Elle le traite de sanguinaire ! Et d’enchaîner : « Je l’ai poursuivi, comme on poursuit les tyrans ! ». Tout ça respire la guillotine à plein nez…

En montant à l’échafaud, elle s’écria : « Enfants de la patrie, vous vengerez ma mort ! ». Les spectateurs, agitant leurs chapeaux, lui répondirent par le cri : « Vive la République ! ».

Mais surtout, avec une grande classe, elle définira les caractéristiques de son héritage : « Je lègue mon cœur à la patrie, ma probité aux hommes (ils en ont besoin), mon âme aux femmes, je ne leur fais pas un don indifférent ; mon génie créateur aux auteurs dramatiques : il ne leur sera pas inutile ; surtout ma logique théâtrale au fameux Chesnier ; mon désintéressement aux ambitieux ; ma philosophie aux persécutés ; mon esprit aux fanatiques ; ma religion aux athées ; ma gaieté franche aux femmes sur le retour, et tous les pauvres débris qui me restent d’une fortune honnête à mon héritier naturel, à mon fils, s’il me survit ». Fermez le ban !

Et les hommes dans tout ça ? Ils refusent catégoriquement de reconnaître le droit des femmes à participer à la vie politique et promulguent l’interdiction des clubs féminins en leur refusant la citoyenneté.

Quelques mesures furent tout de même adoptées. A l’instar de l’égalité des droits de succession entre hommes et femmes, le divorce et une certaine forme de reconnaissance civile.

Mais, le 18 brumaire, Napoléon rétablit les pleins pouvoirs au chef de famille. Le divorce sera aboli en 1816 !

Olympe de Gouges est une femme de lettres. Ses écrits se constituent de pièces de théâtre, romans, pamphlets, articles de presse. Au total, on recense 144 publications !

De quoi rendre jaloux, c’est une évidence, les chefs révolutionnaires et autres « sans culotte » bien moins prolixes dans leurs écrits…

Jean-Paul ALLOU

 

La date du second tour des élections municipales est à peine connue que déjà les rapports de force s’organisent dans le landerneau politique local. Et à ce jeu-là, les chefs de file de la liste de rassemblement écologiste, sociale et citoyenne Florence LOURY et Denis ROYCOURT ont dégainé plus vite que leurs ombres en s’extrayant les premiers des starting-blocks ! Réunir tous les écologistes auxerrois pour l’emporter au soir du 28 juin passe nécessairement par une alliance avec EELV et sa candidate, Maud NAVARRE. Pas de temps à perdre pour convaincre, donc…

AUXERRE : Le Premier ministre Edouard PHILIPPE l’a à peine esquivé à la presse ce vendredi 22 mai sur le coup de midi et demi que déjà les états major de tout bord se précipitent pour peaufiner la meilleure des stratégies leur permettant de glaner la victoire au soir du rendez-vous dominical de ce 28 juin.

Dans l’Yonne, il n’a pas fallu attendre très longtemps avant de voir sortir à l’orée des bois le tandem, Florence LOURY et Denis ROYCOURT, troisième du premier tour de scrutin avec un score de 13,27 %, pour que ces derniers reprennent du service. Et relancent à leur manière une campagne électorale qui était en totale léthargie depuis la mi-mars, conséquence inévitable de la période de confinement.

Or, ce 28 juin, Florence LOURY et Denis ROYCOURT l’envisagent avec grande sérénité. C’est-à-dire en vainqueurs ! Partant du postulat que les écologistes ont atteint un score historique à une élection municipale avec 24 % des voix obtenues.

Un résultat flatteur, certes, mais avec un léger hiatus puisque ce score jamais vu à Auxerre a été obtenu grâce à deux listes écologistes divisées ! Celle conduite par Maud NAVARRE qui avait la bénédiction d’Europe Ecologie Les Verts (EELV) et de Génération Ecologie, a pris une méritoire quatrième place qualificative pour le second tour avec 10,9 %.

 

Réunir l’ensemble des écologistes auxerrois sous la même bannière…

 

Suffisant pour entretenir les rêves les plus fous et l’espoir d’une victoire finale à condition qu’il y ait une vraie entente entre les différentes composantes en présence.

Dès le lendemain du premier tour le 15 mars, mais à la veille d’un confinement qui aura duré 55 jours, les deux leaders d’Auxerre Ecologie La Ville Envie avaient déjà appelé au rassemblement des deux listes écologistes. Un désir qui était passé quelque peu inaperçu dans le microcosme local compte tenu de l’urgence de l’actualité et de ses inquiétudes sanitaires.

Nonobstant, c’est bien d’une seconde relance à un appel au rassemblement dont il s’agit avec le courrier qui vient d’être adressé par les têtes de pont d’Auxerre Ecologie à l’attention de la journaliste Maud NAVARRE, nouvelle égérie de cette écologie « différente » et à son secrétaire national, Julien BAYOU, qui lui avait apporté son soutien dans cette aventure.

 

 

 

« Nous appelons la liste « Les Printemps d’Auxerre » à nous rejoindre pour le second tour des municipales au sein d’une liste unique écologiste et de gauche en accord avec les orientations stratégiques de Julien BAYOU et de Yannick JADOT, précise le message.

Il est vrai que de nombreux items convergents existent entre ces deux listes faites dans le même moule.

Citons à titre d’exemples : la relocalisation des productions, le développement des circuits courts, la gratuité des transports en commun, la pratique d’une agriculture bio, l’adoption du plan vélo, la démocratie participative, la taxation des dividendes, la revalorisation des salaires ou encore le retour de l’impôt sur la fortune.

 

Si l’écologie veut l’emporter au soir du 28 juin, elle doit s’unir…

 

Faisant abstraction des divergences nées de la première manche du scrutin, Florence LOURY et Denis ROYCOURT poussent leur raisonnement plus loin encore pour tenter le coup de poker nécessaire à l’union : ils proposent une répartition des candidats issus des deux listes de la manière suivante.

55 % des places seraient attribuées aux candidats issus de la liste Auxerre Ecologie. De facto, celles et ceux des candidats qui constituaient la liste Les Printemps pour Auxerre en occuperaient 45 %.

Quant à la tête de liste Maud NAVARRE, elle se positionne à la troisième place de ce nouvel assemblage façon « deux en un » qui ne retiendrait au final que la quintessence représentative des deux listes écologistes initiales.

Sera-ce suffisant pour autant pour faire la différence face aux deux autres prétendants au siège d’édile de la ville : Crescent MARAULT (LR-UDI-MoDem) qui vire en tête avec 37,25 % des suffrages à l’issue du premier tour et le maire sortant, Guy FEREZ, sans étiquette mais avec le soutien de forces politiques plurielles (LREM, MoDem, PS, Parti Radical, Agir la Droite constructive…) qui totalise un score de 33,09 % ?

Une chose est sûre : si l’écologie veut l’emporter au soir du 28 juin, elle ne peut se permettre de s’éparpiller dans de multiples circonvolutions déontologiques et intellectuelles avec une double représentation de listes qui lui serait fatale.

« Redonner espoir en un changement écologique local et social est possible, précisent d’un commun accord Florence LOURY et Denis ROYCOURT. C’est la seule voix salutaire… ».

Reste à savoir désormais si Maud NAVARRE entendra ce message qui lui est directement adressé, au nom de la sacro-sainte alliance des forces écologistes…

 

Il semble bien que cette fois-ci, cela soit la bonne ! Après moult péripéties et atermoiements en tout genre, le gouvernement a enfin arrêté la date du second tour de ces interminables élections municipales.

Une série aux contours nébuleux et tentaculaires digne des « Feux de l’Amour » qui arrivera enfin à son terme. Si et seulement si, les conditions sanitaires inhérentes à la propagation du coronavirus l’autorisent le dimanche 28 juin.

Plusieurs hypothèses avaient circulé au préalable dans les alcôves de l’Hôtel de Matignon, avant que le Premier ministre Edouard PHILIPPE ne tranche définitivement la question.

Repoussées initialement au mois de juin, puis évoquées sur celui-ci de juillet avant une nouvelle probabilité prévue à l’automne en septembre et octobre où surgissaient à la surface les deux tours de l’échéance, les élections municipales furent même envisagées durant un temps au début de l’année prochaine.

Le mois de janvier 2021 avait été biffé sur certains agendas ministériels en dernier recours de la persistance accrue de la pandémie dans nos rues. C’est vrai : le premier mois de l’année est propice à l’organisation de ce type de concertation grand public au vu de sa météo, c’est bien connu !

 

Les électeurs seront-ils mobilisés le 28 juin ?

 

Finalement, après une kyrielle de circonvolutions et de prises de tête administratives à la française, le chef du gouvernement a fait le choix d’arbitrer et de clore les débats qui ont animé la sphère politique nationale durant plusieurs semaines. Autour d’une thématique se situant, il est vrai, aux antipodes des priorités élémentaires des Français en ces jours sombres même si la démocratie doit triompher de l’adversité.

Qu’importe finalement : le second tour de ces élections qui demeureront dans les annales des politologues par leur côté logistique inhabituel se tiendra bel et bien le dimanche 28 juin.    

Pour autant, ce ne sera pas aussi simple à réaliser dans la pratique. Sans omettre que côté mobilisation, les électeurs des cinq mille agglomérations et grandes villes de l’Hexagone concernés par ce scrutin ne sont pas sûrs d’être présents en masse au rendez-vous.

Il suffirait que le soleil soit de la partie pour donner une irrésistible envie à ces Français sortis du confinement, privés de plages et de plans d’eau, de liberté et de mouvements, de vouloir respirer une grande bouffée d’air pur bien au-delà des cent kilomètres autorisés !

L’organisation du premier tour, le dimanche 15 mars, dès les prémices de la crise sanitaire sans précédent que nous avons connue, avait déjà des failles dans sa formulation logistique : cela a laissé des traces indélébiles dans les mémoires de nos concitoyens.

 

Ce sera un scrutin avec masque obligatoire !

 

Bon nombre d’assesseurs s’étaient fait portés pâles à quelques heures du vote. D’autres ont eu beaucoup moins de chance en devenant les victimes collatérales du coronavirus qui s’est répandu entre l’urne et les isoloirs malgré les gestes barrières et les mesures de distanciation physique déjà préconisées à l’époque.

Sans compter les électeurs eux-mêmes, voire certains candidats, qui n’ont pu passer à travers les mailles de ce filet malgré les protections. En sera-t-il de même lors de ce second tour ?

L’avis des scientifiques a été consulté. Personne n’y trouve rien à redire du moment que les gestes barrières et les mesures de protection usuelles soient respectés.

Le ministre de l’Intérieur Christophe CASTANER l’a d’ailleurs claironné à qui voulait l’entendre : ce second tour se fera masqué ou ne se fera pas ! Dont acte !

 

Les avis divergent entre les candidats…

 

Bien sûr, il demeure encore de nombreuses incertitudes quant à l’organisation de la campagne devant précéder obligatoirement ce vote. Et là, l’Union nationale de la sphère politique a une fois de plus volé en éclats !

Il y a les partisans du vote électronique. Il y a ceux qui choisissent de faire campagne comme si de rien n’était à l’extérieur. D’autres sont totalement opposés à la tenue de ces municipales le 28 juin pour des considérations partisanes en considérant qu’il y aura des déséquilibres flagrants entre les candidats.

Plusieurs réclament la réorganisation des deux tours de scrutin à l’automne jugeant que l’intervalle entre mars et juin fausse la donne.

Enfin, il y a ceux qui fustigent la décision prise par le gouvernement en lui demandant d’annuler sine die les deux tours, et de facto les résultats déjà obtenus dès le premier rendez-vous électoral, pour tout recommencer à zéro en 2021 dans des conditions adéquates…

Bref : ce n’est plus une élection, c’est un véritable cauchemar pour l’Etat qui souhaite en finir au plus vite avec ce maudit scrutin programmé bien malgré lui au plus mauvais moment de cet inoubliable calendrier 2020 !

Thierry BRET

 

La date de cette réunion statutaire obligatoire a été fixée au jeudi 04 juin. Oui mais voilà : pour cause de coronavirus et de distanciation physique, les membres du syndicat patronal des petites et moyennes entreprises s’abstiendront des joyeuses agapes d’après séance de travail. Le président de la CPME de l’Yonne a tranché : ce sera une assemblée générale à distance qui sera proposée à ses adhérents...

AUXERRE: Celles et ceux des membres de la CPME qui pensaient se retrouver dans la joie et l’allégresse le 04 juin prochain lors de leur assemblée générale en seront pour leurs frais ! Olivier TRICON en a décidé autrement avec la bénédiction, il va de soi, de son Conseil d’administration.

Le président de la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises de l’Yonne a adressé il y a vingt-quatre heures par mail interposé l’ordre du jour de la prochaine assemblée générale. Conformément à ce qu’avait décidé le Conseil d’administration le 18 février dernier.

Mais, la subtilité de cette AG tiendra de sa forme. La réunion s’appuiera en effet sur les supports technologiques de la visioconférence. Permettant ainsi à celles et à ceux qui le peuvent de se joindre numériquement à cet exercice quelque peu particulier.

L’ordre du jour, quant à lui, s’articule autour d’un schéma très classique avec l’approbation du procès-verbal de la précédente assemblée générale en date du 21 mars 2019, la présentation des différents rapports (moraux et financiers), celui du trésorier Roger DELINGETTE, l’approbation des comptes, l’affectation du résultat de l’exercice antérieur, le vote du budget ainsi que les questions diverses.

 

 

Avant que ne se clôture cette séquence en virtuel, le renouvellement des membres sortants du Conseil d’administration sera effectif en fin de séance. Précisons que celle-ci débutera dès 17 heures.

Il sera possible également pour celles et ceux des adhérents qui ne pourraient assister à ces travaux de donner procuration.

La seule interrogation qui subsiste à ce jour pour Olivier TRICON demeure la fréquentation réelle à cette future assemblée. Et, l’obtention de l’indispensable quorum.

Si ce dernier n’était pas atteint : charge alors au responsable de la CPME de l’Yonne de proposer une seconde assemblée générale ordinaire. Celle-ci se tiendrait consécutivement en s’appuyant sur un ordre du jour similaire.

En savoir plus :

Pour connaître les modalités opératoires de l’assemblée générale ordinaire et donner procuration, se rapprocher de la référence suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

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