Cocorico : que la semaine fut joyeuse pour la « Belle Endormie » auxerroise qui est sortie du bois de sa léthargie profonde pour se donner, enfin, ce bol d’air nécessaire, propre à ses réelles ambitions ! Se plaçant derechef sous le feu nourri des projecteurs médiatiques, une fois n’est pas coutume.

Alors non, il ne s’agit pas d’un énième rebondissement parmi les innombrables affaires de mœurs qui se vont venus ponctuer au fil de toutes ces années l’actualité de la capitale de l’Yonne. Avec ses vérités, ses mensonges et surtout ses mystères.

Pas davantage d’un quelconque et sordide faits divers, façon carambolage meurtrier sur l’autoroute du Soleil, dont aiment se répandre en y faisant leurs choux gras certains médias spécialisés, un tantinet trop voyeuristes et friands d’hémoglobine.

Ni d’une hypothétique et prestigieuse victoire de l’un des clubs de football emblématique du cru dont on attend toujours le retour parmi l’élite tel le « Messie » depuis si longtemps !

Non, il s’agit de toute autre chose à laquelle nous n’avions pas été habitués, nous autres résidents de ce département, parent pauvre de l’économie, parfois oublié des grands projets structurels de la relance.

 

 

La paternité d’un tel projet : tout le monde s’en moque !

 

Auxerre a su monopoliser l’intérêt des suiveurs de l’Hexagone (« Le Monde », « France Info », « Reuters »…), au beau milieu de cette semaine bénie des dieux, par son audace et son innovation technologiques. Sur un registre où on ne l’attendait pas forcément : le devenir économique via la transition énergétique.

Grâce à l’inauguration du plus grand site de production et de distribution d’hydrogène renouvelable de France ! Un concept évalué à plus de 8 millions d’euros pour l’exécution de sa première phase, excusez du peu ! On sait déjà qu’il y en aura d’autres.

Pilote, le projet s’inscrit dans le cadre du plan air-climat-énergie territorial et politique volontariste menée par l’agglomération en faveur de cette fameuse transition énergétique, devenue le fil d’Ariane obligatoire pour tenter de résoudre l’inéluctable équation de la survie de notre espèce, à terme, sur cette planète.

Alors, qu’importe de savoir peu ou prou à qui revient la réelle paternité de ce projet novateur et qui permet pour une fois de positionner Auxerre et le département de l’Yonne sur une orbite très favorable !  

A l’annonce de ce rendez-vous venant acter la fonctionnalité de ce nouvel écosystème qui prend forme, décliné par son cérémonial protocolaire usuel, les réseaux sociaux comme à leur habitude y sont allés de bon cœur avec leurs écrits critiques, incisifs, acerbes et revendicateurs.

« Non, la gouvernance actuelle de l’agglomération de l’Auxerrois, conduite par son président Crescent MARAULT, n’y est pour rien dans l’aboutissement de ce projet… aura-t-on pu lire sur certains messages. Ou encore : « Oui, c’est sous la mandature précédente, celle de Guy FEREZ que ce dossier s’est construit et a été porté sur les fonts baptismaux de sa réussite… ».

Quelle importance, en vérité, que ces considérations purement stériles d’une quelconque paternité politicienne (in fine, tout le monde s’en fout seul le résultat compte !) sur un sujet aussi capital qui nous concerne tous : la préservation de la planète à travers des initiatives innovantes qui tiennent la route.

L’essentiel se situe ailleurs. Dans la réalisation d’économies pour améliorer l’ordinaire de nos concitoyens en déliquescence avec leur pouvoir d’achat. Dans la préservation de cet environnement dont nous devrions être tous défenseurs !

 

 

Seul l’intérêt général doit animer l’ensemble des discussions…

 

Alors, sans sombrer dans une vision utopiste de notre existence à la sauce de bas étage façon « Bisounours », aujourd’hui, le combat qui doit animer celles et ceux qui prennent la parole est le suivant : il se nomme l’intérêt général et la pérennité de notre planète.

Que l’actuelle gouvernance de la place auxerroise ait assuré la continuité d’un projet pensé et réfléchi sous un autre mandat se nomme la continuité démocratique. C’est le lot de toutes les sociétés dites civilisées qui se donnent rendez-vous à dates régulières lors d’élections ouvertes à tous.  

Que l’ancienne mandature soit saluée pour la prise d’initiatives intellectuelles et logistiques ayant permis pas à pas d’échafauder ce qui devient aujourd’hui une référence hexagonale est légitime. On ne peut que la remercier.

Car, comme le précise l’adage, c’est dans le passé et son analyse que l’on y puise les éléments référentiels du présent, nous permettant de mieux préparer l’avenir !

Alors, opposer les uns aux autres au nom de seules idéologies politiques et contradictoires, tels deux potaches se battant dans la cour d’école pour récupérer l’unique pelle sur le tas de sable pour y construire son château, est dénué de tout fondement.

Surtout face à l’ampleur d’une telle construction géométrique à effet gigogne (un véritable écosystème) qui devrait demain apporter ses fruits avec à la clé de l’emploi, l’implantation de nouvelles entreprises y compris au Pôle environnemental, des économies d’énergie non substantielles à réaliser, le développement de plateformes multimodales en matière de mobilité, la création de nouvelles filières professionnelles étayant les envies de carrière des générations futures. La liste est loin d’être limitative…

Celles et ceux de toutes obédiences et opinions qui servent la cause de l’intérêt général se reconnaîtront car ils savent de quoi il en retourne exactement devant ces grands enjeux de demain. Les autres, aigris de nature et réfractaires à tout et à son contraire, doivent aussi admettre que « là où l’hydro « gêne », il y a du plaisir » !

 

Thierry BRET

 

Ils aiment dégainer les premiers, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI et Alain DROUHIN. Quand ce n’est pas dans l’intérêt de la Communauté de communes dont ils défendent les projets (cette Puisaye-Forterre qui leur est chevillée au corps), c’est sur le plan de la politique pure et dure. Celle qui reprendra ses droits en seconde partie de saison avec la présidentielle et les législatives. La création du premier comité de soutien à la candidature d’Emmanuel MACRON dans l’Yonne vient de le confirmer…

 

TOUCY : L’atmosphère de la présidentielle se fait de plus en plus ressentir parmi le microcosme politique départemental. Avec la création du premier comité de soutien officiel à la candidature et à la réélection de l’actuel locataire de l’Elysée, c’est une nouvelle étape nous rapprochant de l’échéance qui vient d’être franchie.

Un comité qui s’est mis en place officiellement ce vendredi 15 octobre alors que le principal intéressé ne s’est pas encore prononcé sur ses intentions de repartir ou pas à la conquête d’un deuxième mandat.

Toutefois, croire à l’inverse serait totalement utopique. D’autant que ce sont les ministres eux-mêmes qui montent au front de ce qui devrait être une joute fort complexe au vu du nombre pléthorique de prétendants au Graal suprême.

Prenons l’exemple du secrétaire d’Etat en charge du Tourisme et de la Francophonie, Jean-Baptiste LEMOYNE. Ce dernier, au nom de La République En Marche, est cosignataire d’une missive qui a été adressée le 14 octobre aux élus de notre territoire.

Objectif de ce courrier où les paraphes de Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI,  Agir La Droite constructive, Muriel VERGES-CAULLLET, Territoires de Progrès et Pascal HENRIAT, Mouvement Démocrate (MODEM), apparaissent au bas de la lettre : les convaincre de rallier la cause du président en participant à un rassemblement de bonnes volontés.

Une manière tangible d’amorcer la campagne de celui qui tiendra les rênes de la nation jusqu’au mois d’avril prochain et qui assurera en parallèle la présidence de l’Union européenne dès le premier janvier. Une présidence de l’Europe à exercer jusqu’au 30 juin 2022. Faut-il déjà y voir un signe du destin quant au résultat définitif de la présidentielle française ?

 

La pose de la première pierre menant aux législatives…

 

Le premier de ces futurs comités de soutien à éclore dans l’Yonne vient d’être officialisé ce vendredi 15 octobre. Une date qui évoque immanquablement l’appel téléphonique des urgences et du SAMU ! Elle n’a peut-être pas été choisie par hasard justement par les premiers de ces élus à répondre par l’affirmative à ce courrier.

C’est donc la Puisaye-Forterre qui ouvre le ban de ces futurs comités. Plus de deux cents sont déjà opérationnels à l’échelle de l’Hexagone. Dans les Yvelines ou dans les Alpes-Maritimes, à titre d’exemples.

Dans notre département, c’est le premier organe à se déclarer. Par la voix de cinq élus : le président de la CC Puisaye-Forterre Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, son premier vice-président Alain DROUHIN, le vice-président en charge du tourisme et maire de Druyes-les-Belles-Fontaines Jean-Michel RIGAULT et Dominique MORISSET, également vice-président et adjoint à la mairie de Treigny. Sans omettre l’incontournable Victor ALBRECHT qui occupe des fonctions nationales au sein de LREM.

Pour l’heure, ce sont une vingtaine de ces élus de Puisaye-Forterre qui se sont ralliés à la cause d’Emmanuel MACRON. Afin de défendre son bilan, encourager sa candidature et le porter au firmament de la présidence si possible.

Partant du postulat suivant, que le bilan économique, social et international d’Emmanuel MACRON est bon, les composantes de ces comités qui devraient faire florès sur le reste du territoire icaunais posent la première de l’édifice de la campagne électorale. Avec en toile de fond dans le viseur ces passionnantes législatives qui suscitent déjà beaucoup de convoitises et de multiples interrogations dans les états-majors.

 

 

Des comités de soutien destinés à l’accueil des élus, puis des citoyens…

 

En ce qui concerne ledit bilan, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI n’en a fait que des éloges lors de la conférence de presse dévoilant la naissance de ce comité de soutien.

« La France a la chance de posséder un vrai capitaine aux commandes, souligna le maire de Moulins-sur-Ouanne avec sa verve coutumière, le dossier sanitaire a été rondement mené, la relance économique a été pleinement assumée par l’Etat en lien avec les collectivités territoriales et la Région ; quant à l’international,  la France brille de mille feux depuis le début du quinquennat avec une présidence qui peut faire jeu égal avec les puissances que sont la Chine, la Russie et les Etats-Unis… ».

Côté chiffres, l’ancien avocat d’affaires distille d’intéressantes statistiques se rapportant au nombre d’entreprises icaunaises ayant bénéficié de subsides avec les divers plans de relance (7 591 pour l’Yonne), le financement de 32 projets, le record de présence en apprentissage de la jeune génération ( 2 068 personnes), la baisse de la fiscalité (notamment la taxe d’habitation) profitable à 126 000 ménages, soit une économie de près de 1 600 euros réalisée à l’année.

Ajoutant au passage que l’Yonne aurait tout intérêt à conserver à l’Elysée un président attentif à l’emploi, à l’aide aux entreprises et aux collectivités locales !

Le conseiller régional ne manquera pas, en aparté, de décocher l’une de ses flèches assassines sur sa cible de prédilection : Les Républicains.

« Cela ressemble à un véritable vaudeville chez LR, s’amuse-t-il goguenard, une vraie cacophonie ! Avec deux des trois candidats potentiels qui ont quitté le mouvement et qui reviennent au gré des humeurs et circonstances ! Bref : on dit tout et son contraire avec les portes qui claquent ! ».

Le représentant de la droite modérée et du centre laissera ensuite la parole à Victor ALBRECHT. Un personnage clé dans le dispositif d’En Marche.

« Nous espérons la constitution de nombreux comités de soutien dans l’Yonne, explique-t-il, c’est d’ailleurs Sébastien LECORNU qui aura la charge de les animer au plan national afin de préparer la future campagne présidentielle. Il s’agira aussi de récolter les parrainages pour porter le candidat MACRON vers l’éligibilité… ».

Et l’un des cinq orateurs de lâcher durant l’évocation du mandat présidentiel : « MACRON, il ne s’est pas trop mal dém…  en somme face à un contexte incroyable ! ».

Une chose est sûre : avec l’annonce de cette première création d’un comité de soutien en sa faveur, le suspense autour d’une potentielle candidature du chef de l’Etat semble de plus en plus insoutenable !

 

Thierry BRET

 

 

 

Créé en 2019, le groupe « 30 000 Agro-Ecologie » compte à ce jour 50 % des viticulteurs de l’appellation pour 65 % de la surface du vignoble. Objectif de ce réseau : s’affranchir des herbicides afin de parvenir à une production de vin durable. Leur retour d’expérience servira de trame à la conférence de presse, proposée ce mercredi 20 octobre…

 

IRANCY: Se passer des herbicides dans le vignoble : c’est la vocation première des adhérents de ce groupement, constitué depuis deux ans et qui dévoilera lors d’un rendez-vous explicatif avec les médias les tenants et aboutissants de la démarche.

Aujourd’hui, ce collectif impulse une dynamique sur le vignoble local pour atteindre le zéro désherbant et réduire de manière très conséquente l’emploi des produits phytosanitaires.

Au terme de trois années d’actions, les viticulteurs d’Irancy concernés par la méthodologie tirent les enseignements de l’expérience.

Ils profiteront de cette prise de parole pour expliquer leurs nouveaux objectifs. A savoir : un projet plus large de préservation de la biodiversité paysagère du vignoble.

La mise en place d’une charte biodiversité sur le vignoble s’inscrit désormais parmi les priorités…

 

Thierry BRET

 

Le constructeur américain est-il un visionnaire en matière de carburant vert ? Un « Géo TROUVETOU », capable de solutionner les problématiques consuméristes venant grevées les budgets de millions d’utilisateurs de l’automobile de par le monde ? Alors que l’inflation galopante observée depuis plusieurs semaines sur le prix du litre d’essence atteint des sommets, FORD proposait déjà dès 2010 des moteurs équipant ses véhicules, au super éthanol E85 !  

 

PARIS : Serait-ce la bonne solution à tous nos problèmes de pouvoir d’achat, notamment ceux liés à la mobilité ? Alors que les prix des carburants ne cessent de grimper à la vitesse « grand V » dans les stations-services, il en demeure un qui n’enregistre pas de poussée de fièvre inflationniste : le « E 85 », c’est-à-dire, le super éthanol. Le tarif indiqué à la pompe n’excède pas les 0,70 centimes d’euro. On croit rêver ! C’est sûr, ce n’est pas un mirage comme il en apparaît aux confins du désert d’Arabie Saoudite et du Koweït où le litre d’essence n’a jamais dépassé les dix centimes d’euro !

 

Une solution facile et peu coûteuse pour le consommateur…

 

Composé à 85 % de ce que l’on appelle le bioéthanol, on obtient ce précieux carburant grâce à une ressource principale qui n’est autre que la betterave à sucre. Voire le blé !

A titre d’exemple, et cela ne peut que laisser perplexe sur les orientations du gouvernement en matière énergétique, avec un hectare de betteraves (un végétal cultivé sur notre sol) on obtient suffisamment de matière pour pouvoir parcourir au bas mot cent mille kilomètres !

Naturellement, la transformation de la ressource primaire s’avère ô combien stratégique. Une fois les étapes de fermentation et de distillation  réalisées, un alcool brut est produit. Pourtant, les raffineries nationales sont reconnues comme ultra performantes en termes de bilan carbone. Ainsi, le bioéthanol hexagonal permet d’économiser jusqu’à un million de tonnes de Co2 par an.

Après la distillation, il reste encore une dernière marche à gravir pour rendre la formulation efficace. Afin de pouvoir incorporer cet alcool de betteraves à l’essence, il s’agit de le déshydrater. L’alchimie réalisée donne  naissance au bioéthanol qui, une fois complété de 15 % minimum de sans-plomb 95, devient ainsi le super éthanol ! La solution miracle et peu coûteuse pour les consommateurs !

 

 

Il y a dix ans la France n’était pas prête…

 

Curieusement, du côté des constructeurs y compris les Français, peu se sentent concernés par cette approche énergétique qui mérite d’être étudiée de très près. Par le passé, FORD avait déjà démontré grâce à son expérience du « flexifuel » que certains de ses modèles (Focus et Focus C-MAX) pouvaient recevoir des motorisations fonctionnant au super éthanol E85.

Si cette offre était justifiée par la demande croissante émanant de certains pays, la France n’y avait vu que très peu d’intérêt car pas le pays n’était pas prêt au plan structurel ! C’était il y a dix ans…

 

 

De son côté, le constructeur américain a persisté dans sa démarche novatrice. Aujourd’hui, l’enseigne fait figure de championne du monde toutes catégories puisque la plupart de ses modèles acceptent l’utilisation de ce carburant vert et performant.

 

Plus de 2 300 stations-services le distribuent en France : insuffisant…

 

Tablant sur deux créneaux très dans l’air du temps (la recherche du pouvoir d’achat supplémentaire et le développement de la conscience écologique), FORD a même poussé le curseur de ses implications technologiques encore plus en avant.

Partenaire du fabricant BIOMOTORS, la société des Etats-Unis propose l’installation de boîtiers permettant d’assurer la conversion d’un véhicule lambda (quel que ce soit sa marque) à l’éthanol.  

Quant à l’automobiliste, rencontre-t-il des différences fondamentales dans sa conduite entre un moteur thermique ordinaire fonctionnant au sans plomb ou avec de la betterave ?   

Certes, la consommation peut être légèrement supérieure à un véhicule équivalent essence. Mais, in fine, cela sera largement compensé grâce au gain financier qui sera réalisé à la pompe par rapport aux motorisations Diesel et essence.

Précisons qu’aujourd’hui, plus de 2 300 stations-services proposent ce super éthanol E 85 sur l’ensemble du territoire. C’est encore insuffisant à l’échelle du parc automobile français. Mais, il est possible de rouler malgré avec du sans plomb 95 ou 98 si besoin.

 

Thierry BRET

 

 

Le cadre enchanteur de l’abbaye Saint-Germain a accueilli la cérémonie de remise du « Label Or école de football féminine ». Une première vécue dans le département de l'Yonne ! La Fédération Française de Football a décerné cette haute marque de mérite à l’entente Stade Auxerrois/AJ Auxerre afin de récompenser la pertinence d'un travail de partenariat de grande qualité. Il est le fruit d’une coopération existante depuis quatre ans entre ces deux clubs pour l’essor des équipes féminines.

 

AUXERRE : Le label Or a été remis par le président du District de football Bourgogne Franche-Comté Christophe CAILLIET aux responsables de l'AJA et du Stade Auxerrois. Il salue les efforts accomplis dans les domaines éducatifs, sportifs, associatifs et de l'encadrement.

Une  cérémonie suivie par le président-maire de l’Agglomération de l’Auxerrois Crescent MARAULT, le député Guillaume LARRIVE, ainsi que du vice-président du Conseil départemental Christophe BONNEFOND.

Si ce précieux label rayonne dès à présent au sein de cette association marquant le rapprochement entre ces deux clubs phares du sport auxerrois, il cristallise et fait briller la joie intense de l’internationale ivoirienne, la jeune capitaine de l'équipe régionale R1, Binta DIAKITE.

Née le 07 mai 1988, cette dernière évolue au poste de milieu de terrain. Elle a participé avec l'équipe de Côte d'Ivoire à la Coupe du monde féminine 2015.

Son parcours dans le cadre des compétitions officielles nationales et internationales est le suivant : de 2003 à 2012, elle évolue au sein du club de Juventus Yopougon, puis durant deux années à l’Alliance Niamakoro de Bamako, avant un passage entre 2015 et 2018 au ASF Medenine et pour la saison 2018-2019 en Biélorussie au FK Minsk. Elle a rejoint l’Yonne en 2019.

 

« Cette distinction me touche vraiment… »…

 

Comment avez-vous ressentie cette remise de distinction en ce lieu qui fut, rappelons-le, la première grande université européenne de prestige à l'époque carolingienne et au Moyen-Age ?

 

Je suis vraiment très contente de l'organisation d'un événement comme celui-ci. C'est incroyable pour nous d’être mise en avant. Pour montrer tous les efforts que nous avons dus accomplir pour en arriver à ce stade de reconnaissance absolue.  En tant que joueuse féminine, ça me touche vraiment. Je n’ai pas les mots tellement je suis émue ! Je suis très contente !

 

Pouvez-vous nous expliquer les différentes catégories qui composent le football féminin ?

 

Les catégories commencent par les U6, U11, U15 et U18. Puis, il y a la R1 et la R2 pour ce qui concerne les équipes régionales. Ensuite, c’est l’élite avec la D1 et la D2. Division à laquelle on aspire d’ici quelques années.

Actuellement, dans notre poule, nous sommes placés à la quatrième position. Le groupe se compose de douze équipes. Ces dernières sont très diversifiées au plan géographique en région Bourgogne Franche-Comté. Cela va de Dijon à Vesoul, à Lons-le-Saunier, dans  le département du Jura, pour n’en citer que quelques-unes…

 

Comment se déroule l'organisation des entraînements ?

 

On se retrouve pratiquement toute la semaine. Après le match qui a lieu le dimanche, nous avons des séances de balnéothérapie en début de semaine. La balnéothérapie se déroule au cœur de l'infrastructure sportive de l'AJA.

Maintenant, nous n'avons plus d'entraînement le mardi. Ce jour est consacré désormais au repos des joueuses. Le mercredi et le jeudi, on pratique des séances matins et soirs. C’est le même programme le vendredi.

 

Propos recueillis par Merouan MOKADDEM

 

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