Les élèves de classes de 4ème du groupe scolaire Saint-Joseph-la-Salle ont eu droit à une série de démonstrations sonores sur les risques prolongés d’un environnement bruyant sur l’appareil auditif. Une opération menée avec le concours du Silex et du groupe Plastic Age…

BREVE : L’ensemble des élèves de quatrième de Saint-Joseph s’est rendu au SILEX le mardi 12 octobre pour suivre une intervention du groupe PLASTIC AGE sur les risques auditifs. Le groupe nivernais a construit son intervention autour de l’histoire des musiques amplifiées tout en présentant des connaissances plus spécifiques sur le système auditif. Un point particulier a été fait sur les conséquences d’une exposition prolongée et excessive au bruit des appareils et à un environnement bruyant. L’intervention a duré près de deux heures. Un temps d’échange est venu clôturer cette matinée. Suffisant pour prendre conscience de la problématique ?

T.B.

 

Rendre l’habitat plus humaniste qu’il n’est ne représente pas une gageure en soi. Surtout à l’époque où des milliers de familles sont confrontées à la précarité et à la perte du pouvoir d’achat. Apparue au printemps 2017 à Auxerre, Habitat et Humanisme qui a essaimé depuis à Sens accueille une dizaine de bénévoles particulièrement actifs sur les valeurs de l’engagement. L’antenne inaugurait il y a peu de nouveaux locaux au rez-de-chaussée d’un immeuble, baptisé la Maison des Familles. Cela ne s’invente pas…

 

AUXERRE: Auparavant, c’était une praticienne de l’allergologie qui vous ouvrait la porte une fois avoir pénétré le hall d’entrée de ce petit immeuble coquet, idéalement bien situé sur la place auxerroise. Aujourd’hui, dans cet édifice baptisé « la Maison des Familles », au 19 de l’avenue Saint-Georges, ce sont les bénévoles de l’association Habitat et Humanisme qui affichent un large sourire (même derrière leurs masques !) vous invitant à entrer !  

La structure associative vient de se doter (elle en est le propriétaire) d’un très bel espace de travail pour y accueillir bénévoles et public afin de remplir convenablement ses missions régaliennes à vocation altruiste.

Différentes pièces accueillent des bureaux et réfectoires, utiles pour se retrouver lors d’une pause salvatrice. La principale faisant office de grande salle de réunion.

A l’extérieur, une plaque dorée des plus officielles, façon médecin, signale aux visiteurs qu’ils sont au bon endroit. L’association d’insertion par le logement use d’une formule sémantique des plus agréables (et tellement vraie) pour se présenter aux personnes qui ne connaissent pas encore l’organisme et qui n’oseraient pousser la porte. « Bâtisseur de liens… ». Voilà, tout est dit ou presque !

 

 

Des propriétaires qui font montre de solidarité…

 

Si l’en est un du sérail institutionnel qui suit avec beaucoup d’intérêt les phases évolutives (en constante progression) de cette association, c’est bien Henri PREVOST ! Le préfet de l’Yonne s’est rendu à la séance inaugurale de cet « appartement témoin » qui traduit la bonne santé d’un organe ayant fait sien les principes vertueux de la solidarité et de l’entraide.

Habitat et Humanisme développe aujourd’hui son action en faveur du logement et de l’insertion via le dispositif très astucieux des « Propriétaires Solidaires ». De quoi s’agit-il avec exactitude ?

Bon nombre de propriétaires éprouvent de la difficulté à mettre en location et en gestion un bien immobilier, fruit d’un héritage ou d’un investissement. Parfois, après avoir connu les affres de mauvaises expériences, ils le laissent tout bonnement vacant ! Parallèlement, beaucoup de ménages modestes qui ont du mal à joindre les deux bouts, peinent à pouvoir se loger décemment, condamnés à vivre dans des locaux insalubres, frisant parfois la correctionnelle. Pas eux, bien sûr, mais les possesseurs de ces biens qui osent proposer leurs taudis sur le marché !

 

 

Les oubliés de la vie cœur de cible de l’association…

 

C’est là que la structure associative pilotée au plan national par son président-fondateur Bernard DEVERT (il aura l’opportunité de s’exprimer quelques instants par écran interposé), intervient.

Le bien étant confié à Habitat et Humanisme, c’est elle qui offre selon les modalités du dispositif retenu une tranquillité de gestion, une fiscalité avantageuse et même des aides à la rénovation, selon des critères très précis, aux propriétaires éloignées de ces obligations. Une manière quasi chevaleresque de lutter contre le mal-logement et de renforcer le degré de satisfaction de ce procédé gagnant/gagnant.

A date, l’antenne départementale conduite par Roger ROUSSEL et Anne AZALBERT assure la gestion locative de vingt-deux logements, répartis pour la plupart à Auxerre et à Sens où plusieurs projets d’importance sont à venir. Vingt-six ménages bénéficient actuellement de ce système très généreux. En quatre ans, ils sont plus du double à avoir pu profiter des avantages mis à leur disposition par Habitat et Humanisme. Des jeunes, des migrants, des personnes en marge de la société, des oubliés de la vie. Quant à l’idée de s’étendre aux zones rurales, elle n’est pas exclue. Preuve que l’organe fourmille d’idées.

 

 

Habitat et Humanisme, un vecteur de cohésion sociale…

 

Dans l’Hexagone, où l’entité poursuit son maillage, ce sont plus de 25 000 personnes qui se sont engagées sur l’un des produits d’épargne solidaire déclinés par Habitat et Humanisme. Comment ? C’est très simple, en acceptant de partager une partie du revenu du placement afin de soutenir les actions de solidarité de l’association. Sous le sceau de l’épargne « utile », il fallait y penser !

En juillet dernier, celui qui a posé la première pierre de cet ingénieux système d’économie sociale et solidaire bien avant l’heure (il y a quatre décennies), Bernard DEVERT était nommé président du Haut Comité pour le logement des personnes défavorisées en France. Une nomination publiée au Journal Officiel. C’est dire de la place prépondérante qu’occupe cet auguste personnage dans le domaine de l’habitat.

Lors de son intervention par webcam, depuis son bureau de Lyon, le fondateur d’Habitat et Humanisme rappela la genèse de ce mouvement associatif né en 1985, devenu depuis un vecteur de mixité sociale.

Très attentif, le préfet de l’Yonne écouta les propos de manière studieuse. Notamment les chiffres que devaient énumérer le président national sur cet organisme, composé aujourd’hui d’une fédération reconnue d’utilité publique regroupant 56 associations présentes dans 83 départements de France, avec deux sociétés foncières, 8 agences immobilières à vocation sociale, un pôle d’accueil et d’intégration de réfugiés et la filiale associative, Habitat et Humanisme Soin, réseau d’établissement de retraite et de soins.

Ce fut ensuite au tour de Jean GUILLAUMOND, responsable du staff national présent physiquement parmi l’assistance, de prendre la parole et de saluer le remarquable travail réalisé dans l’Yonne par les équipes.

Avant que ne soit dévoilée la plaque où le nom de ces « bâtisseurs de liens » ne figure sur un fond doré…

 

Thierry BRET

 

 

 

L’acte en serait presque anodin par sa simplicité. Acheter une fleur pour l’offrir ensuite à l’être aimé. Ou à soi-même, après tout, puisque l’on est en droit d’être un peu narcissique si l’on veut se faire plaisir au nom d’une noble cause. Celle qu’a choisi de soutenir le centre LECLERC d’Auxerre en faveur de la Ligue contre le Cancer, en cette période d’octobre rose…

AUXERRE : Les pétales d’un rose vif attirent automatiquement le regard. Visibles de loin, les fleurs coupées se présentent sous la forme d’harmonieux bouquets. De grandes tiges qui se terminent par cette éclosion de couleurs chatoyantes.

Il n’y a plus qu’à saisir l’un de ces végétaux et le tour est joué. Vendue 2,50 euros à l’unité, la rose fera nécessairement une heureuse. Mais pas que ! Puisque la somme de 50 centimes sera reversée au profit de la Ligue départementale contre le Cancer, au bénéfice de la recherche. Notamment celle qui est destinée à poursuivre les progrès déjà réalisés dans la lutte contre les cancers du sein.

Placés à différents endroits stratégiques, dans la galerie marchande, ces bouquets de roses (plus de 500 fleurs coupées reçues ce vendredi matin) ne doivent laisser personne indifférent en cette période marquée par la campagne nationale, Octobre Rose.

Le docteur Serge TCHERAKIAN, président de la Ligue 89, assistait en fin de matinée à la mise en place de l’opération qui a pris son essor au rayon « fleuriste » animée par Julie. Il a été reçu par le directeur du commerce auxerrois, Jérôme CHAUFOURNAIS, qui rappela son attachement à ces manifestations altruistes et citoyennes accueillies avec constante régularité chez LECLERC.

Une première initiative fleurie qui vient agrémenter ce que propose déjà la structure commerciale en faveur de l’association. En mars dernier s’était déroulée en ces murs la 18ème édition de l’opération « Tous unis contre le cancer ». Une animation déclinée localement à l’instar de ce qui se passait au sein du réseau des 486 magasins et 494 drives partout en France.

Les dons collectés lors de ces animations permettent de financer une grande partie du programme « Enfants, adolescents, jeunes adultes et cancer » menée par la Ligue.

Depuis une décennie, entre LECLERC Auxerre et la Ligue 89, l’hymen est au beau fixe, côté partenariat. Avec la mise en place de ce nouveau concept solidaire, c’est une évidence : ce n’est pas demain que cela va cesser…

 

Thierry BRET

 

 

Mais qu’est-ce donc que la Société des Membres de la Légion d’Honneur ? L’illustre association qui commémorait son centième anniversaire ce week-end à Joigny fédère plus de deux cents adhérents sur le seul territoire de l’Yonne. L’occasion de vous présenter la structure nous est donnée avec la rencontre du président de l’antenne départementale Baudouin DELFORGE. Explication de texte en quelques questions et autant de réponses…

 

INTERVIEW : Pourquoi vous être engagé dans le comité départemental ?

Baudouin DELFORGE : Il y a eu un flottement au moment de la succession du président défunt, avec quelques personnes qui se déchiraient et j’ai dit non, pas de ça ! La Légion d’honneur mérite mieux. Alors j’ai souhaité reprendre les choses en main, avec l’idée première de rassembler tout le monde.

Par définition, c’est un devoir de recevoir cette distinction, mais cela oblige-t-il le récipiendaire à des devoirs ?

Naturellement, je dirai même des devoirs multiples, à la fois d’exemplarité, de probité et d’entraide.

Pensez-vous que la Légion d’honneur soit quelque peu galvaudée de nos jours, éloignée de son sens premier, à l’image de ce récipiendaire, célèbre pâtissier présent sur les réseaux sociaux ?

Je n’ai rien contre le fait qu’un gars comme Christophe MICHALAK, un artisan lunettier ou un ferronnier d’art la reçoive. Ils participent aussi à leur manière, à faire la promotion de l’excellence française. Je suis beaucoup plus réservé quand il s’agit d’un footballeur qui touche des millions et n’est même pas capable pour le moins, d’entonner « La Marseillaise »…

Vous avez été fait chevalier de la Légion d’honneur en 2007, à qui ou à quoi pense-t-on à cet instant précis ?

J’ai beaucoup pensé à ma fille, naturellement, mais aussi à tous ceux des miens, morts pour la France. Avec une pensée particulière pour cet aïeul, premier légionnaire de la famille, qui fut décoré par Napoléon lors de la retraite de Russie.

 

Propos recueillis par Dominique BERNERD

 

Ils ont pris un réel plaisir à tester ce cycle des temps modernes, les élus de l’Yonne ! Un vélo à hydrogène, soyons dans l’air du temps, qui n’est ni un phénomène de mode ni un gadget à exposer au concours Lépine. Plutôt un appareil pouvant être qualifié de révolutionnaire du fait de son mode de motricité très original. Alors, l’emploi de gaz faisant fonctionner un moteur électrique sur un cycle est concevable. Nos élus peuvent en témoigner !

 

AUXERRE : Se sont-ils amusés comme des gamins nos élus en marge de l’inauguration de la première station hydrogène implantée en France ? A certains moments de la journée, on peut répondre par l’affirmative.

Rassurons-les ! Ils n’étaient pas les seuls à vouloir s’installer sur la selle de ces rutilantes machines, des cycles, peu ordinaires puisque se mouvant avec le concours de l’hydrogène.

Industriels, élus, journalistes, institutionnels, PDG d’entreprises et même le préfet y ont été de leur petit tour à bicyclette comme le chantait si bien le regretté BOURVIL ! Quelques hectomètres avalés à vive allure en étant installés confortablement sur ce petit engin de conception hexagonale, puisque produit dans les Pyrénées-Atlantiques du côté de Biarritz.

Il n’y a donc pas que le surf, la halle Saint-Charles et son marché si typique, son goûteux gâteau à la griotte et la statue de la Vierge accrochée sur les rochers qui font la renommée de cette ville universelle. Il y a surtout en matière d’innovation industrielle la société PRAGMA qui depuis 2013 permet à la cité basque de rayonner bien au-delà des frontières de l’Hexagone. En ayant créé le futur du cycle à assistance électrique : un modèle dont l’énergie est produite à partir d’une pile à combustible à hydrogène.

 

 

 

Un cycle d’une autonomie de 120 kilomètres…

 

Plusieurs de ces appareils étaient exposés à Auxerre lors de la journée inaugurale de la première station hydrogène construite en France. Nécessairement, il était possible de se saisir de l’opportunité d’en faire un petit tour, histoire de se jauger sur ce type d’engin à la vitesse appréciable. Sans trop forcer sur les jarrets et le coup de pédale.

A ce petit jeu-là, parmi les personnalités les plus véloces (sans jeu de mot), on aura pu voir l’envolée de Patrick GENDRAUD qui fendait l’air à très belle vitesse ou un petit peloton de VIP se détachant du côté de la station hydrogène, avec un tiercé gagnant composé du numéro trois de la Région BFC Nicolas SORET, suivi de peu par le préfet Henri PREVOST devançant d’une roue le PDG de TRANSDEV, Edouard HENAUT.

Un trio qui il est vrai arrivait juste après Crescent MARAULT, président de l’Auxerrois, qui avait pris quelques longueurs d’avance sur ses poursuivants.

Un peu plus tard, ce sera au tour du conseiller municipal d’Auxerre Souleymane KONE de poser pour la postérité sur son cycle d’une autonomie de 120 kilomètres. Un élu radieux qui eut du mal à descendre de ce cycle futuriste tant l’expérience lui a plu ! Et lui a donné des ailes !

 

Thierry BRET

 

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