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C’est dans une zone de chalandise très dynamique et prometteuse, en périphérie de Lyon, que la filiale française du groupe d’Outre-Rhin a choisi d’ouvrir son nouveau point de vente. Inaugurée officiellement le 24 avril, la structure complète l’offre globale du spécialiste de la vente de produits chimiques, de fixation, d’outillage et de consommables techniques, leader de la distribution multicanale.

VAULX-EN-VELIN (Rhône) : Le projet aura été de longue haleine. Dans sa phase d’élaboration et de positionnement. Devant l’accélération croissante des attentes de sa clientèle et au développement de la digitalisation dans les relations commerciales, l’ingénierie de BERNER France a capitaliser sur son expérience, vieille d’un demi-siècle, pour évoluer à travers ce nouveau concept de magasin.

Implantée dans l’Yonne depuis 1969, la déclinaison hexagonale du groupe allemand s’est forgée au fil du temps une solide réputation auprès des professionnels de la mobilité, de la construction et de la maintenance industrielle. C’est-à-dire son cœur de cible.

Aujourd’hui, BERNER France pèse 238 millions d’euros de chiffre d’affaires. L’entreprise recense 1 500 collaborateurs dont mille commerciaux qui font fructifier un portefeuille de plus de 100 000 clients.

Ouvrir une structure de la sorte dans le département du Rhône répondait à un besoin stratégique. Comme le précise Didier GOGUELIN, directeur général de la filiale française.

« Ce projet s’inscrit dans notre stratégie « omnicanal », c’est-à-dire du vendeur terrain à l’e-commerce qui vise à nous rapprocher de notre clientèle. Nous cherchons tous à améliorer l’expérience client. Nos clients sont aujourd’hui en contact constant avec notre marque, que ce soit via notre centre de relations client, notre commercial terrain, l’appli web, le site marchand ou nos supports imprimés tel que le catalogue. Le point de vente doit fonctionner de la même manière et c’est pourquoi nous voulions créer un parcours client simple, homogène et familier. En entrant dans le magasin, le client fait le lien avec la marque, ses produits et services grâce à la cohérence entre tous les points de contact ».

Un concept résolument ouvert vers l’humain

Attaché à la dimension humaine, la vitrine commerciale lyonnaise a été pensée dans cet état d’esprit. L’espace de vente en libre-service s’étend sur 300 mètres carrés et créé une ambiance plus accessible et plus proche. Pour permettre au visiteur de se repérer simplement dans le magasin, les gondoles centrales ne dépassent pas 1,50 mètre. Quant à la signalétique, elle est colorée et épurée. Cela contribue à donner une image structurée du magasin. Tout a été imaginé pour faciliter la compréhension de l’offre qui est proposée par univers produits.

Le point de vente dispose de salles de réunion. Elles faciliteront le lien avec la force de vente itinérante régionale, qui en profitera pour organiser des réunions d’équipes, des journées techniques ou des séances de formation sur site. Comme le précise Christian LEJET, directeur commercial Construction, « Le but d’ouvrir un magasin est d’une part de renforcer notre image de marque et notre ancrage local et d’autre part d’affirmer notre proximité avec nos clients et prospects… ».

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Dans le point de vente, sis 15 rue Jacques Tati à Vaulx-en-Velin, quatre collaborateurs dont le responsable accueillent les clients, uniquement professionnels. Ces derniers évoluent dans les différents univers en libre-service et peuvent s’adresser à tout moment aux conseillers du magasin pour bénéficier de leur expertise produits ou leur demander des informations sur les services proposés exclusivement en boutique. In-situ, les salariés peuvent réaliser des devis et ouvrir de nouveaux comptes en toute autonomie pour plus de réactivité et de gain de temps. Les commandes spéciales se gèrent avec le savoir-faire du siège à Saint-Julien-du-Sault.

 


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Le Sénonais Julien ODOUL et le franc-comtois Jacques RICCIARDETTI, élu du Doubs, représenteront les intérêts de la Bourgogne Franche-Comté sur la liste du Rassemblement National aux prochaines élections européennes du 26 mai. Leur investissement officiel a été rendu public il y a quelques jours par les instances suprêmes de la formation politique, créditée de 23 % dans les sondages…

PARIS : Le chiffre 31 pourrait-il sourire au président du groupe Rassemblement national qui siège au Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, le Sénonais Julien ODOUL ?

Investi il y a quelques jours par la présidente du parti, Marine Le PEN, le jeune stratège du RN y occupe un positionnement idéal qui peut lui permettre de nourrir quelques espoirs au soir du 26 mai.   

Membre du bureau national du RN, délégué de la présidente du parti dans le département de l’Yonne, l’élu icaunais ne sera d’ailleurs pas le seul candidat à défendre les intérêts du territoire régional sur cette liste.

C’est le franc-comtois, originaire du Doubs et maire de Tressandans, le vice-président du groupe RN à la Région Jacques RICCIARDETTI qui constitue l’autre pôle d’intérêt régional à suivre de près lors de ce scrutin. Ce dernier se présente à la 49ème place.

Ces deux militants et responsables politiques reçoivent ainsi les fruits de leur engagement quotidien aux côtés de la présidente du Rassemblement national. Une implication qui se décline par un regain de l’enracinement local, observé lors des précédentes élections, qu’elles soient présidentielles ou législatives.

Pour les porte-voix du RN, ces élections européennes s’avèrent cruciales à bien des égards au moment où la France traverse une crise sociale particulièrement complexe et assujettie à bon nombre de décisions européennes.

 


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Présenté par les deux députés de l’Yonne, le Républicain Guillaume LARRIVE et l’UDI André VILLIERS, l’amendement déposé dans le cadre de l’examen de la loi d’orientation des mobilités propose de confier aux acteurs de terrain, en particulier le préfet de département et le président du Conseil départemental, le soin de décider, au cas par cas, de la vitesse autorisée sur le réseau routier, dans la limite de 90 km/h. Le texte est en cours de traitement par les services de l’Assemblée. Mettra-t-il enfin un terme à ce long feuilleton qui n’en finit pas de durer ?

PARIS : Depuis le 01er juillet 2018, date à laquelle le gouvernement a décidé l’abaissement de la vitesse maximale autorisée sur le réseau routier secondaire, il ne se passe pas un jour où le flou artistique qui règne en maître absolu autour de ce dossier, ne ressurgisse à la surface médiatique et ne soit comparable à un véritable casse-tête chinois pour l’exécutif.

Il est vrai que prendre la décision de réduire de dix kilomètres par heure ladite vitesse, soit de 90 à 80, ne pouvait engendrer une cote de sympathie naturelle à ce projet quelque peu alambiqué. Et pour le moins inattendu…

Même si celui-ci était défendu bec et ongles dès le début par le Premier ministre. Instigateur du concept, Edouard PHILIPPE avait déjà utilisé les forceps pour « vendre » l’idée au président de la République, guère convaincu par la pertinence de cette suggestion forcément impopulaire.

La mobilisation sociale de la mi-novembre n’aura pas manqué de cibler ouvertement cette baisse généralisé de la vitesse sur les routes françaises et de l’inscrire parmi le lot des revendications privilégiées.

Avec en toile de fond, un argument tangible se rapportant aux habitants des territoires ruraux : leur pénalisation assurée puisque ne disposant pas d’alternative possible pour se déplacer autrement dans leur vie de tous les jours.

Faciliter l’arbitrage par le préfet et le président d’un conseil départemental…

Or, les choses évoluent, semble-t-il, autour de ce texte législatif. Ce lundi 29 avril, lors de la séance de l’Assemblée nationale où les parlementaires examinaient le projet de loi d’orientation des mobilités, les deux députés de l’Yonne, le Républicain Guillaume LARRIVE et l’UDI André VILLIERS, sont donc montés au créneau : ils ont présenté l’amendement numéro 305.

L’exposé du texte, signé en tandem par les élus de l’Yonne, demande une justification formelle et chiffrée de cette mesure perturbante pour les automobilistes.

« Si la diminution du nombre de victimes d’accidents de la route est un objectif essentiel de toute politique de sécurité routière, il reste toutefois à démontrer que cette mesure contraignante et applicable à un réseau routier de 400 000 kilomètres ait pu y contribuer…écrivent de concert les députés icaunais.

S’en suivent deux alinéas. Le premier concerne le rôle du président du Département. Ce dernier, par arrêté motivé, fixerait la vitesse maximale autorisée pour les routes départementales, celles qui ne possèdent pas de séparateur central et hors agglomération, dans la limite de 90 km/h.

Le deuxième définit l’intervention du représentant de l’Etat dans le département. Ainsi, le préfet pourrait, en concertation directe avec le président du Conseil départemental, fixer la vitesse maximale autorisée pour les routes nationales et selon les conditions similaires au précédent alinéa. Une manière intelligente de gérer au cas par cas et selon les typologies de ces routes du réseau secondaire la mise en application de la loi. L’amendement est en cours de traitement par les services de l’Assemblée. Beaucoup croisent aujourd’hui les doigts pour que cet additif soit au final retenu par le Parlement…et applicable sur les routes de France.

 


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Personnage emblématique de la vie politique de notre territoire, l’Auxerrois qui fut le plus jeune conseiller municipal de la capitale de l’Yonne de 1989 à 1995, se lance un nouveau défi : celui de la bataille des Européennes. C’est toujours sous l’étiquette du Mouvement démocrate (MoDem) dont il est l’incontournable leader dans le département que l’adjoint au maire d’Auxerre a été investi sur la liste nationale, RENAISSANCE, pilotée par Nathalie LOISEAU…

AUXERRE : Agé de 58 ans, le cadre bancaire et supporter actif de l’AJ Auxerre ne désarme pas dans son engagement au service des citoyens. Cette fois-ci, le représentant charismatique du MoDem de l’Yonne s’intéresse aux échéances européennes, celles du 26 mai, lui qui a déjà participé à plusieurs joutes électorales depuis ses débuts dans le sérail politique en 1989.

Conseiller départemental de l’Yonne, Pascal HENRIAT a décidé, à la demande du MoDem, mais aussi de La République en Marche, d’Agir-la droite constructive et du Mouvement radical, de rejoindre la liste nationale des 79 prétendants au suffrage européen, fédérés sous le sigle RENAISSANCE.

L’entité est structurée sous le sceau du rassemblement de compétences et de l’engagement à l’action présidentielle. Le candidat Icaunais y figurera en 58ème position.

Une liste ouverte à l’éclectisme…

Il ne sera d’ailleurs pas le seul à vouloir défendre les couleurs du landerneau nord-bourguignon sur cette liste pro-européenne puisque la conseillère départementale et membre du parti Agir-la droite constructive, Irène EULRIET, y est également présente.

Maire de La Ferté-Loupière, et docteur en sociologie, l’élue du canton de Charny qui avait failli créer la surprise lors de l’élection au perchoir départemental, obligeant un troisième tour de scrutin très serré face au président Patrick GENDRAUD, y occupe la 49ème place.

Les deux candidats de l’Yonne retrouveront sur la liste RENAISSANCE des personnalités politiques et de la société civile de premier plan, à l’instar de Pascal CANFIN, ancien directeur général de WWF France, de la navigatrice Catherine CHABAUD, l’ex-président des Jeunes Agriculteurs Jérémy DECERLE ou encore l’avocat Jean VEIL, fils de la regrettée Simone VEIL, européenne convaincue.

Rappelons que l’une des pierres angulaires de cette liste, la sénatrice et ancien édile de Strasbourg, Fabienne KELLER (Agir-la droite constructive), visitera deux journées durant les 03 et 04 mai l’Auxerrois, à l’invitation de Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, président de la Communauté de communes de Puisaye-Forterre, élu régional et responsable départemental du mouvement Agir-la droite constructive.

 

 


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Les cendres de Notre-Dame de Paris s’étant à peine refroidies, le président de la République s’est donc exprimé devant tous les Français. Puis, les postes de télévision se sont éteints. Les journalistes, éditorialistes et pseudo-penseurs de tous poils se sont précipités sur leurs porte-plumes et claviers d’ordinateur tandis que les ténors et même les mini-sopranos des partis politiques ont donné de la voix. Déclenchant de facto une avalanche de commentaires, d’analyses, de jugements et, surtout, de critiques, de remontrances, de récriminations, de blâmes…comme il est d’usage dans de telles circonstances dans notre pays. Restons Français !

TRIBUNE : De prime abord, traçons les grandes lignes de ce qui a été annoncé par l’occupant de l’Elysée. En guise de préambule, une baisse d’impôts de cinq milliards d’euros. Il faut ajouter à cela l’allongement du travail. Car, on ne peut envisager sciemment une autre alternative que celle de cotiser davantage même si l’âge de départ à la retraite reste inchangé.

En d’autres termes, cela signifie résoudre le problème de la quadrature du cercle. Parmi les autres préconisations présidentielles qui entreraient en vigueur au fil des mois : l’introduction d’une dose de proportionnelle aux prochaines élections ce qui va permettre au Rassemblement national (RN) mais aussi à d’autres composantes politiques de figurer au Parlement comme l’avait si bien organisé en son temps le président François MITERRAND. Côté retraite, un minima sera fixé à mille euros. La création de nouveaux bureaux d’accueil dans toute la France, maintenant on appelle cela les « territoires », est également prévue.

Inutile de continuer cette énumération à la Prévert ! Référez-vous à votre quotidien habituel. Et oublions, au passage, le déficit du budget de l’État qui s’est élevé à 76 milliards en 2018, les réformes structurelles dont on nous rabat les oreilles depuis des décennies, le classement « PISA » de l’OCDE sur l’éducation qui situe la France à une médiocre vingt-sixième position sur soixante-dix pays, la dette qui s’élève à 2 200 milliards d’euros et que, soi-disant, les générations futures devront s’acquitter. Ou encore la fin de non-recevoir de Annegret KRAMP-KARRENBAUER, la nouvelle présidente de la CDU allemande, aux propositions de réforme sur l’Europe suggérées par notre président de la République. Et revenons-en simplement aux Français.

Comment convaincre des « Gaulois » qui n’entendent plus la voix présidentielle ?

Que pensent-ils de tout cela ? Pour le savoir, il suffit d’une baguette magique qui s’appelle les sondages. Celui réalisé par l’institut Odoxa Dentsu Consulting est révélateur des atermoiements de l’opinion publique et des sentiments que les Français éprouvent à l’issue de cet exercice oratoire présidentiel.

76 % des Français ne sont pas rassurés par ce qu’ils ont entendu. 59 % considèrent que le président n’a pas su tirer les leçons du Grand Débat. 54 % pensent qu’il n’a pas compris les préoccupations des Français. Là, j’émets une hypothèse : seul Dieu, s’il existe, et sous toutes ses variantes religieuses, me paraissent en mesure de tirer une leçon claire et, mieux encore, de rassembler un ensemble de propositions susceptibles d’être réalisées. « Va, ta foi t’a sauvé ! » (Marc 10 : 46-52).

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En résumé, et sans l’once d’une surprise, les Gaulois ne sont ni convaincus, ni rassurés et, probablement, ni calmés par les mots du président de la République. Les « Gilets Jaunes » vont reprendre leur farandole hebdomadaire, devenu leur idiome expressif dans la rue tandis que les « Black-blocs » continueront de tout casser en dépit du bons sens.

Le paiement des pensions alimentaires : une mesure fondamentale

Toutefois, il y a une mesure remarquable dont on peut s’étonner encore que tous les ministres de la Justice, le Syndicat de la Magistrature et les différents représentants de la gouvernance étatique qui avaient en charge la question de la famille, ont toujours feint d’ignorer : c’est celle du paiement des pensions alimentaires.

Voilà un drame national qui concerne plus d’un million et demi de familles monoparentales. Le gouvernement s’inquiète enfin du paiement de ces pensions mensuelles, véritables bouées de sauvetage de nombreux parents en détresse qui élèvent parfois en solitaire leur progéniture.

Quelques chiffres : il y a en France deux millions de familles monoparentales. Parmi celles-ci, 80 % sont représentées par une mère isolée. Et ces femmes courageuses, presque toujours en difficulté et, pour beaucoup d’entre elles, souvent dans la détresse matérielle et morale, doivent exercer, comme le disait l’une d’entre elles, trois métiers : leur activité professionnelle, leur rôle de mère et la fonction du père absent.

Rappelons également que 70 % environ des emplois à temps partiel contraint sont occupés par des femmes à l’heure actuelle.

Voilà donc une mesure essentielle qui tombe à point nommé. Et on peut rendre grâce au président Emmanuel MACRON d’avoir vu juste dans son degré d’application. Et là, je pose deux questions fondamentales : comment se fait-il que des juges prennent des décisions ? Et qu’ils ne se soient jamais inquiétés de leur application ?

Doit-on y voir présentement l’inconsistance de tout cet aéropage de ministres et moralistes en charge de cette question ?

Dernier point : cette annonce sera-t-elle réellement suivie d’effet ? Plutôt que d’avoir des doutes, qui semblent légitimes tant les textes législatifs sont parfois galvaudés, pourrait-on recevoir de réelles garanties sur leurs applications ?

Emmanuel RACINE

 


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