Entre la société de création d’évènementiels de l’Hérault et la capitale de l’Yonne, c’est une vieille histoire d’amour. Elle se décline sous la forme de salons annuels, notamment sur le registre de l’habitat et de l’immobilier, qui offrent un panorama exhaustif de l’actualité design, pratique et technique de ce segment fondamental de l’activité économique. Trois journées durant, le parc des expositions d’Auxerre a accueilli un panel éclectique de visiteurs, interpellés par la présentation de ces nouveautés qui font florès à l’amorce du printemps, période propice pour repenser à son intérieur et à envisager un nouveau lieu d’habitation…

AUXERRE : Sur le circuit des manifestations événementielles grand public depuis vingt-deux ans, France EXPO est devenu au fil de ces expériences professionnelles captivantes l’un des acteurs clés de ce segment d’activité dans le paysage national.

Une fois l’an, l’entreprise dont le siège social est installé à CANDILLARGUES dans le département de l’Hérault, pose ses jalons dans l’Yonne au moment du traditionnel Salon de l’Habitat et de l’Immobilier qui ouvre ses portes trois journées durant pour accueillir le public local.

Mais, France Expo ne se cantonne pas aujourd’hui aux seuls rendez-vous concoctés au service des exposants (ils étaient quatre-vingts à AUXERREXPO) le week-end dernier. La structure a su diversifier ses prestations, prenant en charge l’organisation de speeds meetings, de rendez-vous d’affaires, de conférences, d’ateliers thématiques…Bref, l’ensemble du panel s’articulant autour de la communication événementielle.

Une appétence pour le domaine professionnel de la construction et de l’habitat

La société héraultaise a su se forger une solide réputation aux quatre coins de l’hexagone. Ouvrant plusieurs vitrines commerciales, au passage. Soignant sa stratégie de communication, France EXPO a gagné ses galons au fil du temps de spécialiste des secteurs de l’immobilier et de l’habitat, exerçant son savoir-faire auprès des professionnels de ce secteur qu’il s’agisse de promoteurs, d’agents immobiliers, de gestionnaires de patrimoine, d’organismes de conseil…La structure a intégré il y a quelques années son propre studio graphique en son sein, une stratégie qui s’est avérée très vite payante et qui a été conforté par la suite avec l’apport d’autres additifs indispensables servant à son expansion : une cellule de conception de stand (le nerf de la guerre pour une entreprise qui organise de nombreux salons aux quatre coins du pays) et le pôle dédié à l’impression numérique.

Cette politique de gestion globale d’un événement est devenue la griffe de l’entreprise, une indéniable force de frappe qui aujourd’hui lui permet de faire la différence sur de nombreux projets où elle peut être mise en concurrence.

Cet aspect clé en main qui caractérise les interventions de France EXPO lui a ouvert de nombreuses portes. Dont celles des sociétés successives ayant eu à gérer les animations événementielles du parc des expositions auxerrois.

Le décorum insolite de certains stands en guise de pôle de convergence…

Pour cette édition 2018 de ce énième salon de l’habitat et de l’immobilier concocté par la société du Languedoc à Auxerre, les visiteurs (plutôt en nombre de l’avis de l’organisation même si aucune méthodologie statistique n’a pu corroborer les chiffres officiels de la fréquentation) ont apprécié les univers explicites de ces exposants, issus des grandes filières ayant trait avec l’habitat.

Si les professionnels du bien-être aquatique et de la balnéothérapie domestique devaient recevoir leurs flux coutumiers de chalands, les spécialistes de la fermeture et de l’huisserie convergeaient en nombre sur cet événement avec un tiers d’enseignes présentes. Le secteur bancaire, a contrario, était un peu en deçà des autres années hormis le corner insolite et richement décoré du Crédit agricole Champagne Bourgogne, baptisé astucieusement le « Bar à projets ». Ce concept original permit à beaucoup d’agrémenter convivialité et pédagogie sur les pratiques bancaires…

 

La journée du centenaire de la Ligue nationale contre le cancer sera commémorée dans l’Yonne le samedi 17 mars à la Maison de quartier de Sainte-Geneviève à Auxerre. Ce sera une excellente opportunité pour les organisateurs de cet événement festif de démontrer par le prisme de la pédagogie, de la solidarité, de la culture et de la convivialité que de nombreux progrès thérapeutiques ont été réalisés pour éradiquer de notre existence ce fléau pathologique et pour aider les patients à vivre leur quotidien dans une meilleure tranquillité d’esprit grâce aux composantes du pertinent programme « Equilibre »…

AUXERRE : Pessimistes et anxieux de nature s’abstenir ! La célébration du centenaire de la Ligue nationale contre le cancer prévue sur le territoire de l’Yonne sera avant tout un rassemblement festif le 17 mars prochain à Auxerre.

Profitant de la date anniversaire nationale de la célèbre structure associative (le Centre des Congrès de la Villette à Paris accueillera pléthore de représentants culturels quelques jours auparavant le 14 mars…), le Comité icaunais a opté, quant à lui, pour la création d’un grand mouvement solidaire et convivial qui délivrera moult messages positifs sur les propositions d’accompagnements faites envers les patients et leurs proches.

Un vertueux programme de bien-être et de rapprochement : Equilibre…

L’animation bénéficiera d’une articulation amplement étudiée autour de la présentation de ce nouveau programme « Equilibre », ambitieuse démonstration de ce qu’il est fondamental de mettre en pratique pour soutenir avec efficience les personnes affectées par la maladie mais aussi leur entourage.

En quête permanente du mieux-être corporel mais aussi psychologique, ce concept novateur se compose d’un certain nombre d’items se traduisant sous la forme d’ateliers, aujourd’hui suivies par une cinquantaine de personnes sur notre territoire.

« Prendre soin de son corps et de son esprit, c’est mettre toutes les chances de son côté pour mieux vivre la phase de traitement et pour renforcer sa vitalité afin de se façonner un nouvel avenir, précise le docteur Christian RIGAUD, bénévole de la Ligue 89 et animateur de l’atelier de sophrologie. Cette conviction profonde fondée sur de nombreuses études au plan international nous a convaincu de mener à bien ces expérimentations en les faisant partager aux patients… ».

Soutien psychologique, sophrologie, escrime, chants et chorale, socio-esthétique, marche nordique, gymnastique volontaire, groupe de convivialité représentent autant de  possibilités d’expression et de relaxation permettant de créer des ondes positives autour de la personne concernée. Qui plus est, grâce à ces ateliers, elle s’extrait aussi de toutes formes d’isolement vers lequel s’enferment en règle générale les patients.

Sollicitant des partenaires bénévoles pour les animer, la Ligue de l’Yonne désire accroître le champ d’application de ces ateliers sur l’ensemble du territoire. Avec un objectif quantitatif : augmenter le nombre de patients et de proches, bénéficiaires de ces soutiens salvateurs.

Une manifestation copieuse ouverte à toutes et à tous…

Bien sûr, en parallèle de ces présentations traduites par la présence de stands, il sera aussi question de recherche médicale pour contrecarrer les nuisances de cette lourde pathologie, de la prévention et de l’accompagnement des malades.

Les plus véloces des visiteurs auront la faculté de pouvoir prendre part à une randonnée matinale, concoctée par la Maison des Randonneurs en empruntant un itinéraire tracé autour de la maison de quartier auxerroise. Des activités sportives (tennis de table, sabre laser, babyfoot, marche nordique,…) mais aussi des structures de jeux gonflables et du maquillage destiné aux enfants confèreront à cet évènement un petit air de kermesse enjoué et sympathique afin de mobiliser l’ensemble du tissu familial.

La pièce théâtrale « Positif », interprétée au cours de l’après-midi par des personnes en rémission et sous la houlette d’un professionnel de la scénographie, constituera l’une des pierres angulaires de cette journée décidément pas ordinaire pour la Ligue de l’Yonne.

Cet instant empli d’émotions se poursuivra avec le récital donné par la chorale de Vallan, VALLKYRIE, et l’orchestre de Chevannes, signataires d’une convention de partenariat avec la Ligue pour développer un atelier de chant chorale destinée à l’accueil de personnes malades. Un lâcher de ballons biodégradable conclura la manifestation qui sera parrainée par l’incontournable ancien entraîneur de l’AJ Auxerre, Guy ROUX, et Anoushka BALAJ, élue Miss Yonne 2017.

Précisons que le monde estudiantin (IUT Auxerre) ne sera pas oublié dans cette belle aventure collective où se sont greffés aussi l’ensemble des partenaires naturels de la structure départementale (institutionnels, élus, associations, clubs services et entreprises).

Alors qu’elle est génératrice de 1 800 emplois sur le seul département de l’Yonne dans les secteurs de l’industrie du papier et du carton (un tiers de ses effectifs), la filière bois souffre d’une réelle inertie en matière de prospective économique. A l’instar des bois français, les grumes ont le plus souvent des destinations européennes car elles sont de moins en moins travaillées sur notre territoire. Un paradoxe complexe et étrange lorsque l’on sait que la forêt en France occupe 50 % des terres disponibles et 30 % de sa superficie. Chaque année, le déficit de ce segment d’activité atteint des abysses, plus de cinq milliards d’euros en 2017 ! De l’avis des spécialistes, il aurait fallu investir davantage dans la forêt. Et, ce ne sont pas les 70 millions de plants annuels qui permettront à la filière de rebondir alors que dans le même temps, l’Allemagne et la Pologne excellent dans leur politique de réintroduction des essences avec respectivement 300 millions et un milliard de plants ajoutés chaque année…

AUXERRE : Par manque d’innovation et d’investissements, et surtout d’une bonne dose de volonté, la filière bois, autrefois porteuse de réelles ambitions, ne cesse depuis de broyer du noir. Alors que l’activité sciage concernait 4,4 millions de mètre cube en 1973, son volume a vertigineusement chuté en 2015, s’établissant à 1,3 million de mètre cube.

« Logique, confie Vincent NAUDET, ancien président de la filière bois en France (FNB), on ne cesse d’importer du bois de sciage de pays florissants sur ce marché, à l’exemple de l’Allemagne et de la Pologne… ».

Produits en France, dans des régions comme le Morvan à l’échelle de la Bourgogne Franche-Comté, les bois sont transformés à l’étranger et nous reviennent ensuite sous diverses variantes. Le comble de l’aberration quand on sait que l’économie circulaire a pris le dessus sur bon nombre de modes opératoires aujourd’hui dans notre société de consommation.

Dans ce domaine comme pour tant d’autres, les effets de la mondialisation se font ressentir de manière impitoyable. Et impactent avec les conséquences que l’on imagine les entrepreneurs du cru.

Rassembler les collectivités forestières au sein d’une structure dédiée…

Jouant les orateurs convaincants face aux élus de l’Yonne, lors de l’assemblée générale des maires de notre département, l’édile d’Avallon, Jean-Yves CAULLET, président de l’Office national des Forêts (ONF), a rappelé les enjeux économiques liés à cette ressource naturelle que représente le bois.

« Le travail de l’Association départementale des communes forestières de l’Yonne est précisément de fédérer toutes les collectivités qui possèdent sur leur périmètre des forêts. C’est-à-dire 193 communes du département. Or, seules 44 d’entre elles nous ont rejoints pour défendre les intérêts de ce levier économique territorial. C’est trop peu quand on sait que l’on doit défendre et protéger les emplois de ces personnes qui officient au sein des 320 structures évoluant sur ce segment… ».

Il est vrai qu’en la matière, le département de l’Yonne dispose de certains atouts non négligeables. Avec 30 % de son territoire couvert de forêts (soit 227 000 ha et privés à 78 %), la partie la plus septentrionale de la Bourgogne dispose de 43 millions de m3 de bois sur pieds dont 88 % de feuillus avec les chênes qui représentent plus de la moitié de ce patrimoine forestier. Un quart de la récolte se destine d’ailleurs au bois énergie. Quant à la forêt naturelle, elle n’a pas de commune valeur avec celle qui a été plantée. Et son traitement rapporte nettement moins…

« Personnellement, renchérit Vincent NAUDET, je considère que l’Etat fait bien son travail au même titre que la société forestière de la Caisse de dépôts qui gère un patrimoine forestier important. Mais, les propriétaires privés ne l’effectuent pas aussi bien dans cette approche de la valorisation des domaines… ».

Anticiper les bouleversements liés aux impacts climatiques…

Côté emploi, même si certains secteurs industriels représentent encore 350 postes à plein temps sur le territoire icaunais (le sciage, la fabrication de meubles et la construction bois), l’ancien responsable de la Fédération nationale du bois n’est néanmoins guère optimiste à long terme : « je me fais du souci pour toutes ces industries qui créent et nourrissent des emplois dans les territoires ruraux. Il est grand temps de traiter le problème de l’investissement et de l’innovation sur ce secteur s’ils souhaitent perdurer…».

D’autant qu’une autre problématique, encore plus cruciale et irréversible, pointe le bout de son nez à la fenêtre de la météo : le changement du climat et ses effets induits sur des territoires comme les nôtres.

« La vitesse de ces bouleversement sur la végétation se constate par des niveaux kilométriques de dix kilomètres en dix kilomètres chaque année. Cela suppose en matière de plantation qu’il va falloir s’adapter très vite à cet état de fait en raisonnant sur une fourchette oscillatoire comprise entre 50 et 100 ans… ».

Dans le cas contraire, si rien n’est pris en compte dans la politique de reboisement, les forêts françaises ne seraient plus aussi productives et plus du tout adaptées aux besoins réels des industriels de l’époque qui utiliseront des essences compatibles avec l’influence climatique du moment.

A titre indicatif, ce sont les résineux qui aujourd’hui sont les variantes arboricoles les plus demandées sur le marché de la Bourgogne Franche-Comté, en particulier le douglas qui nécessite entre 40 et 50 ans de maturité avant la coupe.

Exonérée des droits de mutation et de l’ISF, concédant un avantage sur le revenu, avec le revenu forestier, la forêt demeure toutefois un attrait incitatif en matière de fiscalité.

« En France, beaucoup de personnes sont devenues propriétaires de domaines forestiers afin de transférer leur patrimoine en évitant les droits de mutation. Mais, aujourd’hui, face à ces changements de paradigme, le propriétaire forestier doit être davantage à l’écoute. Car le choix de la forêt et de ses futures plantations ne doit rien aux fruits du hasard : ce sont les futures générations qui bénéficieront des avantages liés à leurs exploitations… ».

Développer la plantation à outrance dans un souci de reboisement et d’exploitation industrielle afin de fixer dans les zones rurales l’emploi représente une nécessité absolue. Pour mieux assurer la transition énergétique de demain, sauvegarder le travail et ne plus être dépendant de l’importation.

Par exemple, le bois plaquette favorise une revalorisation des résineux ou de parties de l’arbre peu valorisées. Mais, autre bémol, les difficultés de structuration de la filière liées à la variation de coût des énergies fossiles et l’absence d’opérateur structurant telle qu’une scierie de belle capacité à connotation industrielle dans l’Yonne freinent la maturation de la filière. Reste que des projets de valorisation de biomasse issue des haies sont à l’étude sur notre département à l’heure actuelle. Représentent-ils encore une piste de réflexion positive pour la réhabilitation de la valeur du bois et de la forêt dans notre environnement économique ? L’avenir nous le dira…

 

Ce réseau national d’aide à la gestion d’entreprise accompagne les dirigeants des TPE dans le pilotage de leur outil de production depuis 1994. En mettant en exergue une formule unique qui a su faire ses preuves auprès des 15 700 structures professionnelles déjà bénéficiaires de ces précieux conseils. S’appuyant sur un progiciel à forte valeur ajoutée, les experts de ce leader français sur son segment d’activité, fort de ses 395 conseillers, entendent bien décliner ce potentiel performant en Bourgogne Franche-Comté. Une stratégie, qui au-delà de l’optimisation de la gestion des TPE, offrira à RIVALIS l’opportunité de s’insérer davantage parmi le tissu économique local…

PARIS : Pour les entrepreneurs ayant recours aux offres de service de RIVALIS, la méthodologie ne peut in fine que s’avérer payante à bien des égards. Selon les apports statistiques communiqués par ce réseau national d’accompagnement des entreprises, c’est en moyenne 50 241 euros de bénéfices, 1,7 embauche supplémentaire, 9 124 euros de revenus annuels obtenus et près de 30 000 euros d’investissement.

Optimisation des coûts et des marges, soutien au recrutement, progression des revenus : RIVALIS et sa palette de spécialistes interviennent comme de véritables copilotes de la société qu’ils vont accompagner avec une seule et unique priorité : booster l’activité du partenaire.

Un challenge dans l’air du temps qui devrait trouver des échos favorables auprès des responsables des très petites entreprises (TPE) de Bourgogne Franche-Comté qui sont désormais dans le viseur des stratèges de ce groupe.

Avec l’aide de son progiciel spécifique, RIVALIS dépêche un conseiller au sein de la structure aidée dans le seul but que le dirigeant puisse prendre les décisions profitables à la pérennité de son outil de travail, sans omettre la hausse de sa rentabilité. Une équation qui se convertit visiblement en réel succès puisque 95 % des utilisateurs de cette méthode particulière ne cachent pas leur degré de satisfaction.

Répondre aux interrogations que se pose l’entrepreneur…

Après un rendez-vous initial, le conseiller de RIVALIS établit un diagnostic de l’état de santé de l’entreprise visitée. Un audit obligatoire qui lui donnera de nombreuses pistes de réflexion en matière d’amélioration des besoins. Utilisant le fameux progiciel, le technicien pourra mettre en lumière l’ensemble des zones d’ombre de l’entreprise comme le matériel vendu trop peu cher, la mauvaise évaluation du temps de travail, les coûts de revient sous-estimés, etc. Bref, au terme de ces échanges constructifs, l’entrepreneur gagne en maturité dans sa phase organisationnelle et renforce surtout son autonomie en matière de gestion.

En cette année 2018, le territoire de la Bourgogne Franche-Comté intègre la politique de développement de ce réseau. La région comporte une présence importante de petites structures professionnelles ayant des attentes fondamentales dans les choix décisionnels. Quel est en effet l’entrepreneur qui ne se pose pas au quotidien un certain nombre d’interrogations sur ses facultés à investir, à recruter, à fixer un cap à courte et moyenne échéance ? Structure alsacienne fondée par Henri VALDAN, RIVALIS veut s’inscrire dans cette légitimité de pouvoir apporter des réponses concrètes et surtout les mettre en application avec ses équipes de spécialistes. Un pari maîtrisable pour cette société qui pèse aujourd’hui 7,5 millions d’euros de chiffre d’affaires…

Situé au dernier étage de la Villa LOISEAU des Sens à Saulieu (Côte d’Or), le « Spa suite VIP » représente un fantastique écrin de détente salvatrice, fait d’esthétisme et d’intimité, qui est fonctionnel depuis le 14 février, jour de la Saint-Valentin. Tout un symbole en vérité. Ce cocon haut-de-gamme aux aspects insolites et à la décoration douillette se découvre comme un véritable spa privé permettant de prolonger à l’identique d’une suite luxurieuse une expérience unique, vécue hors des contraintes temporelles. En ayant le regard rivé sur les monts de l’Auxois et le jardin du Relais Bernard LOISEAU…

SAULIEU (Côte d’Or) : Ouverte à la clientèle depuis la dernière période estivale, la Villa LOISEAU des Sens, complexe de spa et de restauration intégré au sein du fameux Relais Bernard LOISEAU, offre depuis quelques jours un nouvel aperçu de sa typicité en matière d’accueil exceptionnel.

L’ultime étage de cette flamboyante construction accueille un spa privatif de 75 mètres carrés, le « spa suite VIP ». Celui-ci vient de révéler ses trésors inestimables à l’occasion de la fête des amoureux, le jour de la Saint-Valentin.

Pouvant recevoir jusqu’à huit personnes durant la journée, cette pépite synonyme de tranquillité et de repos pour ses occupants, toute habillée de bois, permet une vision panoramique sur les paysages environnants grâce à l’importance de son vitrage.

Un havre de paix et de détente intérieure…

Structurellement, l’ensemble comprend une grande cabine de soins en duo, un hammam, un sauna et une balnéothérapie tandis que le centre de la pièce reçoit une majestueuse cheminée contemporaine du plus bel effet.

Les hôtes de ces lieux bénéficient des avantages liés à la prestigieuse maison. Room service, champagne, petits fours, accès aux espaces sensoriels du spa de la villa, soins à l’estampille de la célèbre marque avec des produits à base de cassis de Bourgogne…bref, un luxe dont il ne faut pas se priver et dont on peut disposer le temps d’une journée, d’une demi-journée, voire lors d’un séjour avec une nuitée pour deux personnes. La lune de miel idéale pour vivre des instants peu communs.

Etendu sur quatre niveaux et offrant 1 500 mètres carrés de superficie, le spa de la Villa LOISEAU des Sens (l’un des plus beaux d’Europe) s’agrémente des équipements dernier cri : un univers multi-sensoriel et un univers plus voluptueux.

Un complexe vertueux ayant nécessité un budget de 6 millions d’euros…

Quant à la partie restauration, la clientèle ne possède que l’embarras du choix entre le gastronomique du Relais qui a permis à la maison d’être reconnue de manière planétaire. Ou le nouveau concept, très affriolant dans l’assiette, au restaurant LOISEAU des Sens, grâce à une cuisine exaltante pour les papilles entre santé et plaisir, concoctée par le chef Japonais Shoro ITO. Avec le concours du pâtissier Rudy YIU, le maître-queue de la gastronomie bourguignonne élabore une carte de mets novatrice qui s’inscrit dans l’expérience globale du bien-être et de la succulence.

Destiné aux clients du Relais comme aux personnes extérieures, ce complexe, spa, spa suite VIP et restaurant, aura été élaboré au terme de quinze mois de travaux, avec la création de vingt emplois à la clé. Le tout pour un investissement global de 6 millions d’euros…

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